Nous allons la défendre : ayant reçu un diagnostic d’anencéphalie pour leur fille, les parents d’Angela ont choisi la vie

Famille Morales.
Par Samantha Kamman (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Les enfants comme Angela, la fille de Sonia Morales, prouvent que tous les bébés sont des miracles, quelle que soit la durée de leur vie.
En 2014, Angela, encore dans le sein de sa mère, a reçu un diagnostic d’anencéphalie, une anomalie du tube neural qui peut entraîner l’absence de certaines parties du cerveau et du crâne chez le bébé. De nombreux nourrissons anencéphales meurent peu après leur naissance, mais dans une interview accordée à Live Action News, Sonia a expliqué que la tête d’Angela n’était pas complètement ouverte comme dans certains cas d’anencéphalie, et que seule une partie de son cerveau était exposée. Angela a vécu hors de l’utérus pendant près de quatre ans après sa naissance.
Selon WJAR-TV, Angela est malheureusement décédée en 2017, à quelques mois de son quatrième anniversaire. Bien que la vie de sa fille ait été brève, Sonia a déclaré qu’elle se considère « bénie » d’avoir eu « plus de temps » que prévu avec Angela. Toute vie ayant un but, Sonia pense que celui de sa fille est d’apporter de l’« espoir » aux parents qui ont reçu un diagnostic similaire.
Grâce à la page Baby Angela : A Miraculous Journey with Anencephaly sur Facebook, Sonia partage l’histoire d’Angela ainsi que des informations sur l’anencéphalie. Elle publie également des photos de sa fille, montrant aux autres l’amour inconditionnel dont Angela a bénéficié pendant son séjour.
Refuser l’avortement
Sonia a reçu le diagnostic d’anencéphalie lors d’une échographie à 16 semaines, au cours de laquelle un médecin l’a informée qu’Angela était « incompatible avec la vie ». En entendant la nouvelle, Sonia a pleuré, car dit-elle : « j’aimais déjà cet enfant » et « l’attendais ».
Après qu’une autre échographie ait confirmé le diagnostic, on a demandé à Sonia de parler à des conseillers de l’hôpital qui l’ont informée que la plupart des parents confrontés à ce scénario choisissent l’avortement. Lorsque les conseillers ont demandé à Sonia ce qu’elle voulait faire, elle a répondu : « Je veux garder ce bébé ».
Lire la suiteLa joie qu’apporte un enfant, même atteint d’anencéphalie

Michael et son frère atteint d'anencéphalie.
Par Newsroom (LiveActionNews) ― traduit par Campagne Québec-Vie
Students for Life Ireland a récemment diffusé l’histoire de Michael et de son frère John Paul Jr. Michael avait sept ans quand il a appris que sa mère attendait son sixième enfant. Il avait quatre sœurs et était tout excité d’apprendre que sa mère aurait un garçon : « Au court de la grossesse, on a appris que ça allait être un garçon et j’étais tout énervé! A-t-il révélé à Students for Life Ireland. Par contre, ils ont tout de suite vu qu’il avait une maladie, appelée anencéphalie et que ça voulait dire qu’il ne vivrait pas longtemps une fois né. J’étais découragé. Je voulais tellement, tellement avoir un frère. Au moment où j’en recevais un, on allait me l’enlever tout de suite après. »
L’anencéphalie est une maladie qui affecte le bon développement du crâne et du cerveau. Les bébés qui en sont atteints ne vivent généralement que de quelques heures à quelques semaines. La famille avait le cœur brisé, mais ils ont tout fait pour profiter du temps qu’il avait avec bébé John Paul Jr pendant qu’il était encore en sécurité dans le ventre de sa mère. Ils lui parlaient et l’incluaient dans les activités familiales autant qu’ils le pouvaient pour bâtir des souvenirs.
John Paul Jr a vécu pendant 17 minutes après sa naissance et, pour ce temps, il n’aura été qu’entouré d’amour.
« J’ai pu prendre mon petit frère, » dit Michael. « Je n’arrive pas à décrire comment je me sentais, mais tout en moi disait “Oui! Merci!” Même si je suis encore triste à cause de la perte, le moment pendant lequel j’ai tenu mon frère valait tout l’or du monde pour moi. Le fait que sa vie ait été si courte me l’a fait apprécier encore plus. Même s’il n’a vécu que 17 minutes, on a réussi à lui donner une vie remplie d’amour et j’aurais aimé qu’elle ait été plus longue. »
Lire la suiteLa mère d’un bébé ayant vécu seulement deux minutes dit que sa fille « était absolument parfaite »
Par la Society for the Protection of Unborn Children — traduit par Campagne Québec-Vie
L’avortement « n’a jamais été une option pour nous, pas même une seconde. »
La mère d’un enfant à naître atteint d’une malformation congénitale mortelle a décrit comment leur rejet de l’avortement leur a donné, à son mari et à elle, des moments précieux avec leur fille.
L’histoire de bébé Freya et de ses courageux parents a attiré l’attention des médias en octobre, lorsque la mère a parlé de leur décision de garder Freya jusqu’à sa naissance, malgré son diagnostic d’anencéphalie. Ce couple d’Irlande du Nord, Erin O’Hara et Jamie McCormick, a reçu de nombreux messages d’amitié et d’encouragement de partout dans le monde.
« Je referais la même chose, sans hésitation »
Erin a expliqué que sa fille, Freya Anne O’Hara-McCormick a vécu deux minutes après sa naissance prématurée, le 7 décembre 2018.
L’état de Freya a causé des complications à sa mère pendant sa grossesse et beaucoup de douleur durant les dernières semaines. « La douleur était terrible, mais je referais la même chose, sans hésitation, si je savais que je verrais Freya de nouveau », a dit Erin.
La mère en deuil a aussi raconté les minutes précieuses de la vie de sa fille. « Elle était absolument parfaite, en tout. Nous aurions tout donné pour la garder plus longtemps, mais je suis heureuse qu’elle n’ait pas souffert et qu’elle soit partie en paix. »
« Dans ces derniers moments, elle m’a regardé avec un œil ouvert, fixant mon œil, tenant le doigt de son père, et écoutant le son familier de mes battements de cœur. Je garderai ce souvenir d’elle pour toujours. »
Lire la suiteUn couple rejette l’avortement pour leur jumeau anencéphale : «C’est notre bébé»

Gary, Lauren et Albi
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
Le couple britannique Lauren et Gary étaient excités d’apprendre qu’ils attendaient des jumeaux, qu’ils ont nommés Bobby et Albi. Lauren savait que la vie allait être occupée, mais elle avait hâte. Puis le couple apprit que l’un des garçons souffrait d’anencéphalie, une malformation qui fait en sorte que le sommet du crâne ne se forme pas correctement, et n’allait pas survivre. Le couple, qui a une fille de 18 mois, a raconté leur histoire dans une émission de la BBC intitulée Hospital.
« Quand il naîtra, il vivra peut-être une heure, quelques jours. Ils ne peuvent pas me le dire », a déclaré Lauren, âgé de 27 ans, dans l’émission.
Les médecins dirent au couple au cœur brisé qu’ils pouvaient faire avorter Albi. Lauren avait 15 semaines et trois jours. Les médecins précisèrent qu’ils pouvaient injecter de la digoxine dans le cœur d’Albi pour le tuer, puis elle l’aurait accouché avec Bobby, mais mort. Ou elle pouvait les garder jusqu’à la naissance avec un risque d’accouchement prématuré, ainsi que la possibilité qu’Albi meure in utero.
Lire la suiteLes parents d’un bébé ayant une anencéphalie rejettent l’avortement proposé par un médecin
Par Micaiah Bilger (LifeNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
Pour Brandi et Michael Rogers, la vie de leur fille Emersyn n’a pas moins de valeur que celle de leurs autres enfants simplement parce qu’elle est encore dans le ventre de sa mère.
La famille qui est d’Effingham en Caroline du sud a récemment repoussé la proposition du médecin, qui consistait en l’avortement d’Emersyn, après que des tests aient révélé qu’elle était atteinte d’une condition fatale, soit une anencéphalie, raconte le Daily Mail.
Le couple Rogers affirme que Emersyn vivra et sera aimée jusqu’à sa mort naturelle...
Au départ, les médecins ont détecté du liquide dans le cerveau de bébé Emersyn, et selon le rapport médical, elle avait de bonnes probabilités de survie. Ensuite, les médecins ont découvert que le bébé à naître était atteint d'anencéphalie, une condition habituellement mortelle.
Lire la suiteBébé Jaxon vit encore à 18 mois, lui dont les médecins avaient conseillé d’avorter puisqu’il n’avait aucune chance de survivre
Par Emily Derois de LifeNews - traduit par Campagne Québec-Vie
LifeNews.com, le 1er février 2016 -- Le petit Jaxon est né en 2014 ; une naissance miraculeuse qui ne cesse de réchauffer les cœurs et d’encourager les familles.
Jaxon Buell souffre de microhydranencéphalie, une malformation rare et très grave qui affecte le cerveau. Bien que cette maladie soit souvent fatale, le petit Jaxon a maintenant 1½ an et ses parents continuent à célébrer sa vie.
Sa maladie incurable limitant son espérance de vie, les médecins conseillèrent à la mère de se faire avorter. Les Buell refusèrent en choisissant la vie et le potentiel que le petit Jaxon pouvait avoir. Bien que chaque jour représente un défi bien réel, les nouveaux parents accompagnent avec joie leur petit garçon.
Lire la suiteUne mère partage les photos de son bébé atteint d'acrânie, décédé à la naissance

Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Clark Job Edman est né le 15 septembre 2015. Alors qu’il se développait encore dans le ventre de sa mère, il reçut le diagnostic d’acrânie, une anomalie fœtale caractérisée par l’absence partielle ou totale du crâne. Les bébés qui sont atteints de cette condition, ont une espérance de vie limitée et souvent ne survivent pas à la naissance.
Néanmoins, Genavive, la mère de Clark a résolu de célébrer sa courte vie et de le reconnaître comme son fils chéri.
Après sa naissance, sa mère a partagé sur Facebook des photos de son fils ainsi que de sa propre grossesse, de son travail et de son accouchement en ajoutant que, pour elle, « la vie était précieuse, miraculeuse, louable et belle ».
Elle écrit : « … Nous avons eu la chance de vivre 9 mois extraordinaires avec lui. Nous l’avons chéri comme notre enfant. Nous l’avons probablement aimé, durant ces 9 mois, d’un amour équivalent à toute une vie. Et nous allons certainement continuer à l’aimer même s’il nous a quittés. »
Lire la suiteL’athlète de la NFL Evan Rodriguez et sa femme refusent d’avorter leur bébé atteint d’anencéphalie

Capture d'écran de vidéo de la chaîne ABC
Par Dustin Siggins de LifeSiteNews – Traduit par Campagne Québec Vie
Tampa Bay, Floride, 26 août 2015 (LifeSiteNews) -- Bien que l’enfant ne pourrait vivre que quelques heures, un athlète de la NFL et son épouse affirment que la prière les a conduits à la décision de ne pas avorter leur fille Layla Sky.
Selon Evan Rodriguez, qui a quitté l’équipe des Buccaneers de Tampa Bay la semaine dernière, Olivia, sa femme, devrait mettre au monde leur premier enfant en décembre. Layla Sky souffre d’anencéphalie, ce qui veut dire qu’elle naîtra avec des parties manquantes de son cerveau et de son crâne. Son espérance de vie en est réduite qu’à quelques jours.
Lire la suiteUn bébé atteint d'anencéphalie inspire un mouvement de bonté

Par Nancy Flanders de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Annie Ahern a vécu pendant seulement 14 heures et 58 minutes après la naissance, mais deux ans plus tard, des actes de bonté en son honneur sont encore répandus dans sa région natale de l’État de l'Oklahoma.
A 19 semaines de gestation, Abbey Ahern et son mari, Robert, se sont fait dire que leur bébé était atteint d'anencéphalie, une condition dans laquelle le crâne et donc le cerveau ne se développent pas entièrement. Les bébés atteints d'anencéphalie survivent rarement plus de quelques heures. Le couple a décidé de ne pas renoncer à leur fille.
Annie est née le 26 Juin 2013, et le temps qu'elle a passé avec sa famille était précieux. Un photographe était sur place pour photographier la famille, y compris Annie avec ses grandes soeurs.
Lire la suiteUn bébé miraculeux, né avec une anencéphalie, survit contre toute attente

Par Kirsten Andersen de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
La petite Angela Morales n’était pas censée vivre. Tandis qu’elle était encore dans le ventre de sa mère, les docteurs l’ont diagnostiquée d’une anencéphalie – Une condition découlant sur une malformation du cerveau et du crâne qui ne se développent pas, provoquant généralement le décès du bébé avant ou peu après la naissance.
Lorsqu’ils délivrent un diagnostic prénatal d’une anencéphalie, la plupart des docteurs conseillent aux mères l'avortement, dans le but de leur épargner la douleur de porter un enfant durant 9 mois et de le voir mourir dans les minutes suivant sa naissance.
Mais la petite Angela fut suffisamment chanceuse pour échapper à ce destin – sa mère, Sonia, choisit tout de même de la porter et de lui donner la vie en dépit des avertissements des docteurs.
Aujourd’hui, venant de fêter son premier anniversaire, Angela est bien vivante et se porte bien, laissant les docteurs dans l’incompréhension, tandis que ses parents encourageaient les autres de penser à deux fois avant mettre fin à la vie de leur bébé doté de diagnostics similaires.
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