Un évêque allemand : l’« attirance » et les « ébats amoureux » homosexuels ne sont pas une « aberration »

Helmut Dieser.
Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Diocèse d'Aachen
9 novembre 2022 (LifeSiteNews) — Un évêque allemand a déclaré que la diversité sexuelle est « voulue par Dieu et ne viole pas la volonté du Créateur », et que « les ébats amoureux homosexuels » ne sont pas une aberration mais une « variante de la sexualité humaine ».
Helmut Dieser, évêque du diocèse d’Aix-la-Chapelle et responsable du Forum pour la sexualité et le partenariat pour la voie synodale, est connu pour ses opinions hétérodoxes sur la sexualité. Il a fait ses derniers commentaires scandaleux dans une entrevue accordée au média allemand Deutsche Welle, publiée le 8 novembre.
Le prélat allemand a déclaré que « l’état actuel de l’enseignement de l’Église ne rend pas justice à certaines réalités dans le domaine de la sexualité humaine ». Dieser a qualifié l’enseignement de l’Église sur la sexualité de « trop simplifié ».
« Cela s’applique, par exemple, à la question de l’homosexualité », a poursuivi Dieser. « Nous ne pouvons pas donner aux personnes homosexuelles la réponse que leurs sentiments ne sont pas naturels et qu’elles doivent donc vivre dans le célibat. En tant qu’Église, nous devons répondre à ces questions d’une manière nouvelle. »
Le prélat allemand a affirmé que « la science » montrerait que l’homosexualité n’est « ni une mésaventure, ni une maladie, ni l’expression d’un déficit, ni, d’ailleurs, une conséquence du péché originel ».
« Le monde est coloré et la création est diverse », a déclaré Dieser. « Et alors je peux aussi accepter une diversité dans le domaine de la sexualité qui est voulue par Dieu et qui ne viole pas la volonté du Créateur. »
Ce n’est pas la première fois que Dieser exprime son opinion selon laquelle l’homosexualité est « voulue par Dieu ». Il a fait la même affirmation dans une entrevue en septembre, dans laquelle il a également affirmé que la contraception « renforce la protection de la vie ».
Lire la suite« Trahison » : Le chemin synodal allemand est furieux du blocage de quelques évêques au document sur la modification de l’enseignement de l’Église
Par Maike Hickson — Traduit par Campagne Québec-Vie
9 septembre 2022, Francfort-sur-le-Main, Allemagne (LifeSiteNews) — Après un revers, les progressistes qui dominent la Voie synodale allemande sont choqués, parlent de « désastre » et de « trahison », et déplorent que certains évêques soient des « bloqueurs secrets » qui « ne disent pas ouvertement ce qu’ils pensent ».
Hier, en la fête de la Nativité de la Vierge, le monde catholique tout entier a été surpris lorsqu’au cours de la quatrième assemblée de la Voie synodale, 21 évêques allemands ont voté à bulletin secret contre un document visant à modifier l’enseignement moral de l’Église sur l’homosexualité, la contraception et l’identité de genre. 31 des 60 évêques présents ont approuvé ce document, tandis que 21 ont voté contre. D’autres se sont abstenus. Le document avait besoin du vote des deux tiers des évêques pour être adopté, et la minorité a donc pu le bloquer en tant que document officiel de la voie synodale allemande.
Le cardinal Reinhard Marx, ancien chef des évêques allemands et membre du Conseil des cardinaux du pape, s’est dit « très déçu » par le résultat du vote.
La Voie synodale allemande, une association de laïcs et d’évêques, a été lancé en 2019 sous la direction du cardinal Marx, alors à la tête de la Conférence épiscopale allemande. Son successeur à ce poste, Georg Bätzing, a été choqué par le vote d’hier, mais a insisté pour que le texte soit tout de même envoyé à Rome lors de la prochaine visite ad limina des évêques allemands avec le pape et soumis au prochain Synode sur la synodalité à Rome. Surtout, il a annoncé que, dorénavant, le vote se fera à main levée, ce qui signifie que tout évêque qui souhaite défendre la doctrine traditionnelle de l’Église sera mis sous pression publique.
Quatre-vingts pour cent de l’ensemble des participants à l’assemblée synodale ont voté en faveur du texte révolutionnaire qui approuvait l’homosexualité, la contraception et l’affirmation selon laquelle les gens peuvent avoir une identité binaire. Depuis le début, l’aile conservatrice de l’Église catholique en Allemagne a été intimidée, ce qui est devenu évident après le vote de celle-ci, hier, contre le document de libéralisation de la sexualité. Le site web du chemin synodal allemand a publié de nombreux commentaires de participants à l’assemblée exprimant leur indignation face à la résistance d’un tiers des évêques allemands qui sont restés fidèles aux enseignements de l’Église.
En ce qui concerne le document, leur fidélité a été vaine. Comme les dirigeants des évêques allemands souhaitent poursuivre leur « chemin de destruction » (selon les termes de l’évêque Rudolf Voderholzer), ils ont décidé d’utiliser quand même le texte synodal rejeté et de l’envoyer à Rome.
Lire la suiteLa coprésidente de la « Voie synodale » allemande demande un accès accru à l’avortement dans tout le pays

Mgr Georg Bätzing et Mme Irme Stetter-Kart.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Deutsche bischofskonferenz/YouTube
15 juillet 2022 Berlin (LifeSiteNews) — Irme Stetter-Karp, laïque catholique et coprésidente de la « Voie synodale » allemande, a demandé que l’avortement soit « accessible à l’échelle nationale » en Allemagne.
Le journal allemand Die Zeit a publié les commentaires de Stetter-Karp, présidente du Comité central des catholiques allemands, cette semaine.
Stetter-Karp a déclaré que l’avortement n’est « pas une intervention régulière et ne doit pas être traité comme telle », mais a fait valoir que le Comité central des catholiques allemands plaide pour « une action éthiquement responsable de la part de toutes les personnes concernées ».
« En même temps, il faut garantir une offre nationale de l’intervention médicale de l’avortement », a déclaré Stetter-Karp. « Ce n’est pas le cas actuellement, car les soins gynécologiques font défaut, notamment dans les zones rurales. »
Le Comité central des catholiques allemands est coorganisateur avec la Conférence épiscopale allemande de cette « voie synodale » hétérodoxe. Mme Stetter-Karp est présidente du comité laïc de la « Voie synodale » allemande et coprésidente de l’initiative.
Sa déclaration en faveur de l’avortement contredit directement la doctrine catholique, car selon l’Église catholique, l’avortement est un péché grave, violant le cinquième commandement : « Tu ne tueras pas ».
Dans Evangelium Vitæ, le pape Jean-Paul II a utilisé toute son autorité papale pour condamner publiquement l’avortement comme un péché grave, « puisqu’il s’agit du meurtre délibéré d’un être humain innocent ».
En mars, la Fédération de la jeunesse catholique allemande (BDKJ), une organisation qui chapeaute les associations catholiques d’enfants et de jeunes, a célébré la suppression par le Cabinet fédéral d’Allemagne de l’interdiction de la publicité pour l’avortement.
Lire la suiteLes 40 Jours pour la Vie remportent leur procès contre la ville de Francfort
Par Adèle Cottereau (Droit de Naître)
La décision du tribunal de Francfort a été rendue le 18 mars dernier et fait suite à une longue bataille judiciaire entre la ville de Francfort et le groupe pro-vie 40 Days for Life.
Tout commence en janvier, quand l’association organise un rassemblement de prière de 40 jours devant un centre de conseil pour femmes enceintes géré par Profamilia, l’équivalent allemand pro-avortement du Planning Familial.
En février, la mairie de Francfort réagit en imposant des restrictions de type « zone limitée » aux groupes pro-vie, décrétant que ces derniers ne pouvaient se rassembler devant le centre Profamilia qu’en dehors des heures d’ouverture, ou à une distance beaucoup plus éloignée du centre pendant les heures d’ouverture.
40 Days for Life a porté l’affaire devant les tribunaux, et dans un premier temps, une décision du 1er mars d’un tribunal de Francfort juge illégale les restrictions imposées par la ville, citant l’article 8 de la loi fondamentale allemande sur « la liberté de rassemblement qui garantit aux titulaires le droit de déterminer le lieu, l’heure et le contenu du rassemblement ».
La ville de Francfort lance ensuite un recours auprès du tribunal administratif de Kassel, qui le rejette le 18 mars. Le tribunal de Kassel a donc suivi la décision du tribunal de Francfort et a estimé que les restrictions imposées par la ville au groupe de prière étaient illégales.
Le tribunal a précisé que le droit à la vie privée des femmes enceintes se rendant au centre n’était pas menacé par le rassemblement pro-vie et a estimé que le lieu habituel du rassemblement, à une distance de 30 mètres de l’entrée du centre, était suffisant.
Dans un communiqué de presse, le Dr Félix Böllmann, avocat travaillant pour l’organisation de défense des droits humains ADF International, s’est félicité de la décision du tribunal :
« Nous nous félicitons de la décision équitable et différenciée du tribunal administratif de Kassel, qui souligne l’importance de la liberté d’expression et de réunion dans les espaces publics ».
Une belle victoire pour la défense de la vie.
Adèle Cottereau
Un tribunal allemand condamne deux prêtres à une amende pour un article critiquant l’homosexualité dans le clergé
Par Pierre Boralevi — Traduit par Campagne Québec-Vie
20 mai 2022, Cologne, Allemagne (LifeSiteNews) — Un tribunal allemand a infligé une amende de plusieurs milliers d’euros à un prêtre polonais et à son éditeur allemand, suite à leur appel d’un précédent verdict selon lequel ils étaient coupables de « discours de haine » contre les homosexuels.
Après l’audience d’aujourd’hui à Cologne, le père Dariusz Oko a été condamné à une amende pour discours de haine et incitation à la haine pour un article qu’il a publié dans la revue théologique allemande Theologisches en janvier 2021. Il a été condamné à une amende de 3 150 € (3 325 $ US). Le deuxième accusé, le père Johannes Stöhr, 91 ans, rédacteur en chef de la revue, devra payer une amende de 4 000 € (4 222 $ US). L’argent sera versé à une organisation caritative.
Mais selon le site d’information polonais Polonia Christiana, Oko et Stöhr n’ont pas été condamnés pour quoi que ce soit.
« Le père Oko doit verser une restitution à une organisation caritative ; le tribunal a abandonné les poursuites. Il n’y a donc pas de condamnation parce que les procureurs ont abandonné les poursuites », rapporte le site.
Polonia Christiana a écrit que le prêtre polonais était satisfait de la décision d’aujourd’hui, affirmant que c’était « un match nul ».
« Comme le dit le père Oko, c’est un match nul ; le prêtre a exprimé des regrets dans la salle d’audience pour avoir utilisé des mots trop forts [dans son article controversé]. Selon le prêtre, si l’offre de payer une amende à une organisation caritative n’était pas acceptée, le tribunal pourrait demander le retrait de l’article dans les instances suivantes. »
Selon le journal régional rhénan Neue Ruhr Zietung (NRZ), Oko a déclaré : « Je regrette d’avoir utilisé des termes aussi forts. Je ferai attention à l’avenir à ne pas utiliser de telles expressions qui peuvent blesser les autres. Ce n’était pas mon intention ».
NRZ rapporte que le juge a décidé d’abandonner l’affaire « parce que les accusés avaient fait preuve de remords et n’avaient pas de casier judiciaire ».
Il ajoute que le juge Schwartz et les avocats ont « débattu du montant de l’amende ».
Les prêtres devront verser l’argent à « Weisser Ring », une association d’aide aux victimes de crimes.
L’article d’Oko, intitulé « On the need to curb homosexual cliques in the Church », met en lumière des cas d’abus commis par des prêtres et des évêques homosexuels et détaille les mécanismes utilisés par ce qu’il appelle des « homoclans » ou une « homomafia » de clercs prédateurs pour éviter de rendre des comptes.
Lire la suiteAllemagne : baisse du nombre d’avortements

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : Pexels/Pixabay
On peut se réjouir de cette nouvelle qui nous vient de nos voisins d’Outre-Rhin : en 2021 le nombre d’enfants avortés est tombé à un niveau historiquement bas, environ 4 000 de moins par rapport à l’année précédente.
L’institut allemand de statistiques officielles Destatis rapporte que 94 000 enfants ont été avortés en 2021, soit une diminution de 5,4 % par rapport à 2020.
Selon l’analyse de l’Evangelical Focus Europe, les raisons de ce déclin ne sont toujours pas claires : cependant, on peut penser que les efforts des pro-vie allemands pour soutenir les femmes enceintes dans le besoin et la campagne de sensibilisation pour promouvoir le concept de dignité humaine des enfants à naître, ont grandement contribué à un tel résultat.
Actuellement, une polémique bat son plein en Allemagne : la publicité pour l’avortement est interdite, mais le gouvernement dirigé par le chancelier Olaf Scholz voudrait abroger cette interdiction. Avec quel argument ? L’accord politique de la coalition rouge-jaune-vert (la fameuse « coalition des feux de circulation ») signé en novembre stipule que tuer des enfants à naître est considéré comme faisant « partie des soins de santé fiables »…
Face à cette orientation, de vives critiques ont fusé des milieux pro-vie et religieux.
Lors d’un entretien en mars, le cardinal Gerhard Ludwig Müller, préfet émérite de la Congrégation pour la doctrine de la foi, a de nouveau fermement condamné l’avortement, rappelant que le meurtre d’enfants à naître est « le plus odieux des crimes contre la vie ».
La participation à la Marche pour la Vie de Munich a plus que doublé par rapport à l’année précédente

Par Louis Knuffke — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gajus/Adobe Stock
21 mars 2022, Munich, Allemagne (LifeSiteNews) — Samedi 19 mars 2022, environ 2000 pro-vie ont témoigné au nom des enfants à naître lors de la Marche pour la Vie de Munich. Le nombre de participants a plus que doublé par rapport aux 800 de l’année dernière, qui avaient été grandement gênés par les restrictions Covid et les limites de capacité.
Les manifestants se sont rassemblés sur la Konigsplatz, près du centre-ville de Munich, et ont défilé en chantant des chansons traditionnelles allemandes. À la fin, les manifestants ont laissé s’envoler des ballons auxquels était attaché le message pro-vie « Chaque vie est un cadeau ; peut-être que celui-ci changera le monde ».
Des orateurs venus de différentes régions d’Allemagne, d’Autriche et d’Italie se sont joints à la manifestation, y compris l’un des membres de la famille royale autrichienne des Habsbourg. L’une des oratrices, abordant la tentative de l’industrie de l’avortement de cibler les bébés trisomiques, a déclaré qu’elle remerciait Dieu chaque jour pour sa propre sœur trisomique et le merveilleux cadeau qu’elle a été dans sa vie. « Dans ma vie, j’ai rencontré beaucoup de femmes qui regrettent d’avoir avorté », a-t-elle poursuivi, « mais je n’ai jamais rencontré personne qui ait regretté d’avoir donné la vie. »
Le nonce apostolique d’Allemagne, Mgr Nikola Eterovic, ainsi que Mgr Stephan Oster du diocèse de Passau ont envoyé un message aux marcheurs pour soutenir leur témoignage. « La protection inconditionnelle de la vie humaine est une préoccupation centrale de notre foi. Je vous remercie tous chaleureusement pour votre engagement clair », a écrit Mgr Oster aux marcheurs.
Lire la suiteDes catholiques canadiens lancent une croisade de prière publique pour mettre fin aux mandats covid

Groupe de chapelet dans le cadre de l'initiative « Le Québec prie » à Beaumont.
Par Pete Baklinski — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : photo prise par un participant de Québec prie.
Note : Campagne Québec-Vie a lancé l’initiative Le Québec prie, avec un groupe Telegram pour s’inscrire ou indiquer le lieu d’un groupe de prière, ainsi qu’une carte pour trouver l’emplacement d’un groupe de prière à proximité. — A.H.
25 janvier 2022 (Campaign Life Coalition) — Les catholiques du Canada se tournent vers la Sainte Vierge Marie en récitant chaque semaine le chapelet en public afin d'implorer son intercession pour la fin des confinements draconiens, l'abolition des mandats de vaccination COVID qui bafouent la liberté, et le rétablissement de la paix et de l’ordre dans les foyers, les villes et les provinces du pays.
La campagne de prière, organisée par Le Canada Prie, débute le mercredi 26 janvier, à 18 h. Les catholiques, partout dans le pays, prieront le chapelet en public lors de l’événement en des lieux désignés [par les participants eux-mêmes]* pour confier le pays à la Très Sainte Vierge Marie et l’implorer de venir en aide au peuple canadien.
La récitation publique du chapelet aura lieu chaque semaine, le même jour et à la même heure, jusqu’à ce que la crise soit résolue et que la paix et la liberté reviennent dans le pays.
« Le Canada prie, qui fait partie d’une initiative mondiale, a pour objectif immédiat de mettre fin au régime politique indûment restrictif et injuste mis en place sous le prétexte du covid, un régime qui rend obligatoires les injections contenant l’avortement et punit l’objection de conscience à ces injections par des amendes, des restrictions de mouvement ou la perte d’emploi », a déclaré Georges Buscemi, organisateur de l’initiative, à Campaign Life Coalition.
M. Buscemi a déclaré que la crise est devenue si grave que le moment est venu de « placer le domaine public sous la protection de la Sainte Vierge » en faisant « un acte public de prière et de témoignage de notre foi et donc en récitant le chapelet en public partout au Canada ».
Alors que le Canada a vu des figures protestantes et évangéliques héroïques comme le pasteur Artur Pawlowski et le pasteur James Coates lutter contre les mandats COVID, il y a eu très peu de résistance de la part des instances catholiques. Pour les catholiques qui cherchent à s’impliquer, cette initiative est la bienvenue.
L’initiative Le Canada prie fait suite à des initiatives similaires qui ont vu le jour un peu partout dans le monde, notamment en Autriche, où elle a vu le jour, et en Allemagne, en Suisse, en Italie, aux États-Unis, en Ouganda, en Belgique, au Royaume-Uni, au Portugal, au Liban, en Irlande, en France, en Espagne, en Croatie, en République tchèque et en Roumanie [ainsi qu’au Québec]*.
Lire la suiteOrganisme pour l’euthanasie : les candidats au suicide assisté doivent être vaccinés au covid...

Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Studio Romantic/Adobe Stock
26 novembre 2021, Hambourg, Allemagne (LifeSiteNews) — Alors que le monde croule déjà sous des projets de loi, des législations et des décrets liés au COVID-19 qui n’ont absolument aucun sens, une nouvelle en provenance d’Allemagne est devenue l’une des plus ridicules et tragiques de ces 22 derniers mois.
La voici : dans ce pays, pour qu’une personne puisse être euthanasiée elle doit prouver qu’elle a reçu ses injections contre le COVID-19. La nouvelle est à la fois ironique et profondément inquiétante.
L’ironie est claire et immédiate. La Verein Sterbehilfe (Association pour l’euthanasie), basée à Hambourg et à Zurich, a récemment publié de nouvelles directives, stipulant que ses « exigences en matière d’assistance au suicide » incluent désormais un « certificat de vaccination complète au Covid-19 ou de guérison ».
La raison en est, comme l’explique Verein Sterbehilfe, que « l’assistance au suicide et l’examen préliminaire de la capacité du patient à prendre librement des décisions impliquent une proximité physique entre les personnes. Or, c’est précisément la condition préalable à la propagation du coronavirus. »
Donc, pour mourir prématurément, une personne doit accepter une injection que le gouvernement et les médias poussent comme un moyen sûr d’éviter l’hospitalisation et la mort d’une maladie respiratoire. Quelqu’un doit sûrement être capable de voir le ridicule de toute cette situation. Mais, apparemment, aucun des membres du mouvement pour l’euthanasie.
Cependant, si l’ironie de toute cette affaire est sans aucun doute immense, les nouvelles directives sur l’euthanasie sont bien plus sombres que cela, car elles révèlent à quel point la société a abandonné la raison pour embrasser la culture de mort et l’asservissement à des mandats privatifs de liberté.
Lire la suiteUn ancien vice-président de Pfizer : les vaccins covid présentent un « risque grave » d’infertilité pour les femmes

Par Celeste McGovern — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : shotprime studio/AdobeStock
(LifeSiteNews) — Les scientifiques savent depuis près de dix ans que les nanoparticules lipidiques, comme celles actuellement utilisées dans les tout nouveaux vaccins COVID à ARNm, s’accumulent dans les ovaires et sont potentiellement toxiques pour la santé reproductive, a déclaré un ancien vice-président et chercheur principal chez Pfizer lors d’une conférence organisée jeudi par LifeSiteNews sur les dangers des vaccins COVID pour la fertilité.
« On ne vous dit pas la vérité », a déclaré Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer et directeur scientifique au niveau mondial pour la pharmacologie et la toxicologie respiratoires, qui est maintenant le conseiller scientifique en chef de la Fondation Truth for Health. « En y réfléchissant, j’essaie d’imaginer que je m’adresse à mes propres filles, qui sont de jeunes adultes, pour lesquelles je serais très inquiet si elles recevaient ces vaccins. »
Yeadon a cité des études datant de 2012 qui mettent en garde contre les dangers potentiels pour la reproduction des nanoparticules lipidiques qui sont utilisées dans les injections COVID.
Les vaccins à ARNm de Moderna et de Pfizer utilisent tous deux des nanoparticules lipidiques ou des lipoprotéines spécialisées pour transporter leur principal ingrédient ─ une protéine ARNm instable qui amène les cellules à produire la fameuse protéine de pointe du coronavirus et à déclencher une réponse immunitaire. Ce sont ces molécules qui ont eu besoin de températures extrêmement basses pour préserver la stabilité du lipide enveloppant le fragile ARNm.
Accumulation dans les organes reproducteurs
Des chercheurs allemands ont signalé dans leur article publié il y a neuf ans, « Accumulation of nanocarriers in the ovary: A neglected toxicity risk ? », qu’il existe un « risque potentiel de toxicité de tous les systèmes d’administration de médicaments à l’échelle nanométrique » et une accumulation de différentes molécules porteuses microscopiques dans les ovaires des rongeurs. Les chercheurs ont injecté des lipides « nanoporteurs », dont certains contenaient un ingrédient que l’on trouve aussi dans les vaccins COVID à ARNm de Pfizer et Moderna : le polyéthylène glycol.
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