L’Alberta adopte un projet de loi interdisant les « transitions de genre » de mineurs

Danielle Smith.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Danielle Smith/X
5 décembre 2024, Edmonton, Alberta (LifeSiteNews) — Le gouvernement du Parti conservateur unifié (UCP) de l’Alberta sous la direction de son premier ministre Danielle Smith a officiellement adopté une loi interdisant les chirurgies dites « du haut et du bas » pour les mineurs.
Mardi, les députés de l’Assemblée législative de l’Alberta ont voté par 47 voix contre 33 en faveur de l’adoption de la loi Health Statutes Amendment Act (HSAA). Tous les députés d’extrême gauche du Nouveau Parti démocratique ont voté contre le projet de loi, qui doit maintenant recevoir la sanction royale, attendue dans les prochains jours.
La nouvelle loi, appelée Loi 26, reflète « l’engagement du gouvernement à construire un système de santé qui réponde aux besoins changeants des Albertains ».
La Loi 26 modifiera la Loi sur la santé pour « interdire aux professionnels de la santé réglementés de pratiquer des opérations de changement de sexe sur des mineurs ».
Lire la suiteLes avocats du gouvernement canadien demandent une peine de prison pour le pasteur qui a protesté contre les heures du conte des drag-queens à la bibliothèque

Derek Reimer jeté hors d'un événement de drag-queen dans une bibliothèque de Calgary.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :
2 décembre 2024, Calgary, Alberta (LifeSiteNews) — Les avocats du gouvernement cherchent à obtenir une éventuelle sentence d’un an de prison et une période de probation pour un pasteur de Calgary, accusé de harcèlement criminel et de violation des conditions de sa libération sous caution pour avoir protesté contre les « heures du conte des drag-queens » destinées aux enfants dans une bibliothèque publique l’année dernière.
Le pasteur Derek Reimer, de Mission 7 Ministries, se trouvait jeudi devant la Cour du Banc du Roi de l’Alberta pour la détermination de la peine suite à un verdict de culpabilité rendu en octobre.
Reimer a déclaré à LifeSiteNews qu’en dépit de « l’énorme proposition de peine de la Couronne », il se sent « encouragé par le fait qu’il y a une bonne chance que je rentre à la maison avec ma famille après le verdict de la peine ».
« Même si ce n’est pas le cas, je sais que le Seigneur arrangera les choses pour le bien et je me réjouirai d’avoir été jugé digne de souffrir la honte pour le nom de Jésus », a-t-il ajouté.
En octobre, M. Reimer a été condamné à une peine criminelle et à une amende de 500 dollars après qu’un juge l’ait reconnu coupable d’avoir enfreint les conditions de sa libération sous caution parce qu’il s’était élevé contre une activité « heure du conte de drag queens » destinée aux enfants dans une autre bibliothèque publique.
Lire la suiteUn juge canadien confirme les sanctions prises à l’encontre d’une conseillère scolaire catholique qui s’était opposée au programme LGBT

Monique LaGrange.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : LinkedIn
18 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Un juge canadien a statué qu’un conseil scolaire était justifié d’imposer des sanctions sévères à une conseillère scolaire catholique chassée de son poste parce qu’elle s’opposait à l’idéologie extrême du genre et refusait de suivre une formation de « sensibilisation » aux questions LGBT.
Le juge Cheryl Arcand-Kootenay de la Cour du banc du roi de l’Alberta a statué jeudi que les sanctions imposées par le conseil des écoles catholiques régionales de Red Deer (RDCRS) à l’encontre de l’ancienne conseillère scolaire Monique LaGrange seront maintenues.
Mme LaGrange s’était engagée à poursuivre le conseil scolaire en justice, et il reste à voir si elle pourra prendre d’autres mesures après la décision du juge Arcand-Kootenay.
Le juge a statué que les politiques de la RDCRS en place pour tous les administrateurs, que le conseil prétendait avoir été enfreintes, étaient « logiques, approfondies et fondées sur les faits dont le conseil était saisi au moment de ses délibérations ».
Lire la suiteLes médias s’effondrent lorsque Danielle Smith prend des mesures pour mettre fin à la « transition » des enfants en Alberta

Danielle Smith.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
4 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Un an après avoir annoncé son intention de combattre l’idéologie transgenre et de protéger les enfants, la première ministre de l’Alberta, Danielle Smith, a déposé trois projets de loi du gouvernement PCU (Parti conservateur unifié) :
- L’Education Amendment Act 2024 exigera le consentement des parents pour la « transition sociale » des enfants de moins de 16 ans (changement de nom ou de « pronoms préférés »). Le projet de loi donne également aux parents une option d’acceptation [facultative] pour tout [enseignement à] contenu sexuel à l’école. Mme Smith a souligné que la Commission de la profession enseignante de l’Alberta avait le pouvoir de sanctionner les enseignants s’ils décidaient d’enfreindre la loi.
- Le Health Statues Amendment Act 2024 interdira l’utilisation de bloqueurs de puberté et d’hormones du sexe opposé pour les mineurs, ainsi que les opérations chirurgicales de changement de sexe sur les mineurs.
- La loi sur l’équité et la sécurité dans le sport (Fairness and Safety in Sport Act) interdira aux hommes transidentifiés de faire partie d’équipes sportives féminines.
Ensemble, ces trois projets de loi représentent la contre-offensive la plus décisive contre l’idéologie du genre de la part d’un premier ministre au Canada. La décision de Mme Smith d’annoncer son intention d’adopter une telle loi et d’attendre s’est avérée politiquement judicieuse — elle a permis au gouvernement du PCU de bien observer la réaction des LGBT et, pendant ce temps, le gouvernement travailliste du Royaume-Uni s’est battu avec succès pour maintenir une interdiction similaire devant les tribunaux et a réfuté publiquement bon nombre des tactiques d’intimidation utilisées par les militants LGBT.
Lire la suiteDanielle Smith confirme que l’Alberta déposera un projet de loi interdisant les hommes des compétitions sportives féminines

Danielle Smith.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Danielle Smith/X
4 octobre 2024, Edmonton, Alberta (LifeSiteNews) — L’Alberta introduira bientôt une loi qui interdit aux hommes souffrant de confusion du genre de concourir dans les sports féminins, a annoncé le premier ministre Danielle Smith.
« En ce qui concerne les femmes et les filles dans les sports de compétition, une proposition de loi sera déposée qui interdit aux individus nés hommes selon la biologie de concourir contre les femmes et les filles dans les compétitions sportives », a déclaré Smith plus tôt dans la semaine dans une annonce sur son compte X.
Grâce à cette nouvelle loi, les femmes et les jeunes filles de la province ne seront plus obligées de se mesurer à des hommes biologiques qui prétendent être des femmes dans tous les scénarios sportifs.
Mme Smith, qui dirige le Parti conservateur unifié (PCU) actuellement au pouvoir, a déclaré que la nouvelle loi s’appliquerait à « tous les sports féminins de compétition et à toutes les organisations sportives provinciales, ainsi que dans nos écoles et nos divisions sportives de compétition au niveau postsecondaire ».
Lire la suiteLe projet de déclaration des droits de l’Alberta reconnaît l’autorité parentale comme donnée par Dieu

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Syda Productions/Adobe Stock
9 septembre 2024 (LifeSiteNews) — Le gouvernement du Parti conservateur uni d’Alberta devrait bientôt introduire une nouvelle « Déclaration des droits » qui, dans le projet actuel, comprend une disposition qui reconnaîtrait formellement les droits parentaux comme étant « donnés par Dieu ».
LifeSiteNews a récemment reçu un accès exclusif à une version préliminaire de la « Déclaration des droits de l’Alberta » de la part d’une source bien connectée avec le Parti conservateur uni (UCP) au pouvoir.
Le projet de loi comprend une section intitulée « Liberté des parents de prendre des décisions éclairées concernant la santé, l’éducation, le bien-être et l’instruction de leurs enfants ».
Le texte de la version préliminaire, qui est encore susceptible d’être modifiée, stipule que le « gouvernement de l’Alberta, au nom de ses citoyens », doit reconnaître que « la liberté des parents d’élever leurs enfants est sui generis — indépendante de la législation, sans en découler — et qu’elle précède le gouvernement ».
Lire la suiteLe projet de déclaration des droits de l’Alberta inclurait le « droit à la vie » dès la « conception »

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alexscuccato/Wikimedia Commons
29 août 2024 (LifeSiteNews) — Le gouvernement du Parti conservateur unifié (UCP) de la province de l’Alberta devrait bientôt introduire une nouvelle « Déclaration des droits », dont une version actuelle inclut le « droit à la vie » à partir de la « conception, la gestation dans l’utérus ».
LifeSiteNews a reçu une copie d’une version préliminaire de la « Déclaration des droits de l’Alberta » de la part d’une source qui a demandé à ne pas être nommée mais qui est bien connectée avec l’UCP au pouvoir. LifeSiteNews a pu confirmer l’authenticité de la version préliminaire du projet de loi grâce à une deuxième source de haut niveau au sein de l’UCP.
Le texte du projet, qui est susceptible d’être modifié, comprend une section exclusivement consacrée au « droit à la vie, à la liberté et à la poursuite du bonheur ».
« Personne ne sera privé de son droit à la vie, à la liberté, à la propriété et à la possession, ni d’aucun autre de ses droits, sans avoir été préalablement entendu et jugé dans un procès conforme aux lois ; il ne sera pas non plus jugé deux fois pour la même cause », peut-on lire dans la version préliminaire.
« Toutes les personnes vivantes qui se trouvent sur le territoire de l’Alberta ont le droit à la vie, donné par Dieu. Le terme “personne vivante” comprend toutes les personnes à tous les stades de la vie, de la conception, la gestation dans l’utérus, à la naissance et tout au long de la vie jusqu’à la mort naturelle ».
Lire la suiteUne canadienne atteinte d’infirmité motrice cérébrale affirme qu’une infirmière l’a traitée d’« égoïste » pour avoir refusé l’euthanasie

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : prostooleh/Freepik
18 juillet 2024 (LifeSiteNews) — En 2019, une infirmière de l’Alberta aurait dit à l’auteure chrétienne Heather Hancock qu’elle était « égoïste » de ne pas avoir mis fin à sa vie par le biais du programme d’euthanasie « Aide médicale à mourir » (AMM).
Dans une entrevue accordée le 12 juillet au Daily Mail, Heather Hancock, une auteure chrétienne de 56 ans qui souffre de paralysie cérébrale, a déclaré qu’elle avait été humiliée par une infirmière en 2019 pour avoir refusé le programme d’AMM à l’hôpital régional de Medicine Hat, en Alberta.
Selon Mme Hancock, lors d’un long séjour à l’hôpital en 2019 pour une crise de spasmes musculaires, une infirmière lui a dit, tout en l’aidant à aller aux toilettes, qu’elle « devrait faire ce qu’il faut et envisager l’AMM », et que son refus de l’AMM était « égoïste » et qu’elle « ne vivait pas », mais « se contentait d’exister ».
Mme Hancock se souvient s’être sentie « abasourdie » et a dit à l’infirmière que sa vie avait de la valeur même si elle passait la plupart du temps dans un fauteuil roulant.
« Vous n’avez pas le droit de me pousser à accepter l’AMM », a-t-elle dit à l’infirmière.
« Ils me considèrent simplement comme un fardeau pour le système médical et pensent que l’argent de mes soins de santé pourrait être [mieux] dépensé pour une personne valide », a déclaré Mme Hancock au Daily Mail.
Lire la suiteLes résidents d’une ville d’Alberta lancent une pétition pour le retrait des passages piétons et des drapeaux de la « Fierté »

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vladvictoria/Pixabay
7 juin 2024, Barrhead, Alberta (LifeSiteNews) — Une ville d’Alberta s’oppose à l’agenda LGBT en lançant une pétition pour retirer les drapeaux et les passages piétons arc-en-ciel.
Ce mois-ci, les résidents de Barrhead, en Alberta, ont lancé une pétition pour retirer tous les passages piétons arc-en-ciel LGBT et les drapeaux de la « Fierté » de la propriété municipale, à l’instar d’une motion adoptée dans la ville voisine de Westlock plus tôt cette année.
« Notre objectif est de créer un règlement sur la neutralité qui permette aux espaces publics de rester publics et neutres », a déclaré l’organisateur Ard Doornbos lors d’une interview accordée à Epoch Times. « Les passages pour piétons doivent rester des passages pour piétons tels qu’ils sont décrits dans les directives du guide de la circulation de l’Alberta ».
La pétition demande que la municipalité ne favorise aucun des deux camps, mais reste neutre en ne faisant flotter que des drapeaux liés aux gouvernements fédéral, provincial ou municipal.
La ville a commencé à peindre des passages pour piétons arc-en-ciel il y a quelques années, mais M. Doornbos a déclaré : « Il y a beaucoup d’indications que cela a froissé les gens et créé des divisions. Ce n’est pas nécessaire ».
Selon M. Doornbos, la pétition doit être signée par 10 % de la population de la ville, soit environ 460 résidents, pour être présentée au conseil municipal. Le groupe collectera des signatures tout au long du mois de juin.
« Nous avons été convaincus que c’était la meilleure chose à faire, dans l’intérêt de la ville et même des membres du conseil municipal », a déclaré M. Doornbos.
Lire la suiteL’Alberta soutient la Saskatchewan dans sa bataille juridique pour défendre l’autorité parentale face aux « changements de pronoms »
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie
11 avril 2024, Alberta (LifeSiteNews) — L’Alberta a annoncé son soutien à la politique de la Saskatchewan exigeant le consentement parental lorsque les enfants veulent utiliser des pronoms différents à l’école, au milieu d’un procès intenté contre cette politique par un groupe d’activistes LGBT.
Le 9 avril, Mickey Amery, ministre de la Justice et procureur général de l’Alberta, et Bronwyn Eyre, ministre de la Justice et procureur général de la Saskatchewan, ont révélé que l’Alberta interviendrait dans le procès où est contestée la Loi des droits des parents de la Saskatchewan, la nouvelle loi pro-famille de cette province.
« La Saskatchewan et l’Alberta conviennent que les figures clés dans la vie des enfants sont leurs parents, et nos provinces sont toutes deux déterminées à soutenir les familles et les enfants afin qu’ils puissent faire face ensemble à leurs besoins uniques », peut-on lire dans la déclaration commune.
« Le fait d’informer les parents et d’exiger leur consentement avant que le nom ou les pronoms d’un enfant puissent être changés à l’école, et avant que des discussions en classe sur l’identité de genre et d’autres sujets sensibles aient lieu, garantit que la relation parent-enfant est respectée et primordiale », poursuit la déclaration.
La politique relative aux pronoms n’est qu’une partie des nouvelles « politiques d’inclusion et de consentement parental » de la Saskatchewan, qui comprennent également des dispositions garantissant que les parents sont autorisés à exclure leurs enfants des cours d’éducation sexuelle et que les présentations par des tiers de groupes tels que Planned Parenthood seront interdites.
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