L’avortement est mauvais pour la santé des femmes. Voici pourquoi

Par Sarah Ruiz — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : geograph
Le 18 mars 2019 (LifeSiteNews) — Saviez-vous que l’avortement comporte de sérieux risques pour la santé ? Au fil des années, j’ai constaté, en suivant les nouvelles sur l’avortement, que les risques pour la santé liés à l’avortement sont mis de côté. La recherche montre que l’avortement entraîne de graves complications de santé.
Vous vous demandez peut-être pourquoi les médias et de nombreux experts de la santé négligent de donner cet avertissement. Les cliniques d’avortement, qui comprennent Planned Parenhood, sont en affaires pour faire des profits. Par conséquent, il n’est pas dans leur intérêt de fournir des informations qui pourraient faire réfléchir la patiente à des alternatives à l’avortement, comme l’adoption.
Si l’on met de côté l’argument moral pour l’instant, il y a de plus en plus de preuves qui montrent que les femmes qui ont recours à l’avortement risquent beaucoup plus de développer de graves problèmes physiques et émotionnels dans l’avenir.
Lien entre l’avortement et le cancer du sein
Une méta-analyse a été menée auprès de femmes chinoises entre l’avortement provoqué et le risque de cancer du sein. La conclusion ?
« L’avortement provoqué est associé de façon significative à un risque accru de cancer du sein chez les femmes chinoises, et le risque de cancer du sein augmente au fur et à mesure que le nombre d’avortements provoqués augmente. Si l’avortement provoqué était confirmé comme facteur de risque de cancer du sein, cela signifierait que les taux élevés d’avortements provoqués en Chine pourraient contribuer à l’augmentation des taux de cancer du sein. »
En d’autres termes, plus une femme a d’avortements, plus le risque de cancer du sein est élevé. Cela pourrait peut-être expliquer les taux américains de cancer du sein. Une femme sur huit développera un cancer du sein au cours de sa vie. On estime qu’une femme sur quatre avortera avant l’âge de 45 ans.
Lire la suiteLa Presse : « Des militants antiavortement [pro-vie] veulent manifester près des cliniques [avortoirs] »

Brian Jenkins, organisateur des 40 Jours pour la Vie à Montréal.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : CampagneQuebecVie/Flickr
Dernièrement, Campagne Québec-Vie a déposé une plainte devant la Cour supérieure du Québec, afin qu’elle annule la loi québécoise de 2016 qui interdit les manifestations pro-vie dans un périmètre de 50 mètres autour des avortoirs. Le journal La Presse a donc écrit un article pour rapporter à sa manière les faits.
Soulignons qu’il nous désigne d’entrée de jeu comme « antiavortement », nous affublant du nom inventé par nos opposants au lieu de mettre celui que nous nous donnons, à savoir « pro-vie ». On peut donc voir le parti pris de l’article.
Ensuite, ce n’est pas nouveau que nous voulons être présents près des avortoirs, ce qui est nouveau c’est que nous contestions la loi votée en 2016 à notre encontre, interdisant à tout pro-vie (le montrant) d’approcher de moins de 50 mètres des lieux où se perpètrent les avortements. L’article explique que ladite zone a été instaurée pour protéger le libre accès des femmes :
Lire la suiteLa loi avait été adoptée en 2016 pour protéger le libre accès des femmes, mais les militants disent qu’elle brime leur liberté d’expression.
Le conseil municipal de Richmond interdit les vigiles pro-vie

Une conseillère offrant des dépliants aux femmes qui entrent dans la clinique de Richmond. Elles sont libres de l’accepter ou de l’ignorer.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Une fois encore, la partialité des pro-avortement se pavane au grand jour. En Grande-Bretagne, le conseil municipal de Richmond a décidé d’imposer une zone bulle autour d’un avortoir. Et pour se justifier, le conseil municipal n’a pu trouver à redire à la conduite des pro-vie qui se tenait devant le portail de l’avortoir sur Rosslyn Road pour prier, conseiller et donner des dépliants. Pourtant, si ce n’est pour du harcèlement ou de l’intimidation, comme ils en avaient été accusés, pourquoi le Conseil de Richmond a-t-il interdit aux pro-vie d’approcher de la clinique ? Ce serait parce que cela « soumettrait à une trop grande tension le personnel et les clientes. » Extrait de la Society for the Protection of Unborn Children :
Lire la suite« Si les gens de GCN (Good Counsel Network) ne peuvent pas rester près des portes, cela signifie que vous mettez en danger des femmes vulnérables, des mères, des êtres humains. »
Dans le dernier exemple d’intolérance officielle envers les pro-vie, le conseil municipal de Richmond a voté pour imposer une ordonnance de protection de l’espace public (Public Space Protection Order — PSPO) autour du centre d’avortement BPAS sur Rosslyn Road, dans Twickenham.
Hier, le Conseil a ratifié à l’unanimité une décision antérieure de mettre en œuvre la PSPO et donc d’interdire la vigile de prière pacifique pro-vie principalement menée par le Good Counsel Network.
Les « fausses cliniques »
Par Renald Veilleux
Jeudi passé, le 21 février, Marina Orsini dans le cadre de son émission à Radio Canada à 09,30, a abordé la question de la légitimité de l’avortement en présence de la docteure Christiane Laberge et de Mariane Labrecque de la Fédération du Québec pour le planning des naissances.
Elles ont dénoncé ce qu’elles décrivent comme des fausses cliniques, considérant que les vraies cliniques sont celles qui autorisent et favorisent les avortements. Elles se sont acharnées contre ce qu’elles appellent les faux centres d’aide à la grossesse, c’est-à-dire ces centres qui s’objectent à la pratique de l’avortement, tout en rendant de précieux services aux femmes enceintes en difficultés.
Elles accusent ces cliniques (pro-vie) d’être conduites par une idéologie et d’être anti-choix. Elles affirment que ces cliniques sont financées par des groupements religieux. Personnellement, je doute que ce soit vrai, mais même si c’était vrai, pourrait-on reprocher à des groupes religieux de chercher à venir en aide à des femmes enceintes en difficulté ? Madame Orsini en entendant ces affirmations semblait faire une découverte extraordinaire.
Selon Mme Mariane Labrecque ces « fausses cliniques », instrumentaliseraient les gens en leur faisant croire que les fœtus sont des bébés et que l’avortement comporte des conséquences sérieuses pour les femmes. Plusieurs études sérieuses démontrent qu’effectivement l’avortement a des conséquences graves pour les femmes, soit au plan physique et/ou psychologique. Plusieurs femmes qui ont connu l’expérience de l’avortement en témoignent.
Lire la suiteÉtats-Unis : voici comment les Chevaliers de Colomb sauvent des vies : 1 000 dons d’échographes

Mgr Michael Burbidge, évêque d’Arlington, bénit le nouvel échographe de la Mother of Mercy Free Clinic à Manassas, en Virginie, le 14 janvier 2019.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Joe Cashwell du Catholic Herald
Comme dit le proverbe, « Loin des yeux, loin du cœur », ce qui est assez vrai quand une mère a oublié que son enfant à naître est bien son enfant et non un amas de cellules. C'est pourquoi il est important que les centres pro-vie d'aide aux femmes enceintes disposent d'un échographe afin de pouvoir dévoiler à une mère son enfant bien vivant. Extrait de CNA/EWTN News :
Un programme de don d’échographes aux centres de grossesse américains a franchi la barre des 1 000, grâce à l’action charitable des Chevaliers de Colomb et de ses membres.
« Construire une culture de la vie exige que nous nous battions tous pour le juste traitement des enfants à naître innocents et que nous accompagnions avec compassion les femmes confrontées à des grossesses critiques », a déclaré le chevalier suprême Carl Anderson des Chevaliers de Colomb dans le numéro de janvier 2019 du magazine Columbia, qui est publié par cet organisme de bienfaisance.
« Ce programme sauve des centaines de milliers de vies. »
Les pro-vie ne sont pas dangereux, d’après le Journal de Montréal

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere
Hier, j’ai écrit quelques lignes malhabiles pour vous rapporter, lecteurs sidérés, les propos étonnants d’une journaliste qui offrait dans un article (paru plus tôt le même jour) ce qui, d’après ce qu’elle laissait entendre, était le fruit d’une enquête menée auprès des redoutables groupes pro-vie.
L’article en question était du journal la Presse et faisait paraître les groupes pro-vie, proposant de l’aide aux femmes enceintes et inquiètes, comme une bande de manipulateurs menteurs, remplis d’idéologie jusqu’aux oreilles et avançant des arguments scientifiques fallacieux. Campagne Québec-Vie était parmi les organismes visés. Entre autres choses reprochées, les ténébreux pro-vie mettaient de l’avant un argument horriblement tordu : garder son enfant et être parent est un bonheur! (Au passage, le fœtus humain dans le ventre d’une femme est déjà un être humain, un enfant, donc une femme enceinte est mère.)
Puis, aujourd’hui, nous avons eu la surprise de voir que Lise Ravary du Journal de Montréal prenait presque notre défense, intitulant son article du titre inspirant et hautement philosophique :
La vie, pourquoi?
Lise Ravary défend principalement la maternité comme bonheur, qui semble être présentée comme un argument manipulateur et trompeur par Cindy Pétrieux, co-coordonnatrice de la Fédération du Québec pour le planning des naissances (FQPN) à qui on donne la parole dans La Presse, lorsqu’utilisé contre l’avortement.
Lire la suiteLes centres d’aide aux femmes enceintes et inquiètes sont plus que justifiés

Photo : christianabella/Pixabay
Lettre adressée au Journal La Presse, en réaction à un article paru ce matin, qu’une lectrice de Campagne Québec-Vie nous a communiquée :
Bonjour,
Je pense que si des centres pour la Vie émergent c’est qu’un discernement se fait tranquillement.
J’ai dû passer une échographie à la 7e semaine. Je voyais la pulsation du cœur. De quel cœur s’agissait-il ? Question tout à fait stupide ? Non, justement, on l’oublie semble-t-il ! Il s’agit du cœur d’un tout petit de la personne humaine !
L’avortement est le plus barbare des gestes d’une société qui se dit « évoluée ». Qui oserait diffuser sur nos ondes, la mise à mort de cet être vivant et, peu importe la méthode utilisée, l’extraction des parties du corps si petit soit-il ? On s’émeut devant la maltraitance animale, mais devant ce geste caché et aseptisé, le silence et la complicité de personnes enténébrées. (Quelle que soit la position occupée !)
L’avortement fait et fera toujours deux victimes. L’une meurt et l’autre survit. Quelle femme ne sait pas qu’il y a la vie en elle et que cet être est un petit d’HOMME ?
Les groupes pro-vie menteurs et inquiétants ? C’est pourtant ce que laisse entendre un article de La Presse
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Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Max Pixel
Billet modifié le 3 janvier, 22h26
Article après article nous voyons défiler un cortège de journalistes nous critiquant et rapportant les propos de divers partisans de l’avortement qui prétendent que nous trompons les femmes enceintes en leur affirmant que l’avortement tue !
D’après un article de la Presse paru ce matin, les groupes pro-vie du Québec proposant du soutien et un service de conseils aux femmes enceintes utiliseraient des arguments « inquiétants » et « mensongers » pour amener lesdites femmes à ne pas avorter. Permettez-moi de dire que ceux qui emploient l’adjectif « mensonger » y vont un peu fort en supposant que nous sommes de mauvaise foi, c’est une attaque gratuite, plutôt diffamatoire :
Lire la suiteIls comparent l’avortement au meurtre, prétendent que la procédure occasionne de graves risques pour la santé ou bien affirment que l’interruption de grossesse mène toujours au regret... Plusieurs groupes pro-vie utilisent ces arguments, aussi « inquiétants » que « mensongers », pour décourager le recours à l’avortement, selon des chercheuses et des organismes pro-choix
Campagne Québec-Vie encore attaqué, car il «s’agit d’abord d’un groupe idéologique». C’est-à-dire ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Encore une fois, un journaliste, peut-être en manque d’inspiration, s’attaque à Campagne Québec-Vie, une attaque de surface par ailleurs et sans grand argument. Il rapporte, dans L’Œil Régional, les propos d’une intervenante, Mélodie Georget, de la Table de concertation en petite enfance qui s’indigne qu’un groupe ouvertement opposé à l’avortement puisse prétendre conseiller les femmes en la matière.
Il s’agit de quelques-unes de nos cartes « enceinte et inquiète ? », épinglées sur des babillards de Belœil, par lesquelles nous invitons les femmes précisément enceintes et inquiètes à nous contacter par téléphone pour obtenir de l’aide et du soutien. Mais, d’après L’Œil Régional :
Lire la suiteToutefois, la femme en détresse qui contacte le numéro de téléphone ou se rend sur le site internet est plutôt prise en charge par le groupe chrétien antiavortement Campagne Québec-Vie.
Et si les jeunes filles enceintes couraient à l'église pour y recevoir de l'amour et du soutien?

Par Amy Ford -- traduit par Campagne Québec-Vie
Amy Ford est co-fondatrice d'Embrace Grace, Inc., un organisme qui désire inspirer à l'église l’idée d’offrir un soutien affectif, pratique et spirituel aux jeunes filles célibataires qui font face à une grossesse imprévue.
Imaginez que les filles enceintes d’un enfant non planifié courent à l'église pour y recevoir de l'amour et du soutien, au lieu de fuir l'église à cause de la honte et de la culpabilité?
Et si l'église accueillait ces mamans à bras ouverts et les aidait à se brancher à une famille spirituelle?
Et si les églises travaillaient en partenariat avec des centres de grossesse locaux pour éradiquer l'avortement dans leur communauté par le biais de l'espérance et de l'amour de Dieu?
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