Les centres pro-vie canadiens d’aide aux femmes enceintes sont en danger

Par David Cooke (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Valerii Honcharuk/Adobe Stock
Signez notre pétition : « Ne retirez pas le statut charitable aux centres pro-vie d'aide aux femmes enceintes »
Je veux vous parler d’une menace très sérieuse pour les centres de grossesses critiques au Canada — et pour toutes les femmes et bébés à naître qu’ils servent !
À la page 4 de la plateforme électorale libérale de 2021, les libéraux de Trudeau ont publié une condamnation générale de tous les groupes pro-vie au Canada. Ils ont faussement prétendu : « les organismes pro-vie* travaillent activement à la diffusion de fausses informations sur l’avortement, mettant ainsi en péril la santé et la sécurité de jeunes et de femmes vulnérables ».
Sans aucun fait pour étayer leur diffamation, les libéraux font cette promesse : « Un gouvernement libéral réélu s’engage à : ... Ne plus accorder un statut d’organisme de bienfaisance à des organisations antiavortement (par exemple, les centres de crise de grossesse) qui fournissent des services de consultation malhonnêtes aux femmes au sujet de leurs droits et des options qui sont à leur disposition à toutes les étapes de la grossesse. »
Si M. Trudeau parvient à ses fins (et il y arrive souvent !), des dizaines de centres grossesses critiques et des centaines de groupes pro-vie à travers le pays risqueront de fermer. Et les milliers de bébés qu’ils sauvent de l’avortement chaque année risquent de ne jamais voir la lumière du jour !
Bébé et nouvelle maman
Selon Pregnancy Care Canada, plus de 30 000 femmes ont eu accès à de l’aide l’année dernière dans leurs 80 centres de soins de grossesse affiliés. Plus de 7 000 clientes ont reçu de l’aide matérielle telle que des couches, du lait maternisé et des vêtements. Plus de 600 femmes ont demandé et reçu un soutien post-avortement.
Nous devons veiller à ce que ces organisations vitales, ainsi que leur personnel et leurs bénévoles dévoués, qui apportent aide, espoir et guérison aux femmes enceintes et à leurs bébés à naître, soient protégés des fanatiques pro-avortement et de leurs alliés politiques de gauche.
Lire la suiteIrlande du Nord : un projet de loi pourrait empêcher les pro-vie d’offrir de l’aide ou même de prier à proximité des avortoirs

Par Right to Life UK (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Bound4LIFE Fort Myers/Facebook
Un certain nombre de députés qui se disent « pro-vie » ont voté en faveur d’un projet de loi qui, s’il était adopté, rendrait illégal en Irlande du Nord le fait d’offrir de l’aide, des conseils ou même de prier devant des cliniques d’avortement et des hôpitaux proposant des avortements.
Le projet de loi, présenté par Clare Bailey, chef du Parti vert, a été adopté en deuxième lecture par 58 voix contre 29. Si le projet de loi est adopté, le fait d’« influencer une [femme souhaitant avorter], que ce soit directement ou indirectement », dans une « zone d’accès sécurisé » constituera une infraction pénale.
Contrairement à d’autres tentatives visant à créer une zone de censure autour des cliniques d’avortement, ce projet de loi ne précise pas les paramètres exacts en mètres. Il stipule que la zone de censure comprend « la zone publique située devant le [lieu où les avortements sont pratiqués] et à proximité immédiate » de ces locaux.
Les propositions de Mme Bailey ont été présentées au palais de Stormont, siège de l’Assemblée législative, dans le cadre d’un projet de loi d’initiative parlementaire et font peser sur le ministère de la Santé la responsabilité d’établir ces zones de censure qui ne permettent pas les protestations, aussi pacifiques soient-elles, ni les offres d’aide ou de conseil.
La législation visant à prévenir le harcèlement existe déjà
M. Jim Allister, membre de l’Assemblée législative (MLA) de la Traditional Unionist Voice, s’est montré très critique à l’égard de la législation proposée, arguant que la législation visant à prévenir le harcèlement existe déjà. Il a déclaré « En vertu de la législation qui existe actuellement... le harcèlement est déjà une infraction pénale, et en vertu du Public Order Order 1987, les désordres et tout ce qui l’accompagne sont déjà une infraction pénale. Où se trouve la nécessité de faire double emploi dans le projet de loi ? »
Lire la suiteToute l’Australie désormais criminalise les activités pro-vie à proximité des centres d’avortement
Par Bettina di Flore (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le conseil de trottoir et toute forme de protestation pacifique devant les établissements pratiquant l’avortement sont désormais illégaux en Australie occidentale. Le Public Health Amendment Bill 2021 a été adopté par le Conseil législatif, dominé par les travaillistes, le 11 août dernier. L’Australie occidentale est le dernier État de cette nation à adopter une telle ordonnance. Tous les États et territoires d’Australie ont désormais adopté une législation similaire.
Le projet de loi, également connu sous le nom de projet de loi sur les « zones d’accès sécurisé », prohibe les « comportements interdits dans une zone d’accès sécurisé », qui est définie comme la zone « à l’intérieur de la limite des locaux dans lesquels les avortements sont pratiqués » et « dans un rayon de 150 m de cette limite ».
La définition de « comportement interdit » est large ; selon le texte du projet de loi, « une personne adopte un comportement interdit si elle assaille, harcèle, intimide, interfère avec, menace, gêne, entrave ou empêche une personne accédant, tentant d’accéder ou de quitter des locaux où des avortements sont pratiqués ».
Le « comportement interdit » est également défini comme « la communication, par quelque moyen que ce soit, d’informations sur l’avortement d’une manière qui peut être vue ou entendue par une personne accédant, tentant d’accéder ou quittant des locaux où des avortements sont pratiqués et qui est raisonnablement susceptible de causer de la détresse ou de l’anxiété ».
« Le fait d’interférer ou d’entraver un sentier, une route ou un véhicule en rapport avec l’avortement, d’enregistrer par quelque moyen que ce soit une autre personne accédant, tentant d’accéder ou quittant des locaux où des avortements sont pratiqués, sans le consentement de cette personne », est également inclus dans la définition du « comportement interdit ».
En substance, toute forme de témoignage pro-vie à l’extérieur des établissements pratiquant l’avortement en Australie occidentale est désormais passible d’une peine d’emprisonnement d’un an et d’une amende de 12 000 dollars. L’ordonnance s’applique 24 heures sur 24, sept jours sur sept.
Mais les adeptes australiens de l’avortement restent insatisfaits.
Jamal Hakim, directeur général de Marie Stopes Australia, a déclaré que l’adoption de ce projet de loi était une étape importante, mais qu’il fallait faire davantage pour « réduire la stigmatisation » autour de « l’accès à l’avortement ». « Ensuite, nous voulons travailler avec le gouvernement pour augmenter l’accès aux soins d’avortement en Australie occidentale. À l’heure actuelle, le Code pénal réglemente toujours l’avortement et il existe d’importants obstacles obsolètes à l’accès aux soins liés à l’avortement qui doivent encore être résolus », a déclaré Hakim.
Seuls trois membres de la Chambre haute du Parlement se sont opposés au projet de loi après sa deuxième lecture — les membres du Parti libéral Nick Goiran et Neil Thomson et James Hayward du Parti national. « Je m’inquiète pour un certain nombre de bénévoles qui se trouvent à l’extérieur des cliniques et qui cherchent à apporter un soutien compatissant et pacifique à toute femme qui a une grossesse inattendue et qui souhaite être soutenue », a déclaré M. Goiran. « Ces personnes qui sont là par souci sincère et par compassion, elles aussi devraient être soutenues. »
Le Texas dépense 100 millions de dollars pour aider les femmes enceintes tout en protégeant les bébés de l’avortement

Par Micaiah Bilger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Prostock-Studio/AdobeStock
Les Texans pro-vie ont multiplié les efforts pour soutenir les mères dans le besoin en prévision du jour où les avortements seront enfin de nouveau interdits.
Ce jour est maintenant arrivé et ils sont prêts à aider.
La loi texane sur le battement de cœur est entrée en vigueur mercredi 1er septembre 2021, interdisant les avortements dès que le battement de cœur d’un bébé à naître est détectable, soit à environ six semaines de grossesse. Si les tribunaux ne la bloquent pas, cette loi pourrait sauver des dizaines de milliers de bébés à naître de l’avortement chaque année.
Entre-temps, les chefs pro-vie envoient un message aux mères : si elles le désirent, elles pourront bénéficier d’un accompagnement pendant leur grossesse.
« Aujourd’hui nous avons de l’espoir pour les milliers de bébés dont la vie sera sauvée, mais nous avons aussi de l’espoir pour leurs mères », a déclaré Chelsey Youman, directrice législative de Human Coalition. « Le Texas a passé des décennies à créer un vaste système de soutien aux femmes enceintes pour ce jour précis ».
Selon Chelsey Youman, Human Coalition, qui gère un réseau de cliniques pro-vie à travers les États-Unis, sait qu’il y a beaucoup de travail à faire, mais tous les membres de son organisme sont prêts à aider les femmes à accéder aux soins de santé, au soutien émotionnel, aux ressources et à l’assistance pour créer un environnement sûr et stable pour elles-mêmes et leurs familles.
« Il existe plus de 2 700 organisations à but non lucratif, comme Human Coalition, qui s’engagent aux côtés des femmes enceintes pour leur fournir des solutions permanentes telles que les ressources et l’assistance dont elles ont besoin pour mener une vie saine et stable avec leurs enfants », a-t-elle déclaré.
Lire la suiteUn message pro-vie se promène en autobus en Colombie-Britannique

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Life Compass
Le groupe pro-vie catholique Life Compass a lancé une campagne publicitaire pour sa ligne et son site d’aide aux femmes enceintes, faisant afficher sur des autobus un message à teneur pro-vie qui circulera entre Coquitlam et Maple Ridge, en Colombie-Britannique, rapporte B.C. Catholic :
Si vous conduisez derrière les autobus de TransLink sur la distance séparant Coquitlam de Maple Ridge, vous verrez peut-être des publicités en faveur de la vie grâce à Life Compass, le groupe catholique pro-vie du nord du Fraser.
Le président de Life Compass, Richard Whalen, déclare que le groupe avait acheté de la surface auprès de Lamar Advertising pour huit publicités à l’arrière des autobus pendant huit semaines, depuis le début de juillet.
M. Whalen affirme que ces publicités positives et édifiantes « peuvent sauver des vies ».
L’affiche à l’arrière du bus montre une femme souriante tenant un bébé heureux. Le message principal est le suivant : « Vous êtes plus forte que vous ne le pensez ». Le numéro de la ligne d’assistance téléphonique du groupe, 1-800-712-4357, et l’adresse de son site internet, Love4Life.ca, sont également indiqués.
Ce message est important, dit-il, « parce que tout le monde, de l’utérus à la tombe, devrait avoir le droit à la vie. C’est une liberté fondamentale dont nous devrions tous jouir. Et au Canada, aujourd’hui, si vous n’êtes pas encore né, vous n’avez pas cette liberté ».
Life Compass a dépensé près de 7 000 dollars pour la campagne publicitaire.
L’Université de Saskatchewan interdit à ses étudiants en médecine de faire un stage à un centre de grossesse pro-vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Blue Planet Studio/AdobeStock
L’Université de Saskatchewan à Saskatoon, sous la pression d’étudiants pro-avortement, n’accepte plus le Saskatoon Pregnancy Options Centre, centre pro-vie d’aide aux femmes enceintes, comme lieu de stage pour ses étudiants en médecine. Et les pro-avortement de tous poils de se réjouir, rapporte Pete Baklinski sur Campaign Life Coalition (CLC) :
Les militants de l’avortement qui se disent « pro-choix » ont ironiquement crié « victoire » suite à la décision d’une université canadienne de restreindre le choix des étudiants en médecine en leur interdisant d’effectuer un stage dans un centre de soins de grossesse pro-vie.
Le Collège de médecine de l’Université de Saskatchewan a décidé la semaine dernière que le Saskatoon Pregnancy Options Centre « ne sera pas inclus comme option de site de stage à l’avenir », selon une lettre du 20 juillet signée par les hauts responsables du Collège. Cette décision a été prise après que des étudiants militants pro-avortement eussent fait campagne pour que le collège revienne sur sa décision initiale autorisant les étudiants à être placés au centre de grossesse.
Le groupe pro-avortement Action Canada s’est réjoui de la nouvelle sur Twitter plus tôt cette semaine.
« Une victoire ! @USaskMedDean a décidé de mettre fin au placement d’étudiants dans un centre de grossesse critique anti-choix. Félicitations aux étudiants à l’avant-garde de ce combat », a écrivait sur Twitter l’organisation.
La Coalition pour le droit à l’avortement au Canada est également intervenue, félicitant ceux qui avaient fait campagne auprès de l’université pour limiter le choix des options de placement des étudiants.
« Merci au groupe Gender Engagement in Medicine pour son travail, et aux anciens étudiants qui ont parlé de leurs expériences négatives de stage au CPC », a déclaré le groupe pro-avortement sur Twitter.
L’ironie des groupes « pro-choix » célébrant la restriction des choix des étudiants n’a cependant pas échappé aux Canadian Physicians for Life.
« C’est malheureusement le comble de l’ironie que ceux qui se disent “pro-choix” se réjouissent de réduire les choix des autres », a déclaré le groupe de médecins pro-vie sur Twitter.
Les médias pro-avortement, qui ne sont jamais en reste quand il s’agit de dénigrer les pro-vie, a employé l’événement, si l’on peut dire, que représente la décision de l’université pour dénigrer le Saskatoon Pregnancy Options Centre, rapporte l’article de CLC :
La CBC a utilisé son reportage pour colporter la désinformation d’un étudiant en médecine qui a déclaré que le Pregnancy Options Centre, selon les termes du reportage de la CBC, « diffuse intentionnellement des informations erronées sur les avortements pour effrayer et intimider les femmes ».
Insinuation évidemment fausse, accusant le centre pro-vie de mentir.
Grâce à des religieuses, il ne fut pas avorté. Maintenant, il veut entrer au séminaire de la FSSP
Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie
26 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Un jeune homme originaire de l’Inde, qui a été sauvé d’un avortement par des religieuses travaillant dans un hôpital, cherche à poursuivre sa vocation en étudiant au séminaire catholique traditionnel Our Lady of Guadalupe dans le Nebraska, qui est dirigé par la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre (FSSP).
Il a maintenant besoin d’aide pour réunir les fonds nécessaires pour répondre à l’appel et entrer au séminaire. Les lecteurs peuvent envisager de l’aider dans cette collecte de fonds par le biais de cette page LifeFunder.
Dominic Pavan, qui vit actuellement en Inde, est rempli du désir de répandre la joie et la vérité de l’Évangile, reconnaissant que tant de personnes ont besoin de connaître Dieu.
Sa mère s’est mariée jeune, mais à environ 16 semaines de grossesse, alors qu’elle était enceinte de Dominic, elle a commencé à vouloir se faire avorter. Cependant, l’hôpital local était dirigé par des religieuses qui l’ont convaincue d’attendre plusieurs semaines. Lorsqu’elle est retournée à la clinique, la mère de Dominic avait dépassé la limite légale pour les avortements en Inde.
Elle est retournée au même hôpital au moment de l’accouchement et les religieuses ont placé Dominic devant une statue de Notre-Dame peu après sa naissance, le confiant à Marie avec leurs prières.
Élevé dans une famille hindoue très traditionnelle, Dominic se rendait au temple « presque tous les jours ». Pourtant, vers l’âge de cinq ans, il a été fasciné par une image du Sacré-Cœur dans l’école catholique qu’il fréquentait, ainsi que par un sanctuaire marial qu’il visitait lors de voyages scolaires.
Lire la suiteL’amendement visant à légaliser l’avortement jusqu’à la naissance est retiré au Royaume-Uni

Par Right to Life UK (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pressmaster/AdobeStock
Une tentative de détourner le projet de loi principal du gouvernement britannique sur la police, la criminalité, les peines et les tribunaux avec deux propositions d’avortement extrêmes a échoué, ce qui constitue une victoire majeure pour les pro-vie.
Le député Diana Johnson a décidé de ne pas soumettre au vote son amendement (NC 55), qui aurait introduit l’avortement sur demande, pour n’importe quelle raison, jusqu’à la naissance. De même, le député Rupa Huq a décidé de ne pas soumettre au vote son amendement (NC 42), qui aurait introduit une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à deux ans pour avoir offert un soutien aux femmes devant les cliniques d’avortement du pays.
Si les députés Diana Johnson et Rupa Huq avaient soumis leurs amendements au vote et avaient perdu, cela aurait été la première fois dans l’histoire du Royaume-Uni qu’un amendement ou un projet de loi pro-avortement aurait été rejeté lors d’un vote.
Il semble que le lobby de l’avortement ait réalisé qu’il était très probable que les deux amendements seraient rejetés et qu’il ait encouragé les députés à ne pas les soumettre au vote.
Lors du débat, un grand nombre de députés se sont élevés contre ces tentatives de détourner le projet de loi sur la police, la criminalité, les peines et les tribunaux avec des amendements extrêmes sur l’avortement. Les députés Fiona Bruce, Sally-Ann Hart, Danny Kruger et Bob Blackman ont notamment prononcé des discours émouvants, tout comme un certain nombre de députés qui ne sont généralement pas d’accord avec la position pro-vie sur l’avortement mais qui ont été choqués par la proposition d’introduire l’avortement jusqu’à la naissance.
Lire la suiteLa communauté des Sœurs de la Vie célèbre ses 30 ans d’aide aux femmes enceintes vulnérables
Par Anne Marie Williams (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le 1er juin 2021 a marqué le 30e anniversaire de la fondation des Sisters of Life (Sœurs de la Vie), un ordre de religieuses catholiques romaines consacré à la protection de la vie innocente des enfants à naître et qui guide les femmes ayant subi un avortement vers la miséricorde de Dieu.
Les Sisters of Life ont été créées en 1991 en réponse directe à une expérience émouvante vécue par leur fondateur, le cardinal John O’Connor de New York, lors d’une visite au camp de concentration de Dachau. Dans le crématorium, où les corps des Juifs et d’autres personnes qui avaient été gazés à mort ont été réduits en cendres, le cardinal O’Connor a déploré le manque évident de respect pour la vie humaine.
Comprenant que le manque de respect pour la vie humaine de son époque conduisait chaque année à la perte tragique de nombreuses vies à cause de l’avortement, il a décidé de fonder un ordre de religieuses dont la mission serait de promouvoir la vie.
Huit femmes ont répondu à l’annonce qu’il a placée dans le journal, qui disait simplement : « Aide recherchée : Sœurs de la Vie ». Trente ans plus tard, l’Ordre compte 116 membres. En plus des vœux traditionnels de pauvreté, de chasteté et d’obéissance, chaque sœur de la vie fait un quatrième vœu, celui de protéger la vie humaine et de promouvoir son caractère sacré. Les sœurs servent dans divers endroits aux États-Unis et maintenant au Canada.
Les deux principaux moyens par lesquels elles cherchent à promouvoir la vie humaine sont leur travail avec les femmes enceintes vulnérables, auxquelles elles fournissent un logement, une aide pour payer le loyer ou les factures de services publics, et plus encore, et aussi en s’occupant des femmes blessées par l’avortement grâce à leur programme Hope and Healing.
Lire la suiteUne hausse de la désinformation sur l’avortement au Québec ?
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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Rawpixel.com/Freepik
La raison pour laquelle je mets ce titre est qu’un article d’Étienne Paré paraissant sur Le Journal de Montréal s’intitulait : « Hausse inquiétante de la désinformation sur l’avortement ».
Il ne voulait pas dire par-là que le mouvement pro-avortement redoublait d’efforts pour submerger vos oreilles, vos yeux et votre esprit de propagande, mais que les organismes pro-vie du Québec ayant la prétention d’aider les femmes enceintes démultiplieraient leurs tentatives de tromperie et de mystification… Enfin, une augmentation, c’est du moins ce qu’indique le titre, parce que l’article n’indique pas par le menu en quoi consisterait cette croissante menace.
Que se passerait-il ? D’après l’article de M. Paré, les organismes pro-avortement qui « accompagnent » les femmes enceintes observeraient une recrudescence de la désinformation portant sur l’avortement, et dénoncent d’un doigt pugnace les groupes pro-vie qui réussiraient — ô trouble ! — de manière détournée à rejoindre un auditoire plus large.
Laissons là l’idée d’augmentation d’une certaine propagande pro-vie parce que l’article de M. Paré n’en parle pas davantage. Par contre, il rapporte complaisamment les propos de quelques directrices d’organisations pro-avortement à propos des redoutables groupes pro-vie — et c’est là le fond de l’affaire. Par exemple, selon Le Journal de Montréal :
« On a des groupes anti-choix qui se présentent carrément comme pro-choix et qui vont subtilement essayer de convaincre les femmes de garder leur enfant », déplore Sylvie Pedneault, directrice générale de SOS Grossesse, un organisme pro-choix.
Les groupes pro-vie essaient certes de faire en sorte que les femmes, qui ont recours à eux, portent leur enfant jusqu’à la naissance, mais je me demande si le verbe « convaincre » est vraiment approprié pour décrire leur action. Franchement, quand une femme enceinte appelle Enceinte et Inquiète (dont il sera question plus loin), elle ne subit aucune pression. En tout cas, je ne crois pas qu’ils se présentent comme « pro-choix ». D’autre part, je ne vois pas exactement ce que Mme Pednault entend exactement par l’adverbe « subtilement ». Certes, les pro-vie n’y vont pas en gros sabots, mais ils n’essaient pas de tromper leurs interlocutrices comme l’insinue Mme Pednault.
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