Le président polonais : l’adoption, uniquement pour les familles normales

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik
Le président sortant Andrzej Duda a déclaré lors d’un rassemblement politique qu’il était dans son intention, si son mandat était renouvelé, de faire inscrire dans la constitution l’interdiction aux « couples » homosexuels d’adopter, afin de protéger les droits des enfants. Oui, un enfant a besoin et d’un père et d’une mère, il n’y a aucune raison pour qu’on le mette dans une maison où règne déjà une immoralité évidente. D’après Le Parisien :
« Dans la Constitution polonaise, il devrait être dit explicitement qu’il est interdit d’adopter à toute personne se trouvant dans une relation homosexuelle », a-t-il déclaré lors d’un meeting électoral à Szczawno-Zdroj, dans le sud de la Pologne.
« Pour assurer la sécurité d’un enfant et une éducation correcte, et afin que l’Etat polonais sauvegarde les droits des enfants […], je crois qu’une telle disposition devrait exister », a-t-il ajouté.
Andrzej Duda veut mettre en œuvre son projet le plus tôt possible, dès le lendemain du second tour des présidentielles polonaises qui a lieu le dimanche 12 juillet, jour décisif entre Duda et le gauchiste maire de Varsovie Rafal Trzaskowski. Le Parisien rapporte :
Andrzej Duda, membre du parti au pouvoir Droit et Justice (PiS, conservateur et nationaliste), a annoncé qu’il signerait dès lundi un projet présidentiel d’amendement à la Constitution et qu’il le présenterait au parlement.
Des parents adoptifs accueillent une adolescente enceinte dans leur famille
Par Nancy Flanders (LiveActionNews)
Tamra Norman et son mari étaient parents de deux enfants. Ils rêvaient de prendre une retraite anticipée et de voyager mais tout a changé en 2013 lorsqu’ils ont décidé de devenir parents d'accueil. Sur une période de six ans et demi, ils reçurent plus de 20 enfants dans leur famille d’accueil, dont une jeune adolescente enceinte et âgée de 15 ans.
Le couple a accueilli plusieurs enfants, incluant un bébé prématuré avec des problèmes de santé et dont la mère était en prison. Ils ont accueilli deux jeunes sœurs et un bébé qu’ils ont finalement adopté. Par contre, une adolescente enceinte était un nouveau défi pour eux.
La jeune adolescente allait mettre au monde son enfant d’ici trois semaines et ne pouvait plus rester au centre d’hébergement. L’objectif fut don de lui trouver une famille qui permît à la mère de garder l’enfant avec elle afin d’éviter d’envoyer le bébé en famille d’accueil et à la mère de retourner au centre d’hébergement.
« Ma tête tournait, » écrivait Norman pour Love What Matters. « Retourner à un centre d’hébergement après avoir donné naissance ? Son enfant serait dans une famille d’accueil séparée ? » Norman ne savait pas comment elle pouvait héberger cette jeune fille et comment expliquer la situation à ses jeunes enfants. Ils n’avaient pas d’espace dans leur maison pour deux personnes de plus, surtout une mère et son nouveau bébé, mais elle savait qu’elle ne pouvait refuser.
« Mon “non” est donc devenu un “oui”, » écrit-elle. « Oui nous prendrions donc cette adolescente enceinte et accueillerions la jeune fille et son bébé dans notre maison. » Elle et son mari ont donc débuté la préparation d’un espace privé dans la maison pour les nouveaux membres de leur famille. Plus tard, dans la même journée, la jeune femme arrive et elle est très nerveuse de se joindre à cette nouvelle famille cette nouvelle situation.
« Cette jeune fille voulait désespérément une mère, sa mère, et c’est moi qu’elle eut à la place, » raconte Norman.
Après la naissance du bébé, Norman et son mari sont devenus à l’âge de 35 ans, grands-parents adoptifs de ce bébé. Ils ont dit que cette adolescente était « une des mères les plus fortes » qu’ils eussent connues : elle « a rendu notre vie meilleure. » « Ce parcours n’est aucunement ce que j’avais imaginé au début, » écrit Norman. « … Cependant… je vais laisser ma défiance et aimer intensément cette petite fille qui en veut au monde entier et qui n’a nulle part où aller, le petit garçon pour qui la vie ne sera pas facile, la jeune mère qui n’a nulle part où aller et même la jeune mère toxicomane vivant une vie remplie de regrets. Je vais trop m’y attacher à chaque instant, mais c’est définitivement une bonne chose. »
25 mars, 25e anniversaire d'Evangelium Vitæ
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Il y a à peine quelques jours c’était le 25 mars 2020, fête de l’Annonciation, mais aussi le 25e anniversaire d’Evangelium Vitæ (Évangile de la vie), cette encyclique dans laquelle Jean-Paul II explique l’importance du respect de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle. Cette encyclique a beaucoup inspiré les défenseurs de la vie, à l’instar d’Humanæ Vitæ, l’encyclique de Paul VI.
Dans son encyclique, Jean-Paul II dénonce la pilule abortive, l'avortement, la contraception, qui procède de la même mentalité que l’avortement, les techniques de fécondation artificielle, l’infanticide des nouveau-nés handicapés :
Lire la suitePour favoriser une pratique plus étendue de l’avortement, on a investi et on continue à investir des sommes considérables pour la mise au point de préparations pharmaceutiques qui rendent possible le meurtre du fœtus dans le sein maternel sans qu’il soit nécessaire de recourir au service du médecin. Sur ce point, la recherche scientifique elle-même semble presque exclusivement préoccupée d’obtenir des produits toujours plus simples et plus efficaces contre la vie et, en même temps, de nature à soustraire l’avortement à toute forme de contrôle et de responsabilité sociale.
Il est fréquemment affirmé que la contraception, rendue sûre et accessible à tous, est le remède le plus efficace contre l’avortement. On accuse aussi l’Eglise catholique de favoriser de fait l’avortement parce qu’elle continue obstinément à enseigner l’illicéité morale de la contraception. A bien la considérer, l’objection se révèle en réalité spécieuse. Il peut se faire, en effet, que beaucoup de ceux qui recourent aux moyens contraceptifs le fassent aussi dans l’intention d’éviter ultérieurement la tentation de l’avortement. Mais les contrevaleurs présentes dans la « mentalité contraceptive » — bien différentes de l’exercice responsable de la paternité et de la maternité, réalisé dans le respect de la pleine vérité de l’acte conjugal — sont telles qu’elles rendent précisément plus forte cette tentation, face à la conception éventuelle d’une vie non désirée. De fait, la culture qui pousse à l’avortement est particulièrement développée dans les milieux qui refusent l’enseignement de l’Eglise sur la contraception. Certes, du point de vue moral, la contraception et l’avortement sont des maux spécifiquement différents : l’une contredit la vérité intégrale de l’acte sexuel comme expression propre de l’amour conjugal, l’autre détruit la vie d’un être humain ; la première s’oppose à la vertu de chasteté conjugale, le second s’oppose à la vertu de justice et viole directement le précepte divin « tu ne tueras pas ».
Mais, même avec cette nature et ce poids moral différents, la contraception et l’avortement sont très souvent étroitement liés, comme des fruits d’une même plante. Il est vrai qu’il existe même des cas dans lesquels on arrive à la contraception et à l’avortement lui-même sous la pression de multiples difficultés existentielles, qui cependant ne peuvent jamais dispenser de l’effort d’observer pleinement la loi de Dieu. Mais, dans de très nombreux autres cas, ces pratiques s’enracinent dans une mentalité hédoniste et de déresponsabilisation en ce qui concerne la sexualité et elles supposent une conception égoïste de la liberté, qui voit dans la procréation un obstacle à l’épanouissement de la personnalité de chacun. La vie qui pourrait naître de la relation sexuelle devient ainsi l’ennemi à éviter absolument, et l’avortement devient l’unique réponse possible et la solution en cas d’échec de la contraception.
Malheureusement, l’étroite connexion que l’on rencontre dans les mentalités entre la pratique de la contraception et celle de l’avortement se manifeste toujours plus ; et cela est aussi confirmé de manière alarmante par la mise au point de préparations chimiques, de dispositifs intra-utérins et de vaccins qui, distribués avec la même facilité que les moyens contraceptifs, agissent en réalité comme des moyens abortifs aux tout premiers stades du développement de la vie du nouvel individu.
Sa mère a essayé de l’avorter, 20 ans plus tard, elles se sont rencontrées
Par Stephen Kokx — Traduit par Campagne Québec-Vie
27 février 2020 (LifeSiteNews) — Claire Culwell est l’une des conférencières pro-vie les plus connues aux États-Unis. Aujourd’hui, mère de quatre enfants, elle avait survécu à une tentative d’avortement alors qu’elle était dans le ventre de sa mère biologique âgée de 13 ans. Mais elle n’aurait peut-être pas choisi la voie qu’elle a choisie si elle n’avait pas rencontré sa mère biologique en personne il y a dix ans.
« Ses larmes m’ont poussée à agir. Sa douleur m’a poussée à agir », déclara Mme Culwell à Jonathon Van Maren, militant pro-vie, la semaine dernière en baladodiffusion. « Je ne pouvais pas rester silencieuse, car j’ai réalisé à quel point cela m’affectait. »
Mme Culwell a grandi en sachant qu’elle avait été adoptée, mais sans savoir que sa mère biologique avait essayé de l’avorter. Elle a dit qu’elle avait rencontré sa mère biologique quand elle avait une vingtaine d’années. Cinq mois plus tard, elle a raconté son histoire déchirante à un groupe de jeunes pour la première fois.
« J’ai réalisé ce jour-là que c’était bien, qu’un mal peut être utilisé pour le bien. Et donc je n’ai jamais regardé en arrière. J’ai continué à partager mon histoire pendant les dix dernières années ».
Mme Culwell a dit à Van Maren que lorsqu’elle a rencontré sa mère biologique, cela a eu un effet thérapeutique — pour les deux femmes.
Lorsqu’elle a commencé son parcours de guérison, elle a pu dire : « Claire me pardonne. Claire voit ce que j’ai vécu. Mais pas seulement cela, cela me dit que Dieu me pardonne ! »
Mme Culwell a déclaré que sa mère biologique a également partagé publiquement ce qu’elle a vécu lorsqu’elle a été forcée à se faire avorter à l’âge de 13 ans.
« C’est incroyable de voir qu’il y a eu une aussi grande délivrance », a déclaré Mme Culwell. « Personne ne devrait marcher sur la surface de la terre en tant que survivant d’avortement ou en tant que mère d’une survivante d’un avortement. »
« Je voulais qu’elle sache qu’elle était la meilleure mère pour moi, pour ce qu’elle avait fait pour moi et pour m’avoir donné ma famille et ma vie. J’ai eu une éducation incroyable grâce à son choix de me donner ma famille dans ma vie ».
La justice croate ordonne à un centre de remettre la garde d'un mineur à un «couple» homosexuel
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Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) ― Photo : Ake/rawpixel
Un duo homosexuel croate « s’unit » civilement puis demande au centre d’assistance sociale de Zagreb la garde d’un mineur. Le Centre refuse car la loi interdit la garde par des couples homosexuels. Le duo va donc au tribunal et le juge donne raison au couple. Mais le Centre résiste, alors intervient la Cour constitutionnelle qui confirme la décision du juge ordinaire et déclare également que la loi sur la garde contient « une discrimination constitutionnellement inacceptable ». Ainsi, à l’avenir, les juges devront interpréter cette loi conformément aux principes exprimés par la Cour.
Cette affaire croate nous fait comprendre que « l’homoparentalité » est devenue un phénomène mondialisé et que les dynamiques pour légitimer des soi-disant « familles » se ressemblent d’un pays à l’autre : des sentences judiciaires gay friendly au Parlement qui doit s’adapter à ces sentences et à une pratique jurisprudentielle en contraste avec la législation. Et ainsi avance mondialement la révolution arc-en-ciel en marche…
L’un des défenseurs de la civilisation occidentale est décédé : Sir Roger Scruton

Sir Roger Scruton.
Par Stephen Kokx — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pete helme/Wikimedia Commons
Sir Roger Scruton, né le 27 février 1944 à Buslingthorpe au Royaume-Uni, était l’un des philosophes conservateurs les plus connus, défenseur (peut-être pas le plus orthodoxe) du Beau et du Bien, voici qu’il est décédé le 12 janvier 2020. Il a d'abord été dans sa jeunesse un admirateur de Sartre avant de s'en détourner et devint conservateur pendant les émeutes de 1968 en France, après avoir vu des étudiants à qui rien ne manquait se révolter afin de détruire l'ordre établi, sans idée de remplacement précise. J’ai traduit ici un article de LifeSiteNews qui relate l’une des péripéties que lui ont values ses discours et commentaires sur la décadence occidentale. — A. H.
Royaume-Uni, 8 novembre 2018 (LifeSiteNews) — L’un des philosophes conservateurs les plus influents du monde occidental pourrait bientôt perdre son poste.
Sir Roger Scruton avait été sollicité par le ministre britannique du Logement samedi pour présider un comité gouvernemental dont le but est de défendre les beaux bâtiments.
Presque immédiatement après l’annonce de la nomination de Scruton, plusieurs députés travaillistes ont commencé à demander sa révocation de ce poste non salarié, affirmant qu’il a l’habitude de faire des remarques antisémites, islamophobes et homophobes « offensantes ».
M. Scruton, qui a enseigné à Princeton, Oxford et St. Andrews, entre autres lieux d’enseignement supérieur, a 74 ans et est l’auteur de plus de 30 livres sur des sujets allant de l’art et l’architecture à la littérature et la musique. Il reçut la Médaille du mérite de la République tchèque en 1998 pour avoir lutté contre le communisme en Europe de l’Est dans les années 1980. En 2016, il fut fait chevalier par la reine Elizabeth II pour services rendus à la philosophie et à l’éducation. Actuellement, il est membre senior de l’Ethics and Public Policy Center, basé à Washington.
Le secrétaire d’État fantôme pour les collectivités et les gouvernements locaux, Andrew Gwynne, et les députés d’arrière-ban Wes Streeting et Luciana Berger, présidente parlementaire du Mouvement travailliste juif, veulent que Scruton soit évincé, en partie pour les commentaires qu’il a faits lors d’une conférence de 2014 intitulée « The Need for Nation » (Le besoin de nations) en Hongrie.
Les députés ont également sorti des déclarations passées où M. Scruton, qui s’oppose à l’adoption pour les couples de même sexe, a qualifié l’homosexualité de « non normale » et a qualifié l’islamophobie de « mot de propagande » destiné à intimider les gens pour qu’ils se taisent, comme exemples de son inaptitude à diriger la commission.
Dans sa conférence de 2014, M. Scruton s’est demandé si l’État-nation était incompatible avec l’islam. Il s’est également plongé dans les complexités des relations internationales et a discuté de l’influence des Juifs et de ce qu’il a appelé « l’empire Soros » en Europe.
Scruton est un ami de l’actuel Premier ministre hongrois Viktor Orbán depuis 1987 et a souvent visité ce pays de plus en plus chrétien et opposé aux frontières ouvertes.
Au cours des dernières années, Orbán a réussi à chasser de sa nation l’influence de George Soros, un natif hongrois qui dépense des millions pour imposer son programme libéral au monde. À cause de ses efforts patriotiques, Orbán a été injustement accusé d’antisémitisme par un certain nombre de journalistes et de politiciens mondialistes.
Lire la suiteIl a été abandonné dans une benne à ordure. Aujourd'hui, il possède une entreprise de 62 millions $

Freddie Figger.
Par Nancy Flander (LiveActionNews) ― Traduit par Campagne Québec-Vie
« Chaque enfant est un enfant voulu ». C'est à la fois le slogan et l'état d'esprit des défenseurs de l'avortement depuis des décennies. C'est leur tactique de propagande de dire qu’il serait terrible de donner naissance à un enfant dont on ne voudrait pas. Mais dire que la valeur d'un être humain dépend de ce qu'une personne pense de lui réduit tout être humain à néant. La vie de Freddie Figgers prouve que non seulement tout le monde est voulu par quelqu'un [par Dieu du moins]*, mais que la décision d'une femme de mettre fin à la vie de son enfant a des implications qui touchent tout le monde.
M. Figgers est le propriétaire et le PDG du seul réseau de télécommunications du pays appartenant à un Américain d’origine africaine. Il est également le plus jeune titulaire d'un permis FCC, ce qui lui permet de posséder sa propre compagnie de téléphonie cellulaire, Figgers Wireless, qui a une valeur nette de plus de 62 millions $. Il possède également Figgers Health et FiggCash.
Mais Figgers ne correspond pas à la description d'un enfant « voulu » selon les normes de l'industrie de l'avortement. Sa mère l'a abandonné dans une benne à ordure quand il était nouveau-né. Heureusement, il a été retrouvé et adopté seulement 13 jours plus tard par des parents qui lui ont appris à croire en lui et à être heureux. Il dit qu'ils ont fait de lui l'homme qu'il est aujourd'hui.
« C'est incroyable qu'on puisse rencontrer des gens comme ça, et jusqu'à ce jour, je n'ai jamais rencontré mes parents biologiques », dit-il sur FreddieFiggers.com. « Je n'en ai jamais eu l'intérêt. »
L'histoire raconte qu'à l'âge de neuf ans, son père lui a acheté un ordinateur que Figgers a démonté et remonté six fois. À l'âge de 12 ans, il s'est joint à Net Quincy, une entreprise de technologie et de télécommunications. Il a obtenu un emploi à temps partiel comme technicien à l'âge de 16 ans et a ouvert un atelier de réparation d'ordinateurs dans sa cour arrière pour réparer jusqu'à 60 ordinateurs par semaine. Il a fini par créer une base de données en nuage (cloud database) pour les concessionnaires et les cabinets d'avocats, puis il a créé une société de télécommunications avec l'argent gagné grâce à ses programmes informatiques. Il a acheté une tour de téléphonie cellulaire pour 400 000 $ et possède maintenant 18 tours, fournissant un service sans fil 4G à ses clients, sans contrat.
M. Figgers ne garde pas tout pour lui, il donne par l'intermédiaire de la Fondation Figgers qui fournit des bourses d'études et donne aux campagnes de secours en cas de catastrophes naturelles.
« Je crois en la transformation de la compassion en action, et si vous voyez un problème, trouvez une solution pour avoir un impact qui changera la vie de quelqu'un. J'ai commencé ma Fondation avec mon salaire personnel et je crois en l'importance de donner en retour. Je me souviens d'où je viens et simplement de ce qu'un homme gagnerait s'il gagnait le monde entier tout en perdant son âme dans ce processus. » dit-il. « Je vais avoir un impact sur ce monde et le changer aujourd'hui pour un avenir meilleur, parce que l'argent n'est rien d'autre qu'un outil, mais avec cet outil nous pouvons avoir un impact et changer la vie quotidienne des gens avec des opportunités. »
Figgers, jadis laissé pour mort dans une benne à ordure, est aujourd'hui un entrepreneur qui connaît un succès fou et qui se concentre sur l'aide aux autres.
Chacun a une valeur intrinsèque. Tout le monde a une vie digne d'être vécue. Tout le monde est recherché par quelqu'un [hum… par Dieu du moins]*.
*Commentaires d'Augustin Hamilton.
Le message pro-vie d’un couple a encouragé des femmes à ne pas se faire avorter
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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Max Pixel
Un couple de Virginiens avait mis sur Facebook un message s’adressant aux femmes enceintes pensant ne pas pouvoir s’occuper de leur enfant à naître une foi né, les encourageant à mettre leur enfant en adoption plutôt que le faire avorter, le couple offrant même de prendre dans leur famille un de ces bébés, selon Breitbart :
Un couple de Virginie est venu à la connaissance du public par le biais d'un message pro-vie sur Facebook, cette année, dans lequel il exhortait les femmes à mettre leur bébé en adoption plutôt que de le faire avorter [...]
Blake et Sarah Thomas, de Radford en Virginie, ont affiché une photo sur Facebook il y a plusieurs mois, encourageant les femmes enceintes prévoyant avorter de n'en rien faire.
« S'il vous plaît, n'avortez pas. Nous allons adopter votre bébé », peut-on lire au bas de la photo.
[…]
Ce couple de Virginie dit que des douzaines de mères leur ont répondu, leur disant qu'elles avaient été inspirées de garder leur bébé après avoir vu leur message sur Facebook.
Actuellement il ont adopté un enfant de onze ans et ne reçoivent plus les messages qui sont redirigés vers un centre de grossesse.
Pèlerinage d’adoption spirituelle d’un enfant à naître à Jasna Góra
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
À notre époque où l’on tue par dizaines de millions les enfants à naître, il est nécessaire de prier pour eux, afin de sauver leur corps et leur âme. C’est ce que tente de réaliser le troisième Pèlerinage national d’adoption spirituelle d’un enfant conçu, qui a eu lieu à Jasna Góra, ce sanctuaire polonais marial. Le Pape saint Jean-Paul II avait donné sa bénédiction à l’initiative, qu’appuient par ailleurs les évêques de Pologne. Les évêques Polonais soutiennent et encouragent l’adoption spirituelle dans les églises et supportent les actions ayant pour but de protéger la vie humaine.
Une cérémonie significative, d’après Zenit :
La rencontre a commencé par une messe dans la Basilique et s'est terminée par un service solennel qui consistait à revêtir le manteau de Notre-Dame de Guadalupe et à s'offrir au Cœur Immaculé de Marie.
Le Pape saint Jean-Paul II avait également approuvé la prière d’adoption spirituelle qui est destinée à sauver un enfant à naître en danger (d’être avorté). Cette adoption spirituelle est un engagement à prier pour l’enfant en danger une courte prière accompagnée d’un mystère du rosaire chaque jour.
Lettre ouverte : En mémoire de la courte vie de l’enfant porté par Chantal Daigle

Lettre ouverte de Solange Viau, d’abord adressée au journal Le Devoir puis à Radio-Canada, que ceux-ci n’ont pas publiée. — Photo : PxHere
C’est avec intérêt et beaucoup de tristesse que j’ai écouté l’émission « Tout le monde en parlait » présentée sur les ondes de Radio-Canada le 16 juillet dernier, et que j’ai lu les textes parus dans le journal Le Devoir qui rappelaient et commentaient les événements entourant l’avortement de Chantal Daigle. Je me demande comment est-ce possible que tant de gens aient manifesté (et manifestent) si peu d’intérêt et de compassion envers l’enfant que portait Chantal Daigle? En particulier, j’ai vraiment trouvé pitoyable le récit de la sage-femme qui avait accompagné Mme Daigle pour son avortement à Boston. Elle parlait avec beaucoup d’enthousiasme tout au long de son témoignage. Une sage-femme n’a-t-elle pas pour mission d’aider les femmes à accoucher de l’enfant qu’elle porte et de prodiguer tous les soins nécessaires afin d’assurer la survie de la mère et de l’enfant ? Comment peut-on manifester tant de joie à avoir participé à la mort douloureuse et violente d’un enfant innocent de 22 semaines dans le ventre de sa propre mère, l’endroit où il devrait pourtant être le plus en sécurité ?
Bien des femmes réclament le choix de faire ce qu’elles veulent avec leurs corps mais les enfants à naître qui n’ont pas choisi d’être là, aimeraient sûrement qu’on leur demande aussi ce qu’ils pensent de ce qu’on veut faire avec leurs corps.
À coup sûr, si toutes les personnes pro-choix impliquées dans cette cause et qui ont milité pour la mort de cet enfant s’étaient retrouvées comme enfant dans le ventre de Mme Daigle, elles seraient toutes devenues instantanément pro-vie. En effet, tout être vivant placé devant une menace pour sa survie va fuir ou se battre. Aucune de ces personnes n’aurait accepté de mourir de manière aussi injuste et violente. Radio-Canada n’aurait jamais présenté la procédure qui a servi à tuer l’enfant de Chantal Daigle car cela aurait été insupportable à regarder. Les enfants avortés subissent une véritable torture avant de mourir et cela sans aucune anesthésie. On est bien loin du « mourir dans la dignité ». On peut aussi se demander si les décisions des juges impliqués dans cette affaire auraient été les mêmes si on leur avait décrit comment cet enfant est mort et si on leur avait montré les images de son petit corps ensanglanté, jeté dans une poubelle comme une ordure. Personne pour pleurer sa dépouille et le souvenir de sa courte vie.
Quand on a reçu le don de la vie, comment peut-on militer pour que d’autres en soient privés ? Ne pas faire aux autres ce que l’on ne voudrait pas que l’on eût pu faire sur nous dans le ventre de notre mère. Voilà ce qui devrait guider les cœurs et les actions des membres de notre société. Il y a plusieurs moyens d’aider les femmes enceintes en difficultés et n’oublions pas qu’il y a une liste d’attente de plus de cinq ans pour adopter un bébé au Québec. « Je veux naître et grandir » voilà ce que désirent tous les enfants dans le ventre de leurs mamans, l’endroit où ils devraient être le plus en sécurité.
Solange Viau
11 août 2019