Une petite fille déposée dans une boîte à bébé de Floride est adoptée par le pompier qui l’a trouvée

Vincent le pompier, sa femme et leur fille adoptive Zoey.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/TODAY/YouTube
6 juillet 2023, West Ocala, Floride (LifeSiteNews) — Le premier bébé à avoir été déposé dans une boîte de refuge pour bébé en Floride a maintenant été adopté par le pompier qui l’a trouvé.
La petite Zoey, qui a été sauvée grâce à une boîte à bébé Safe Haven (Refuge sûr) à West Ocala, en Floride, en janvier, a maintenant été officiellement adoptée par le pompier qui l’a recueillie, après que lui et sa femme aient essayé d’avoir un bébé pendant près d’une décennie.
« Je l’ai prise dans mes bras. Nous nous sommes regardés dans les yeux, et c’est tout. Je l’aime depuis ce moment-là », a déclaré la semaine dernière à Good Morning America M. Vincent, pompier depuis huit ans, qui a demandé à ce que son nom de famille ne soit pas divulgué pour des raisons de confidentialité.
Vincent était en service à la caserne lorsque la petite fille a été déposée aux premières heures du 2 janvier.
« Le central a appelé la caserne pour dire que la boîte à bébé avait été activée. Je me suis levé, j’ai marché avec un autre pompier pour vérifier s’il y avait quelque chose dedans et quand les lumières se sont allumées et que j’ai ouvert la porte arrière de la boîte, Zoey était couchée là », se souvient-il.
En tant qu’auxiliaire médical, Vincent a immédiatement procédé à un examen médical de Zoey et a demandé à ce qu’elle soit transportée à l’hôpital. Il est ensuite monté dans l’ambulance avec elle jusqu’à un hôpital local pour une période d’observation obligatoire.
Lire la suiteUne organisation texane signale une hausse de 30 % du nombre d’adoptions depuis l’invalidation de l’arrêt Roe v. Wade

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Volodymyr/Adobe Stock
6 juillet 2023 (LifeSiteNews) — Un an après le renversement de l’arrêt Roe v. Wade par la Cour suprême des États-Unis, qui a permis aux États pro-vie de recommencer à interdire les avortements, les travailleurs de l’adoption au Texas font état d’une augmentation substantielle du nombre de bébés qui se voient offrir la possibilité de vivre dans de nouvelles familles.
Mark Melson, président-directeur général du Gladney Center for Adoption, basé au Texas, a déclaré cette semaine à NBC News que son organisation avait observé une augmentation de 30 % des adoptions locales de nourrissons au cours de l’année écoulée et une hausse de 55 % des appels de femmes enceintes s’interrogeant sur l’adoption.
« Dans les conversations que nous avons eues avec nos mères biologiques, certaines ont indiqué que si elles avaient eu la possibilité d’avorter, elles l’auraient au moins envisagé », a déclaré M. Melson, attribuant ces augmentations principalement à des changements dans les lois sur l’avortement, le déclin des préoccupations concernant les infections et restrictions dues au COVID-19 étant un facteur secondaire possible.
La directrice de la communication du Conseil national pour l’adoption, Kristen Hamilton, s’est montrée plus circonspecte, déclarant à la chaîne NBC que les agences d’adoption des États nouvellement soumis à des restrictions ont observé « beaucoup de variations ». « Dans certains cas, elles constatent une augmentation du nombre de bébés placés en adoption, alors que dans d’autres cas, la situation est restée relativement similaire à ce qu’elle était avant la décision Dobbs », a-t-elle déclaré.
Lire la suiteUn bébé sauvé par la première boîte à bébé du Tennessee... 30 minutes seulement après sa naissance

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews)— Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jcomp/Freepik
Un bébé âgé de seulement 30 minutes a été déposé en toute sécurité dans une boîte à bébé Safe Haven à Knoxville, dans le Tennessee, tôt samedi matin. Il s’agit du tout premier dépôt dans la boîte à bébé de l’État depuis l’installation de celle-ci en février.
Selon WATE, trois membres de l’équipe de la station 17 du service d’incendie de Knoxville ont répondu à l’alarme de la boîte, qui s’est déclenchée juste après minuit. Ils ont trouvé le petit garçon moins de deux minutes après qu’il y ait été placé.
L’organisme Safe Haven Baby Box installe des boîtes à température contrôlée dans des lieux tels que les casernes de pompiers. La boîte permet à un parent de se prévaloir de la loi sur la zone de refuge de son État, qui lui permet de remettre légalement son enfant dans un délai précis après sa naissance. Lorsque l’enfant est placé à l’intérieur, une alarme silencieuse se déclenche et les secours arrivent en quelques minutes, comme ce fut le cas pour cette remise à Knoxville. La loi du Tennessee autorise la remise de l’enfant dans les deux semaines qui suivent sa naissance.
« Le but de cette boîte est d’être une ressource pour notre communauté, afin qu’une mère ou un parent en situation de crise et qui ne sait pas quoi faire de son enfant, ait un endroit où aller », a déclaré le chef adjoint Mark Wilbanks du KFD.
Wilbanks a également noté que la conception de la boîte confère délibérément l’anonymat aux parents.
« Lorsqu’ils ferment la porte, cela prend une minute pour que la caserne soit alertée ; c’est l’aspect anonyme de la boîte elle-même, elle ne nous alerte pas immédiatement sur le fait qu’il y a un bébé dans la boîte, et cela donne à la personne le temps de quitter la caserne sans que nous sachions qui elle est », a déclaré Wilbanks.
Il a également fait l’éloge des boîtes à bébés, qui ont pour but de contribuer à réduire le problème de l’abandon des nouveau-nés.
« Cela peut sembler un peu difficile à dire, mais nous ne voulons pas qu’ils mettent l’enfant à la poubelle ; nous préférons qu’ils le placent dans cette boîte où il est en sécurité et où il a une chance de s’en sortir », a déclaré M. Wilbanks. « Il s’agit donc simplement d’une ressource pour la communauté et nous sommes ravis de savoir qu’elle a fait du bien dans les trois mois qui ont suivi son installation ».
Trudeau reproche au premier ministre italien les décisions de son pays par rapport aux « droits LGBT »
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie
22 mai 2023 (LifeSiteNews) — En moins de dix ans, le premier ministre Justin Trudeau a transformé le Canada en « canari dans la mine de charbon », une sorte d’avertisseur international. Les déclarations hypocrites de Justin — souvent accompagnées d’un déguisement complet — ont fait de notre pays la risée des nations plus sérieuses. L’obsession du Canada quant à l’avortement, l’euthanasie et l’agenda LGBT, tant au niveau national qu’international, en est venue à définir notre approche des relations internationales — et pire encore, Trudeau profite fréquemment de l’occasion pour réprimander d’autres dirigeants du monde d’avoir adopté des positions différentes.
Alors qu’il a attaqué le Parti conservateur pour son manque d’enthousiasme lors d’un récent discours parlementaire du président Joe Biden, M. Trudeau a semblé oublier qu’il avait profité de la visite du vice-président Mike Pence en 2019 pour exprimer son inquiétude quant au « recul des États-Unis sur la question de l’avortement ». L’année dernière, il a également pris l’initiative extraordinaire de s’exprimer sur une décision judiciaire d’un autre pays, qualifiant d’« horrible » le renversement de Roe v. Wade par la Cour suprême et déclarant : « mon cœur va aux millions de femmes américaines... Je ne peux pas imaginer la peur et la colère que vous ressentez en ce moment ».
M. Trudeau a de nouveau endossé le rôle d’interpellateur progressiste lors d’une récente rencontre avec le premier ministre italien Giorgia Meloni. Comme on pouvait s’y attendre, M. Trudeau n’était pas satisfait de Mme Meloni, elle qui a affirmé son soutien aux valeurs socialement conservatrices en des termes très clairs dans un discours devenu viral l’année dernière : « Oui aux familles naturelles, non au groupe de pression LGBT, oui à l’identité sexuelle, non à l’idéologie du genre, oui à la culture de la vie, non à l’abîme de la mort ». Elle avait terminé en citant G.K. Chesterton : « Chesterton a écrit il y a plus d’un siècle : “On allumera des feux pour attester que deux et deux font quatre. On tirera l’épée pour prouver que les feuilles sont vertes en été”. Ce moment est arrivé. Nous sommes prêts. Nous sommes prêts. Merci. »
Lire la suiteUne mère intente une action en justice après que l’État lui ait refusé l’adoption en raison de ses convictions chrétiennes

Jessica Bates.
Par Amira Abuzeid (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alliance Defending Freedom
L’Oregon ne permet apparemment pas aux chrétiens d’adopter des enfants, mais Jessica Bates fait quelque chose pour y remédier.
Jessica Bates, échographiste chrétienne, veuve et mère de cinq enfants, a récemment intenté une action en justice contre le Département des services sociaux de l’Oregon afin de mettre un terme à cette pratique injuste et discriminatoire.
Mme Bates a déclaré avoir été inspirée par l’adoption après avoir entendu, lors d’une émission de radio chrétienne, l’histoire d’une autre mère célibataire qui avait adopté un enfant. Bates, dont le mari est décédé tragiquement dans un accident de voiture en 2017, a cinq enfants, âgés de 10 à 17 ans. Après avoir entendu cette émission de radio, Mme Bates a déclaré qu’elle avait senti que Dieu lui demandait de faire ce que sa foi chrétienne lui enseigne : aider « les orphelins et les veuves dans leur affliction ».
En mars 2022, Mme Bates a entamé une procédure d’adoption auprès du Département des services sociaux de l’Oregon (DHS), dans l’espoir d’adopter un groupe de frères et sœurs âgés de neuf ans ou moins (ils seraient donc plus jeunes que son plus jeune enfant). Lorsqu’elle a entamé la procédure, elle n’était pas au courant d’une règle du DHS qui l’obligerait à déclarer qu’elle « respecterait... et soutiendrait l’orientation sexuelle, l’identité de genre et l’expression de genre » d’un enfant hypothétique.
Au cours du processus de candidature et de formation, elle s’est rendu compte que sa foi ne lui permettrait pas de répondre à certaines des attentes de l’État, comme « célébrer la diversité sous toutes ses formes », fournir des médias et autoriser dans sa maison des affiches qui soutiennent les relations entre personnes de même sexe et affirment des modes de vie qu’elle considère comme des péchés.
Mme Bates a fait part de ses préoccupations au DHS. Ce dernier lui a demandé si elle accepterait d’emmener un enfant suivre une thérapie hormonale dans le cadre d’une « transition » de genre. Elle a répondu par la négative et a qualifié cela de maltraitance d’enfant.
Lire la suiteLes retrouvailles d’une mère avec sa fille 29 ans après son adoption

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Laurie Gagnon pour Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo
Les retrouvailles émouvantes d’une mère et d’une fille après 29 ans de séparation font le tour des médias sociaux.
Allie Murphy Seabock, utilisatrice de TikTok, a partagé la vidéo de sa mère rencontrant sa sœur, Jamee, en expliquant que sa mère avait placé Jamee en adoption il y a 29 ans. Dans la vidéo, on voit les deux s’embrasser en pleurant.
« Quand ma mère avait 19 ans, elle a eu un bébé et a choisi de le faire adopter », dit Seabock dans la vidéo. « C’est la décision la plus difficile qu’elle ait jamais prise. Elle m’a dit que pas un jour ne s’écoulait sans qu’elle ne pensât à elle. Il s’agissait d’une adoption fermée, mais ma sœur a fait un test d’ADN, a découvert l’identité de ma mère et l’a contactée ».
Selon Good Morning America, la vidéo a été filmée en 2018 mais a été partagée pour la première fois sur TikTok le 27 février 2023. Elle a depuis accumulé plus de 13 millions de vues.
Allie Seabock a déclaré qu’elle et ses trois frères et sœurs n’ont jamais su que leur mère avait un autre enfant. « Nous avons grandi sans savoir que ma mère avait eu un autre bébé, Jamee. Nous ne l’avons su que lorsque Jamee a retrouvé ma mère », a déclaré Allie Seabock dans une autre vidéo de type questions-réponses sur TikTok. « C’est à ce moment-là qu’elle a senti que c’était le meilleur moment pour partager la nouvelle avec nous. »
« Nous étions tous très excités », a-t-elle ajouté.
Dans une autre vidéo, la mère de Seabock répond à la question à savoir si elle se sent coupable d’avoir fait adopter sa fille.
« Je ne me suis pas sentie coupable parce que je savais qu’elle aurait une meilleure vie que celle que je pouvais lui offrir en tant que mère adolescente célibataire. La voir et savoir qu’elle est en bonne santé, heureuse et qu’elle a une famille est un soulagement. J’étais soulagée, et cela m’a enlevé un grand poids des épaules de savoir qu’elle est heureuse et qu’elle sait à quel point elle a été aimée. »
La mère de Seabock a également déclaré qu’elle était heureuse que sa fille l’ait retracée. « Depuis le premier jour, j’ai espéré qu’elle me retrouverait », a déclaré la mère. « Je ne voulais pas entreprendre cette démarche parce que je voulais que ce soit sa décision à elle. Je ne voulais rien forcer, mais j’ai prié tous les jours pour qu’elle me retrouve ».
Deux nouveau-nés recueillis en toute sécurité grâce aux boîtes à bébé Safe Haven en Indiana

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Laurie Gagnon pour Campagne Québec-Vie — Photo : anekoho/Adobe Stock
Deux nourrissons ont récemment été récupérés avec succès dans les boîtes à bébés Safe Haven en Indiana lors d’incidents distincts.
Le premier bébé a été déposé dans la boîte à bébés du canton de Cleveland à Elkhart, tandis que le second a été sauvé à la caserne de pompiers du canton de Wayne à Indianapolis. Les dates exactes de remise n’ont pas été communiquées.
L’organisation Safe Haven Baby Box installe des boîtes surveillées et à température contrôlée où les parents peuvent déposer un enfant en toute sécurité et de manière anonyme, conformément à la loi sur la protection des enfants en vigueur dans chaque État. Lorsqu’un enfant est placé à l’intérieur, une alarme se déclenche pour alerter les secours. Les boîtes sont installées dans des lieux tels que des casernes de pompiers, des commissariats de police ou des hôpitaux, afin que les intervenants d’urgence puissent immédiatement prendre l’enfant en charge. L’organisation a été fondée par Monica Kelsey, qui a elle-même été abandonnée lorsqu’elle était enfant, dans le but de réduire le nombre d’abandons d’enfants en offrant aux parents une solution sûre et anonyme.
« Nous sommes très heureux que ces mères aient choisi d’abandonner leur enfant avec amour et en toute légalité », a déclaré Monica Kelsey. « C’est un acte d’amour sacrificiel dans l’intérêt supérieur de l’enfant. Ces bébés sont tellement aimés et sont une prière exaucée pour les familles adoptives qui sont impatientes de les accueillir dans leur famille. »
Les membres de ces deux communautés ont fait l’éloge des boîtes.
« Les pompiers du canton de Cleveland sont reconnaissants d’avoir pu offrir un lieu sûr et la possibilité à un parent de remettre son enfant en toute sécurité. Je suis fier des pompiers pour leur rapidité d’intervention et leur professionnalisme face à cette décision anonyme et salvatrice prise par ce parent », a déclaré Mark Travis, chef des pompiers du canton de Cleveland.
« L’équipe a immédiatement organisé un transport vers l’hôpital dans les minutes qui ont suivi la réception de l’alarme et a fourni des soins de soutien pendant le trajet vers l’hôpital », a ajouté Travis.
« Nous sommes heureux d’annoncer que notre boîte à bébé a reçu un enfant la semaine dernière », a déclaré le capitaine Eric Banister du service des pompiers du canton de Wayne. « Le système a bien fonctionné pour la mère, l’enfant et les premiers intervenants qui ont reçu le nouveau-né. En voyant cette précieuse boîte à bébé fonctionner comme prévu, nous encourageons toute personne en situation de crise à utiliser ce service sûr et légal. »
Ces deux remises sont les troisième et quatrième des boîtes Safe Haven cette année. Selon ABC 57, 21 des 26 remises que l’organisation a reçues depuis 2017 ont eu lieu dans l’Indiana.
Une femme adoptée et son père biologique se rencontrent pour la première fois en 33 ans

Par Laura Nicole (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo
Un homme de 61 ans du Mississippi a appris qu’il était père pour la première fois peu avant de rencontrer sa fille biologique de 33 ans dans un aéroport local, rapporte WLBT.
La rencontre entre Tom Bradshaw et Nicole LeMay a été l’aboutissement d’une enquête de plusieurs années menée par Nicole LeMay pour retrouver son père biologique. C’est à l’âge de 23 ans qu’elle a appris qu’elle avait été adoptée et cette nouvelle a bouleversé son univers. Désorientée, sa relation avec ses parents adoptifs ayant été mise à mal, elle s’est lancée à la recherche de ses parents biologiques.
Après de longues recherches, LeMay a fini par retrouver sa mère biologique, Helga, et a appris qu’Helga avait choisi l’adoption pour elle en Virginie alors qu’elle n’était âgée que de quelques jours. Elle a décidé nerveusement de prendre contact avec elle.
Et elle s’en est félicitée. « J’ai commencé par la contacter et elle m’a dit qu’elle savait que ce jour viendrait et qu’elle serait prête à répondre à toutes les questions que je me poserais », a déclaré Mme LeMay, selon WLBT. « Mais savoir que ce n’était pas... ce n’est pas qu’elle ne voulait pas de moi, c’est qu’elle ne pouvait pas m’offrir la vie que je méritais d’avoir », a déclaré LeMay.
Helga était devenue enceinte sans en informer l’homme qu’elle croyait être le père de LeMay. Mais lorsque LeMay a parcouru les médias sociaux et a trouvé quelqu’un qu’elle pensait être une correspondance potentielle, un test d’ADN a montré qu’il n’avait aucun lien de parenté avec elle.
M. Bradshaw, qui servait dans la marine à l’époque de la grossesse d’Helga, a été trouvé d’une autre manière, après que Mme LeMay ait presque perdu tout espoir.
Lire la suiteUn premier bébé sauvé grâce à une boîte à bébé Safe Haven nouvellement installée dans le Kentucky

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Campagne Québec-Vie
Un bébé a été déposé anonymement dans une boîte à bébé Safe Haven [Havre sûr] dans le Kentucky la semaine dernière, moins de deux mois après l’installation de la boîte.
L’organisation Safe Haven Baby Box installe des boîtes surveillées, à température contrôlée et munies d’une alarme, où les parents peuvent remettre un enfant en toute sécurité et de manière anonyme, conformément à la loi sur les refuges de chaque État. Les boîtes sont installées dans des lieux tels que les casernes de pompiers, les commissariats de police ou les hôpitaux, afin que les services d’urgence puissent s’occuper immédiatement de l’enfant.
Monica Kelsey, fondatrice de l’organisation Safe Haven Baby Box, a tenu une conférence de presse pour parler du dépôt de l’enfant dans la boîte à bébé de Bowling Green, dans le Kentucky. Elle a fait remarquer que les premiers intervenants se sont occupés de l’enfant dans les 90 secondes suivant la remise du bébé.
« Cet enfant a été laissé en toute sécurité et légalité dans cette boîte “Havre sûr” afin qu’il puisse en être retiré de l’autre côté par le pompier », a déclaré Kelsey. « Les pompiers ont agi en tout point conformément à leur formation, et cela a parfaitement fonctionné ».
Lire la suiteLa Commission européenne entend imposer l’adoption par les homosexuels et la GPA à tous les pays de l’UE

Ursula von der Layen, présidente de la Commissio européenne.
Par Pierre-Alain Depauw (Médias-Presse-Info) — Photo : European Parliament/Flickr
Les États membres de l’Union européenne vont-ils être contraints d’accepter la maternité de substitution, ainsi que l’adoption d’enfants par des duos de même sexe, même si aucune de ces mesures n’est fondée sur leur propre législation ? C’est en tout cas l’objectif d’une initiative de la Commission européenne selon laquelle « les dispositions de droit international privé relatives à la paternité seront harmonisées au niveau de l’UE ».
La proposition a été acceptée par la Commission européenne mercredi.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avait déjà annoncé en 2020 une « stratégie pour renforcer les droits LGBTQI ».
La Commission européenne voudrait maintenant imposer à tous les pays membres de l’UE un nouveau règlement qui « reconnaîtra la paternité établie dans un État membre sans procédure particulière dans tous les autres États membres ». Cela sapera toute interdiction nationale de la maternité de substitution et fera respecter le droit d’adopter pour les couples homosexuels dans toute l’UE. En effet, le règlement de la Commission européenne ne concerne que les cas qui ne sont pas encore convenus entre les États membres, à savoir la paternité dérivée de la maternité de substitution, ainsi que l’adoption d’enfants par des couples homosexuels.
Jusqu’à présent, seuls 14 des 27 États de l’UE reconnaissent l’institution légale du « mariage » pour les duos de même sexe, et sept autres une union civile enregistrée. La proposition de la Commission européenne doit être approuvée à l’unanimité par le « Conseil », c’est-à-dire les représentants des 27 États membres de l’UE, après consultation du Parlement européen. Il semble peu probable que cette unanimité soit donnée mais elle montre déjà où veulent aller les dirigeants de cette institution totalitaire qu’est l’Union européenne.