Conçu lors d’un viol, Mark est reconnaissant à sa mère biologique d’avoir choisi la vie

Mark Roepke.
Par Lisa Bast (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube
Mark Roepke a toujours su qu’il avait été adopté. Il savait aussi qu’il était le fils d’une jeune fille de 14 ans dont il a appris plus tard qu’elle est devenue enceinte à la suite d’un viol lors d’une fête du 4 juillet à laquelle elle avait participé avec son cousin dans le Dakota du Sud.
Ayant grandi sur une ferme de l’Iowa, Roepke a passé une enfance relativement normale avec ses frères et sœurs, eux aussi adoptés. Il a déclaré à Live Action News : « Mes parents avaient adopté quatre enfants pour avoir une famille. Quand j’ai eu sept ans, ils ont eu leur propre enfant, puis deux autres sont arrivés plus tard ».
Roepke avait trois ans lorsqu’il a vécu une tragédie. Un jour que ses parents jouaient au tennis, il a poursuivi une balle perdue. Il a glissé sur le gravier, descendu une colline abrupte, et atterri avec la jambe coincée devant lui. Une voiture qui prenait un raccourci dans le stationnement a roulé sur sa jambe qui dépassait et l’a écrasée.
« L’homme ne s’est jamais arrêté », a déclaré Roepke. « Nous avons appris plus tard qu’il était pressé et en retard au travail. Malheureusement, les médecins n’ont pas pu sauver ma jambe ». Mais Roepke n’a jamais laissé son handicap le définir.
Le travail à la ferme a donné au jeune Roepke le sens des responsabilités. Il a vu des animaux donner naissance à leur progéniture et a compris le miracle de la vie. Un jour, il a entendu un groupe de lycéennes discuter de l’avortement. Se demandant ce que ce mot signifiait, il est allé directement voir son père pour obtenir une explication.
« Lorsque mon père m’a expliqué ce qu’était un avortement, j’ai été horrifié », a déclaré M. Roepke. « Mes parents avaient lutté pendant des années pour avoir des enfants, il était donc difficile de comprendre que des gens tuaient leurs enfants pour des raisons de commodité ».
Lire la suiteVoici comment l’adoption et la trisomie 21 ont donné naissance à une mission au sein d’une famille

Krinstin Czernek.
Par Tori Shaw (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : IHeartRadio/YouTube
Kirstin Czernek, 37 ans, et son mari, Tomas, ont commencé à bâtir leur famille il y a six ans en adoptant un enfant placé en famille d’accueil.
Après que Mia, aujourd’hui âgée de huit ans, ait été placée chez eux en tant que famille d’accueil, ils ont appris que la mère de Mia était de nouveau enceinte. Kai, qui a maintenant six ans, est né six semaines plus tard. Les Czernek les ont adoptés tous deux, le frère et la sœur.
Lorsque Kai a eu un an, Kirstin a découvert qu’elle était enceinte. Les médecins ont informé le couple que leur bébé avait 100 % de chances de naître avec la trisomie 21 et qu’il souffrirait d’une maladie cardiaque nécessitant une intervention chirurgicale après la naissance.
Kirstin a déclaré à People : « C’était quelque chose qui ne m’avait jamais traversé l’esprit. J’étais jeune, j’avais 29 ans. Je n’y pensais même pas ». Pendant le reste de sa grossesse, elle s’est autorisée à « faire son deuil de l’enfant que je pensais avoir ».
Dès la naissance d’Aria, aujourd’hui âgée de cinq ans, tout a changé pour la famille Czernek.
Lire la suiteUne petite fille sauvée par la première boîte à bébé Safe Haven du Missouri quelques heures après sa naissance

Boîte à bébé Safe Haven.
Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Schererville Fire Department
13 février 2024, Saint-Louis (LifeSiteNews) — Le Missouri a récemment enregistré son premier bébé sauvé par l’installation de sa première boîte à bébés Safe Haven, où une petite fille a été remise en toute sécurité à une caserne de pompiers et a rapidement reçu des soins.
Les boîtes à bébés « Refuge sûr » sont conçues pour permettre aux mères de déposer leurs bébés en toute sécurité et dans l’anonymat dans un endroit sûr où ils seront pris en charge et placés dans une famille consentante. Elles sont équipées de chauffage, de climatisation et d’alarmes silencieuses pour garantir que le bébé soit rapidement pris en charge après son placement. Une fois le bébé déposé, la boîte se verrouille à l’extérieur afin que les passants ne puissent pas le prendre ou lui faire du mal.
Bien que les détails exacts varient d’un endroit à l’autre, chaque État dispose d’une loi sur les lieux de refuge en vertu de laquelle les mères qui ont décidé qu’elles ne voulaient pas ou ne pouvaient pas élever leur bébé peuvent le laisser dans certains lieux où travaillent des professionnels qualifiés, tels que les casernes de pompiers, les hôpitaux ou les commissariats de police, sans craindre de sanctions légales et sans qu’on ne pose de questions.
Live Action rapporte qu’une petite fille âgée de quelques heures seulement a récemment été remise à la caserne de pompiers de Mehlville, où la première et jusqu’à présent unique « Boîte à bébé » du Missouri a été installée en août dernier. L’enfant a rapidement été emmenée dans un hôpital voisin, où elle a été jugée en bonne santé.
Lire la suiteUn couple adopte un petit garçon déposé à la caserne de pompiers
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Un petit garçon déposé il y a deux ans dans une caserne de pompiers alors qu’il était nouveau-né (en vertu de la loi du Kentucky sur la sécurité des nourrissons) a été adopté par la famille qui s’est occupée de lui depuis qu’il n’avait que quelques jours.
Il y a deux ans, bébé Samuel a été remis aux pompiers dans une caserne de Louisville — un lieu désigné comme refuge —, au milieu d’un changement d’équipe, le 12 mai 2022. Selon le lieutenant-colonel Bobby Cooper, chef adjoint du service d’incendie de Louisville, les pompiers ont entendu la sonnette de la caserne sonner vers 8 heures du matin.
« Les pompiers ont prévenu les services d’urgence pour qu’ils transportent Samuel dans un hôpital local pour enfants, afin qu’il soit examiné et qu’il reçoive les soins dont il avait besoin », a déclaré le lieutenant Cooper à l’émission Good Morning America. « Nos pompiers ont fait un travail remarquable en gérant la situation et en informant les autorités compétentes ».
Lire la suiteUn homme qui a adopté 46 enfants handicapés inspire la Marche pour la Vie de Washington par son engagement pro-vie total

Antonio De Mello et l'un de ses nombreux fils adoptifs.
Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Jesus Menino
19 janvier 2024, Washington, D. C. (LifeSiteNews) — S’il y a quelqu’un qui incarne la plénitude du mouvement pro-vie, c’est bien Antonio De Mello, un catholique brésilien qui a adopté pas moins de 46 enfants handicapés. Bien que ses remarques lors de la Marche pour la Vie de cette année aient été brèves, ce ne sont pas tant ses mots que sa vie même qui témoignent le plus puissamment ce que signifie aimer chaque être humain et tous les êtres humains.
Les enfants dont il s’occupe ont été abandonnés et nombre d’entre eux ont été victimes d’avortements bâclés à Petropolis, au Brésil. M. De Mello a pleinement embrassé ce qu’il décrit comme la « vocation » de s’occuper d’eux, aujourd’hui avec l’aide des nombreux bénévoles de sa communauté Jesus Menino (garçon Jésus).
Peu avant sa venue à Washington, vendredi, EWTN a diffusé l’histoire de M. De Mello, en grande partie avec ses propres mots. Tout a commencé lorsqu’il s’est rendu dans un hôpital local pour organiser une fête pour les enfants handicapés qui s’y trouvaient.
Lire la suite« L’adoption vaut mieux que l’avortement, je le sais parce que j’ai été adopté »

Ryan Bomberger.
Par Ryan Bomberger (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube
Il n’est préférable pour personne d’être mort. Il vaut mieux que nous soyons aimés.
En tant que personne adoptée après être passée par un foyer d’accueil, je rejette la rhétorique pro-avortement selon laquelle l’avortement est en quelque sorte une meilleure option que l’adoption. Les gens invoquent comme défense « mais qu’en est-il des traumatismes », comme si cela devait mettre fin à toute conversation.
Tuer un autre être humain innocent est traumatisant. Le fait d’être violemment privé de vie (qu’il s’agisse d’un enfant à naître ou d’une mère tué par un avortement raté) est traumatisant. Cette publicité pour voter contre le projet radical « Issue One » de l’Ohio met en évidence la volonté du faux féminisme de détourner le regard lorsque des femmes meurent des suites d’un avortement brutal. Heureusement, Created Equal et le mouvement pro-vie se soucient de la mère, du père et de l’enfant, né ou à naître.
J’aurais pu être l’une de ces victimes sans nom et sans visage. J’ai été conçu lors d’un viol, mais adopté dans l’amour. Le courage de ma mère biologique a eu des répercussions qui se feront sentir pendant des générations. Les plus belles répercussions sont celles de ma famille : ma formidable épouse et mes quatre enfants (dont deux ont également été adoptés).
Lire la suiteLa famille qui a adopté une petite fille trisomique était si heureuse qu’elle a adopté un autre enfant trisomique

Par Maria Gallagher (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Ermolaev Alexandr/Adobe Stock
Il y a quelques années, la directrice d’une école primaire de ma ville a décidé avec son mari d’agrandir sa famille en adoptant une petite fille atteinte de trisomie 21.
Le couple a été tellement ravi par cette expérience qu’il a décidé d’adopter un deuxième enfant trisomique, une heureuse surprise même pour ceux qui connaissaient la première adoption.
Le National Down Syndrome Adoption Network (réseau national d’adoption des personnes atteintes de trisomie 21) propose d’autres exemples d’adoptions réussies sur son site internet.
Prenons l’exemple des parents d’une enfant nommée Janae :
« Nous avons beaucoup appris sur la trisomie 2 et nous avons vu Janae franchir des étapes importantes. Il est vrai qu’elles ont été franchies plus tard que celles de ses pairs, mais nous sommes si heureux de voir sa croissance. Notre vie a été tellement enrichie par son adoption dans notre famille. Oui, nous avons aussi des défis à relever, mais quelle famille n’en a pas ? Nous ne savons pas ce que l’avenir réserve à Janae, mais nous serons là à chaque étape. Nous nous réjouissons avec elle de tout ce qu’elle réussit à accomplir ! »
Lire la suiteLes pompiers recueillent le premier bébé déposé en sécurité dans la boîte à bébé de Hobbs au Nouveau-Mexique

Par Ashley Sadler — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Safe Haven Baby Boxes File Video/KRQE
3 octobre 2023, Hobbs, Nouveau-Mexique (LifeSiteNews) — Les pompiers du Nouveau-Mexique ont récupéré le premier bébé déposé dans une « boîte à bébé » récemment installée, un incubateur à température contrôlée conçu pour accueillir les bébés dont les mères ne peuvent pas s’occuper.
Les boîtes à bébés sont devenues une ressource pro-vie importante permettant aux mères en situation de crise de confier leurs nouveau-nés en toute sécurité et dans l’anonymat, conformément aux lois des États sur les lieux de refuge qui autorisent les gens à déposer des nouveau-nés sains et saufs dans des lieux sécurisés, tels que les casernes de pompiers, les commissariats de police ou les hôpitaux.
Au petit matin du samedi 23 septembre, la caserne de pompiers numéro un de Hobbs, au Nouveau-Mexique, a reçu une alerte indiquant que sa nouvelle boîte à bébés avait été activée, a rapporté le média local KRQE.
« C’est un grand jour pour la communauté de Hobbs, au Nouveau-Mexique. Avec toutes les tragédies [de bébés abandonnés] qui se déroulent au Nouveau-Mexique, c’est un grand jour », a déclaré Mark Doporto, chef intérimaire des pompiers de Hobbs, au média.
Lire la suiteMassachusetts : un couple catholique se voit opposer un refus d’adoption en raison de ses convictions catholiques

Mike et Kitty Burke.
Par Anne Dolhein (reinformation.tv) — Photo : Becket Fund
Mike et Kitty Burke, époux catholiques pratiquants vivant dans le Massachusetts aux Etats-Unis étaient presque au bout de leur chemin vers l’adoption. Lui est un vétéran de la guerre d’Irak, elle a travaillé auprès d’enfants handicapés. Alors que le drame de l’infertilité les privait de la possibilité de concevoir naturellement les enfants qu’ils désiraient tant, ils ont décidé d’ouvrir leur foyer à des enfants en recherche d’un père et d’une mère adoptif : il y a actuellement 7 810 enfants placés dans l’Etat, dont 1 521 éparpillés dans des hôpitaux ou des bureaux des services sociaux à la date du 31 mars dernier, faute de familles d’accueil. Tout allait bien dans le processus d’agrément des Burke, qui a duré des mois, formations comprises, mais les vérifications ont pris un tour inquiétant lorsqu’ils ont été interrogés de manière de plus en plus serrée sur leurs convictions religieuses. Pour finir, les services sociaux ont décidé de refuser l’agrément. Les Burke ont décidé de porter plainte au niveau fédéral.
Discrimination contre un couple catholique qui ne soutient pas les « LGBT »
Il s’agirait en effet d’une discrimination caractérisée, mais de celles qui se veulent « vertueuses » à l’aune de la morale inversée qui a cours. La loi du Massachusetts protège la liberté religieuse des candidats à l’adoption contre toutes les discriminations habituellement énumérées dans ce type de texte : « religion, race, couleur, croyance, identité de genre, orientation sexuelle, origine nationale, âge ou handicap ».
Mike et Kitty se sont doutés que les choses tournaient vinaigre lorsqu’on a commencé à les interroger de manière pointue, lors des rencontres qui se sont déroulées chez eux, sur leur vision catholique de l’« orientation sexuelle » ou de la « dysphorie de genre ». Ils répondirent qu’ils accepteraient et aimeraient n’importe quel enfant, quelles que soient sa future orientation sexuelle ou ses interrogations, mais reconnurent qu’ils n’abandonneraient pas leurs convictions religieuses en la matière.
Lire la suiteDeux gays laissent mourir le bébé prématuré dont la mère porteuse est atteinte de cancer

Par Emilly Glover (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : paulaphoto/Adobe Stock
Brittney Pearson, enceinte, a reçu un diagnostic de cancer du sein et a accouché à 25 semaines, mais les deux hommes qui l’avaient engagée comme mère porteuse ont ordonné que l’enfant soit privé de soins médicaux essentiels, ce qui l’a tué.
Deux hommes ont engagé Brittney Pearson comme mère porteuse pour créer leur « famille de rêve », écrit sur Twitter Lila Rose, présidente de Live Action. « À la fin du processus, un petit garçon de 25 semaines a été assassiné ».
« Brittney a reçu un diagnostic de cancer du sein pendant sa grossesse et a décidé d’accoucher prématurément, à 25 semaines, afin de recevoir la chimiothérapie nécessaire à sa survie et de donner à l’enfant les meilleures chances de survie. Elle a dit que sa pensée était “Je veux garder ce bébé en sécurité et l’amener du côté de la terre” », écrit Rose sur Twitter.
Le couple qui a acheté l’enfant à Brittney a déclaré qu’il « ne voulait pas payer Brittney pour un bébé né avant 38 semaines en raison des problèmes de santé potentiels d’un bébé prématuré », selon Rose.
Le couple a insisté pour que l’enfant soit « immédiatement éliminé ».
Selon son oncle, Brittney était « en plein désarroi ». Elle a proposé d’adopter l’enfant, mais le couple a refusé sa demande, réclamant plutôt un certificat de décès. L’oncle de Brittney a même déclaré : « Je prendrais le bébé si on me le permettait ».
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