Procès devant jury d’un hôpital accusé d’avoir tué une jeune fille trisomique non vaccinée

Cindy, Grace et Scott Schara.
Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : OurAmazingGrace.net
10 juin 2025, Appleton, Wisconsin (LifeSiteNews) — Un procès a finalement commencé concernant la mort d’une jeune femme de 19 ans dans un hôpital du Wisconsin en 2021, dont les parents accusent le personnel médical d’une série de fautes qui ont tué la jeune fille non vaccinée.
Comme l’a rapporté LifeSiteNews en février 2022, Grace Schara a été admise à l’hôpital St. Elizabeth d’Appleton le 6 octobre 2021, cinq jours après avoir été testée positive au COVID-19. Grace était atteinte de trisomie 21 et son père, Scott, la décrivait comme étant très fonctionnelle. L’hôpital St. Elizabeth fait partie du groupe médical Ascension, qui se veut « confessionnel ».
Les parents Scott et Cindy Schara ont détaillé une série d’aspects troublants du traitement de leur fille, à commencer par des membres du personnel hospitalier critiquant leur rejet des vaccins COVID-19 et leur acceptation de protocoles de traitement alternatifs, jusqu’à l’utilisation de mesures inexactes de l’oxygène dans le sang pour tenter de mettre Grace sous respirateur.
Plus important encore, elle a été qualifiée à tort de cas de non-réanimation (DNR) et a reçu un cocktail de sédatifs, d’anxiolytiques et de morphine alors que son état de santé déclinait. Elle est finalement décédée après que l’on ait refusé l’insistance de la famille sur le fait qu’elle n’était pas un cas de non-réanimation et les demandes de réanimation. La famille a ajouté à l’époque que les responsables de l’hôpital ont refusé de les rencontrer par la suite pour entendre leurs griefs.
Lire la suiteL'administration Trump annule les directives forçant les médecins à pratiquer des avortements

Par Doug Mainwaring et Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie - Photo : Prostock Studio/Adobe Stock
3 juin 2025 (LifeSiteNews) — L’administration Trump a officiellement annulé les directives de l’ère Biden qui contraignaient les médecins urgentistes à pratiquer des avortements en vertu de la Loi sur le traitement médical d’urgence et le travail (EMTALA). Cette décision confirme les termes clairs de la loi : L’EMTALA protège à la fois la « femme enceinte » et l’« enfant à naître ».
« Les médecins — en particulier dans les salles d’urgence — ont pour mission de préserver la vie. L’administration Trump a annulé un mandat néfaste de l’ère Biden qui obligeait les médecins à mettre fin à des vies à naître, en violation de leurs convictions profondes », a expliqué l’avocat principal d’Alliance Defending Freedom (ADF), Matt Bowman, directeur de la pratique réglementaire.
L’ADF représentait un groupe de médecins catholiques et de prestataires de soins de santé qui avaient contesté le mandat.
« Les médecins des salles d’urgence peuvent traiter et traitent effectivement des pathologies mortelles telles que les grossesses extra-utérines, et tous les États autorisent les médecins à faire tout ce qui est nécessaire pour préserver la vie d’une mère », a déclaré M. Bowman. « Désormais, les médecins pourront s’acquitter de leurs tâches vitales sans craindre que des fonctionnaires les obligent à mettre fin à la vie et à violer leurs croyances. »
Lire la suiteLe CDC ne recommande plus les vaccins covid pour les femmes enceintes et les enfants en bonne santé

Robert Kennedy Junior.
Par l’équipe de LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/X
27 mai 2025 (LifeSiteNews) — Les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies ne recommandent plus les vaccins expérimentaux à ARNm COVID-19 pour les femmes enceintes et les enfants en bonne santé.
« Aujourd’hui, le vaccin COVID pour les enfants et les femmes enceintes en bonne santé a été retiré du calendrier de vaccination recommandé par le CDC », a annoncé le secrétaire à la santé et aux services sociaux, Robert F. Kennedy, sur X mardi.
« En résumé, c’est une question de bon sens et de science. Nous avons fait un pas de plus vers la réalisation de la promesse du président des États-Unis de rendre l’Amérique à nouveau en bonne santé », a ajouté M. Kennedy.
Lire la suiteLes médias déchaînent encore leur malice contre les lois pro-vie

Photo : Microgen/Adobe Stock
Vous avez peut-être lu ces derniers temps des titres étranges comme celui que TVA Nouvelles a produit dernièrement : « Même morte, une femme enceinte doit rester branchée en raison des lois sur l’avortement en Géorgie ». Il s’agit d’une femme enceinte qui a été déclarée en état de « mort cérébrale » et dont on maintiendrait, s’il fallait en croire ce titre, les fonctions corporelles afin que puisse naître le bébé que son corps porte, et ce, en vertu d’une loi sur l’avortement. Je reviendrai sur cette idée absurde de « cadavre vivant » un peu plus loin.
Pourquoi est-ce que je parle de cette affaire ? C’est parce qu’elle comporte plusieurs facettes de l’anticulture de mort dans laquelle nous vivons.
La première chose est la malice des médias qui parlent de ce cas. En effet, si la femme en question, Adriana Smith, est vraiment morte, en quoi lui fait-on tort en gardant en fonction son corps jusqu’à ce qu’une nouvelle vie naisse ? Il est vrai que les médias abordent surtout l’affaire sous l’angle du point de vue de la grand-mère qui exprime son inconfort face au fait que la décision ne revienne pas à la famille en qui concerne le corps de sa fille, mais qui affirme néanmoins, comme cela est rapporté ailleurs, qu’elle désire que le bébé naisse. Cette attitude médiatique incompréhensible ne s’explique que par la volonté des grands médias de casser du sucre sur le dos des lois pro-vie sous le moindre prétexte.
Mais leur impertinence ne s’arrête pas là, car il s’avère que ce n’est pas en raison de la loi sur les « battements de cœur » qui interdit la plupart des avortements à partir de 6 semaines en Géorgie que Mme Smith reste branchée sur les supports vitaux, mais en raison de la Loi sur les directives anticipées en matière de soins de santé, adoptée en 2007, c’est-à-dire quand Roe v. Wade était encore en place, loi donc qui prescrit qu’une femme enceinte dans un tel cas doive rester sur les soutiens vitaux, à moins que le bébé qu’elle porte ne soit pas encore considéré comme « viable » et qu’elle ait rédigé une directive anticipée — ce qui n’est pas le cas.
Le problème avec le concept de « mort cérébrale », c’est qu’il fait considérer une personne dont toutes les fonctions cérébrales ont cessé, mais dont le corps est autrement bien vivant, comme « morte ». Ce qui est absurde, puisque comme on le voit ici une femme peut porter son enfant à naître — chose impossible avec un cadavre... Or, vous le savez sans doute, on prélève les organes des personnes en état de « mort cérébrale » si celles-ci ont précédemment accepté d’être « donneuses » — dans certains pays, les personnes sont automatiquement considérées comme « donneuses », à moins qu’elles n’aient expressément indiqué qu’elles ne voulaient pas l’être... L’autre problème est que la dernière directive de l’American Academy of Neurology sur la « mort cérébrale » en permet la déclaration, même si on peut encore détecter des ondes cérébrales chez la personne ou que la partie de son cerveau appelée hypothalamus est encore fonctionnelle — ce qui enfreint dans les faits la Loi sur la détermination uniforme de la mort !
Parmi les partisans du don d’organes, certains vont même jusqu’à proposer le « don complet du corps » afin que l’on puisse utiliser les femmes déclarées en état de « mort cérébrale » comme incubateurs... Dans le camp de la mort, Adriana Smith n’est plus qu’un incubateur et pourtant il s’indigne ! Mais cette incohérence apparente a pour seul but d’attaquer les lois pro-vie. Dans le camp de la vie, Adriana Smith est toujours vivante et son enfant à naître est déjà vivant, et sont traités comme tels.
L’ironie de la chose, c’est que le fait que l’on garde Mme Smith branchée sur les supports vitaux en raison de sa grossesse lui sauvera peut-être la vie, il existe plusieurs cas de personnes déclarées en état de « mort cérébrale » qui se sont réveillées.
Si seulement les médias voulaient bien admettre que Mme Smith n’est pas morte, ils auraient un argument (fallacieux, il est vrai) de plus à leur attirail. En effet, garder branchée une femme enceinte dans le coma contre sa volonté auparavant exprimée reviendrait à brader son « choix ». Cela n’est cependant pas prêt d’arriver, car il faudrait pour cela qu’ils rejettent la notion de « mort cérébrale » qui veut qu’une personne n’est plus une personne quand elle perd ses fonctions rationnelles, idée corollaire de celle qui veut qu’une personne ne commence à exister que quand elle commence à avoir des capacités rationnelles fonctionnelles. Vous l’aurez compris, rejeter l’un reviendrait à abjurer l’autre ; reconnaître l’humanité des personnes en état de « mort cérébrale » reviendrait à admettre celle des enfants à naître dès ses stades les plus précoces.
Les deux extrémités de la vie sont menacées par l’anticulture de mort. C’est pourquoi je vous invite à nous rejoindre le samedi 31 mai, pour ceux de vous qui habitez assez proche, devant l’Assemblée nationale du Québec pour la 2e Marche pour la vie de Québec. Venez nombreux défendre avec nous la vie des enfants à naître et des personnes vulnérables !
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
Une femme maintenue en vie pour donner le jour à son bébé prouve que la « mort cérébrale » est une fiction juridique

Par Heidi Klessig, M.D. — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Syda Productions/Adobe Stock
16 mai 2025 (LifeSiteNews) — Une infirmière de 30 ans de Géorgie a été déclarée « en état de mort cérébrale », mais comme elle est enceinte, les médecins la maintiennent en vie jusqu’à ce qu’elle puisse donner naissance à son bébé. Mais comment une personne « morte » peut-elle être maintenue en vie ?
Adriana Smith était enceinte de neuf semaines en février lorsqu’elle a commencé à souffrir de terribles maux de tête. Elle s’est rendue à l’hôpital où, selon sa famille, elle n’a subi aucun test ou scan, mais a simplement été traitée avec des médicaments. Malheureusement, l’état de Mme Smith s’est aggravé et, le lendemain matin, son petit ami s’est réveillé en la voyant haleter. Il a immédiatement appelé le 911.
Selon une chaîne d’information locale, Mme Smith a été transportée à l’hôpital universitaire Emory d’Atlanta, où elle travaillait en tant qu’infirmière. Là, une tomodensitométrie (TDM) a révélé la présence de multiples caillots sanguins dans son cerveau. Dans un premier temps, les médecins ont recommandé un traitement agressif ; plus tard, ils ont dit à la famille qu’il n’y avait rien à faire — Mme Smith était « en état de mort cérébrale ». En raison de la loi géorgienne sur les battements de cœur*, qui interdit les avortements après la détection d’un battement de cœur fœtal, les médecins se trouvent dans une position logiquement incohérente : ils affirment que Smith est « morte » alors qu’ils sont légalement tenus de la maintenir en vie pour protéger l’enfant à naître.
Lire la suiteÉtat-Unis : Planned Parenthood tue un nombre « record » annuel de bébés

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Hourick/Wikimedia Commons
13 mai 2025 (LifeSiteNews) — Planned Parenthood a tué plus de 400 000 bébés entre 2022 et 2023, selon son dernier rapport annuel.
Le géant de l’avortement a choisi de publier, entre tous les jours, son rapport le lendemain de la fête des Mères.
Le vendeur d’avortements y affirme être une « force d’espoir », en référence à son « espoir » que l’avortement soit plus facilement accessible. « Chaque fois qu’une patiente franchit les portes d’un centre de santé de Planned Parenthood, c’est un acte d’espoir — l’espoir qu’elle recevra les soins dont elle a besoin, que ses décisions concernant son propre corps seront respectées, qu’elle sera vraiment considérée », affirme le groupe.
Le rapport porte sur la période qui suit immédiatement l’infirmation de l’arrêt Roe v. Wade, en juin 2022. Il souligne que Planned Parenthood continue d’engranger l’argent des contribuables tout en se concentrant de plus en plus sur l’avortement.
Lire la suiteL’acteur Liev Schreiber ne prend pas au sérieux la confusion sexuelle de son fils, disant que « ce n’est pas grave »

L'acteur Liev Schreiber.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Image : Martin Kraft (photo.martinkraft.com), license : CC BY-SA 3.0, via Wikimedia Commons
12 mai 2025 (LifeSiteNews) — Quelques semaines après que l’acteur oscarisé Robert De Niro ait fait les gros titres pour avoir exprimé son soutien public à son fils transidentifié en l’appelant sa « fille transgenre », une autre vedette d’Hollywood a déclaré qu’il élevait lui aussi une « fille transgenre » — mais que ce n’était pas « si grave que ça ».
Selon Liev Schreiber, célèbre pour des rôles allant d’épopées historiques comme Defiance à des films de superhéros comme Wolverine, son fils de 16 ans — qui est aussi le fils de son ancienne petite amie Naomi Watts — s’identifie comme une fille nommée Kai.
Schreiber a déclaré à Variety, avant un grand gala auquel il devait assister avec Kai, qu’élever un adolescent qui s’identifie comme transgenre n’est pas très différent d’élever n’importe quel autre adolescent. Selon The Cut :
Lire la suiteEn fait, Kai, 16 ans, n’a jamais officiellement fait de révélation de soi auprès de ses parents, a déclaré Schreiber à Variety. Elle n’a pas eu à le faire. « Kai a toujours été ce qu’elle est », a déclaré Schreiber. Le « moment le plus profond » a été celui où elle a demandé à ses parents de commencer à utiliser des pronoms différents pour elle, mais cela ne les a pas dérangés non plus. « Pour être honnête avec vous, je n’ai pas eu l’impression que c’était une grosse affaire, uniquement parce que Kai avait été si féminine pendant si longtemps », a déclaré M. Schreiber. Schreiber a donné des conseils à d’autres parents dans sa situation. « Je pense que si je devais dire quelque chose à quelqu’un qui a des problèmes avec son adolescent ou son jeune transgenre, ce serait : “Les adolescents sont un casse-tête. Ils sont difficiles”, a-t-il déclaré. “Peu importe qu’ils soient trans ou non, vous vous en sortirez” ».
Un rapport confirme les dommages « irréversibles » causés par la « transition » de genre chez les enfants

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
1er mai 2025 (LifeSiteNews) — Le ministère américain de la Santé et des Services sociaux a publié le 1er mai un « Examen complet des interventions médicales pour les enfants et les adolescents atteints de dysphorie de genre », il s’agit d’une mise en accusation dévastatrice du soi-disant modèle de « soins d’affirmation du genre » qui a nui à des milliers de mineurs au cours de la dernière décennie.
Selon le résumé, l’étude « met en évidence un nombre croissant de preuves indiquant des risques importants — y compris des préjudices irréversibles tels que l’infertilité — tout en trouvant de très faibles preuves de bénéfices », et que cette « faiblesse a été une constatation constante des examens systématiques des preuves dans le monde entier ». Le président Donald Trump avait déclaré que l’examen serait à venir lorsqu’il a signé le décret « Protéger les enfants des mutilations chimiques et chirurgicales » le 28 janvier.
« Notre devoir est de protéger les enfants de notre pays — et non de les exposer à des interventions médicales non prouvées et irréversibles », a déclaré le Dr Jay Bhattacharya, directeur des NIH. « Nous devons suivre l’étalon-or de la science, et non les agendas des activistes ». Les contributeurs à l’étude représentaient « un large éventail de points de vue politiques » et comprenaient des médecins, des éthiciens médicaux et un méthodologiste.
Lire la suiteL’État de Washington prétend lever le secret de la confession pour les abus d’enfants

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Mariya/Adobe Stock
Le gouverneur démocrate de l’Etat de Washington, Bob Ferguson, a apposé sa signature à une loi violemment anticatholique obligeant les prêtres à signaler des cas d’abus sexuels sur des enfants aux autorités dans tous les cas, y compris lorsqu’ils en ont eu connaissance lors d’une confession. Dans toutes les moutures antérieures de cette loi qui entrera en vigueur en juillet, une « exemption » était prévue pour tout ce qu’un prêtre pouvait apprendre dans le cadre du sacrement de la pénitence, canoniquement couvert sous peine d’excommunication par le sceau du secret, pour le bien des âmes. Quel criminel irait en effet se confesser s’il craignait de se voir dénoncer à la police par son confesseur ?
La suppression de l’exemption a été le cheval de bataille de la sénatrice démocrate Noel Frame : c’était pour elle le point « critique » de sa proposition qu’elle a défendue en affirmant qu’« on ne place jamais la conscience de quiconque au-dessus de la protection d’un enfant ».
Si Ferguson se réclame de son catholicisme, en affirmant avoir lui-même reçu le sacrement de pénitence au cours de sa vie, Mme Frame a déclaré au cours des polémiques ayant précédé l’adoption de son texte qu’elle avait cessé sa pratique catholique en raison du refus de l’Eglise de revenir sur le secret de la confession. Désormais, ce sera amende ou prison pour le contrevenant !
Lire la suitePlus de 10 % des femmes qui ont employé la pilule abortive souffrent de complications graves

Par Léo Kersauzie (Médias-Presse-Info) — Photo : Freepik
Une étude américaine basée sur les dossiers d’assurance maladie publique de 2017 à 2023, révèle que plus de 10 % des femmes qui utilisent la mifépristone pour un avortement chimique subissent au moins un effet indésirable grave dans les 45 jours. Les experts appellent à une révision de la réglementation actuelle sur son utilisation.
L’étude publiée le 28 avril par le Centre d’éthique et de politiques publiques (EPPC) a analysé les données de 865 727 patientes entre 2017 et 2023, concluant que 10,93 % des femmes ayant pris la pilule abortive mifépristone ont subi un « effet indésirable grave » dans les 45 jours suivant le traitement.
« Ce n’est pas de la spéculation ; C’est basé sur le plus grand ensemble de données que nous connaissons », a déclaré Ryan T. Anderson, président de l’EPPC et l’un des auteurs de l’étude, dans une interview avec EWTN.
Lire la suite