États-Unis : enquête officielle sur des prélèvements d’organes sur des personnes vivantes

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : H Ko/Adobe Stock
Une récente enquête de l’Administration des ressources et services de santé des Etats-Unis (HRSA) a révélé de nombreux cas de patients qui n’étaient pas morts au moment où on leur a prélevé des organes vitaux. Le scandale est tel que le 21 juillet dernier, le ministère américain de la Santé et des Services sociaux (HHS), sous la direction de Robert F. Kennedy, Jr., a annoncé une initiative majeure visant à réformer le système américain d’obtention et de transplantation d’organes.
Cela fait longtemps que des voix s’élèvent pour dénoncer la pratique de la récolte d’organes sur des personnes déclarées en état de mort cérébrale — alors même que leur cœur bat et qu’elles respirent, fût-ce avec l’aide d’un ventilateur : si leurs fonctions vitales n’étaient pas en état de fonctionnement, le prélèvement de leurs organes n’aurait d’ailleurs plus d’intérêt en raison de la dégradation qui commence dès l’arrêt du système cardio-respiratoire.
La redéfinition de la mort dans de nombreux pays pour prendre en compte la « mort cérébrale » — selon les critères variés et changeants — est même directement liée à la volonté d’avoir accès aux organes vitaux en temps et en heure pour faciliter leur transplantation.
Lire la suiteAnnulation du spectacle de Sean Feucht à Québec : un nouveau symptôme du déclin spirituel et moral du Québec

Sean Feucht.
Par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Sean Feucht/YouTube
Le chanteur chrétien américain Sean Feucht devait se produire à Québec cet été, dans le cadre de sa tournée Kingdom to the Capitol qui vise à proclamer l’Évangile dans l’espace public et à rappeler les racines chrétiennes de nos sociétés occidentales. Mais voilà que, sous la pression de groupes militants et de médias acquis à l’idéologie progressiste, la Ville de Québec a annulé l’événement.
La raison ? La « controverse » entourant les prises de position du chanteur contre l’avortement, l’idéologie du genre et les dérives du mouvement LGBTQ+. Des positions qui, jadis, auraient simplement été reconnues comme chrétiennes, mais qui, aujourd’hui, sont qualifiées de « haineuses », d’« extrémistes » ou encore de « menaçantes pour la sécurité publique ».
Sean Feucht n’a pourtant rien d’un agitateur violent. Il prêche la repentance, la prière et la restauration morale. Mais au Québec, dans cette société qui se dit libre, défendre publiquement la vie, la famille et la foi suffit à faire de vous un indésirable. Dans une ironie cruelle, c’est au nom de la « tolérance » qu’on tolère de moins en moins les voix dissidentes.
Lire la suiteLe démocrate Gavin Newsom ne sait pas si huit ans est trop jeune pour changer de « genre »

Gavin Newsom.
Par Clémentine Jallais (reinformation.tv) — Photo : Government of California/Wikimedia Commons
Dans une interview controversée qui fait réagir à droite comme à gauche, le gouverneur de Californie n’a pas su dire si changer de genre, à savoir subir des interventions irréversibles, pour un garçon de huit ans, était envisageable ou non. Enchaînant les bafouilles, se dérobant à une réponse claire, il a ménagé la chèvre et le chou dans une lamentable opération politique qu’il aurait voulue à son bénéfice, pour l’horizon 2028 des élections présidentielles (c’est vrai qu’il a déjà fait financer par les contribuables un joli buste en bronze !).
Sauf que personne n’en est sorti satisfait. Surtout, on se souvient que le très démocrate Gavin Newsom a tout fait, depuis son investiture en 2019, pour faire de la Californie le premier « Etat sanctuaire » pour les mineurs s’identifiant comme transgenres souhaitant subir ces opérations chirurgicales et voulant « se protéger » de leurs parents réticents… Il a multiplié les lois en ce sens, et tout d’un coup, il réaliserait, maintenant qu’il a un enfant de 9 ans, que ce n’est finalement pas si évident ?
Ce qui est certain, c’est que cette question arc-en-ciel est devenue un « problème majeur », selon ses propres mots, pour les démocrates puisqu’elle a contribué à faire perdre Kamala Harris. C’est surtout pour ça qu’elle est un problème.
Lire la suitePays-Bas : 517 personnes ont été euthanasiées sans consentement en 2021

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : CasanoWa Studio/Adobe Stock
Les Pays-Bas ont un problème avec l’euthanasie non consentie et la sous-déclaration des cas d’euthanasie depuis l’entrée en vigueur de leur loi sur l’euthanasie.
Tous les cinq ans, le gouvernement néerlandais commande une étude pour déterminer le nombre de décès dus à des décisions médicales et de fin de vie. L’étude est réalisée par des chercheurs qui envoient des questionnaires aux médecins afin de déterminer comment une personne choisie au hasard est décédée au cours d’une année donnée.
Les questions visent à déterminer le nombre de décès toutes causes confondues, y compris l’euthanasie, le suicide assisté et la suppression de la vie sans demande explicite. Les questionnaires permettent au médecin de répondre de manière anonyme, et les données permettent de découvrir le nombre réel de décès assistés au cours d’une année donnée.
L’étude néerlandaise 2021 (parue un an plus tard que d’habitude) a révélé qu’il y avait eu 9 799 décès assistés, soit 9038 décès par euthanasie, 245 décès par suicide assisté et 517 cas où on a mis fin à la vie sans demande explicite.
Je suis opposé à l’euthanasie et au suicide assisté, mais je reconnais que le fait de tuer une personne sans sa demande ou son consentement reste un homicide criminel dans presque toutes les juridictions, même lorsqu’il est toléré.
L’étude de 2021 indique qu’il y a eu 517 euthanasies non consenties aux Pays-Bas, ce qui représente environ 0,3 % de tous les décès ou 5,2 % de tous les décès assistés.
Lire la suiteLe plus grand centre de transition pour enfants des États-Unis ferme ses portes grâce aux coupes budgétaires de Trump

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : senadesign/Adobe Stock
11 juillet 2025 Los Angeles (LifeSiteNews) — Le « Center for Transyouth Health and Development » de l’hôpital pour enfants de Los Angeles, le plus grand centre de « transitions de genre » pour mineurs aux États-Unis, devrait fermer ses portes à la fin du mois, en raison de la décision de l’administration Trump de couper les fonds fédéraux aux institutions impliquées dans cette pratique.
L’Associated Press rapporte que « Transyouth » devrait fermer ses portes le 22 juillet, expliquant que « malgré cet engagement profond à soutenir la communauté [dite] de genres diversifiés de LA, l’hôpital n’a pas eu de voie viable » pour rester en activité. « Les membres de l’équipe du centre ont eu le cœur brisé en apprenant la décision des dirigeants de l’hôpital, qui ont souligné qu’elle n’avait pas été prise à la légère, mais qu’elle faisait suite à une évaluation juridique et financière approfondie des conséquences de plus en plus graves des récentes mesures administratives et des politiques proposées. »
Peu après son retour au pouvoir, le président Donald Trump a publié un décret qui mettait fin à tout soutien fédéral aux procédures de « transition » sur les mineurs, annulait ou modifiait toutes les validations passées de la bureaucratie sanitaire de Biden sur la « transition » des mineurs, et demandait un examen de la littérature médicale sur le sujet, l’application de toutes les restrictions existantes sur la « transition » des mineurs, et la prise de mesures réglementaires pour « mettre fin » à la pratique dans toute la mesure du possible en vertu de la loi en vigueur.
Lire la suiteDes préleveurs d’organes transforment des cas de « mort circulatoire » en cas de « mort cérébrale »

Par Heidi Klessig, M.D. — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Shutterstock
14 juillet 2025 (LifeSiteNews) — Dans la quête sans fin d’organes viables, les médecins ont trouvé un nouveau moyen macabre de contourner les critères de mort cérébrale et de mort circulatoire : la perfusion régionale normothermique, ou PRN en abrégé.
Les centres de transplantation de tous les États-Unis retirent les personnes qui ont signé une ordonnance de non-réanimation (DNR) du système de maintien en vie, attendent que leur cœur s’arrête, puis bloquent immédiatement la circulation sanguine vers leur cerveau pour les mettre exprès en état de mort cérébrale. Leurs organes sont alors réanimés, mais la personne ne se réveille pas parce que la circulation vers son cerveau a été interrompue. De cette manière, la règle du donneur mort et les exigences légales de l’Acte uniforme de détermination de la mort (UDDA) sont respectées par un tour de passe-passe. Tout d’abord, le patient est déclaré mort selon le critère de la mort circulatoire de l’UDDA. Ensuite, comme les médecins prévoient de redémarrer le cœur du patient, ils le placent volontairement en état de mort cérébrale afin d’être légalement couverts par la clause de mort cérébrale de l’UDDA. Le protocole de la procédure PNR de l’Université du Nebraska indique ce qui suit : « L’étape initiale de ligature des vaisseaux sanguins allant à la tête est nécessaire pour s’assurer que la circulation sanguine vers le cerveau ne se produit pas. Une fois que le flux sanguin vers le cœur est établi, le cœur se met à battre ». À quel point êtes-vous mort si les médecins peuvent faire redémarrer votre cœur dans votre propre poitrine ?
De nombreux médecins, juristes et éthiciens s’opposent fermement à la PNR. Le Dr Matthew DeCamp, bioéthicien à l’université du Colorado, le Dr Joseph Fins et l’avocate Lois Sulmasy estiment que le PNR viole les principes éthiques du prélèvement d’organes : « Redémarrer la circulation annule le constat qui vient d’être fait d’un arrêt irréversible des fonctions circulatoires et respiratoires. Ce n’est pas une défense que de suggérer que le patient était déjà mort quand l’action annule les conditions sur la base desquelles cette constatation a été faite ». D’autres pays, comme l’Australie, ont totalement interdit la PNR.
Lire la suiteLes pro-vie doivent maintenir la pression pour que l'industrie de l'avortement s'effondre

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : 24Novembers/Adobe Stock
10 juillet 2025 (LifeSiteNews) — Ce fut une année misérable pour Planned Parenthood.
Le mois dernier, la Cour suprême a statué par 6-3 dans l’affaire Medina v. Planned Parenthood South Carolina que l’État peut, en fait, interdire à l’organisation de recevoir tout paiement par le biais de Medicaid. Il s’agit, comme le décrivent sinistrement les médias, d’un « grand pas en avant vers l’objectif conservateur de longue date qui consiste à “couper le financement” du plus grand fournisseur de planification familiale du pays ».
Bien entendu, cette caractérisation ne tient pas compte de la raison pour laquelle Planned Parenthood est si vilipendé : le fait qu’il s’agit du plus grand fournisseur d’avortements des États-Unis. Planned Parenthood a pratiqué des millions d’avortements ; son rapport annuel 2022-2023 indique qu’il a pratiqué 402 230 avortements pour cette seule année. Le nombre de personnes tuées par ce géant de l’avortement au cours des dernières décennies pourrait facilement peupler une grande ville.
Aujourd’hui, après des années d’efforts politiques infructueux, l’administration Trump a réussi à priver Planned Parenthood de millions de dollars des contribuables dans le cadre d’une disposition du « Big, Beautiful Bill » adopté au début du mois — mais seulement pour un an. La loi comprend une disposition qui bloque les remboursements de Medicaid à tout organisme de santé à but non lucratif qui pratique l’avortement pendant un an, en ciblant les prestataires qui ont reçu plus de 800 000 dollars de fonds Medicaid en 2023.
Lire la suiteLa biographie de Clint Eastwood met en lumière la relation sordide qu’entretient Hollywood avec l’avortement

Clint Eastwood.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Army.mil/Flickr/Wikimedia Commons
5 juillet 2025 (LifeSiteNews) — Une nouvelle biographie du légendaire acteur et réalisateur Clint Eastwood révèle, en sinistres détails, sa « dépendance » à la promiscuité.
Dans Clint: The Man and The Movies, Shawn Levy détaille les liaisons de Clint Eastwood, ses mariages difficiles et ses adultères occasionnels et persistants. En effet, Eastwood a même eu des enfants avec d’autres femmes alors qu’il était marié à sa première épouse, Maggie Johnson.
Tous les enfants d’Eastwood n’ont pas eu la chance d’être accueillis. Levy revient sur les révélations de Sandra Locke, une actrice engagée par Eastwood pour son film de 1975, Josey Wales hors-la-loi. Dans sa biographie de 1997 intitulée The Good, the Bad, and the Very Ugly: A Hollywood Journey, Sandra Locke écrit qu’Eastwood l’avait poussée à subir deux avortements et, finalement, une ligature des trompes, parce qu’il ne voulait plus d’enfants. (Eastwood a par la suite nié ces allégations.)
Eastwood a été très apprécié par les conservateurs pour sa personnalité américaine, son œuvre cinématographique célébrant les héros américains et son soutien occasionnel aux candidats républicains, mais la vedette a toujours été franche au sujet de ses opinions en faveur de l’avortement. Cela n’a rien de surprenant : les historiens d’Hollywood ont depuis longtemps documenté l’histoire sordide des patrons de studios et des hommes de premier plan qui utilisent l’avortement pour se servir des femmes.
Lire la suite« Ni sirène, ni gyrophares » : quand un avortoir du Planned Parenthood appelle l’ambulance pour une patiente hémorragique
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Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : rawpixel.com/Freepik
Une femme gît dans son sang… L’hémorragie est abondante, si abondante qu’il faut appeler les secours de toute urgence. Mais il y a un hic : la scène se déroule dans un établissement du Planned Parenthood USA dans l’Illinois, dont la réputation est sérieusement écornée même dans la presse de gauche. Chez le plus gros « fournisseur » d’avortements aux Etats-Unis, on évite soigneusement de faire remarquer au public qu’une intervention a mal tourné. Les secours ont certes été appelés — mais avec un luxe de précautions qui n’étaient pas de nature à améliorer les chances de la patiente.
« Je travaille chez Planned Parenthood et j’ai besoin d’appeler une urgence – J’ai besoin d’une… ambulance. J’ai besoin de faire transférer une patiente qui fait une hémorragie » : la retranscription de l’appel passé le 15 mai dernier à 11 h par une employée de ce Planning est précise. Du côté du « 911 », le numéro des secours aux Etats-Unis, la personne de garde se renseigne sur la gravité de l’état de cette femme de 30 ans avant d’annoncer qu’une ambulance sera dépêchée sur les lieux.
C’est alors que l’employée de Planned Parenthood s’exclame : « Est-ce qu’on pourrait l’avoir, euh — pas de sirènes, pas de gyrophares — et pourrait-elle s’approcher de la porte la plus éloignée ? »
Lire la suiteUn nouveau rapport révèle comment les avortements chimiques contaminent l’approvisionnement en eau des États-Unis

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : andrei310/Adobe Stock
18 juin 2025 (LifeSiteNews) — Plus de 40 tonnes de restes de fœtus avortés et de sous-produits de pilules abortives se sont retrouvées dans les réserves d’eau des États-Unis, selon un nouveau rapport retentissant publié cette semaine par Liberty Counsel Action.
Le rapport de 86 pages examine une grande variété de dossiers et de recherches et souligne de graves lacunes dans la surveillance des méthodes utilisées par l’industrie de l’avortement pour se débarrasser de ses « déchets médicaux ». Cela commence par une prédiction éminemment erronée lors de l’approbation initiale de la mifépristone par la Food & Drug Administration (FDA) des États-Unis : selon cette agence, le « médicament » n’aurait qu’un impact minimal sur l’environnement. La FDA avait largement négligé la question de l’élimination, qu’il s’agisse des sous-produits chimiques des pilules elles-mêmes ou de l’évacuation des restes de bébés avortés dans les toilettes des utilisatrices.
« Comme d’autres produits pharmaceutiques connus pour leurs effets néfastes sur notre écosystème, la mifépristone forme des métabolites actifs », explique le rapport. « Ces métabolites peuvent conserver les effets “thérapeutiques” de la mifépristone même après avoir été excrétés par les humains et être passés dans les stations d’épuration des eaux usées (STEP), dont la plupart ne sont pas conçues pour les éliminer. Malheureusement, après avoir traversé les stations d’épuration, certains produits pharmaceutiques ont été retrouvés dans l’eau potable des États-Unis. Étant donné que les recherches sur les métabolites de la mifépristone dans notre environnement sont insuffisantes, leurs effets néfastes possibles sur notre écosystème et sur les êtres humains qui les boivent sont inconnus ».
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