Une quatrième immigrée clandestine mineure exige l’avortement
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
La jeune fille, actuellement dans un abri pour clandestins mineurs, a fait sa demande il y a quinze jours dans le cadre d’une « class action » qui a été engagée contre l’administration pour obliger celle-ci à fournir systématiquement l’avortement aux mineures qui le demandent.
L’administration a refusé de donner suite à cette demande, en affirmant que la fourniture d’aide à l’accès à l’avortement, en dehors des cas de viol, d’inceste ou de danger pour la vie de la mère est contraire à la loi fédérale. La jeune fille, dite « Jane Moe » a la possibilité de rentrer dans son pays d’origine ou encore de se faire prendre en charge par un « parrain » pour ne plus être sous le contrôle du gouvernement américain et ainsi obtenir l’intervention de manière privée.
Droit à l’avortement pour les immigrées clandestines mineures exigé aux Etats-Unis
Les services fédéraux de la santé ont précisé ne pas penser devoir faciliter son accès à l’avortement, « par souci de l’intérêt bien compris de la mère ».
La décision de s’adresser à l’administration, plutôt que d’avoir recours à une « solution » existante, atteste de l’existence d’une campagne de pression pour faire plier celle-ci et créer une obligation pour les pouvoirs publics de procurer des avortements aux mineures étrangères qui ne peuvent les obtenir dans leur pays d’origine (en attendant l’ensemble des femmes originaires de ces pays).
Le pseudonyme pris par « Jane Moe », en référence à l’affaire Roe v. Wade qui a vu la Cour suprême des Etats-Unis, dans un abus de pouvoir manifeste, reconnaître l’avortement comme un droit constitutionnel, révèle clairement cette intention.
C’est une véritable instrumentalisation qui pour l’heure fonctionne, puisque les tribunaux américains ont dans les trois affaires précédentes donné raison aux mineures. L’affaire a été portée devant la Cour suprême par l’administration Trump.
Un Évêque américain réaffirme ses directives au sujet des funérailles par rapport aux gens s'étant engagés dans un «mariage» entre personnes de même sexe
L'évêque Robert Morlino sur EWTN le 2 novembre 2017 — image extraite de YouTube.
Par Claire Chretien (LifeSiteNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
Madison, dans le Wisconsin, le 3 novembre 2017 — L'évêque catholique Robert Morlino prend la défense de ses directives données aux prêtres, qui prescrivent de refuser des funérailles aux homosexuels non-repentants, disant que c'est là l’« enseignement clair de l'Église. » Il a clarifié, face à une déplaisante campagne réclamant qu'il soit démis de ses fonctions d'évêque, que cela n'indiquait en aucune façon « que nous ne nous soucions pas de la communauté homosexuelle. »
Morlino, évêque du diocèse de Madison, au Wisconsin, en est venu à affronter les tirs parce que ses prêtres ont reçu une directive leur rappelant ce que le Code de Droit Canonique dit au sujet des funérailles catholiques par rapport aux « pécheurs publics notoires, » comme ceux qui se sont engagés publiquement dans un « mariage » de personnes de même sexe.
Des médias de son État qui sont sympathiques à la cause homosexuelle l'ont attaqué, ainsi que des groupes de « catholiques » dissidents qui rejettent l'enseignement de l'Église sur la morale sexuelle.
« Le contexte » des directives diocésaines est « important », a dit Morlino lors de l'Émission The World Order de Raymond Arroyo sur EWTN.
« Nous avons régulièrement des questions qui nous arrivent de divers pasteurs ou de prêtres qui conseillent sur ces sujets, » a-t-il expliqué. « Et nous avons une façon régulière de communiquer avec les prêtres – l'envoi de courriels aux prêtres le samedi par le vicaire-général – qui envoie simplement des réponses brèves à leur questions. »
Lire la suiteUn juge de cet État juge inconstitutionnel le délai de réflexion avant d’obtenir un avortement
Par Reinformation.tv
Le gouvernement des juges est indispensable à la culture de mort… Le juge Terry Lewis vient de rendre permanente une injonction temporaire accordée l’an dernier par la Cour suprême de Floride à une clinique d’avortement contestant la mise en place d’un délai de réflexion obligatoire de 24 heures entre une demande d’intervention et sa réalisation.
Le juge a indiqué que l’Etat n’avait pas démontré son intérêt à faire appliquer la mesure ni que cet éventuel intérêt ait été défendu de la manière la plus restrictive possible. Il a notamment rejeté l’argument selon lequel la plupart des interventions médicales sont en pratique soumises à un délai, même si celui-ci n’est pas légal, ainsi que l’argument mettant en avant l’avantage de pouvoir obtenir un consentement mieux éclairé.
L’avortement continuera ainsi de constituer une des seules interventions médicales invasives à être pratiquées sur-le-champ, et ce lors d’une première visite à un avortoir.
Aux Etats-Unis, une élève revient de l’école avec un implant contraceptif
Miracle Foster, la mère de l'adolescente. — Capture d'écran vidéo (KOKI-TV).
Par Clémentine Jallais (Reinformation.tv) — L'article date du 4 avril 2017 mais n'en demeure pas moins intéressant. Il est à noter que les États américains ne sont plus obligés de financer le Titre X grâce au président Trump, d'autres choses ont pu changer. Toutefois cet article montre bien ce qu'est le Planning familial. — NDLR.
L’affaire est choquante – mais emblématique. Dans le comté de Tulsa, en Oklahoma, une adolescente est revenue chez elle avec un contraceptif hormonal de longue durée, le Norplant, implanté sous la peau. L’opération s’est faite en clinique, mais c’est l’école qui l’y a amenée… Un viol hallucinant de l’autorité parentale ? Oui, et pourtant, qui reste en conformité avec le Titre X dont se prévaut ce geste.
Dès 1991 et l’introduction du médicament aux Etats-Unis, le Planning familial avait revendiqué haut et fort sa politique d’insérer « Norplant » dans les corps des adolescentes sans avoir le consentement des parents.
Vingt-cinq ans plus tard, c’est engagé.
« Une sortie éducative »… et un implant contraceptif invasif pour 5 ans
On avait parlé à la mère d’une « sortie éducative » et elle avait accepté – elle est aujourd’hui chavirée. La jeune fille de 16 ans s’est vue poser par une clinique locale les six bâtonnets dans le haut du bras. Si l’opération n’a pris qu’une quinzaine de minutes, l’effet du contraceptif durera, lui, cinq longues années, le temps de libération de l’hormone – une véritable stérilisation temporaire.
Lire la suiteUn centre d’avortements reconverti en clinique gratuite pour les pauvres et dédiée à la Sainte Vierge
Par Léo Kersauzie (média-catholique.info)
Etats-Unis – En Virginie, la Fondation catholique Blessed Virgin Mary a fait l’acquisition d’une clinique spécialisée dans les avortements (l’Amethyst Health Center) et l’a transformée en un centre médical gratuit dédié à la Vierge Marie et ouvert aux plus démunis.
Le centre médical est maintenant appelé Clinique médicale gratuite Mère de la Miséricorde. Il a été inauguré le 6 décembre et a été transféré aux organismes de bienfaisance catholiques du diocèse d’Arlington.
Mgr. Michael Burbidge, évêque d’Arlington, est venu bénir la clinique.
Le directeur de la clinique, le Dr Scott Ross, a déclaré au journal américain The Washington Post que le personnel est particulièrement heureux de faire « quelque chose de bien » là où précédemment, des enfants étaient mis à mort dans le ventre de leur mère.
Le Dr Ross a rappelé qu’à l’époque, des groupes pro-vie venaient régulièrement prier devant ce centre pratiquant des avortements et que leurs prières ont été récompensées.
De plus, la Fondation Blessed Virgin Mary a également récupéré le numéro de téléphone de la ligne pour les femmes voulant avorter, et redirige maintenant vers un centre d’aide pour les femmes enceintes en difficulté.
Le cri d’alarme des parents d’un enfant « transgenre » à propos de l’idéologie qui détruit leur fille
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
Il faut se battre, et refuser de se soumettre ! Ainsi pourrait-on résumer le message d’un couple de parents interrogés par Breitbart News à propos de l’actuel « voyage » de leur fille Danielle, une étudiante qui fait sa « transition » pour devenir garçon. Le cri d’alarme de Kristie Sisson, la maman, vise l’idéologie du genre et surtout l’idéologie transgenre qui fait pression sur les parents américains pour qu’ils acceptent les traitements de blocage de la puberté et autres mutilations associées au soi-disant changement de sexe des jeunes, parfois très jeunes. C’est un mouvement « radical » qui doit être combattu, insiste-t-elle. Car il détruit des vies.
L’histoire de sa fille Danielle est exemplaire, tristement exemplaire. « Tout cela nous est tombé dessus par surprise », explique Kristie Sisson. « Car Danielle a eu une enfance normale, elle a fait tout ce que font les filles : se déguiser en princesse, jouer avec les poupées, se maquiller, se parfumer, porter des bijoux. »
Lire la suitePour 7 000$, l'avorteur exécutera l'avortement d'un enfant à naître de 26 semaines
Par Claire Chretien — traduit par Campagne Québec-Vie
Bethesda, Maryland, 27 novembre 2017 (LifeSiteNews) – Un nouvel appel sous couvert a révélé que, pour des milliers de dollars, l’un des avorteurs américains les plus tristement célèbres est prêt à avorter des bébés sains de mères en bonne santé, enceintes de 28 semaines.
Au-delà de 28 semaines de grossesse, l’avorteur LeRoy Carhart avortera des bébés « au cas par cas » si leurs mères et eux-mêmes sont en bonne santé.
La plupart des bébés naissent à 40 semaines. Une étude a démontré qu’un nombre important de bébés survivent lorsque la naissance survient dès la 22e semaine, [à] 5 mois de grossesse.
Priests for Life (Prêtres pour la Vie) et Abortion-Free New Mexico (Nouveau-Mexique exempt d’avortement) ont contacté AbortionClinics.org, la compagnie sous laquelle Carhart opère dans Bethesda au Maryland. L’employée de Carhart a dit au correspondant que sur la base de la taille, du poids et de l’historique médical, cela coûterait 7 000$ pour avorter un bébé sain de 26 semaines.
Lire la suiteDes infirmières témoignent avoir été forcées d'aider à des avortements : « Je fais encore des cauchemars »
Cathy Decarlo, une infirmière de New York qui a été forcée d’aider à des avortements, s’émeut à une conférence de presse sur la colline du Capitol.
Par Katie Yoder (LifeSiteNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Image : YouTube
9 novembre 2017 (NewsBusters) — Bien que plusieurs médias libéraux proclament l’avortement comme « droit des femmes », ils censurent le fait que l’avortement met en danger les droits des femmes dans la profession médicale; ces femmes qui sont forcées d’aider à pratiquer des avortements ou qui risquent de perdre leur emploi.
Le 8 novembre 2017, des dirigeants pro-vie et des législateurs ont assisté à une conférence de presse au Capitole, à Washington, pour appuyer la « Loi sur la protection de la conscience » de 2017 (Conscience Protection Act of 2017). Le projet de loi protège la conscience de ceux qui, dans les systèmes de santé financés par le gouvernement fédéral, s’opposent à pratiquer ou à participer à un avortement. Des infirmières, que la loi concernerait, ont témoigné lors de l’événement.
La loi, présentée par la représentante républicaine du Tennessee, Diane Black, permettrait aux professionnels de la santé d’intenter des poursuites s’ils subissent de la discrimination pour avoir refusé de pratiquer des avortements. La loi « fournirait des recours judiciaires pour les hôpitaux, les systèmes de santé, les organismes religieux de bienfaisance, les églises et les compagnies d’assurances qui sont obligés de participer aux avortements ou d’offrir une protection en cas d’avortement », a rapporté une journaliste de The Hill, le 8 novembre.
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Trafic d’organes d’enfants avortés : Planned Parenthood visé par une enquête du Département de la Justice de ce pays
Par Olivier Bault (Reinformation.tv)
Le Département de la Justice américain a ouvert une enquête visant le géant de l’avortement Planned Parenthood. Cette enquête concerne les juteux profits réalisés par le Planning familial américain grâce à la vente illégale de tissus et organes humains prélevés sur les enfants avortés. Cette affaire, qui avait été révélée par la publication de vidéos tournées en caméra cachée par le Center for Medical Progress (CMP), a déjà fait l’objet d’un rapport à charge du Congrès des Etats-Unis. Du fait de l’opposition des milieux pro-avortement, il n’a cependant toujours pas été possible à Donald Trump de réaliser sa promesse de supprimer les subventions fédérales en faveur de Planned Parenthood.
Dans une lettre à la commission de la justice du Sénat, le Département de la Justice a demandé une copie des documents pris en compte par les sénateurs dans le cadre de leurs auditions. L’enquête du Département de la Justice est saluée par les organisations de défense du droit à la vie car sous la présidence Obama, ce même Département de la Justice avait refusé de faire respecter la loi qui interdit d’acheter et de vendre des tissus humains.
Lire la suite« Call me by your name », le nouveau film d’Hollywood qui ne parle pas de pédophilie – mais de pédérastie
Par Clémentine Jallais (Reinformation.tv)
Il était attendu. Depuis l’été, des « trailers » aiguisaient l’intérêt et la curiosité des cinéphiles, mais aussi des observateurs attentifs du phénomène LGBT. Le film « Call me by your name » (« Appelle-moi par ton nom ») est sorti sur les écrans outre Atlantique le week-end de Thanksgiving : il met en scène la relation amoureuse éphémère, le temps d’un été, entre un homme de 24 ans et un jeune garçon de 17. Si l’on ne peut parler littéralement de pédophilie, on peut parler de pédérastie ou encore d’éphèbophilie.
L’écart d’âge n’est pas choquant entre hétérosexuels ? Il ne doit pas l’être non plus entre les homosexuels. Encore une fois, tout est une question de consentement… Et on normalise toujours un peu plus ces relations, en les sortant même du cercle strictement gay : la « romance » a valeur universelle.
« Le film le plus romantique de l’année »
C’est flou, c’est délicat… « une beauté lunaire » disent les critiques unanimes. Rolling Stone l’a déclaré « le film le plus romantique de l’année », « un classique instantané ». Le New Yorker y a vu « un triomphe érotique, émotionnellement aigu et extraordinairement sensuel »… Bref une « charmante » histoire qui va sûrement rafler des Oscars à la 90e cérémonie à venir – il est d’ailleurs déjà ressorti en tête des nominations aux Spirit Awards, prix américains du cinéma indépendant.
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