Une avorteuse : Les bébés ne pourraient pas crier pendant qu'elle les avorte parce qu'elle coupe le « cord » d’abord
L’avorteuse Leah Torres.
Mise à jour le 15 mars 2018 à 4 h 50 EST : Une ancienne version de cette histoire disait que Torres faisait référence aux cordes vocales des bébés. Ce n’est pas clair si elle voulait parler de la moelle épinière (spinal cord), du cordon ombilical (umbilical cord) ou des cordes vocales (vocal cords).
Par Claire Chretien — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Twitter
15 mars 2018 (LifeSiteNews) — Les bébés à naître ne crient pas au moment où ils sont avortés, car déclare une avorteuse connue « je coupe le “cord” en premier donc il n’y a vraiment aucune opportunité ».
Leah Torres, une avorteuse très présente sur Twitter, a tweeté que si les bébés qu’elle tue sont suffisamment développés pour avoir un larynx, elle coupe le « cord » pour qu’ils ne crient pas. Torres a ensuite supprimé le tweet.
Non. Vous savez que les fœtus ne peuvent pas crier. D’accord ? Je coupe le « cord » en premier de telle sorte qu’il n’y a aucune opportunité, même s’ils sont rendus assez loin pour avoir un larynx. Je ne m’excuse pas de pratiquer la médecine. Je suis aussi une « arracheuse d’utérus, » si c’est comme ça que vous aimez décrire [quelqu’un qui pratique] une hystérectomie.
L’industrie de l’avortement a reçu 1,6 milliard de dollars d’argent public aux Etats-Unis de 2013 à 2015
Par Reinformation.tv
C’est ce qui résulte de l’enquête réalisée par le Government Accountability Office à la demande présentée par plus de 120 membres du Congrès en 2016 portant sur les trois années fiscales précédentes.
Parmi les bénéficiaires, Marie Stopes International, la Fédération internationale du Planning familial et la Planned Parenthood Federation of America ont reçu de fortes sommes.
Pour Diane Black, représentante républicaine du Tennessee, à l’origine de la demande, a qualifié la somme d’« écœurante » : « L’avortement, ce n’est pas du planning familial. L’avortement, c’est de la destruction familiale. Les Américains méritent mieux. »
Les sommes ont été versées via Medicare, Medicaid et un programme d’assurance infantile, mais aussi par le Département de la santé et USAID.
C’est le planning familial des Etats-Unis qui a reçu la part du lion : 289 millions de dollars de la part d’agences fédérales et 1,2 milliard en remboursements d’assurances santé publiques.
Une ville menacée de poursuites pour avoir refusé la tenue d’une Gay Pride
Par Reinformation.tv
Le conseil municipal [de Starkville] a démocratiquement rejeté le 20 février dernier la demande des organisateurs qui lui demandait d’accueillir et de subventionner l’événement.
Plusieurs citoyens avaient assisté aux débats et demandé un vote négatif, acquis par 4 voix contre 3.
La ville de 28 000 âmes, sollicitée par les activistes gays pour organiser un événement qui, disaient-ils, allait « souder la communauté », est désormais profondément divisée.
Après le rejet de la demande, Starkville Pride a contacté l’association de défense des libertés civiles (très à gauche) ACLU, Human Rights Campaign et the Southern Poverty Law Center pour engager des poursuites contre la municipalité.
La municipalité est désormais accusée de « violer la constitution » et une affaire judiciaire pourrait s’ensuivre.
Jordan Peterson sur le genre et la soi-disant « masculinité toxique »
Par Clémentine Jallais (Reinformation.tv)
Le débat sur les armes à feu, semi-automatiques ou pas, permises ou interdites a monopolisé encore une fois l’attention médiatique aux États-Unis, après la dernière fusillade de masse, celle de Parkland, en Floride, où un jeune homme — encore un — de 19 ans a tué à bout portant dix-sept personnes dans le lycée dont il avait été évincé l’année précédente. Pour tenter d’esquisser quelques explications à un tel phénomène, différentes pistes ont été explorées comme l’addiction aux psychotropes, fléau américain réel. D’autres ont visé plus haut, comme le psychologue bien connu des réseaux sociaux, Jordan B Peterson, l’homme aux 40 millions de vues sur YouTube (avec des conférences !)… Au-delà de facteurs plus visibles, il pointe le monde moderne et ses vides destructeurs — et pas la masculinité toxique dont le féminisme va affubler ces nouveaux tueurs.
Fusillades de masse : « Parce qu’ils sont nihilistes et désespérés »
Comment ces jeunes garçons, car le tueur de Parkland est loin d’être le seul de son espèce, en viennent à commettre l’irréparable, tant pour les autres que pour eux ? ! « Parce qu’ils sont nihilistes et désespérés », a répondu Jordan B Peterson, interviewé sur Fox News.
Lire la suiteUne 68e ambulance arrive à la clinique RHS Planned Parenthood… mais la ville donne la priorité à interdire le discours pro-vie

Le 24 février 2018 : une ambulance vient pour répondre à une urgence médicale à la clinique RHS Planned Parenthood.
Par LifeSiteNews — traduit par Campagne Québec-Vie
26 février 2018, Saint-Louis, Missouri (Operation Rescue) — Les samedis sont généralement des jours très occupés dans les centres d’avortement comme dans celui du Reproductive Health Services Planned Parenthood (Services de Santé Reproductive Planned Parenthood) à Saint-Louis au Missouri, et le samedi 24 février 2018, n’a été pas différent des autres en cette mesure.
Ce qui l’a différencié des autres jours est que cette journée-là, alors que des jeunes militants pro-vie faisant partie du groupe de Students for Life priaient sur le trottoir à l’extérieur du centre d’avortements, une ambulance est arrivée et a emporté un patient de Planned Parenthood à l’hôpital.
Ce qui est si important à propos de cette ambulance est qu’elle est la soixante-huitième qui ait emporté une patiente de cette clinique depuis la mi-2009. Cela met le RHS Planned Parenthood au rang des pires cliniques du pays pour la sécurité des patientes demandant l’avortement.
Lire la suiteL’acteur Stephen Baldwin : Vous ne pouvez pas être chrétien et défendre l’avortement

par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr/Wikimedia Commons
Lors d’une interview avec l’organisation Faithwire en direct sur Facebook, l’acteur Stephen Baldwin a fait part de ses croyances pro-vie; il estime que défendre l’avortement ou se considérer comme pro-choix contredit les enseignements de la Bible et de Jésus. « La Bible est très claire, » dit Baldwin. « La Parole ne change jamais. […] Vous ne pouvez pas être pro-choix et vous prétendre disciple de Jésus-Christ. Les deux sont incompatibles. C’est un fait. C’est de la simple logique. Donc, quelqu’un qui m’écoute et qui pense : “Je suis chrétien de telle dénomination et cela est accepté dans notre église.” » Voici ma réponse : « Quel que soit ce qu’ils vous ont enseigné au sujet de la Parole de Dieu qui vous permet de raisonner ainsi, c’est faux. C’est très simple. »
Baldwin, qui s’apprête à jouer dans le nouveau film Roe v. Wade, croit fermement que défendre l’avortement est contre les principes chrétiens et les enseignements de Jésus-Christ, plus particulièrement contre le commandement spécifique de Dieu de ne pas tuer. Il croit aussi que la science soutient sa position pro-vie.
« Je veux interpeller toute personne qui écoute ceci maintenant, » dit Baldwin. « Ils possèdent la preuve scientifique qui démontre qu’un enfant à naître de 20 semaines ressent de la douleur. Dans le sein maternel, un enfant de 20 semaines est vivant; il est suffisamment développé pour ressentir la douleur. »…
Le président Trump publie un budget qui pourrait ôter son financement à Planned Parenthood

Donald Trump, président des États-Unis.
Par Kelli (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Shaleah Craighead/The White House/Wikimedia Commons
Donald Trump a publié aujourd’hui [12 février 2018] une demande de budget présidentielle pour l’année financière 2019. Selon un article de ThoughtCo datant de 2017, le processus d’adoption du budget fédéral annuel commence chaque année en février par la publication d’une demande de budget présidentielle déposée auprès du Congrès :
« La proposition budgétaire du président sert de “point de départ” aux réflexions du Congrès. Ce dernier n’est en rien obligé d’adopter tout ou partie du budget présidentiel et procède souvent à des changements significatifs. Cependant, vu que le président doit approuver en dernier recours tous les projets de loi que le Congrès adopterait, celui-ci est souvent peu enclin à ignorer complètement les dépenses prioritaires voulues par le budget présidentiel. »
À la page 56 de la demande de budget présidentielle figure la section suivante, concernant le programme « Title X Family Planning » et Medicaid, dans laquelle le président Trump demande l’interdiction de tout financement par des fonds fédéraux de « certains organismes pratiquant des avortements » :
Lire la suiteTémoignage d’une mère : « Mon fils n’a jamais été le “bébé d’un violeur” ou le “produit d’un viol” — il est mon enfant »
Par Jennifer Christie (Save The 1) — traduit par Marie Dupis pour Défenseurs De La Vie
Le terme technique est « culpabilité des survivants ». Cela ne semble pas très technique, mais il est tout à fait exact. On pourrait aussi dire « vomir et pleurer abondamment… car c’est ce que j’ai fait quand, au cours d’un appel téléphonique, un agent du FBI m’a dit que l’ADN recueilli, trois ans plus tôt [celui du violeur, ramassé sur les lieux du crime ou sur la victime] à la suite de mon viol correspondait à celui récolté dans un autre cas de viol.
La femme avait été violée brutalement et battue à mort. J’ai repensé à la femme de ménage de l’hôtel qui m’avait retrouvée inconsciente en bas d’un escalier, grièvement blessée et à demi nue. Nous avons toujours cru que sa présence m’a sauvé la vie, que mon violeur n’a jamais eu l’intention de me laisser vivre.
L’agent du FBI m’a dit que la nouvelle victime avait les cheveux roux, comme moi. Je ne suis pas certaine que ce détail aurait dû m'être révélé, mais une fois que je l’ai entendu, ça été comme recevoir la clé pour ouvrir la boîte de Pandore. Si je l’ouvrais, je pourrais me noyer dans un monde de douleurs, avec des questions déchirantes : est-ce qu’elle se faisait appeler « Fraise »? Est-ce que les enfants l’entouraient pour jouer avec ses cheveux et lui demander de chanter « Partir là-bas »?
Lire la suiteTémoignage d’un pro-vie : « À mes amis sur Twitter pour qui c’est important, j’ai dit qu’un jour je raconterai l’histoire qui explique pourquoi je suis aussi pro-vie »
Par NaughtyDerek (compte Tweeter) — traduit par Campagne Québec-Vie
J’étais alors âgé d’environ 22 ans et vivais plutôt pour faire la fête. Je me saoulais chaque soir à mon pub favori avant de me rendre au centre-ville pour me diriger vers une fête ou un bar.
Rien n’allait pour moi. Un travail sans issue, je vivais avec mes parents, ma voiture fonctionnait à peine. Quelques années seraient passées, et je l’aurais probablement accidentée contre un tronc d’arbre en conduisant.
À ma fête, je suis sorti avec un groupe d’amis, et je me suis saoulé énormément. Je suis tombé sur une connaissance, une fille assez jolie, et nous avons eu une aventure d’un soir.
Quelques mois passèrent, et je travaillais la nuit à remplir les étagères d’une épicerie, lorsque je reçus un appel. C’était la fille que j’avais rencontrée le jour de mon anniversaire. Elle était enceinte.
Misère*. Je fais 9.50 de l’heure et travaille de chez moi. Qu’est-ce que j’étais censé faire ? J’appelle un gars que je connais qui est pasteur.
Lire la suiteTrès mauvaise nouvelle : des parents perdent la garde légale de leur fille parce qu’ils s’opposent à sa « transition » pour devenir un garçon
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
Une famille dont le nom n’a pas été divulgué se trouve frappée, dans l’Ohio aux Etats-Unis, par une décision de justice qui doit tout à l’idéologie du genre. S’étant opposé à la « transition » de leur fille qui s’identifie comme garçon, un couple de parents s’est vu priver de la garde légale de cette enfant mineure afin qu’elle puisse devant la justice obtenir l’accès aux traitements et hormones sans leur consentement.
Dans un premier temps, les services locaux de protection de l’enfance ont obtenu le droit de la représenter devant la justice, droit qui incombe normalement à son père et à sa mère. L’adolescente, 17 ans, est désormais juridiquement entre les mains des Hamilton County Job and Family Services, afin que le tribunal tire les conséquences de sa « dysphorie de genre ». En attendant, elle vit chez ses grands-parents maternels.
Pour l’idéologie genre les parents n’ont aucun droit de refuser la « transition » de leurs enfants
La jeune fille a commencé à souffrir de dépression et d’anxiété en 2016, date à laquelle elle a été hospitalisée. Les médecins devaient tout de suite proposer la solution miracle : la dysphorie de genre se soigne avec des hormones. Ils prétendaient lui administrer de la testostérone et autres substances permettant à la patiente de devenir un « mâle ». En apparence seulement, cela va sans dire : il s’agit de favoriser l’apparition des caractères sexuels secondaires qui donnent une allure masculine, mais l’ADN reste le même.
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