Facebook devant le Sénat américain : la plateforme entraverait la diffusion des sites conservateurs

Par Matthieu Lenoir (reinformation.tv)
L’audition de Mark Zuckerberg devant le Sénat américain mardi a permis de mesurer le degré de parti pris du média social mondial faussement neutre. Si, sous le feu des questions de Ted Cruz et Ben Sasse, Mark Zuckerberg a concédé que Facebook ne devrait pas censurer les opinions pro-vie, il s’est vu publiquement asséner les preuves montrant que sa plateforme entravait la diffusion des sites conservateurs en les qualifiant de « dangereux pour la société ». Le préjugé nihiliste et libéral-libertaire de Facebook ne surprendra personne quand on sait que des dizaines d’anciens membres des équipes de campagne de Barack Obama ou d'Hillary Clinton ont été recyclés dans ses équipes, et que Facebook a collecté des quantités de données personnelles de ses utilisateurs, sans leur accord, pour servir de fichiers à Carol Davidsen, membre de l’équipe électorale d’Obama en 2012.
Mark Zuckerberg, au Sénat sur fond d’une série de scandales accablant Facebook
L’audition de Mark Zuckerberg, dont le visage impassible de cyborg émettait des phrases façon intelligence artificielle, se déroulait sur fond de scandales de censure. Un blog vidéo conservateur, Diamond and Silk, tenu par deux sœurs noires de Caroline du Sud, Lynette Hardaway et Rochelle Richardson, suivi par des millions d’abonnés, a été « démonétisé » par Facebook sous prétexte qu’il n’était « pas adapté à tous les annonceurs publicitaires ». Les protestations des auteurs du site ne reçurent de réponse que « six mois, 29 jours, cinq heures, 40 minutes et 43 secondes » après protestation. Raison invoquée par les censeurs gauchistes de Facebook : « Site dangereux pour la société », décision « définitive et non susceptible d’appel ». Il fallut une série de reportages pour que Facebook reconnaisse que son message était « inapproprié ». Un mea culpa que les deux sœurs n’ont du reste jamais personnellement reçu.
Lire la suite« Humanæ Vitæ » : ce qu’en a dit Mary Eberstadt à L’Université Notre-Dame

Mary Eberstadt.
Par Perry West (CNA) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons
South Bend, Indiana, 20 mars 2018 (CNA/EWTN News) — L’auteur Mary Eberstadt a dit aux étudiants de l’Université Notre-Dame mardi qu’un certain document sur la contraception, vieux de 50 ans, est essentiel pour la compréhension de l’état de notre culture contemporaine.
Eberstadt, directrice de recherche du Faith & Reason Institute (l’Institut Foi et Raison), a parlé au Notre Dame’s Center for Ethics and Culture (Centre d’éthique et de culture de Notre Dame), expliquant que le message prophétique contenu dans l’encyclique Humanæ Vitæ du Pape Paul VI de 1968 est devenu une réalité.
« La technologie de la contraception, telle que le prévoyait Paul VI, ouvre une boîte de Pandore pleine de méfaits, grâce à laquelle le plus fort a l’avantage, » assura Eberstadt aux étudiants de Notre Dame le 20 mars.
« Depuis un certain temps maintenant, il est devenu apparent que la révolution sexuelle qui débuta dans les années 60 soit en passe de devenir l’un des plus influents dérangements de l’histoire humaine, » soutint Eberstadt. « Elle a des répercussions importantes à travers le monde : microcosmiques, macrocosmiques, morales, religieuses, politiques, et autres. »
Lire la suiteIl est possible d’interrompre un avortement médicamenteux provoqué par RU-486, selon une étude américaine
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
Plusieurs Etats américains ont légalisé des procédures et des informations concernant « l’inversion » d’un avortement médicamenteux, qui consiste à interrompre une « IVG » par RU-486 en contrant ses effets par l’ingestion massive de l’hormone de la grossesse.
Le médecin américain George Delgado, qui a lancé le mouvement législatif approuvant les protocoles d’inversion d’un processus d’avortement après l’ingestion du RU-486 sur la foi de sept cas de femmes chez qui il avait constaté en 2012 le maintien de la grossesse grâce à la prise de progestérone, vient de publier un article scientifique sur le résultat de ce protocole sur 754 patientes.
Interrompre un avortement médicamenteux par RU-486 grâce à la progestérone
Paru dans le journal Issues in Law and Medicine, l’article s’intéresse à ces femmes qui ont appelé une hotline d’information après avoir regretté la prise de mifepristone – le RU-486 — mais n’ayant pas encore avalé le deuxième comprimé, le misoprostol prescrit pour faciliter l’expulsion de l’embryon.
Lire la suiteUne adolescente enceinte et immigrante illégale aurait été forcée d’accepter des avocats proavortement, mais elle ne veut pas avorter
Par Mallory Quigley (LifeNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
Aujourd’hui [16 février 2018], il a été rapporté que « Jane Doe », une adolescente immigrante qui se trouve en détention fédérale, ne veut pas d’avortement et dit qu’elle a été forcée de signer un formulaire demandant sa représentation par des avocats proavortement.
Un dépôt judiciaire détaille comment Doe a écrit et signé deux déclarations attestant qu'elle a été contrainte à demander d’être représentée par Rochelle Garza et Myles Garza, qui ont représenté d’autres adolescentes immigrées dans des cas récents d’avortement. Le bref indique également que Doe ne désire pas avorter.
Le groupe pro-vie national Susan B. Anthony List (SBA List) a publié la déclaration suivante en réaction :
« Les partisans de l’avortement profitent de manière éhontée des adolescentes qui sont dans la position vulnérable d’être dans un pays étranger, loin de chez elles et de leurs proches, pour faire avancer un programme dangereux qui consiste à faire des États-Unis une nation-sanctuaire de l’avortement » affirme la présidente de SBA List, Marjorie Dannenfelser. « Maintenant, une adolescente a riposté, choisissant courageusement la vie et refusant d’être manipulée comme pion politique. Le HHS devrait continuer à défendre fermement les intérêts supérieurs des jeunes mères et des enfants à naître sous leur protection et de les protéger contre de telles pressions. On ne peut pas faire confiance aux avocats proavortement pour le faire. »
Lire la suite« Nous pleurions » : témoigne cette femme qui a aidé à un avortement de quadruplets
Par Rachel del Guidice (LifeSiteNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
25 Janvier 2018 (Daily Signal) — Pour Myra Neyer, mère et ancienne employée de Planned Parenthood, il y a eu un moment décisif qui l’influença à quitter le géant de l’avortement.
« Il y avait cette fille, une jeune fille — peut-être 19 ou 20 ans, jeune — elle est entrée, (et) son petit ami ne voulait pas d’enfants ». Neyer, qui a travaillé pour une clinique de Planned Parenthood dans Baltimore, dit au Daily Signal dans une entrevue, jeudi [25 janvier 2018] : « C’était un homme plus âgé qu’elle ».
« Elle est entrée et nous l’avons inscrite dans les dossiers, fait une échographie et découvert que, eh bien, elle a découvert qu’à la place d’un (bébé), il y en avait quatre. Et ils n’étaient pas simplement quatre, ils étaient tous identiques », raconte-t-elle.
Neyer, une mère de cinq enfants, raconte que cette fille ne voulait pas se faire avorter, mais que le petit ami de celle-ci, plus vieux qu’elle, la forçait à subir la procédure.
Lire la suiteUne avorteuse : Les bébés ne pourraient pas crier pendant qu'elle les avorte parce qu'elle coupe le « cord » d’abord
L’avorteuse Leah Torres.
Mise à jour le 15 mars 2018 à 4 h 50 EST : Une ancienne version de cette histoire disait que Torres faisait référence aux cordes vocales des bébés. Ce n’est pas clair si elle voulait parler de la moelle épinière (spinal cord), du cordon ombilical (umbilical cord) ou des cordes vocales (vocal cords).
Par Claire Chretien — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Twitter
15 mars 2018 (LifeSiteNews) — Les bébés à naître ne crient pas au moment où ils sont avortés, car déclare une avorteuse connue « je coupe le “cord” en premier donc il n’y a vraiment aucune opportunité ».
Leah Torres, une avorteuse très présente sur Twitter, a tweeté que si les bébés qu’elle tue sont suffisamment développés pour avoir un larynx, elle coupe le « cord » pour qu’ils ne crient pas. Torres a ensuite supprimé le tweet.
Non. Vous savez que les fœtus ne peuvent pas crier. D’accord ? Je coupe le « cord » en premier de telle sorte qu’il n’y a aucune opportunité, même s’ils sont rendus assez loin pour avoir un larynx. Je ne m’excuse pas de pratiquer la médecine. Je suis aussi une « arracheuse d’utérus, » si c’est comme ça que vous aimez décrire [quelqu’un qui pratique] une hystérectomie.
L’industrie de l’avortement a reçu 1,6 milliard de dollars d’argent public aux Etats-Unis de 2013 à 2015
Par Reinformation.tv
C’est ce qui résulte de l’enquête réalisée par le Government Accountability Office à la demande présentée par plus de 120 membres du Congrès en 2016 portant sur les trois années fiscales précédentes.
Parmi les bénéficiaires, Marie Stopes International, la Fédération internationale du Planning familial et la Planned Parenthood Federation of America ont reçu de fortes sommes.
Pour Diane Black, représentante républicaine du Tennessee, à l’origine de la demande, a qualifié la somme d’« écœurante » : « L’avortement, ce n’est pas du planning familial. L’avortement, c’est de la destruction familiale. Les Américains méritent mieux. »
Les sommes ont été versées via Medicare, Medicaid et un programme d’assurance infantile, mais aussi par le Département de la santé et USAID.
C’est le planning familial des Etats-Unis qui a reçu la part du lion : 289 millions de dollars de la part d’agences fédérales et 1,2 milliard en remboursements d’assurances santé publiques.
Une ville menacée de poursuites pour avoir refusé la tenue d’une Gay Pride
Par Reinformation.tv
Le conseil municipal [de Starkville] a démocratiquement rejeté le 20 février dernier la demande des organisateurs qui lui demandait d’accueillir et de subventionner l’événement.
Plusieurs citoyens avaient assisté aux débats et demandé un vote négatif, acquis par 4 voix contre 3.
La ville de 28 000 âmes, sollicitée par les activistes gays pour organiser un événement qui, disaient-ils, allait « souder la communauté », est désormais profondément divisée.
Après le rejet de la demande, Starkville Pride a contacté l’association de défense des libertés civiles (très à gauche) ACLU, Human Rights Campaign et the Southern Poverty Law Center pour engager des poursuites contre la municipalité.
La municipalité est désormais accusée de « violer la constitution » et une affaire judiciaire pourrait s’ensuivre.
Jordan Peterson sur le genre et la soi-disant « masculinité toxique »
Par Clémentine Jallais (Reinformation.tv)
Le débat sur les armes à feu, semi-automatiques ou pas, permises ou interdites a monopolisé encore une fois l’attention médiatique aux États-Unis, après la dernière fusillade de masse, celle de Parkland, en Floride, où un jeune homme — encore un — de 19 ans a tué à bout portant dix-sept personnes dans le lycée dont il avait été évincé l’année précédente. Pour tenter d’esquisser quelques explications à un tel phénomène, différentes pistes ont été explorées comme l’addiction aux psychotropes, fléau américain réel. D’autres ont visé plus haut, comme le psychologue bien connu des réseaux sociaux, Jordan B Peterson, l’homme aux 40 millions de vues sur YouTube (avec des conférences !)… Au-delà de facteurs plus visibles, il pointe le monde moderne et ses vides destructeurs — et pas la masculinité toxique dont le féminisme va affubler ces nouveaux tueurs.
Fusillades de masse : « Parce qu’ils sont nihilistes et désespérés »
Comment ces jeunes garçons, car le tueur de Parkland est loin d’être le seul de son espèce, en viennent à commettre l’irréparable, tant pour les autres que pour eux ? ! « Parce qu’ils sont nihilistes et désespérés », a répondu Jordan B Peterson, interviewé sur Fox News.
Lire la suiteUne 68e ambulance arrive à la clinique RHS Planned Parenthood… mais la ville donne la priorité à interdire le discours pro-vie

Le 24 février 2018 : une ambulance vient pour répondre à une urgence médicale à la clinique RHS Planned Parenthood.
Par LifeSiteNews — traduit par Campagne Québec-Vie
26 février 2018, Saint-Louis, Missouri (Operation Rescue) — Les samedis sont généralement des jours très occupés dans les centres d’avortement comme dans celui du Reproductive Health Services Planned Parenthood (Services de Santé Reproductive Planned Parenthood) à Saint-Louis au Missouri, et le samedi 24 février 2018, n’a été pas différent des autres en cette mesure.
Ce qui l’a différencié des autres jours est que cette journée-là, alors que des jeunes militants pro-vie faisant partie du groupe de Students for Life priaient sur le trottoir à l’extérieur du centre d’avortements, une ambulance est arrivée et a emporté un patient de Planned Parenthood à l’hôpital.
Ce qui est si important à propos de cette ambulance est qu’elle est la soixante-huitième qui ait emporté une patiente de cette clinique depuis la mi-2009. Cela met le RHS Planned Parenthood au rang des pires cliniques du pays pour la sécurité des patientes demandant l’avortement.
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