Un jeune garçon de 13 ans se réveille bien qu’étant en état de « mort cérébrale »
Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — source : Le Salon Beige
Trenton Mckinley, de l’État d’Alabama a été victime d’un accident grave voici deux mois ; il était dans une remorque tirée par un buggy, et celle-ci s’est renversée lors d’un violent coup de frein qui a envoyé le garçon sur le béton et la remorque sur sa tête.
Il courait le grand risque de se faire enlever ses organes, si son cœur s’arrêtait à nouveau. « Mais contre toutes attentes, Trenton s’est réveillé avant qu’il ne soit débranché. L’une de ses mains a bougé suivie de ses pieds. Ses iris ont repris leur couleur verte. » Rapporte Le Salon Beige.
Le jeune garçon a affirmé qu’il avait eu le sentiment avoir été au Paradis quand il était inconscient :
« J’étais dans un champ immense et marchais droit devant moi. Il n’y a pas d’autre explication que Dieu, même les médecins l’ont dit ».
Mais alors, soit il était mort et c’est grâce à Dieu qu’il est revenu, soit la « mort cérébrale » n’est pas un critère pour savoir si quelqu’un est mort, ou bien c’est grâce à Dieu qu’il n’est pas mort et la « mort cérébrale » n’est toujours pas un critère pour savoir si quelqu’un est mort.
Le gouverneur d’Iowa signe le projet de loi interdisant l’avortement dès que le battement de cœur de l’enfant à naître est détecté
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
Le gouverneur d’Iowa Kim Reynolds a signé un projet de loi historique interdisant l’avortement dès que le battement du cœur du fœtus peut être détecté, la protection la plus forte pour les enfants à naître aux États-Unis. Deux autres États, le Dakota du Nord et l’Arkansas avaient adopté des projets de loi sur la protection de l’enfant à naître au battement du cœur, les années précédentes, mais malheureusement, ces lois ont été bloquées par les tribunaux.
Mme Reynolds, qui a déclaré qu’elle est « 100 pour cent pro-vie », a réaffirmé sa position sur la question : « Je suis pro-vie. Je suis fier d’être pro-vie. J’ai été très clair à ce sujet », a déclaré Mme Reynolds au Chicago Tribune.
La présidente de Live Action, Lila Rose, a fait l’éloge de l’adoption du projet de loi, notant que la mesure est conforme à la science et à la raison :
Lire la suiteLe corps législatif d'Iowa vote l'interdiction de l'avortements quand le cœur de l'enfant à naître bat
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
Le Sénat et la Chambre des représentants de l’Iowa ont tous deux adopté un projet de loi interdisant l’avortement lorsque les battements de cœur d’un enfant à naître sont détectés. Il appartient maintenant au gouverneur de l’Iowa, Kim Reynolds, de décider si le projet de loi deviendra loi.
La Chambre a adopté la mesure par un vote de 51 à 46, et le Sénat a suivi quelques heures plus tard, tôt le matin du 2 mai 2018, avec un vote de 27 à 19. Selon The Des Moines Register, Reynolds n’a pas encore déclaré si elle signera le projet de loi.
« Le gouverneur Reynolds est à 100 % pro-vie et ne cessera jamais de se battre pour les enfants à naître », a affirmé Brenna Smith, porte-parole de Reynolds. « Le bureau du gouverneur n’a pas encore reçu le projet de loi de l’Assemblée législative pour l’examiner. Le gouverneur ne fait pas de commentaire sur un projet de loi tant qu’il n’est pas dans sa forme finale. »
Une étude de l’Université d’Oxford a montré que le cœur d’un enfant à naître, dont on pensait à l’origine qu’il commençait à battre à 3 semaines, peut en fait commencer à battre autour de 16 jours de grossesse. Si Reynolds, qui a déclaré que la vie débute à la conception et que « l’avortement est inadmissible », signe le projet de loi, l’Iowa deviendra l’État le plus sûr du pays pour les enfants à naître.
Une famille accueille ses sextuplés après avoir refusé l’avortement sélectif

Les six frères et sœurs : Blu, Tag, Layke, Rivers, Rayne et Rawlings.
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
Le 11 décembre 2017, Courtney Waldrop et son mari Eric ont accueilli six nouveaux bébés dans leur famille composée de cinq membres. Le couple, qui a avoué à People d’avoir toujours voulu une grande famille, était ravi d’ajouter trois bébés filles et trois bébés garçons — Rivers, Rayne, Rawlings, Blu, Tag et Layke — à leur famille existante, mais ils étaient aussi nerveux. Les sextuplés sont nés avant 30 semaines de grossesse et risquaient de nombreuses complications. Pourtant, le couple a choisi la vie pour tous leurs enfants, et ce, malgré les dangers.
« J’étais morte de peur », a confié Waldrop à People. « Je suis une petite fille fragile, et mes premières pensées étaient de savoir comment j’allais réussir à mettre au monde ces six enfants sans que ma vie ou leur vie soit à risque. J’éprouvais beaucoup de crainte. Nous ne savions pas quoi faire ou penser. »
Les Waldrops sont maintenant une famille de neuf enfants. Droits d’auteur sur la photo : Ashley Sargent Photography, LLC
Aux États-Unis, beaucoup de vocations au sacerdoce viennent des familles où l’on pratique l’école à la maison

Par reinformation.tv — Photo : FSSP
Une enquête réalisée à l’université de Georgetown par CARA, Centre de recherche appliquée pour l’apostolat en 2017 constate que les jeunes hommes instruits à la maison ont quatre fois plus de chances d’entrer au séminaire que ce ayant fréquenté des écoles catholiques.
En 2017, près d’un jeune homme sur 10 en cours de formation pour devenir prêtre était ainsi issu de la scolarisation à domicile.
C’est d’autant plus remarquable que le nombre d’Américains catholiques scolarisés à la maison ne dépasse pas les 100.000, contre 2 millions de jeunes catholiques fréquentant les établissements primaires et secondaires catholiques.
En moyenne, la scolarisation à domicile des séminaristes actuels avait duré sept ans, et en moyenne encore, l’âge moyen du discernement de la vocation est de 16 ans.
« Le fait d’être scolarisé à la maison n’a pas fait que j’ai voulu être prêtre, mais en revanche, il m’a aidé à répondre à cette vocation grâce à l’immersion dans la foi : l’école à la maison va de pair avec cet aspect de la foi », a commenté le séminariste Nikolai Brelinsky, qui a terminé ses études secondaires à domicile en 2015.
Facebook devant le Sénat américain : la plateforme entraverait la diffusion des sites conservateurs

Par Matthieu Lenoir (reinformation.tv)
L’audition de Mark Zuckerberg devant le Sénat américain mardi a permis de mesurer le degré de parti pris du média social mondial faussement neutre. Si, sous le feu des questions de Ted Cruz et Ben Sasse, Mark Zuckerberg a concédé que Facebook ne devrait pas censurer les opinions pro-vie, il s’est vu publiquement asséner les preuves montrant que sa plateforme entravait la diffusion des sites conservateurs en les qualifiant de « dangereux pour la société ». Le préjugé nihiliste et libéral-libertaire de Facebook ne surprendra personne quand on sait que des dizaines d’anciens membres des équipes de campagne de Barack Obama ou d'Hillary Clinton ont été recyclés dans ses équipes, et que Facebook a collecté des quantités de données personnelles de ses utilisateurs, sans leur accord, pour servir de fichiers à Carol Davidsen, membre de l’équipe électorale d’Obama en 2012.
Mark Zuckerberg, au Sénat sur fond d’une série de scandales accablant Facebook
L’audition de Mark Zuckerberg, dont le visage impassible de cyborg émettait des phrases façon intelligence artificielle, se déroulait sur fond de scandales de censure. Un blog vidéo conservateur, Diamond and Silk, tenu par deux sœurs noires de Caroline du Sud, Lynette Hardaway et Rochelle Richardson, suivi par des millions d’abonnés, a été « démonétisé » par Facebook sous prétexte qu’il n’était « pas adapté à tous les annonceurs publicitaires ». Les protestations des auteurs du site ne reçurent de réponse que « six mois, 29 jours, cinq heures, 40 minutes et 43 secondes » après protestation. Raison invoquée par les censeurs gauchistes de Facebook : « Site dangereux pour la société », décision « définitive et non susceptible d’appel ». Il fallut une série de reportages pour que Facebook reconnaisse que son message était « inapproprié ». Un mea culpa que les deux sœurs n’ont du reste jamais personnellement reçu.
Lire la suite« Humanæ Vitæ » : ce qu’en a dit Mary Eberstadt à L’Université Notre-Dame

Mary Eberstadt.
Par Perry West (CNA) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons
South Bend, Indiana, 20 mars 2018 (CNA/EWTN News) — L’auteur Mary Eberstadt a dit aux étudiants de l’Université Notre-Dame mardi qu’un certain document sur la contraception, vieux de 50 ans, est essentiel pour la compréhension de l’état de notre culture contemporaine.
Eberstadt, directrice de recherche du Faith & Reason Institute (l’Institut Foi et Raison), a parlé au Notre Dame’s Center for Ethics and Culture (Centre d’éthique et de culture de Notre Dame), expliquant que le message prophétique contenu dans l’encyclique Humanæ Vitæ du Pape Paul VI de 1968 est devenu une réalité.
« La technologie de la contraception, telle que le prévoyait Paul VI, ouvre une boîte de Pandore pleine de méfaits, grâce à laquelle le plus fort a l’avantage, » assura Eberstadt aux étudiants de Notre Dame le 20 mars.
« Depuis un certain temps maintenant, il est devenu apparent que la révolution sexuelle qui débuta dans les années 60 soit en passe de devenir l’un des plus influents dérangements de l’histoire humaine, » soutint Eberstadt. « Elle a des répercussions importantes à travers le monde : microcosmiques, macrocosmiques, morales, religieuses, politiques, et autres. »
Lire la suiteIl est possible d’interrompre un avortement médicamenteux provoqué par RU-486, selon une étude américaine
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
Plusieurs Etats américains ont légalisé des procédures et des informations concernant « l’inversion » d’un avortement médicamenteux, qui consiste à interrompre une « IVG » par RU-486 en contrant ses effets par l’ingestion massive de l’hormone de la grossesse.
Le médecin américain George Delgado, qui a lancé le mouvement législatif approuvant les protocoles d’inversion d’un processus d’avortement après l’ingestion du RU-486 sur la foi de sept cas de femmes chez qui il avait constaté en 2012 le maintien de la grossesse grâce à la prise de progestérone, vient de publier un article scientifique sur le résultat de ce protocole sur 754 patientes.
Interrompre un avortement médicamenteux par RU-486 grâce à la progestérone
Paru dans le journal Issues in Law and Medicine, l’article s’intéresse à ces femmes qui ont appelé une hotline d’information après avoir regretté la prise de mifepristone – le RU-486 — mais n’ayant pas encore avalé le deuxième comprimé, le misoprostol prescrit pour faciliter l’expulsion de l’embryon.
Lire la suiteUne adolescente enceinte et immigrante illégale aurait été forcée d’accepter des avocats proavortement, mais elle ne veut pas avorter
Par Mallory Quigley (LifeNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
Aujourd’hui [16 février 2018], il a été rapporté que « Jane Doe », une adolescente immigrante qui se trouve en détention fédérale, ne veut pas d’avortement et dit qu’elle a été forcée de signer un formulaire demandant sa représentation par des avocats proavortement.
Un dépôt judiciaire détaille comment Doe a écrit et signé deux déclarations attestant qu'elle a été contrainte à demander d’être représentée par Rochelle Garza et Myles Garza, qui ont représenté d’autres adolescentes immigrées dans des cas récents d’avortement. Le bref indique également que Doe ne désire pas avorter.
Le groupe pro-vie national Susan B. Anthony List (SBA List) a publié la déclaration suivante en réaction :
« Les partisans de l’avortement profitent de manière éhontée des adolescentes qui sont dans la position vulnérable d’être dans un pays étranger, loin de chez elles et de leurs proches, pour faire avancer un programme dangereux qui consiste à faire des États-Unis une nation-sanctuaire de l’avortement » affirme la présidente de SBA List, Marjorie Dannenfelser. « Maintenant, une adolescente a riposté, choisissant courageusement la vie et refusant d’être manipulée comme pion politique. Le HHS devrait continuer à défendre fermement les intérêts supérieurs des jeunes mères et des enfants à naître sous leur protection et de les protéger contre de telles pressions. On ne peut pas faire confiance aux avocats proavortement pour le faire. »
Lire la suite« Nous pleurions » : témoigne cette femme qui a aidé à un avortement de quadruplets
Par Rachel del Guidice (LifeSiteNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
25 Janvier 2018 (Daily Signal) — Pour Myra Neyer, mère et ancienne employée de Planned Parenthood, il y a eu un moment décisif qui l’influença à quitter le géant de l’avortement.
« Il y avait cette fille, une jeune fille — peut-être 19 ou 20 ans, jeune — elle est entrée, (et) son petit ami ne voulait pas d’enfants ». Neyer, qui a travaillé pour une clinique de Planned Parenthood dans Baltimore, dit au Daily Signal dans une entrevue, jeudi [25 janvier 2018] : « C’était un homme plus âgé qu’elle ».
« Elle est entrée et nous l’avons inscrite dans les dossiers, fait une échographie et découvert que, eh bien, elle a découvert qu’à la place d’un (bébé), il y en avait quatre. Et ils n’étaient pas simplement quatre, ils étaient tous identiques », raconte-t-elle.
Neyer, une mère de cinq enfants, raconte que cette fille ne voulait pas se faire avorter, mais que le petit ami de celle-ci, plus vieux qu’elle, la forçait à subir la procédure.
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