New-York et l’option « Gender X » sur les documents d’état civil
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)
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Dorénavant, les New-yorkais pourront choisir d’indiquer un simple « X » sous la rubrique «sexe» sur leurs documents d’état civil. Cette disposition a été approuvée à la grande majorité du City Council de New-York et entrera en vigueur à partir du 1er janvier 2019.
Qui le souhaite pourra donc changer l’indication du propre sexe sans certificat médical. Et les parents pourront choisir « X » pour le certificat de naissance de leurs enfants qui, adultes, décideront dans quel genre ils se reconnaissent.
Les associations Lgbt new-yorkaises exultent ! Elles parlent de « décision historique ». L’artisan de cette bataille pour le « Gender X » au Conseil municipal Corey Johnson jubile :
« New-York est toujours davantage la championne mondiale de l’égalité et de l’inclusivité. Maintenant les New-yorkais ne seront plus traités comme si leur identité était une question médicale. »
Le maire de la ville américaine, Bill de Blasio, s’était engagé publiquement en faveur de cette mesure, en déclarant que la loi aurait « permis aux transgenres et aux genres non conformes de vivre avec la dignité et le respect qu’ils méritent ». New-York rejoint ainsi les États de l’Oregon, de Californie, de Washington D.C. et du New Jersey [et au Canada], qui permettent déjà de choisir un troisième genre, outre à masculin et féminin.
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L'association de PDG catholiques Legatus suspend sa donation au Vatican, invoquant les «récentes révélations»
Par Lianne Laurence — traduit par Campagne Québec-Vie
6 septembre 2018 (LifeSiteNews) — La très influente association d'affaires catholique Legatus a entiercé sa dîme annuelle au Vatican, invoquant la crise actuelle de l'Église.
Le montant retenu est de 820 000 $. L'association a fait don de 18 millions de dollars au Saint-Siège au cours de ses 31 années d'existence, d'après ce qu'a affirmé un porte-parole de Legatus à LifeSiteNews.
Une lettre du 6 septembre (lettre complète ci-dessous) du PDG et fondateur de Legatus, Tom Monaghan, indique que le conseil d'administration de Legatus a pris la décision «à la lumière des récentes révélations et questions».
«Nous avons également eu des discussions au sujet de notre dîme annuelle (de Legatus) au Saint-Siège, en particulier sur la manière dont elle est utilisée, et sur la responsabilité financière qui existe au Vatican pour de telles contributions charitables. Le Conseil a entamé un dialogue dans ce sens et, dans l'intervalle, a décidé d'entiercer la dîme annuelle du Saint-Siège, dans l'attente d'une décision ultérieure (du Conseil)», a déclaré Monaghan.
Lire la suiteLe traitement indigne des corps d’enfants avortés

Par Calvin Freiburg — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Blork-mtl/Wikimedia Commons
Columbus, Ohio, 28 août 2018 (LifeSiteNews) — Le groupe pro-vie Created Equal lance une nouvelle série de vidéos exposant la sinistre réalité de l'avortement d'un point de vue unique: des témoignages de conducteurs de camions chargés de ramasser les dépouilles des bébés avortés aux établissements d'avortement.
La première des trois vidéos à être publiées, vidéos qui «exposent les méfaits de l’industrie de l’avortement», présente le récit audio d’un ancien conducteur de Stericycle qui prenait des corps de fœtus d’une clinique d’avortement non spécifié «au moins deux fois par semaine» d’octobre 2016 à juin 2017. Stericycle est une entreprise d'élimination de déchets médicaux qui a contribué à l'élimination de corps de fœtus provenant de Planned Parenthood. Cette compagnie a déclaré en 2017 avoir cessé d'accepter de s’occuper de bébés avortés.
Lire la suiteL’ex-cardinal Theodore McCarrick était membre du très mondialiste “Center for Strategic and International Studies” (CSIS)

Mgr McCarrick.
Par Jeanne Smits (Réinformation.TV) — Photo : World Economic Forum/Wikimedia Commons
Il faut désormais chercher un peu avant de retrouver le nom de l’ex-cardinal Theodore McCarrick sur le site d’un des plus importants mais aussi d’un des plus discrets des think tanks américains : le « Center for Strategic and International Studies ». Le prédateur homosexuel convaincu d’avoir molesté des séminaristes et des prêtres est aujourd’hui en disgrâce ; il était normal que le site fût « nettoyé ». Mais il n’y a pas de doute possible : en tant que cardinal, et ce depuis 2007, « Uncle Ted » McCarrick a participé aux réflexions du CSIS en qualité de membre à part entière, aux côtés d’un aréopage de grands de ce monde, en vue de fabriquer un monde meilleur. Le CSIS fait partie du club très fermé des organisations de réflexion mondialiste qui ont pour but de façonner la politique américaine et au-delà, mondiale, dans le sens du globalisme bien évidemment.
Le groupe de réflexion stratégique – bi-partisan, il réunit depuis l’origine des Républicains et des Démocrates américains – qui se targue d’aider aussi bien les administrations que le secteur privé à s’engager pour le développement global tout en s’assurant des retours tangibles, a été fondé en 1962 et il a toujours eu l’oreille du gouvernement américain sans être pour autant connu du grand public. Le CSIS compte parmi ses grandes figures Henry Kissinger et Zbigniew Brzezinski – celui-là même qui, tout en dénonçant le totalitarisme soviétique, a tant œuvré pour que l’Occident maintienne des relations pacifiques avec l’URSS et l’aide à se développer.
Lire la suiteBeaucoup d'enfants se tournent vers le transgenrisme par contagion sociale
Par Patrice Hans-Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : The Federalist
C’est ce que révèle une étude produite par un professeur de l’Université Brown qui qualifie la situation d’épidémique.
Les résultats de cette étude sans précédent ont été rapidement retirés du fil des communiqués de presse de l'université après qu'un activiste transgenre ait déclenché une controverse autour de l'affaire. Le journal universitaire qui avait accepté de publier les résultats de l'étude va jusqu'à remettre en cause la validité des constats qui y sont exposés.
Tout cela illustre à merveille la force de frappe des lobbies LGBT+ dans un contexte où la rectitude politique s'est même installée au sein des départements de recherche en santé. Il faut dire que les résultats de cette étude ont de quoi perturber le plan de match des activistes au service des idéologies du genre.
Un effet de contagion sociale
En effet, l'auteur de l'étude constate que « l'épidémie de dysphorie de genre » qui se répand à la vitesse de l'éclair parmi les adolescents et les jeunes adultes pourrait bien être le fruit d'une contagion sociale. L'étude expose que ce phénomène pourrait être causé par le fait d'avoir des amis qui s'identifient à la communauté LGBT ou par l'influence des politiques identitaires partagées par la culture de groupe, tout cela sans oublier l'augmentation vertigineuse de l'usage d'Internet chez les jeunes.
C'est la journaliste Joy Pullmann, dans un article intitulé « Explosive Ivy League Study Repressed For Finding Transgender Kids May Be A Social Contagion », qui tire sur la sonnette d'alarme. Cette dernière souligne qu'une pétition a été lancée par un groupe de parents et de citoyens motivés par l'objectivité afin d'éviter que cette étude passe sous le rouleau compresseur de la censure.
Une pétition soutient le professeur
La pétition en question utilise des données statistiques qui portent sur les cas de signalement des symptômes de la dysphorie de genre, ou perturbation au niveau de l'identité, qui ont été compilées au Royaume-Uni. On y expose, aussi, des données qui illustrent l'augmentation rapide des centres de traitements pour les enfants diagnostiqués transgenres, un phénomène qui est observable des deux côtés de l'Atlantique.
La même pétition souligne que « l'étude en question tient compte de plusieurs signalements parentaux qui mettent le doigt sur un phénomène important, à savoir qu'une multitude d'adolescents, principalement des filles, n'ayant pas d'antécédents en matière de dysphorie, demandent qu'on leur procure des interventions médicales irréversibles, lesquelles pourront potentiellement affecter leur fertilité ou leurs capacités sexuelles dans le futur ».
États-Unis : les jeunes femmes adultes sceptiques envers le féminisme militant et l'avortement
Au début du mois d’août, Refinery29 a publié un sondage effectué auprès de plus de 2 000 femmes de la génération Y (nées entre 1983 et l’an 2000) en collaboration avec CBS News, en les interrogeant sur un éventail de questions politiques.
La plus grande partie de la couverture médiatique a porté sur le fait qu’un faible pourcentage de ces femmes âgées de 18 à 35 ans soutiennent le président Donald Trump.
Le sondage contient cependant aussi des résultats intéressants sur les attitudes des femmes du millénaire envers le féminisme et l’avortement. Le sondage a notamment révélé que seuls 46 % des femmes de la génération Y se disent féministes.
Refinery29 a publié un article ultérieur sur cette partie du sondage, pour y inclure des entretiens de suivi avec certaines femmes interrogées. Une femme a déclaré qu’elle croyait que les féministes accordaient trop d’importance à des questions telles que l’avortement et la contraception, tandis que d’autres ont déclaré qu’elles désapprouvaient la manière dont certaines féministes acceptent les choix provocateurs en matière de vêtements et la valorisation de la promiscuité sexuelle. Une femme a déclaré que les féministes modernes ignorent les besoins des femmes appartenant à des minorités. D’autres ont déclaré croire que la plupart des femmes se débrouillent bien sur le plan économique et que, par conséquent, les plaintes féministes sont dépassées. Le sondage a également révélé que seuls 28 % des femmes de la génération Y pensent que l’avortement devrait être autorisé dans tous les cas [comme c’est le cas au Canada actuellement] tandis que 72 % pensent qu’il devrait y avoir des protections légales pour les enfants à naître.
Lire la suiteLes adolescents transgenres sont influencés par internet et sujets aux troubles mentaux, établit une étude
Par Matthieu Lenoir (Réinformation.TV)
Les adolescents qui « décident » de changer de sexe le font majoritairement sous l’influence d’internet et de « groupes d’amis » qui s’identifient comme transgenres. C’est ce que révèle une nouvelle étude, qui déchaîne les critiques des militants du relativisme sexuel et de la destruction des identités naturelles. Plus encore : le travail mené par Lisa Littman, professeur assistante de sciences du comportement à la Brown University de Providence au Rhode Island, publiée par PLoS One, établit aussi que la plupart des jeunes gens qui se qualifient de transgenres ont au préalable été diagnostiqués comme souffrant de troubles mentaux. Leur choix accentue leur isolement. L’étude a été censurée par la Brown University à la suite de pressions du lobby transsexuel.
Les adolescents devenus transgenres, gros consommateurs d’internet et de médias sociaux
Cette étude, qui a concerné 256 familles et s’est concentrée sur des adolescents majoritairement de sexe féminin, a relevé que 87 % des jeunes personnes notifiées comme transgenres par leurs parents avaient effectué leur « coming out » après avoir consacré un temps croissant à visionner des sites internet et des médias sociaux, avec des groupes d’amis dominés par des individus souhaitant changer de sexe ou l’ayant fait. La plupart des adolescents qui ont fini par se qualifier de transgenres ont enregistré par la suite une forte hausse de popularité parmi leurs pairs.
Lire la suiteDomination sur la justice : assaut démocrate au Sénat contre la confirmation de Brett Kavanaugh à la Cour suprême

Brett Kavanaugh (à gauche).
Par Matthieu Lenoir (Réinformation.TV) — The White House/Wikimedia Commons
Brett Kavanaugh est entré dans les quarantièmes rugissants pour son audition devant le Sénat en vue de sa confirmation au poste de juge à la Cour suprême des Etats-Unis. Cette deuxième nomination de juge suprême par Donald Trump est l’occasion pour la minorité démocrate de mener une violente campagne, à quelques semaines des élections législatives de mi-mandat, en novembre, qui pourrait voir la gauche faire basculer en sa faveur la majorité de cette chambre-clé. Brett Kavanaugh, 53 ans, ancien membre du cabinet de George W. Bush, coauteur du rapport visant à l’impeachment de Bill Clinton, est une pièce maîtresse dans l’entreprise de consolidation d’une Cour suprême conservatrice menée par Donald Trump. Les Démocrates comptent faire de ce débat de quatre jours une tribune pour attaquer, à travers Brett Kavanaugh, les convictions qui sont les siennes sur l’avortement, le droit de posséder une arme, l’assurance maladie universelle version Obama et tous autres sujets utiles à leur propagande et au maintien de leur domination sur la justice.
Manifestations, interruptions : les Démocrates harcèlent Brett Kavanaugh, nommé par Trump à la Cour suprême
Le sénateur Dick Durbin a reconnu mardi que lui-même et ses collègues démocrates se sont concertés pour élaborer une tactique visant à désorganiser l’audition de Brett Kavanaugh, tant par des manifestations que par des interruptions de séance. A l’heure où nous mettons en ligne, l’audition a déjà été interrompue plusieurs fois par des manifestants, sous la bannière du lobby féministe Women’s March subordonné au parti démocrate. Plusieurs sénateurs ont retardé les débats.
Lire la suiteCulture de mort : la Californie veut que ses universités offrent la pilule abortive
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)
Nouvelle attaque contre la vie ! Aux États-Unis, la Californie veut devenir le premier État fédéral à rendre disponible dans les centres sanitaires des campus universitaires les pilules abortives.
Divers mouvements américains pro-vie dénoncent cette proposition de loi qui sera soumise au vote de la California State Assembly la semaine prochaine. Le projet de loi prévoit que les collèges et les universités puissent offrir les pilules abortives à leurs étudiantes.
Cette législation, qui a déjà été approuvée par le Sénat de l’État de Californie en janvier dernier, est une proposition radicale, la première du genre. Selon ses promoteurs elle devrait encourager les étudiantes à avorter. Le « State Senate Bill 320 », sponsorisé par la sénatrice démocrate Connie Leyva, demande que les centres estudiantins rendent disponibles ces pilules abortives jusqu’à la 10e semaine de grossesse. Le texte prévoit également que les écoles financées par les contribuables couvrent le coût des avortements dans leurs plans d’assurance sanitaire des étudiants. La sénatrice Leyva et les autres activistes pour l’avortement veulent fournir un meilleur accès à l’interruption de grossesse pour les jeunes femmes. Pourtant l’association Californians for Life a révélé que la distance moyenne entre une université publique et un centre d’avortement est de moins de 6 milles.
Si ce plan pro-avortement était approuvé, il rentrerait en vigueur à partir du 1er janvier 2022.
Les révélations de Mgr Carlo Maria Viganò et les promesses de Notre-Dame de Fatima
Par Jeanne Smits (Réinformation.TV)
Ce n’est pas un hasard, me semble-t-il, si Mgr Carlo Maria Viganò a choisi de dater sa terrible lettre d’accusation (publiée en français par “L’homme nouveau”) à l’encontre de ceux qui souillent la Sainte Eglise et l’enfoncent « dans un marais fétide » – le pape François y compris – du 22 août. C’est une fête mariale qui, à l’origine, marquait la fin de l’Octave de l’Assomption fêtée le 15 août, et qui a été remplacée par Pie XII, au cours de la Seconde Guerre mondiale, par la fête du Cœur Immaculé de Marie, avant que celle-ci ne disparaisse à son tour, lors des réformes liturgiques qui ont suivi Vatican II, au profit d’une mémoire de Marie, Reine, anciennement fêtée le 31 mai. Il paraît difficile de ne pas faire le lien de l’affaire actuelle avec les promesses de Fatima, où Notre-Dame promettait le triomphe final de son Cœur Immaculé, non sans demander par la suite la dévotion des Cinq premiers samedis. Le scandale dont Mgr Viganò avait connaissance, et qu’il n’a plus pensé pouvoir taire quoi qu’il lui en coûte, est sans aucun doute le plus grave qui ait jamais secoué l’Eglise du Christ. Et en ces temps troublés, comme le rappelait dans une interview donnée à reinformation.tv le P. Linus Clovis, spécialiste de mariologie et du message de Fatima, la Vierge Marie est l’unique recours.
La « bombe » par laquelle l’ancien nonce à Washington a accusé nommément et de manière circonstanciée le pape François et de nombreux cardinaux et prélats d’avoir participé aux manœuvres d’occultation des prédations sexuelles du cardinal Theodore McCarrick sur de jeunes hommes, séminaristes ou prêtres, dont il avait la charge morale, ébranle l’Eglise jusque dans ses fondations. Elle crie le besoin de vérité, de justice, de purification de l’institution qui constitue le Corps mystique du Christ, frappé dans sa chair non par les coups de fouet et de marteau de ses ennemis les plus visibles mais par un ennemi qui s’est insinué à l’intérieur, un ennemi qui présente le mal comme le bien et le bien comme le mal, et qui s’est installé au moyen du mensonge.
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