Une note inquiétante d'un groupe de discussion du Synode des jeunes sur l'école à la maison
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Dans un article de Catholic Culture, Phil Lawler, du Cardinal Newman Society, s'interroge sur un passage inquiétant du résumé d'une discussion s'étant déroulée dans un groupe de réflexion d'évêques anglophones, lors du Synode des jeunes.
Extrait, contenant le passage du résumé puis les réflexions de Phil Lawler, du Catholic Culture.org :
Les écoles à domicile, un modèle venant d'Amérique.
Beaucoup d'élèves étudient à la maison aux États-Unis — les évêques des États-Unis ne sont pas unis sur la question, car l'enseignement à domicile peut avoir une base idéologique — les enfants peuvent avoir des besoins spéciaux.
Les parents sont-ils qualifiés pour les éduquer à la maison ?
Répondons d'abord à cette dernière question. Oui, les parents sont qualifiés pour enseigner à leurs propres enfants. Dans des temps meilleurs, les catholiques pouvaient compter sur leurs évêques pour soutenir le rôle des parents comme « premiers éducateurs ».
Comment se fait-il alors que les « évêques des États-Unis ne soient pas unis » pour soutenir les élèves scolarisés à domicile ? La note fait froid dans le dos par sa réponse à cette question évidente ; les évêques du Cercle C de langue anglaise ont fait référence à « une base idéologique ». Comme le souligne Patrick Reilly, les opposants libéraux de l'enseignement à domicile utilisent régulièrement ce terme pour dénigrer le mouvement de l'enseignement à domicile. Les fidèles catholiques familiers de l'enseignement à la maison endurent fréquemment l'étiquette « idéologique » de la part d'autres catholiques, laïcs, prêtres et même évêques, remarque Reilly, et l'accusation d'être trop « conservateurs » et trop « moralistes »
Mgr Chaput : Le terme « LGBTQ » ne devrait pas figurer dans les documents du Vatican
Par Diane Montagna — Traduction Pierre et les loups
Cité du Vatican, 4 octobre 2018 (LifeSiteNews) — L'archevêque de Philadelphie, Mgr Charles Chaput, a déclaré aujourd'hui au Pape François et aux membres du Synode des évêques que l'acronyme « LGBTQ » et autres expressions similaires ne devraient pas être utilisés dans le document de travail du synode des jeunes.
Dans son intervention de ce 4 octobre au matin, dans la salle du Synode au Vatican (vous pouvez lire le texte intégral ci-dessous), Mgr Chaput a déclaré : « Un "catholique LGBTQ", cela n'existe pas, pas plus qu'un "catholique transgenre" ou un "catholique hétérosexuel", comme si nos appétits sexuels définissaient notre identité ; comme si ces désignations décrivaient des communautés distinctes ayant chacune une intégrité différente mais équivalente au sein de la véritable communauté ecclésiale, le corps de Jésus-Christ. »
« Cela n'a jamais été le cas dans la vie de l'Église et ça ne l'est pas davantage aujourd'hui, » a déclaré Mgr Chaput au Pape, aux cardinaux, aux évêques et aux jeunes réunis dans la salle synodale. « Il s'ensuit que le terme de "LGBTQ" et tout autre langage similaire ne doivent pas être utilisés dans les documents de l'Église, car en les utilisant nous laissons croire que ce sont de véritables groupes autonomes, et l'Église ne catégorise tout simplement pas les gens de cette manière. »
Lire la suiteLe Rosaire aux frontières de Pologne repris dimanche au Canada et aux États-Unis
Par Olivier Bault, Correspondant à Varsovie (Réinformation.TV)
« J’aime la Pologne d’un amour particulier, et si elle m’est fidèle, je l’élèverai en puissance et en sainteté. C’est d’elle que sortira l’étincelle qui préparera le monde à mon ultime venue. » (Petit Journal de Sainte Faustine, n°1731). La prière du Rosaire aux frontières qui a rassemblé plus d’un million de fidèles aux frontières de la Pologne le 7 octobre 2017, pour répondre à l’appel de la Vierge Marie à Fatima, serait-elle cette étincelle ? Ce n’est pas à nous de le dire, mais en tout cas cette initiative des catholiques polonais continue d’essaimer dans le monde entier. Depuis, elle a en effet été reprise, entre autres, en Italie, en Irlande, en Colombie, en Australie, en Croatie, en France, et bientôt à Malte (le 13 octobre prochain). Le 7 octobre, jour de la fête de Notre-Dame du Rosaire instaurée après la bataille de Lépante où la flotte de la Sainte-Ligue constituée à l’initiative du pape Pie V l’emporta sur la flotte ottomane, sauvant l’Europe de l’islamisation, les catholiques des États-Unis et du Canada organisaient à leur tour un rosaire d’une côte à l’autre (Rosary Coast to Coast), de l’Atlantique au Pacifique, accompagnés par des catholiques d’une cinquantaine d’autres pays formant ce que les organisateurs ont appelé une « Sainte Ligue des nations ».
Lire la suiteNomination de Brett Kavanaugh à la Cour suprême des États-Unis confirmée par 50 voix contre 48
Par Léo-Kersauzie (Medias-Presse.info)
WASHINGTON DC, 6 octobre 2018 – Le Sénat américain a voté samedi à 50 voix contre 48 voix pour faire du juge Brett Kavanaugh le prochain juge de la Cour suprême des États-Unis, concluant une intense bataille.
Le vote, qui a souvent été interrompu par des cris de manifestants dans la tribune du Sénat, intervient presque un mois après la fin prévue, suite à des allégations sans fondement d’agressions sexuelles qui ont entraîné une nouvelle audience du comité et une septième enquête sur les antécédents du juge par le FBI.
« J’applaudis et félicite le Sénat américain d’avoir confirmé notre juge, le juge Brett Kavanaugh, à la Cour suprême des États-Unis », a réagi le président Donald Trump. « Plus tard dans la journée, je signerai sa nomination et il sera officiellement assermenté. Très excitant! »
En juillet, Trump avait annoncé qu’il choisissait Kavanaugh pour remplacer le juge sortant Anthony Kennedy. Il a salué Kavanaugh, un juge du district de Columbia, en tant que « brillant juriste » qui « peut mettre de côté ses opinions pour faire ce que la loi et la Constitution exigent »*. Ce choix a été salué par les groupes pro-vie et condamné amèrement par les activistes favorables à l’avortement.
Lire la suiteHorrible : Une avorteuse admet avoir tué un enfant à naître de 37 semaines
Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
Susan Robinson est une avorteuse qui pratique des avortements tardifs — l'une des quatre qu'exaltait le film «After Tiller». Robinson a travaillé avec l'exécuteur d'avortements tardifs George Tiller lui-même, et continue maintenant de suivre ses traces, prenant la vie de bébés pratiquement à terme, grâce au fait qu'il n'y a pratiquement aucune restriction fédérale sur l'avortement aux États-Unis, ou au Nouveau Mexique, où elle opère. « Il n'y a donc aucune loi pour m'empêcher de pratiquer tout avortement que je juge approprié », a-t-elle déclaré en plaisantant dans une entrevue accordée à l'Irish Independent l'année dernière.
Mme Robinson expliquait qu'elle utilise les ultrasons pour tenter de dater les enfants à naître dont elle va prendre la vie, mais que ce n'est pas toujours exact. « Estimons que la femme est à 31 semaines [de grossesse], eh bien, étant donné l'inexactitude due à l'échographie, elle pourrait parfaitement être à 34 semaines. Comment me sentirais-je si cela arrivait ? » Elle a ajouté qu'elle avait déjà avorté un bébé qu'elle croyait âgé de 32 semaines. Mais quand elle a vu le corps du bébé avorté, elle s'est rendu compte que le bébé était en fait à 37 semaines — âge auquel il est considéré à terme. « C'était un moment », dit-elle.
Lire la suiteKavanaugh innocenté par l'enquête du FBI, le Sénat votera sur sa nomination aujourd'hui ou demain
Par Pauline Mille (Réinformation.TV)
Accusations contre le juge Kavanaugh et manifestations de rue visent à empêcher sa nomination à la Cour suprême US avant le 6 novembre. L’Etat profond joue la montre pour empêcher Trump de faire sauter le verrou des grands juges démocrates qui régentent la société américaine.
Quand il a été choisi en juillet par Donald Trump pour remplacer Anthony Kennedy à la Cour suprême des Etats-Unis, Kavanaugh avait la meilleure réputation. Professionnel reconnu par ses pairs, constitutionnaliste compétent, ancien conseiller de George W. Bush, tenu pour honnête, ce catholique pratiquant, père de famille tranquille n’avait qu’un défaut : il était conservateur aux yeux des uns et pas assez aux yeux des autres.
La Cour suprême US est le verrou de l’Etat profond
Mais pour l’Etat profond US il présentait un défaut majeur, rédhibitoire : après la nomination de Neil Gorsuch par Donald Trump, la sienne allait changer la majorité à la Cour suprême. Ce bastion démocrate, solidement tenu depuis des années par des juges dits progressistes a été depuis Bill Clinton le poste de pilotage des réformes dites progressistes de la société américaine, dont le droit à l’avortement et le mariage pour tous. Clinton s’en est d’ailleurs félicité. Quand un Etat (le cas fut fréquent) votait une loi garantissant, par exemple, le mariage traditionnel, un petit juge ou un juge fédéral la retoquait : l’affaire était portée devant la Cour suprême qui donnait raison au juge, établissant ainsi une jurisprudence favorable aux « progressistes ».
Lire la suiteUne journaliste pro-vie est la cible de menaces de mort et de viol
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : D.C. McAllister/DailyWire
Quand je pense que certains proavortement prétendent que les pro-vie sont dangereux, c'est plutôt le contraire qui est vrai, à savoir qu'il y a des partisans de l'avortement violents.
Extrait du DailyWire :
Après avoir publié un fort message pro-vie sur Twitter la semaine dernière, la journaliste et commentatrice D.C. McAllister, collaboratrice du Daily Wire et de PJ Media, a contacté la police et quitté les médias sociaux après une série de «menaces authentiques de mort et de viol», dont des menaces visant sa famille.
Cette situation alarmante commença avec un tweet, que McAllister a posté la semaine dernière, critiquant «l'hystérie de l'avortement.»
«À la racine de l'hystérie de l'avortement, il y a le désir débridé des femmes d'avoir des rapports sexuels irresponsables. Le sexe est leur dieu. L'avortement est leur sacrement,» écrivit McAllister. «C'est odieux, car les femmes sont passées des sommets, être la force civilisatrice du monde, à la boue de la dépravation déshumanisante.»
Outre l'indignation prévue de la clique proavortement en ligne, McAllister, une survivante de viol, a révélé qu'elle a commencé à recevoir des menaces, en dehors de Twitter, qui l'inquiétaient suffisamment elle ainsi que sa famille pour qu'elle se sente obligée de contacter les autorités.
Un joueur de la NFL et sa femme ont huit enfants, ils souhaitent en avoir d'autres

Les époux Philip et Tiffany Rivers.
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Source : LifeSiteNews — Photo : Hits Berry/YouTube
Le quart-arrière des Chargers de Los Angeles, Philip Rivers, a révélé lors d'une entrevue téléphonique que sa nombreuse descendance s'élevait à huit membres et se composait de six filles et de deux garçons. Au grand étonnement (pourquoi?) du radiodiffuseur déjà étonné qui l'interrogeait, il répondit que lui et sa femme Tiffany désiraient en avoir d'autres.
Les époux Rivers son tous deux catholiques.
Le Comité judiciaire du Sénat approuve la nomination de Brett Kavanaugh à la Cour suprême des États-Unis

Le juge Brett Kavanaugh (à gauche), accompagné du vice-président des États-Unis, Mike Pence (à droite), se rendant au Capitole.
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Office of the Vice President, Wikimedia Commons
La nomination du Juge Brett Kavanaugh à été approuvée par le Comité judiciaire du Sénat, envoyant à l'étape suivante sa confirmation. Ce sera donc au Sénat entier de se prononcer sur le juge. (Le juge jugé, quoi!)
Brett Kavanaugh, accusé très probablement à tors d'agression sexuelle par Christine Blasey Ford dont les quatre témoins ont dénié les allégations, a fourni au Comité des agendas montrant qu'il était largement hors de la ville au moment où aurait eu lieu le prétendu crime.
La question est, s'il fini par être juge de la Cour suprême : sera-t-il un juge vraiment pro-vie?
Extrait de LifeSiteNews :
Le juge Brett Kavanaugh apparaît être le probable prochain juge de la Cour suprême des États-Unis, malgré les accusations incendiaires proférées à la dernière minute par les médias et les démocrates au Sénat.
Le Comité judiciaire du Sénat a voté vendredi par 11 voix contre 10 approuvant ainsi la nomination de Kavanaugh...
L’« évaluation psychiatrique », un outil de répression soviétoïde contre les prêtres traditionnels ? Les leçons de l’affaire Kalchik

L'Abbé Paul Kalchik.
Par Jeanne Smits (Réinformation.TV) — Photo : capture d'écran vidéo
L’affaire de ce prêtre que le cardinal Cupich de Chigago a prétendu envoyer en « évaluation psychiatrique » parce qu’il a brûlé un drapeau arc-en-ciel utilisé de manière sacrilège dans sa paroisse avant qu’il n’y soit installé comme curé serait-elle l’arbre qui cache la forêt ? C’est ce que pense le P. John Zuhlsdorf, l’un des blogueurs catholiques les plus influents au monde. Il a mis en ligne mardi un article véritablement terrifiant où il affirme avoir été contacté à plusieurs reprises ces derniers mois par des prêtres, ainsi qu’un religieux, envoyés en « évaluation psychiatrique » par leur supérieur hiérarchique. Sommes-nous en face d’une nouvelle tactique sovietoïde employée par des évêques contre des prêtres qu’il n’apprécie pas — et plus exactement, par des évêques progressistes contre des prêtres affichant leurs préférences traditionnelles ?
Le P. Zuhlsorf, auteur de Fr. Z’s Blog, est un ancien luthérien converti, ordonné prêtre par Jean-Paul II en 1991, très attaché au rite tridentin. Ses messages sont habituellement précis, modérés au bon sens du terme, intelligents, érudits. Crédibles en un mot. Ce qu’il écrit sur la pression psychiatrique sur les prêtres ne semble pas, mais alors pas du tout, relever de l’affabulation.
Lire la suite