Près de 60% de la génération du millénaire considèrent l'avortement comme un péché : nouveau sondage

Par James Risdon — traduit par Campagne Québec-Vie
Orlando, Floride, 23 octobre 2018 (LifeSiteNews) — La cause pro-vie prend de l'ampleur aux États-Unis avec le nombre croissant d'adultes américains — et en particulier de ceux de la génération Y — qui disent maintenant que l'avortement est un péché, révèle un sondage récemment réalisé.
Dans son enquête de 2018 sur l'état de la théologie (State of Theology), Lifeway Research a interrogé 3 000 adultes pour Ligonier Ministries et a constaté qu'une majorité de 52 % des adultes américains considèrent maintenant l'avortement comme un péché, contre 49 % voilà deux ans.
« Les pratiquants réguliers sont encore plus catégoriquement opposés à l'avortement, 79 % d'entre eux affirmant que l'avortement est un péché », a déclaré le Dr Stephen Nichols, directeur académique de Ligonier et président du Reformation Bible College.
Lire la suiteUne censure généralisée se met en place sur Internet
Par Patrice Hans-Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Le Monde, WSWS n°1, n°2, La Presse et Atlantic Council
Facebook et d’autres médias sociaux américains tentent de liquider les sites jugés non-conformes à l’idéologie dominante.
Le couperet de la censure vient de s’abattre sur de nombreux sites américains qui semblent déranger l’« État profond » américain. C’est ainsi que Facebook, leader des médias sociaux, a reçu des ordres qui proviennent des centres de pouvoir qui régentent l’ordre « médiatique » afin de contrer une « désinformation » qui serait susceptible d’induire les internautes en erreur.
Détruire la page Facebook des médias récalcitrants
Certains analystes estiment qu’il s’agit, surtout, de restreindre l’espace dévolu à la liberté d’expression, qu’elle provienne de la gauche ou de la droite, afin de chasser les sites qui ont le malheur de remettre en cause les diktats d’une pensée unique mise en orbite par une poignée de centres de pouvoir mondialistes. Des médias alternatifs tels qu’Anti-Media, un site de gauche avec 2,1 millions d’abonnés, ou Right Wing News, une locomotive de droite, ont perdu leur page sur Facebook en l’espace d’un claquement de doigts.
Lire la suiteUn juge demande à la Cour suprême d'annuler l'arrêt Roe c. Wade et de protéger l'enfant à naître
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
C'est un juge de la Cour suprême d'Alabama, Tom Parker, qui a demandé, dans sa conclusion particulière rédigée lors d'un procès sur le meurtre d'une femme enceinte et de son enfant à naître, que la Cour suprême des États-Unis renverse le jugement Roe c. Wade. La Cour suprême d'Alabama a, par ailleurs, unanimement déclaré que l'enfant à naître est une personne humaine.
Extrait de LiveActionNews :
... la Cour suprême d'Alabama déclare :
« La valeur de la vie d'un enfant à naître n'est pas inférieure à celle de la vie d'une autre personne. Le commentaire complémentaire du tribunal de première instance selon lequel ce pays est bâti sur une protection égale et l'application régulière de la loi pour toutes ses personnes est également fondé sur le droit constitutionnel. Ainsi, notre Cour conclut que la déclaration du tribunal de première instance, indiquant qu'il n'attribuerait pas un poids moindre à la circonstance aggravante parce que Baby Doe était une personne non encore née au moment du meurtre, n'était pas erronée. »
Le juge Henry Blackmun de la Cour suprême des États-Unis qui a rédigé l'opinion majoritaire dans Roe c. Wade, a déclaré : « Si la suggestion que l'humanité [du fœtus] est établie, le cas [du droit à l'avortement] tombe, bien sûr, car le droit à la vie du fœtus est alors spécifiquement garanti par le [14e] Amendement. »
Le juge Tom Parker a écrit dans sa conclusion particulière (extrait) :
« J'écris spécialement pour expliquer les principes présentés dans le jugement principal et pour noter l'anomalie juridique et le raisonnement fallacieux qu'est Roe c. Wade. J'exhorte la Cour suprême des États-Unis à rejeter cette exception, de plus en plus isolée, aux droits de l'enfant à naître. »
Le gouvernement américain envisage de définir l'identité sexuelle d'après la biologie

Donald Trump, président des États-Unis.
Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info) — Photo : Gage Skidmore/Flickr
Etats-Unis — L’administration de Donald Trump envisage de définir très strictement l’identité sexuelle comme étant liée aux organes sexuels à la naissance, a rapporté le New York Times dimanche, ce qui aurait de facto pour conséquence de ne plus permettre aux transgenres d’obtenir une reconnaissance administrative sous un autre sexe que celui de leur naissance.
Le ministère américain de la Santé propose, dans une note interne obtenue par le journal, d’établir une définition légale de l’identité sexuelle pour accompagner les lois fédérales interdisant la discrimination dans les programmes éducatifs financés par le gouvernement.
« Le sexe recouvre le statut d’un individu étant masculin ou féminin, selon des traits biologiques immuables identifiables à la naissance ou avant », écrit le ministère dans sa proposition de définition rapportée par le New York Times.
« Le sexe indiqué sur le certificat de naissance d’origine d’un individu doit constituer la preuve définitive du sexe d’une personne, à moins qu’il ait été infirmé par des preuves génétiques fiables », ajoute le texte.
Le ministère de la Santé a également appelé les ministères de l’Éducation, de la Justice et du Travail à adopter sa définition afin d’harmoniser les directives du gouvernement et de renforcer les chances que les tribunaux acceptent cette définition.
Depuis son arrivée à la Maison Blanche en janvier 2017, Donald Trump est revenu sur plusieurs mesures prises par son prédécesseur très attentif à satisfaire le lobby LGBT. Dès l’été 2017, Trump avait ainsi annoncé qu’il comptait interdire les transgenres dans l’armée.
Un homme « transgenre » remporte un championnat de cyclisme féminin
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Eh bien oui c'est normal, ce n'est pas pour rien que les épreuves olympiques sont divisées en deux catégories: masculine et féminine. Encore une preuve (par l'absurde) que les hommes et les femmes sont différents (mais complémentaires), et que les notions d'homme et de femme sont bien physiques, inscrites jusque dans l'ADN.
Extrait du Daily Signal :
Un homme biologique qui s'identifie comme une femme transgenre a gagné un championnat du monde de cyclisme féminin dimanche en Californie.
Rachel McKinnon, professeur adjoint de philosophie au College of Charleston en Caroline du Sud, a gagné dans la catégorie des 35-39 ans pour femmes aux Masters Track Cycling World Championships de 2018 à Los Angeles.
McKinnon, représentant le Canada, a battu les cyclistes Carolien Van Herrikhuyzen, des Pays-Bas, et l'Américaine Jennifer Wagner, pour prendre la première place dans cette catégorie d'âge dans l'Union cycliste internationale.
La sorcellerie est à la hausse aux États-Unis, en parallèle avec le déclin du christianisme

Par Jeanne Smits (Réinformation.TV) — Photo : Pixabay
Rappelons-nous que selon le témoignage de Zachary King, ancien grand sorcier, il existe des groupes satanistes, wiccas ou autres qui pratiquent des avortements rituels.
On dit que la nature a horreur du vide ; mais le vide que laisse dans l’homme l’oubli du vrai Dieu est bien pire qu’un quelconque vacuum matériel, et on le comble avec n’importe quoi. Au cours de ces dernières décennies, le paganisme a connu une progression spectaculaire aux Etats-Unis, tout comme le nombre d’Américains s’identifiant comme pratiquant la sorcellerie. Ces sorciers du XXIe siècle se multiplient donc tandis que le christianisme, en ses diverses dénominations, perd des effectifs.
Aux Etats-Unis, les adeptes de la Wicca, la sorcellerie des temps modernes fortement liée au chamanisme, étaient en 2008 environ 340.000, contre 8.000 en 1990 : une véritables explosions dont atteste une étude menée par le Trinity College du Connecticut sur ladite période, et que vient de commenter la revue Quartz. Le nombre de « Wiccans » – c’est ainsi qu’ils se désignent – correspond en gros aux personnes qui s’identifient comme païens. Cela restent certes marginal par rapport à la population – un peu plus de 0,1 %, mais la hausse est très significative, étant donné surtout que l’appartenance religieuse chrétienne reste fortement ancrée dans l’esprit des Américains, si on la compare avec d’autres pays. Aujourd’hui, 70 % d’entre eux se disent chrétiens, un peu plus de 22 %, athées.
Lire la suiteUne note inquiétante d'un groupe de discussion du Synode des jeunes sur l'école à la maison
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Dans un article de Catholic Culture, Phil Lawler, du Cardinal Newman Society, s'interroge sur un passage inquiétant du résumé d'une discussion s'étant déroulée dans un groupe de réflexion d'évêques anglophones, lors du Synode des jeunes.
Extrait, contenant le passage du résumé puis les réflexions de Phil Lawler, du Catholic Culture.org :
Les écoles à domicile, un modèle venant d'Amérique.
Beaucoup d'élèves étudient à la maison aux États-Unis — les évêques des États-Unis ne sont pas unis sur la question, car l'enseignement à domicile peut avoir une base idéologique — les enfants peuvent avoir des besoins spéciaux.
Les parents sont-ils qualifiés pour les éduquer à la maison ?
Répondons d'abord à cette dernière question. Oui, les parents sont qualifiés pour enseigner à leurs propres enfants. Dans des temps meilleurs, les catholiques pouvaient compter sur leurs évêques pour soutenir le rôle des parents comme « premiers éducateurs ».
Comment se fait-il alors que les « évêques des États-Unis ne soient pas unis » pour soutenir les élèves scolarisés à domicile ? La note fait froid dans le dos par sa réponse à cette question évidente ; les évêques du Cercle C de langue anglaise ont fait référence à « une base idéologique ». Comme le souligne Patrick Reilly, les opposants libéraux de l'enseignement à domicile utilisent régulièrement ce terme pour dénigrer le mouvement de l'enseignement à domicile. Les fidèles catholiques familiers de l'enseignement à la maison endurent fréquemment l'étiquette « idéologique » de la part d'autres catholiques, laïcs, prêtres et même évêques, remarque Reilly, et l'accusation d'être trop « conservateurs » et trop « moralistes »
Mgr Chaput : Le terme « LGBTQ » ne devrait pas figurer dans les documents du Vatican
Par Diane Montagna — Traduction Pierre et les loups
Cité du Vatican, 4 octobre 2018 (LifeSiteNews) — L'archevêque de Philadelphie, Mgr Charles Chaput, a déclaré aujourd'hui au Pape François et aux membres du Synode des évêques que l'acronyme « LGBTQ » et autres expressions similaires ne devraient pas être utilisés dans le document de travail du synode des jeunes.
Dans son intervention de ce 4 octobre au matin, dans la salle du Synode au Vatican (vous pouvez lire le texte intégral ci-dessous), Mgr Chaput a déclaré : « Un "catholique LGBTQ", cela n'existe pas, pas plus qu'un "catholique transgenre" ou un "catholique hétérosexuel", comme si nos appétits sexuels définissaient notre identité ; comme si ces désignations décrivaient des communautés distinctes ayant chacune une intégrité différente mais équivalente au sein de la véritable communauté ecclésiale, le corps de Jésus-Christ. »
« Cela n'a jamais été le cas dans la vie de l'Église et ça ne l'est pas davantage aujourd'hui, » a déclaré Mgr Chaput au Pape, aux cardinaux, aux évêques et aux jeunes réunis dans la salle synodale. « Il s'ensuit que le terme de "LGBTQ" et tout autre langage similaire ne doivent pas être utilisés dans les documents de l'Église, car en les utilisant nous laissons croire que ce sont de véritables groupes autonomes, et l'Église ne catégorise tout simplement pas les gens de cette manière. »
Lire la suiteLe Rosaire aux frontières de Pologne repris dimanche au Canada et aux États-Unis
Par Olivier Bault, Correspondant à Varsovie (Réinformation.TV)
« J’aime la Pologne d’un amour particulier, et si elle m’est fidèle, je l’élèverai en puissance et en sainteté. C’est d’elle que sortira l’étincelle qui préparera le monde à mon ultime venue. » (Petit Journal de Sainte Faustine, n°1731). La prière du Rosaire aux frontières qui a rassemblé plus d’un million de fidèles aux frontières de la Pologne le 7 octobre 2017, pour répondre à l’appel de la Vierge Marie à Fatima, serait-elle cette étincelle ? Ce n’est pas à nous de le dire, mais en tout cas cette initiative des catholiques polonais continue d’essaimer dans le monde entier. Depuis, elle a en effet été reprise, entre autres, en Italie, en Irlande, en Colombie, en Australie, en Croatie, en France, et bientôt à Malte (le 13 octobre prochain). Le 7 octobre, jour de la fête de Notre-Dame du Rosaire instaurée après la bataille de Lépante où la flotte de la Sainte-Ligue constituée à l’initiative du pape Pie V l’emporta sur la flotte ottomane, sauvant l’Europe de l’islamisation, les catholiques des États-Unis et du Canada organisaient à leur tour un rosaire d’une côte à l’autre (Rosary Coast to Coast), de l’Atlantique au Pacifique, accompagnés par des catholiques d’une cinquantaine d’autres pays formant ce que les organisateurs ont appelé une « Sainte Ligue des nations ».
Lire la suiteNomination de Brett Kavanaugh à la Cour suprême des États-Unis confirmée par 50 voix contre 48
Par Léo-Kersauzie (Medias-Presse.info)
WASHINGTON DC, 6 octobre 2018 – Le Sénat américain a voté samedi à 50 voix contre 48 voix pour faire du juge Brett Kavanaugh le prochain juge de la Cour suprême des États-Unis, concluant une intense bataille.
Le vote, qui a souvent été interrompu par des cris de manifestants dans la tribune du Sénat, intervient presque un mois après la fin prévue, suite à des allégations sans fondement d’agressions sexuelles qui ont entraîné une nouvelle audience du comité et une septième enquête sur les antécédents du juge par le FBI.
« J’applaudis et félicite le Sénat américain d’avoir confirmé notre juge, le juge Brett Kavanaugh, à la Cour suprême des États-Unis », a réagi le président Donald Trump. « Plus tard dans la journée, je signerai sa nomination et il sera officiellement assermenté. Très excitant! »
En juillet, Trump avait annoncé qu’il choisissait Kavanaugh pour remplacer le juge sortant Anthony Kennedy. Il a salué Kavanaugh, un juge du district de Columbia, en tant que « brillant juriste » qui « peut mettre de côté ses opinions pour faire ce que la loi et la Constitution exigent »*. Ce choix a été salué par les groupes pro-vie et condamné amèrement par les activistes favorables à l’avortement.
Lire la suite