Des étudiants pro-avortement déversent de l'eau pour effacer des messages pro-vie, couvrant le campus de glace

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : 3dman_eu/Pixabay
Remarquez que les partisans de l'avortement ne réfléchissent pas toujours beaucoup quand ils veulent ennuyer les pro-vie. Extrait de LifeSiteNews :
Nous sommes le 7 novembre au Dakota du Sud. La nuit, la température est bien au-dessous de zéro. Les clubs Augustana University Republican et Life Runners se sont associés et ont passé la soirée à couvrir les trottoirs de messages défendant le droit à la vie.
Ces messages comprenaient des versets bibliques, des statistiques et de fortes proclamations dans l’espoir de susciter une discussion sur le campus de Evangelical Lutheran Church in America (ELCA). Ils ont eu une discussion, mais pas avant que les choses commencent à « glisser » vers la folie et la pagaille.
Les messages pro-vie étaient faits pour être vus, et ils l’ont été.
Malheureusement, les étudiants pro-avortement n’ont pas répondu par des affirmations raisonnées et des contre statistiques, mais par un flot d’eau. Ces partisans de l’avortement ont formé une brigade de seaux et ont rapidement éteint les flammes de la pensée qui risquait de changer les esprits.
Un observateur à la tête froide aurait pu les avertir que l’eau se transforme en glace en hiver, mais il était trop tard. Le campus était maintenant une patinoire et la sécurité du campus ne l’a pas trouvé drôle. Des agents ont donc été rapidement déployés pour répandre du sel, et pour rechercher les auteurs « pro-choix » de cette glace.
Le gouvernement Trump rencontre des groupes pro-vie pour examiner le dossier des expériences faites avec les bébés avortés

Par Calvin Freiburger — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PxHere (photo rognée)
Washington, D.C., 14 novembre 2018 (LifeSiteNews) — Des représentants officiels de la Santé du gouvernement Trump ont prévu une rencontre avec les dirigeants de groupes pro-vie nationaux. Ils espèrent régler le problème que cause le financement continu du gouvernement pour la recherche médicale utilisant des tissus de bébés avortés.
En août, un avis de la Food and Drug Administration [Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux] (FDA) a révélé les détails d’un contrat contracté auprès de la firme Advanced Bioscience Resources, Inc. (ABR) pour se procurer des « tissus pour souris humanisées ». Les tissus étaient destinés à donner aux souris un système immunitaire « humanisé » dans le but de tester des médicaments.
Le 11 septembre, 48 dirigeants pro-vie, représentant LifeSiteNews, the Center for Medical Progress, Susan B. Anthony List, Priests for Life, Operation Rescue et d’autres groupes, ont envoyé une lettre à Alex Azar, secrétaire du département du Health and Human Services [Santé et des Services sociaux] (HHS), exigeant la résiliation du contrat. Une lettre a aussi été envoyée à Scott Gottlieb, commissaire de la FDA, par 85 représentants américains.
Le contrat a été résilié en septembre, et le gouvernement a promis de réexaminer les recherches impliquant des tissus fœtaux. Il reste cependant quelques inquiétudes quant aux 100 millions de dollars des contribuables qui sont toujours utilisés pour financer des recherches utilisant des tissus et des organes de bébés avortés.
Lire la suiteDe courageuses femmes pro-vie reçoivent des menaces et des vidéos de viols
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
C'est vous dire qu'être pro-vie n'est pas de tout repos, il faut être prêt à être calomnié, perdre des droits et se faire menacer. Il est difficile d'imaginer à quel point ces menaces peuvent être violentes, vicieuses et illogiques ; après tout, les partisans enragés de l'avortement qui sont la source de ces menaces, ne peuvent prétendre être pour le respect de la femme en en menaçant, surtout de cette façon-là. Extrait de LifeSiteNews :
Il y a huit mois, l’organisation pro-vie Live Action a publié une vidéo de trois minutes sur une jeune femme donnant un témoignage extraordinairement puissant sur son viol et sa grossesse. Jennifer Christie a expliqué à l’Assemblée législative de l’Iowa qu’elle avait été brutalement violée lors d’un voyage d’affaires, son corps meurtri ayant été laissé dans une cage d’escalier après l’attaque.
Malgré les horreurs qu’elle avait endurées, elle ne parlait pas au nom des victimes d’actes criminels, disait-elle. Elle parlait plutôt au nom des 32 000 femmes devenues enceintes après un viol — et des 75 % de ces femmes « qui donnent la vie à nos enfants ».
Mme Christie représentait Save the One, une organisation qui représente des personnes qui ont été conçues dans le viol, ainsi que des mères — comme elle-même — qui ont des enfants conçus par agression sexuelle.
[...]
La vidéo est devenue virale, recevant 1,4 million de visionnements jusqu’à maintenant. Jennifer s’attendait à des réactions pour avoir pris position. Tous les militants pro-vie le font. Ce à quoi elle ne s’attendait pas, c’est la perversité et la haine que certains pro-avortement allaient déchaîner contre elle.
Après que la vidéo soit devenue virale, quelqu’un lui a envoyé une vidéo de viol d’une femme. Il a été envoyé sur son compte Facebook personnel, par l’intermédiaire du compte d’un ami qui avait été piraté. La police lui a dit que c’était « probablement de la pornographie de viol »...
La Chambre d'Ohio vote l'interdiction des avortements « à la détection des battements de cœur du fœtus »

Par Newsroom (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : lunar caustic/Flickr
[...Hier] par un vote de 58 à 35, l'Ohio House a adopté un projet de loi sur l'avortement qui, selon le Cincinnati Enquirer, « interdirait effectivement les avortements après les six premières semaines de grossesse d'une femme en pénalisant les médecins qui pratiquent des avortements après avoir détecté le battement cardiaque fœtal ». La majorité républicaine de la Chambre des représentants a adopté le projet de loi en connaissant les risques : Le gouverneur John Kasich, républicain, a opposé son veto à l'ancien projet Heartbeat Bill (projet de loi sur le battement de cœur) qui s'était rendu jusqu'à son bureau. Il pourrait très bien y opposer à nouveau son veto si la loi est représentée avant son départ... ou le Sénat d'Ohio pourrait refuser de l'adopter.
Cependant, si le Sénat finit par adopter la loi sur l'avortement, fait remarquer l'Enquirer : « Pour passer outre le veto de Kasich, la Chambre d'Ohio aurait eu besoin de 60 votes — 2 de plus que les 58 qui ont fait passer la proposition jeudi. » Cela aurait été un défi, car sept républicains ont voté contre le Heartbeat Bill à la Chambre : « Les représentants. Marlene Anielski et Nathan Manning du nord-est de l'Ohio ; Rick Carfagna, Mike Duffey, Anne Gonzales et Scott Ryan du centre de l'Ohio et Steve Arndt de Port Clinton. »
Un seul démocrate, le représentant Bill Patmon de Cleveland, a franchi les lignes de parti pour voter en faveur du projet de loi.
Cependant, le nouveau gouverneur élu Mike DeWine a obtenu une note de 0% de la part de NARAL et semble moins susceptible d'opposer son veto si le projet de loi lui parvenait après son entrée en fonction, en janvier 2019.
Les démocrates de la Chambre des représentants voulaient y ajouter des éléments, tels que « l'exigence d'une éducation sexuelle complète dans les écoles* [et] l'accès à la contraception. » En outre, les démocrates espéraient faire en sorte que les avorteurs qui enfreindraient cette loi, si elle était adoptée, n'encourraient pas de sanctions pénales.
L'Enquirer affirme que le projet de loi Heartbeat ne contient aucune exception pour le viol ou l'inceste, mais permettrait l'avortement afin de sauver la vie d'une femme** ou de prévenir « une altération substantielle et irréversible d'une fonction physique majeure ».
À six semaines de grossesse, selon The Endowment for Human Development, « une partie du cerveau appelée cortex cérébral apparaît », et le cœur bat depuis au moins trois semaines, entre le 16e et le 21e jour.
*La sorte d'éducation sexuelle enseignée de nos jours, n'apprend pas aux jeunes à bien se comporter et l'effet obtenu est contraire, en plus grave, à celui escompté. — CQV
**L'avortement n'est pas nécessaire pour sauver la vie de la femme si celle-ci était en danger. — CQV
Plus il fait chaud, moins la population augmente

Par Réinformation.TV — Photo : Rod Waddington/Flickr
Si cela est vrai et si le réchauffement planétaire était vrai, il n’y aurait pas à craindre pour une population en augmentation au milieu de catastrophes dues à un réchauffement planétaire. — CQV
Contradiction majeure chez les écologistes malthusiens, ou solution providentielle à la surpopulation mondiale ? Après d’autres études dont les résultats sont semblables, Alan Barreca, économiste écologiste à l’université de Californie à Los Angeles a observé un « choc thermique » en démographie, démontrant que la fertilité masculine décroît chez l’homme avec la température [...] Si de nouvelles études devaient confirmer cette tendance, un système de régulation naturelle serait en place : à mesure que la température de la planète augmenterait, la natalité décroîtrait, ce qui limiterait les inconvénients du réchauffement climatique en réduisant les populations. C’est du moins ainsi que doit raisonner un citoyen qui croit au réchauffement climatique et à la surpopulation.
Une femme ne se rend pas à l’avortoir après avoir appris que le cœur de son bébé battait

Par Kelli (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : PxHere (photo rognée)
Une nouvelle vidéo de Created Equal montre une femme enceinte se rendant à un centre d’avortement considéré par beaucoup de pro-vie comme étant le « plus dangereux » du pays — et reconsidérant sa décision d’avorter son bébé.
L’équipe d’Equal’s Road Trip for Life était sur le site de Planned Parenthood de la région de Saint-Louis, qui est actuellement le seul fournisseur d’avortement du Missouri. Cet établissement a envoyé un grand nombre de patientes à l’hôpital — plus de 67 depuis 2009. (Un commentateur de la vidéo YouTube de Created Equal affirme que le 2 novembre 2018, l’établissement a envoyé sa 70e patiente à l’hôpital en ambulance.) Ils y ont rencontré une mère enceinte qui avait quatre autres enfants à la maison et craignait qu’elle n’ait pas les ressources nécessaires pour s’occuper d’un autre bébé. Mais lorsque Sam, le bénévole de Created Equal, s’est calmement et respectueusement adressé à la femme et lui a exposé des faits sur le développement de son bébé, elle s’est arrêtée, choquée par ce qu’on lui disait.
Sam lui a dit : « Beaucoup de gens ne savent pas... que ceux-ci [les enfants à naître] ont un cœur qui bat à 16 jours. Ils ont des mains, des membres, des pieds, des yeux comme les vôtres, et un nez comme le vôtre... »
« Vous dites à 16 jours. Redites-le-moi encore une fois, » répondit-elle.
« À 16 jours, ils ont un cœur qui bat », répéta-t-il.
Lire la suiteSans-abri et enceinte à 17 ans, Renee apprend maintenant la sonographie

Par Jen Taggert (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : tasha/Pixabay
(Pregnancy Help News) — Renee était seule et effrayée lorsqu’elle est devenue enceinte de « Maggie » à l’âge de 17 ans, il y a presque dix ans. L’homme avec qui elle avait conçu son enfant l’avait abandonnée et elle savait que ses parents religieux n’accepteraient pas que leur fille adolescente ait un enfant.
Envisageant l’avortement, Renee s’est tournée vers le Centre de grossesse de Greater Toledo (Pregnancy Center of Greater Toledo), au nord-ouest de l’Ohio.
« J’espérais que c’était quelque chose que je pourrais garder caché et que personne ne le découvrirait, » dit Renee. « Que je pourrais retourner vivre ma vie, que personne ne me jugerait pour avoir été enceinte à 17 ans et que je pourrais continuer à aller à l’église le dimanche matin. »
Lorsque l’infirmière du Centre a confirmé à Renee qu’elle était enceinte de dix semaines, elle lui a montré un modèle de ce à quoi son bébé Maggie ressemblait à cet âge.
Lire la suiteLe Kansas cherche à contraindre les agences d’adoption qui placent les enfants uniquement dans des familles normales

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash
Les enfants ont besoin d’un père et d’une mère, et de tristes individus voudraient les priver de la possibilité d’en avoir.
Le nouveau gouverneur du Kansas veut empêcher les agences de placement d’enfants en adoption de les mettre uniquement dans des familles normales, ayant un père et une mère, c’est-à-dire, de pouvoir ne pas les envoyer dans des duos d’homosexuels, par exemple. Extrait de CNA :
« S’il y a moyen d’enjoindre à l’agence de ne pas le réaliser, je le ferai », a déclaré Laura Kelly, le nouveau gouverneur, lors d’une conférence de presse à l’Assemblée nationale, selon l’Associated Press.
Kelly, une démocrate, a déclaré que son personnel examine si l’État peut bloquer l’application d’une nouvelle loi préservant les agences d’adoption d’être forcées de placer des enfants dans des maisons, et ce d’une façon qui irait à l’encontre de la croyance religieuse des agences.
Cette loi a été adoptée à l’issue d’un débat concernant les organismes religieux qui placent les enfants maltraités et négligés, et qui ne placeraient pas les enfants dans des foyers où vivent des couples homosexuels.
Chuck Weber, directeur général de la Conférence catholique du Kansas, est sûr que la loi sera maintenue, selon l’Associated Press. Les auteurs du projet de loi ont pris soin de le rédiger avec soin pour s’assurer qu’il résisterait à une contestation constitutionnelle, a-t-il dit.
D’autres États ont connu des débats similaires ces dernières années. Les prestataires de services de protection de l’enfance confessionnels de plusieurs États, dont le Massachusetts, l’Illinois, la Californie, New York et le District de Columbia, ont été forcés de fermer leurs services d’adoption et de placement familial parce qu’ils croyaient que les enfants devraient être placés chez un père et une mère mariés.
Un avorteur laisse un instrument chirurgical dans une patiente de 31 ans qui en meurt
Par Anna Reynolds (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
Le Presidential Women’s Center de West Palm Beach a été à l’origine du décès d’une femme de 31 ans dû aux complications d’un avortement. Cet établissement d’avortement avait déjà plusieurs incidents divers sur son dossier. Le dernier, découvert et révélé par Operation Rescue est de loin le plus choquant : une femme est morte du fait qu’un avorteur a omis de retirer un instrument chirurgical de son utérus.
Selon des documents du Medical Board de l’État de Floride, l’avorteur en question est désigné sous le nom de Frank Rodriguez et la femme uniquement comme étant « S.H. » Le Conseil médical a sanctionné Rodriguez pour avoir omis de retirer un instrument chirurgical du corps de la femme. Les documents disent :
Lire la suiteAu cours de l’intervention, l’Intimé a utilisé un dilatateur du col de l’utérus pour dilater le col de l’utérus. L’intimé a ensuite poussé le dilatateur dans... la cavité utérine [de la patiente]... L’intimé a omis de retirer le dilatateur du col de l’utérus utilisé pendant l’intervention...
Il pesait moins de deux livres à la naissance. Maintenant, il est un jeune enfant en bonne santé
Par Lisa Bourne — traduit par Campagne Québec-Vie
Glenview, Illinois, 8 octobre 2018 (LifeSiteNews) — En réponse à un effort continu de normalisation de l’avortement, les producteurs du The 40 Film diffusent à nouveau le message pro-vie à travers le cinéma et les médias.
La nature précieuse de la vie est magnifiquement véhiculée par Pro-Life Champions dans le dernier volet de leur campagne Shout My Story. Le nouveau court métrage raconte l’histoire d’une famille qui a choisi la vie malgré les pressions exercées pour la pousser vers l’avortement après avoir reçu un diagnostic prénatal négatif.
Dan et Deborah FioRito n’étaient pas préparés à ce que les eaux de Deborah se rompent quand elle était enceinte de 21 semaines et cinq jours, mais le couple a tenu bon dans la foi et s’est battu pour leur fils, même lorsque les professionnels de la santé leur ont dit que leur bébé avait peu ou aucune chance de vivre.
The Miraculous Baby Thomas Story: One of the yougest premature babies ever to survive in the U.S. (L’histoire de Thomas le Bébé Miraculeux : l’un des plus jeunes bébés prématurés à avoir survécu aux États-Unis) fait voyager les gens à travers le périple que les FioRito ont eu pour donner à leur fils sa chance de vivre, malgré le peu de chance qui était en sa faveur.
Thomas, maintenant âgé de deux ans, en bonne santé et le plus jeune de neuf enfants, est né à seulement 22 semaines. Ses parents sont convaincus que Thomas est un miracle et que sa naissance prématurée faisait partie du plan de Dieu.
« Il est merveilleux », a dit Deborah FioRito à propos de son fils.
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