Planned Parenthood, le plus grand fournisseur d’avortements aux États-Unis traite mal ses employées enceintes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Oyvind Holmstad/Wikimedia Commons
Eh oui ! Des employées féminines de Planned Parenthood rapportent leurs malheurs et leurs déboires avec le géant de l’avortement, au sujet de leur grossesse, alors que celui-ci devrait, d’après ce qu’il prétend être, mieux se soucier du bien-être des femmes, surtout de celles qui travaillent dans ses cliniques… Extrait de CNA :
L’organisme Planned Parenthood Federation of America est souvent critiqué par des politiciens et des organisations pro-vie pour être le plus important fournisseur d’avortement aux États-Unis.
Mais le mois dernier, l’entreprise a dû faire face à de sévères critiques de la part de son propre personnel.
De nombreuses employées de Planned Parenthood à différents niveaux à travers les États-Unis ont déclaré avoir été victimes de discrimination en matière de grossesse au sein de l’entreprise, qui prétend avoir pour mission d’offrir des soins de santé aux femmes, dont des soins prénataux.
Dans un rapport publié le mois dernier par le New York Times, plusieurs employées ont fait part de leur expérience en tant que mère enceinte alors qu’elles travaillaient chez Planned Parenthood.
Ta'Lisa Hairston, qui travaillait comme assistante médicale à une clinique de Planned Parenthood à New York, souffrait d’hypertension artérielle en étant devenue enceinte et avait donc besoin de poses plus fréquentes. Plusieurs notes de ses infirmières lui recommandant vivement le repos et des poses au travail ont été rejetées par ses superviseurs, a-t-elle déclaré au New York Times.
« J’ai dû retenir mes larmes en parlant aux femmes enceintes, en leur disant d’être prudentes pendant leur grossesse quand je ne pouvais en faire autant », a-t-elle dit au New York Times. « Ça me rendait jalouse. »
Hairston a démissionné de Planned Parenthood en juin, après de longs quarts de travail et des pauses peu fréquentes, qui ont entraîné de telles enflures et des complications si graves qu’elle dut subir une césarienne d’urgence à 34 semaines de grossesse.
Passage en revue rapide d'arguments classiques pro-avortement

Ben Shapiro.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gage Skidmore/Flickr
Voici une vidéo mettant en scène Ben Shapiro qui répond comme une mitrailleuse aux arguments pro-avortement d'un étudiant, aux États-Unis. Extrait de Pour une école libre au Québec* :
Sentience = sensibilité, conscience, sentient = doué de sensibilité.
*La phrase : « Ok, je ne crois pas, que le fait que vous soyez un fardeau pour quelqu'un, ne soit une justification suffisante pour quiconque voudrait vous tuer, » devrait plutôt être écrite ainsi :« Ok, je ne crois pas que le fait que vous soyez un fardeau pour quelqu'un soit une justification suffisante pour quiconque voudrait vous tuer. » — CQV
Unplanned, le film autobiographique de la conversion d’Abby Johnson, ancienne directrice d’une clinique d’avortement
Extrait d’article et article d’Amanda Read Sheik (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Extrait de LiveActionNews :
Il y a huit ans, l’ancienne directrice d’une clinique de Planned Parenthood, Abby Johnson, a publié un livre racontant l’histoire de sa transformation de militante de l’avortement en défenseur de la vie. Maintenant, pour la première fois, la conversion de Johnson est racontée dans un film narratif, Unplanned, qui sortira en salles en mars 2019.
Ce film au budget de 6 millions de dollars a été écrit et réalisé par les scénaristes-réalisateurs Chuck Konzelman et Cary Solomon de God’s Not Dead, et tourné sous le titre provisoire Redeemed. Les producteurs Daryl Lefever et Joe Knopp, dont la dernière production, I Can Only Imagine, a rapporté plus de 83 millions de dollars sur un budget de 7 millions de dollars, renforcent le potentiel de créativité de l’entreprise.
Article de LiveActionNews :
Dans un article publié par Fox News le 15 décembre, l’actrice Ashley Bratcher, qui joue Abby Johnson dans le film biographique Unplanned, a révélé qu’elle a appris quelque chose de surprenant sur son propre passé après avoir signé le contrat de production.
Lire la suiteUn garçon de 11 ans déguisé en drag-queen danse dans un bar gay

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere
Et si ç’avait été une fille de 11 ans habillée de même qui avait dansé ainsi entourée d’hommes ? YouTube n’aurait-il pas bloqué la vidéo ? Mais, qu’un garçon danse ainsi dans un bar devant un parterre d’hommes rempli d’homosexuels n’est pas mieux, et il est aberrant que personne n’y mette fin. Extrait de The Daily Wire :
Le 1er décembre, un garçon de 11 ans déguisé en drag-queen a dansé sur scène d'une façon comportant des caractères sexuels dans un bar gay de Brooklyn, à New York, appelé 3 Dollar Bill. L’enfant, Desmond Napoles, était habillé comme Gwen Stefani — maquillage de drag-queen, perruque blonde et haut court — alors qu’il gesticulait sur scène sur l’air de « Like a Girl » du groupe No Doubt’s et collectait les billets de banque que des hommes adultes regardant le numéro lui lançaient.
The Daily Wire a examiné et vérifié la « performance » par le biais de vidéos et de photos publiées sur les médias sociaux, mais a choisi de ne pas établir de lien avec les images qui relève de l’exploitation.
La danse, d’abord signalée par le YouTuber Yosef Ozia, a été promue sur Eventbrite par 3 Dollar Bill.
L’annonce promotionnelle indique que le bar 3 Dollar Bill est « dirigé et opéré par des queers... »
« Je suis parti après avoir vu un enfant danser sur scène pour de l’argent la nuit. C’était samedi soir et je me sens perturbé depuis », a écrit un critique qui n’a mis qu’une seule étoile [sous la vidéo] de 3 Dollar Bill le 3 décembre via Yelp.
Planned Parenthood ne recevra plus les 50 à 60 millions de dollars des subventions du Titre X du gouvernement américain

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : MiguelRPerez/Pixabay
Planned Parenthood, cette triste industrie de bébés broyés, ne recevra plus ces quelques 50 à 60 millions de dollars provenant des subventions distribuées par le gouvernement américain via le « Title X ». Extrait de LifeNews :
Les changements apportés par l’administration aux subventions de planification familiale du Titre X (Title X family planning) ont mis en rage la chaîne Planned Parenthood, provoquant un procès […] Cette compagnie en avortement reçoit environ 50 à 60 millions de dollars par an en fonds du Titre X, mais cela pourrait changer si les nouvelles règles sont maintenues et d’autres propositions mises en œuvre.
Et le procès lancé par Planned Parenthood a été gagné par le gouvernement, d’après un autre article de LifeNews :
Un juge fédéral a statué en faveur de l’administration Trump et de sa décision imminente de défaire l’entreprise d’avortement Planned Parenthood du programme de planification familiale du Titre X. L’entreprise d’avortement Planned Parenthood dispose de plusieurs sources de financement fédérales, mais lui couper l’argent des contribuables qu’elle reçoit du titre X réduirait à néant sa seconde source en importance de financement fédéral.
Le premier article de LifeNews continue :
Bien que l’argent des impôts ne puisse être utilisé pour payer les avortements, il finance indirectement la vaste entreprise d’avortement Planned Parenthood.
En mai, l’administration Trump a publié une nouvelle proposition pour le titre X qui interdirait à Planned Parenthood et à d’autres entreprises d’avortement de recevoir l’argent des contribuables à moins de séparer complètement leurs entreprises d’avortement de leurs services financés par les contribuables, rapporte The Washington Examiner.
Une directrice d’école interdit les cannes de Noël à cause de « leur forme en “J” pour Jésus »

Par Dorothy Cummings Maclean — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : tOrange.biz
Omaha, Nebraska, 7 décembre 2018 (LifeSiteNews) — Une directrice d’école élémentaire est en congé administratif après avoir interdit les cannes de Noël qui, selon elle, sont un symbole chrétien.
Selon Liberty Counsel, la directrice de l’école élémentaire de Manchester dans l’Omaha, Jennifer Sinclair, a écrit une note aux enseignants, en novembre, interdisant toute décoration et tout devoir faisant référence à Noël, y compris les couleurs rouges et vertes.
« Veuillez rappeler que nous ne réaliserons aucune activité de Noël ou du temps des fêtes avec les élèves, » écrit-elle. « Le père Noël et les objets de Noël ne figureront pas dans les activités ou documents. Nous avons plusieurs croyances religieuses à notre école et il est donc de notre devoir d’être inclusif. »
Sinclair fut si décidée dans son inclusivité qu’elle interdit les cannes de Noël, expliquant que leur forme en « “J” était pour Jésus ».
« Historiquement, la forme était un “J” pour Jésus, » soutient-elle. « Le rouge est pour le sang du Christ et le blanc est un symbole de sa résurrection. »
La directrice interdit aussi les cannes en sucre candi de différentes couleurs.
Lire la suiteUn obstétricien-gynécologue : « J’ai vu de première main comment “l’accès à l’avortement” aide les hommes qui profitent des femmes »

Par Steven Braatz — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Juan Paul Arenas/Pixnio
Analyse
12 Décembre 2018 (LifeSiteNews) — Lorsque le gouverneur de Californie Jerry Brown a opposé son veto à un projet de loi exigeant que la pilule abortive soit offerte dans les cliniques publiques universitaires en septembre dernier, la sénatrice Connie Leyva, qui a présenté le projet de loi, a déclaré : « C’est extrêmement important pour la santé des femmes, c’est extrêmement important pour leur choix et, que lui, un homme, décide ce que les femmes peuvent faire avec leur corps était très décevant ». Le sénateur Leyva prévoit de présenter à nouveau le projet de loi lorsque le gouverneur Newsom entrera en fonction, selon un article paru dans le Daily Californian.
Sénateur Leyva, je m’inquiète au sujet d’un autre genre d’homme qui sera ravi de la réintroduction de ce projet de loi. L’homme auquel je pense sera très heureux de voir votre projet de loi signé par le gouverneur Newsom. L’homme auquel je pense est celui qui profite des femmes.
Nous connaissons tous la sorte d’homme que je décris, l’homme qui utilise tout simplement les femmes pour le sexe et se soustrait aux conséquences. Au nom de tous les hommes, je vous demande pardon, mais nous ne sommes pas tous comme ça, je vous l’assure. Malheureusement, certains hommes, conditionnés par la pornographie et une culture hypersexualisant nos jeunes, profitent des femmes et ne se sentent pas responsables de prendre soin d’elle, de sa grossesse ou de son enfant.
Je sais que c’est vrai parce que je suis un obstétricien-gynécologue. J’entends des histoires de femmes.
En parlant d’un avortement antérieur, les femmes expriment presque toujours des remords et confient souvent quelque chose sur les raisons pour lesquelles elles ont subi cet avortement. Le petit ami qui exerce des pressions, la menace de partir ou de la faire partir semblent avoir une influence puissante sur la prise de décision d’une jeune femme. Il lui est plus facile de lui faire prendre une pilule que de lui faire subir un avortement chirurgical. Avec l’aide de la sénatrice Leyva, elle n’aura même pas besoin d’aller dans une clinique d’avortement. Il [l’homme] lui fera traverser le campus et ensemble, ils demanderont cette pilule. Ils diront : « Ouf, c’était pas loin, mais c’est fini maintenant. » Alors qu’ils sont sur le point de quitter la clinique, il demandera : « Pourra-t-on bientôt recommencer ? »
L’avortement tue des êtres humains, mais ici en Californie, beaucoup de nos législateurs ne semblent pas s’en soucier. Ils ne semblent pas non plus être préoccupés par les conséquences de l’avortement. Des femmes sont mortes après avoir pris la pilule abortive « extrêmement sûre ». Étant donné leur ambition sans bornes de faciliter l’accès à l’avortement à tout prix, je ne peux qu’espérer qu’ils se rendront compte que la pilule abortive ne profite qu’à ceux qui en bénéficient le plus : les hommes qui profitent des femmes.
Les enfants se tournent vers le marché noir des hormones de changement de sexe pour « transiter »
Par Jonathon Van Maren — traduit par Campagne Québec-Vie
5 décembre 2018 (LifeSiteNews) — Alors que le nombre d'enfants s'identifiant comme transgenres grimpe en flèche — plus de 4000% au Royaume-Uni — les experts commencent à souligner le fait que la promotion et l'intégration constante de la théorie de l'identité du genre déclenchent un phénomène social. En fait, de nombreux enfants ne sont même pas prêts à attendre qu'une clinique d'identité du genre veuillent les prendre en charge — une enquête menée par le Daily Mail a révélé qu'un marché noir de drogues pour changer de sexe a fait son apparition sur Internet.
Le Daily Mail a découvert lors de l'enquête, publiée le 4 décembre, qu'ils pouvaient très facilement acheter une « gamme de médicaments transgenres », sans qu'aucune question ne soit posée, pour aussi peu que vingt-cinq livres sterling. Il n'y a pas de vérification de l'âge des personnes qui tentent d'acheter des médicaments hormonaux en ligne, et il y a apparemment un grand nombre de forums en ligne où les enfants peuvent s'expliquer mutuellement comment commander les médicaments et quels sites pharmaceutiques sont les meilleurs à utiliser.
Dans leur enquête, par exemple, le Daily Mail a découvert qu'il pouvait acheter un paquet de « bloqueurs d'hormones mâles », avec une « carte bancaire ordinaire », d'une pharmacie en Thaïlande au prix de seulement trente-quatre livres sterling, port compris. Les pilules étaient étiquetées comme contenant « des œstrogènes naturels pour favoriser la croissance des seins transgenres ». Il a fallu moins d'une minute à l'enquêteur pour trouver les pilules en ligne, et il n'y avait aucune condition d'âge ou d'ordonnance nécessaire pour les commander.
Lire la suiteSaisies à la douane de jouets sexuels faits à l'image d'enfants
Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : CBC News
Bien que ces objets aient été interceptés aux quatre coins du pays, c'est au Québec qu'on dénombre le plus de saisies.
Des documents obtenus par CBC News ont révélé que dans les deux dernières années, l'Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) a saisi 42 poupées à l'effigie d'enfants utilisées à des fins sexuelles. Bien que les « jouets » aient été interceptés aux quatre coins du pays, 30 de ces saisies ont été réalisées au Québec.
Provenant la plupart du temps du Japon ou de la Chine, les poupées sont parfois accompagnées de divers accessoires, comme des brosses à cheveux ou encore des barrettes à l'effigie d'« Hello Kitty ». Il est également possible, dans certains cas, d'interchanger la tête des poupées. Comble de l'horreur, elles sont parfois munies d'éléments chauffants, car elles sont conçues de manière à imiter les caractéristiques de jeunes filles prépubères.
Selon Monique St-Germain, avocate travaillant pour le compte du Centre canadien de protection de l'enfance, ces objets douteux ont le potentiel de désinhiber sexuellement les personnes qui les utilisent. Ainsi, elle est d'avis qu'ils contribuent à créer de nouveaux prédateurs sexuels.
À l'heure actuelle, ces poupées sont interdites au Canada et on les considère même comme de la pornographie juvénile. Lorsqu'elles sont saisies par les agents frontaliers, elles sont immédiatement confiées à la Gendarmerie royale du Canada (GRC). Notons toutefois qu'elles sont autorisées dans de nombreux pays, comme c'est le cas aux États-Unis.
Une femme en hémorragie appelle le 911 après que l'avortoir l'ait mise à la porte

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
Un appel au 911 obtenu par Operation Rescue fait état du traitement inhumain infligé à une femme par un avortoir de Cleveland une fois son avortement terminé. La femme de 25 ans était encore en hémorragie après un avortement lorsque le centre d’avortement Preterm l’a mise à la porte, la forçant ainsi à composer le 911 par elle-même dans la rue. Le Preterm a un historique de femmes blessées et même tuées.
« Je suis à l’extérieur de Preterm et je saigne abondamment », peut-on entendre la femme dire au répartiteur du 911. « Comme ils m’ont juste... ils m’ont juste laissée saigner comme ça. »
Le répartiteur du 911 demande quel est le numéro de la chambre et la femme doit de nouveau déclarer qu’elle est à l’extérieur de la clinique. Elle dit que « tout le monde était prêt à partir. Ils sont prêts à fermer. » Elle s’est fait avorter à deux heures de l’après-midi le 9 novembre 2018, et à 17 h 50 ce soir-là, l’équipe d’avortement voulait rentrer chez elle.
Lorsqu’elle parle au répartiteur, il est évident que sa respiration est laborieuse. Elle affirme que le sang coule à travers ses vêtements, mais le personnel de l’avortoir ne pouvait se soucier plus de son bien-être. Ils l’ont littéralement mise à la rue une fois qu’ils ont obtenu son argent malgré le fait qu’elle avait une hémorragie. Il s’agit d’une violation des normes de soins dus aux patients. Avant d’être congédié, le patient doit être dans un état stable.
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