Discours complet du Président Trump pour la marche pour la Vie à Washington
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Voici le texte du discours que le Président des États-Unis, Donald Trump a prononcé hier lors de la Marche pour la Vie à Washington de 2019. C’est la deuxième fois que Trump donne un discours lors d’une Marche pour la Vie, il tient somme toute, un langage très pro-vie. Extrait du The Mike Church Show World HQ :
Je suis très fier d’accueillir des dizaines de milliers de familles, d’étudiants et de personnes de toutes confessions et de tous horizons dans notre capitale nationale à l’occasion de la 46e Marche pour la vie. C’est un mouvement fondé sur l’amour et fondé sur la noblesse et la dignité de toute vie humaine. Quand nous regardons dans les yeux d’un nouveau-né, nous y voyons la beauté, l’âme humaine et la majesté de la création de Dieu.
Nous savons que chaque vie a un sens et que chaque vie vaut la peine d’être protégée. En tant que président, je défendrai toujours le premier droit de notre Déclaration d’indépendance — le droit à la vie. Au cours de ma première semaine au pouvoir, j’ai rétabli la politique de Mexico. Nous avons pris des mesures audacieuses pour protéger les libertés religieuses des médecins, des infirmières et des organismes de bienfaisance comme les Little Sisters Of The Poor (Petites sœurs des pauvres). Nous avons fait une nouvelle proposition visant à empêcher que l’argent des contribuables servant au Title Ten s’en aille financer toutes les cliniques qui effectuent des avortements.
Nous appuyons le choix affectueux de l’adoption et du placement en famille d’accueil, y compris par le soutien de services d’adoption confessionnels. Et j’appuie les efforts du Sénat américain pour rendre permanent l’amendement Hyde, qui interdit le financement de l’avortement par les contribuables dans les projets de loi de dépenses. Aujourd’hui, j’ai signé une lettre que j’ai adressée au Congrès, lui signifiant clairement que s’il m’envoyait une loi qui amoindrissait la protection de la vie humaine je lui opposerai le veto.
Et nous avons l’appui nécessaire pour maintenir ces vetos. Chaque enfant est un don sacré de Dieu. Comme l’indique le thème de la Marche pour la vie de cette année, chaque personne est unique dès le premier jour. C’est une phrase très importante. Unique dès le premier jour. Et si vrai. Je tiens à remercier les Américains qui ont traversé le pays pour marcher pour la vie, et je tiens particulièrement à remercier tant de jeunes gens qui nous donnent espoir en l’avenir.
Ensemble, nous travaillerons pour sauver la vie des enfants à naître, afin qu’ils aient la chance de vivre et d’aimer, de s’épanouir et de rêver, de bénir notre nation et de réaliser leur plein et glorieux potentiel. Je vous remercie. Que Dieu vous bénisse, vous et vos familles, et que Dieu bénisse les États-Unis.
Les Pence : défenseurs des valeurs chrétiennes à la Maison-Blanche

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gage Skidmore/Flickr
Mike Pence, vice-président des États-Unis, était déjà la cible des pro-avortement et ceux-ci ne manquaient pas de le vilipender. Maintenant j'ai appris, par l'article dont se trouve un extrait ci-dessous, que les « défenseurs des droits des homosexuels » n'étaient pas contents que la femme d'un homme si haut placé dans l'administration américaine enseignât l'art dans une école, où les pratiques « sexuelles » hors mariage (mariage entre un homme et une femme cela va de soi) étaient interdites. Ah bon ! Je trouve ça plutôt bien que Mme Pence enseigne dans une école où l'on prend le mariage au sérieux. D'après Yahoo News :
À la page 11 d'une demande de travail dans une école chrétienne privée en Virginie, on demande sans ambages aux enseignants de s'engager à « entretenir un style de vie basé sur les normes bibliques de conduite morale. »
Le formulaire poursuit en précisant que les comportements interdits comprennent, sans toutefois s'y limiter : « activité hétérosexuelle hors mariage (p. ex. relations sexuelles avant le mariage, cohabitation, relations extraconjugales), activité sexuelle homosexuelle ou lesbienne, polygamie, identité transgenre » ou « toute autre violation des rôles uniques de l'homme et de la femme. »
Les élèves de l'école Immanuel Christian School, âgés de 5 à 14 ans, ne peuvent pas non plus se livrer à des « activités homosexuelles ou bisexuelles », selon un accord que les parents doivent signer avant de pouvoir les inscrire.
L'épouse du vice-président Mike Pence, Karen, enseigne une fois de plus l'art à l'école de la banlieue de Washington, suscitant le courroux des défenseurs des droits des homosexuels qui disent que cela envoie un mauvais message des cercles internes du pouvoir américain.
« Nous laisserons les critiques se déchaîner », a déclaré Pence dans un entretien accordé à la chaîne de télévision catholique EWTN. Mais il a ajouté : « Le dénigrement de l'éducation chrétienne aux États-Unis doit cesser. »
Bien sûr, le conservatisme religieux de la famille Pence est exactement la raison pour laquelle Donald Trump l'a choisi comme colistier en juillet 2016.
Pro-prière, anti-avortement.
Regardez la Marche pour la vie à Washington de 2019 en direct

Photo : Claire Chrétien / LifeSiteNews
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La Marche pour la Vie américaine assemble habituellement des centaines de milliers de personnes, de voir un tel déploiement pro-vie aide à continuer le combat. Extrait de LifeSiteNews:
Washington, D.C., 18 janvier 2019 (LifeSiteNews) — Aujourd'hui, les manifestants se rassemblent au National Mall de Washington, D.C., pour une série de discours et de prestations musicales avant que la marche ne s'ébranle pour marcher jusqu'au Palais de Justice, où le jugement Roe c. Wade a obligé les 50 états à autoriser l'avortement en 1973.
EWTN offre une couverture en direct de la Marche pour la vie 2019 à partir de 9h00.
Vous pouvez également regarder la retransmission en direct ici.
Les événements de la Marche pour la vie incluent :
10 h 00 - 11 h 00 radiodiffusion en direct de Ben Shapiro
11 h 00 - 11 h 45 Ouverture musicale avec les Sidewalk Prophets
12 h 00 Programme de la marche
13 h 00 Marche sur l'avenue Constitution jusqu'à la Cour suprême et l'édifice du Capitole.
Facebook prend d’assaut le marché des médias locaux américains

Mark Zuckerberg, président de Facebook.
Par Patrice-Hans Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Le Devoir, Facebook, Forbes, The Guardian et Phys.org/Voici la source de la photo : Brian Solis, Flickr, CC BY 2.0
Rappelons que Facebook exerce une censure à l’égard des pro-vie. Cette nouvelle n’est donc pas de nature à nous rassurer. — A. H.
Le géant des médias sociaux suit l’exemple de Google afin d’investir pour soutenir le journalisme numérique.
Facebook a annoncé, mardi dernier, qu’il investira 300 millions de dollars US sur une période de trois ans afin de supporter la profession journalistique. Le géant des médias sociaux souhaite mettre l’accent sur les petits médias locaux qui battent de l’aile, surtout depuis que le grand public américain a pris ses distances de la presse officielle. Ce projet semble venir s’amarrer à la Google News Initiative qui avait été lancée l’an dernier par le moteur de recherche américain.
Mettre le grappin sur les petits médias
Chemin faisant, les géants de la Silicon Valley prennent d’assaut le marché des petits médias régionaux et locaux, dans un contexte où les médias sociaux ont déjà remplacé les journaux imprimés en qualité de principal vecteur d’information en Amérique.
Ces données, colligées par le Pew Research Center, soulignent que 20 pour cent des adultes affirment consulter l’actualité par le biais des médias sociaux de manière fréquente. En comparaison, seulement 16 pour cent des répondants de l’enquête ont affirmé lire les journaux afin d’obtenir le même type d’informations.
Se refaire une virginité auprès des usagers
Facebook tente de se refaire une virginité auprès du grand public après avoir été accusé à plusieurs reprises de manipuler ses plateformes afin de ralentir ou de bannir certaines sources d’information jugées non conformes ou assimilées à de « fausses nouvelles ». Par ailleurs, plusieurs médias émergents critiquent le géant des médias sociaux pour sa politique de mise en valeur des contenus qui favorise les grands conglomérats capables d’avancer les fonds nécessaires afin de passer en priorité.
Tout dernièrement, Facebook s’est associé à l’Agence France Presse afin de mettre sur pied un mécanisme de vérification des faits et plusieurs instances politiques ont fait pression sur l’entreprise de Mark Zuckerberg afin qu’elle intervienne pour éviter que des contenus indésirables ne viennent perturber le déroulement des élections prévues sous plusieurs latitudes en 2019.
Un nouveau modèle d’affaires
Campbell Brown, vice-présidente responsable des partenariats avec les médias pour Facebook, affirme, selon ce que rapporte l’AFP, vouloir « continuer à lutter contre les fausses informations (fake news), la désinformation et les informations de mauvaise qualité ». Voulant faire bonne figure, les stratèges de Facebook estiment qu’ils ont « aussi l’opportunité et la responsabilité d’aider les médias locaux à croître et réussir », toujours selon Mme Brown.
Tout cela est bien beau, mais certains analystes s’interrogent à propos de cet investissement de 300 millions de dollars qui correspond au seul budget d’exploitation annuel d’un grand média national américain. Facebook serait-il en train de tester un nouveau modèle d’affaires qui consisterait à faire migrer une part substantielle des petits médias émergents sur sa propre plateforme ?
Google fait descendre les pro-vie dans les résultats de recherche

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Elvert Barnes/Flickr
Les vidéos You Tube pro-vie présentes parmi les 10 premiers résultats de recherche sur l’avortement ont été descendues et mises plus bas par la compagnie Google, alors que le président-directeur général de l’entreprise avait affirmé sous serment devant le Sénat américain que Google n’intervenait « manuellement sur aucun résultat de recherche ». Extrait de Breitbart :
Lire la suiteDans un témoignage sous serment, Sundar Pichai, PDG de Google, a déclaré au Congrès le mois dernier que son entreprise n’intervenait « manuellement » sur aucun résultat de recherche particulier. Pourtant, un fil de discussion interne divulgué à Breitbart News révèle que Google intervient régulièrement dans les résultats de recherche sur sa plate-forme vidéo YouTube — encore récemment. Il a mis des vidéos pro-vie hors des dix premiers résultats de recherche pour « avortement » (abortion).
Le terme « avortement » a été ajouté à un fichier « liste noire » pour les « controversial YouTube queries » (requêtes YouTube controversées), qui contient une liste de termes de recherche que l’entreprise considère comme sensibles. Selon la fuite, il s’agit notamment de certains de ces termes de recherche comme : abortion, abortions, the Irish abortion referendum, Democratic Congresswoman Maxine Waters, and anti-gun activist David Hogg (avortement, avortement, le référendum irlandais sur l’avortement, député démocrate Maxine Waters, et militant anti-armes à feu David Hogg).
L’existence de la liste noire a été révélée dans un fil de discussion interne de Google divulgué à Breitbart News par une source interne à l’entreprise qui souhaite rester anonyme. Une liste partielle de termes figurant sur la liste noire a également été divulguée à Breitbart par une autre source de Google.
697 cliniques d’avortement aux États-Unis dont 145 en Californie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo :
145 avortoirs (pour avortements chirurgicaux ou chimiques) pour la Californie, suivi de 87 pour l’État de New York et de 57 pour la Floride. Il ne fait pas bon d’être un enfant à naître dans ces États-là vu le nombre d’avortoirs. Selon le compte Twitter d'Obianuju Ekeocha :
C’est déjà assez grave qu’il y ait un centre d’avortement dans un État et je ne dis pas cela à la légère...
Mais d’après cette carte, la Floride, New York et la Californie ont des rivières de sang qui les parcourent.
Le sang des plus innocents.
Parents méfiez-vous : La dysphorie du genre à déclenchement rapide : une contagion sociale chez les filles
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Par Lianne Laurence — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Max Pixel
Le 10 janvier 2019 (LifeSiteNews) — Une nouvelle contagion sociale, appelée dysphorie du genre à déclenchement rapide (Rapid Onset Gender Dysphoria), rend les familles malheureuses alors que des filles auparavant satisfaites tentent de devenir des garçons avec des hormones et des opérations.
Dimanche, le Wall Street Journal (WSJ) a publié un article de la journaliste Abigail Shrier détaillant les défis des parents dont les adolescentes terminant leur secondaire (américain) ou d'âge universitaire — des filles qui n'avaient jamais montré de confusion entre les sexes — ont soudainement décidé d'adopter une nouvelle personnalité, masculine, par le biais d'un nouveau nom, de vêtements masculins, de testostérone, de chirurgie plastique et de mastectomies doubles.
Pour son article intitulé "When Your Daughter Defies Biology", Shrier a interviewé 18 parents, dont 14 mères, qui étaient consternés par les projets de leurs filles, et qui ont trouvé peu d'alliés dans leurs tentatives pour empêcher leurs filles bien-aimées de prendre des hormones mâles et de se faire mutiler.
Lisa Littman, chercheuse en santé sociale à l'Université Brown, a surnommé le phénomène récent des jeunes femmes cherchant à changer de sexe à l'improviste « dysphorie du genre à déclenchement rapide » ou ROGD. Tout comme le suicide, les mutilations et la boulimie, le ROGD est une contagion sociale, quoiqu'elle touche principalement les filles. Malheureusement, le ROGD — « non nécessairement ses victimes — reçoit le soutien total de la communauté médicale", écrit Shrier.
Lire la suiteL'American Psychological Association (APA) déblatère sur les « genres » : la masculinité est néfaste

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikimedia Commons
La plus grosse association de psychologues des États-Unis a publié dernièrement de nouvelles lignes directrices, qui prétendent que la masculinité est « nuisible, » et que la masculinité et la féminité, par ailleurs, sont des stéréotypes ou des « rôles » où l’homme tient évidemment une position nécessairement mauvaise, puisque suivant le « rôle » masculin, d’après le Washington Examiner.
Les nouvelles lignes directrices de l’APA ont soulevé l’indignation du professeur en psychologie Jordan B. Peterson : « Je suis consterné que l’APA parle au nom des membres de ma profession. Il n’y a tout simplement pas d’excuse pour ce qu’ils ont écrit, » d’après le compte Twitter de Jordan B. Peterson.
Extrait du Washington Examiner :
Les lignes directrices de l’APA ont, à juste titre, déclenché un énorme mouvement de ressac. Ils mettent l’accent sur des idées absurdes telles que la « tension entre les rôles de genre », défini comme « une situation psychologique dans laquelle les exigences des rôles de genre ont des conséquences négatives sur l’individu ou les autres », et le « conflit entre les rôles de genre », défini comme « les problèmes résultant de l’adhésion à des rôles rigides, sexistes ou restrictifs, appris pendant la socialisation, qui résultent en restriction personnelle, dévaluation ou violation des autres ou de soi ».
Plus loin, s’adressant à l’APA dans son article du Washington Examiner, Suzanne Venker écrit :
Comme tous membres du parti de gauche, vos membres croient clairement que tout ce qui s’apparente à la tradition est nuisible et doit être changé ou réparé. Vous ne pouvez pas voir ce que les Américains ordinaires peuvent voir par eux-mêmes : ce n’est pas la masculinité qui provoque des comportements pathologiques (conformément à la croyance qu’un « vrai homme » est violent). Un mauvais comportement, de la part des deux sexes, est un comportement appris. C’est un problème au sein de l’individu qui découle de son éducation et de son environnement. Ne savez-vous pas que la grande majorité des détenus viennent de foyers violents, brisés ou autrement dysfonctionnels ?
Non seulement la masculinité traditionnelle n’est pas mauvaise, mais elle est nécessaire pour les enfants, les mariages et une société stable. Les garçons et les hommes dont vous semblez si préoccupés deviennent pathologiques parce qu’ils n’ont pas un modèle traditionnel de masculinité.
Puisque vous ne semblez pas savoir à quoi ressemble la masculinité traditionnelle, permettez-moi de vous éclairer. Les traits auxquels vous faites référence dans votre rapport (comme le stoïcisme, l’agressivité, être le soutien de la maison et même la domination [propension à commander ?]) sont des traits admirables et non destructifs. Voilà une surprise pour vous : les femmes aiment ces traits chez les hommes. Ils permettent aux femmes et aux enfants de se sentir en sécurité. Elles suscitent le respect des femmes, ce qui est crucial pour la pérennité d’un mariage. À tous points de vue, les études ont montré que lorsque les hommes sont féminisés, il y a rupture du mariage, de la famille et de la société.
48e Marche pour la Vie de Washington le 18 janvier

Par Calvin Freiburger — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Elvert Barnes/Flickr
18 octobre 2018 (LifeSiteNews) — Le March for Life Defense and Education Fund (Fonds de la Marche pour la défense de la Vie et l’éducation pro-vie) a annoncé le thème de son 46e rassemblement annuel dans la capitale nationale, décidant de mettre l’accent sur la science de la personne à naître en 2019.
Vendredi 18 janvier, des pro-vie des États-Unis et du monde entier se réuniront au National Mall [grand parc s’étendant depuis le Washington Monument jusqu’au Capitole] de Washington, D.C., pour une série de discours et d’intermèdes musicaux avant l’événement principal : la marche vers la Cour suprême des États-Unis, qui a imposé l’avortement sur demande aux cinquante États avec l’affaire Roe c. Wade en 1973.
Le thème de la marche de cette année sera « Unique dès le premier jour », a annoncé le groupe, déclarant que « la science est du côté de la vie » et soulignant le fait biologique établi que les êtres humains sont non seulement vivants mais génétiquement complets et uniques, dès leurs premiers jours comme embryon.
« Les progrès médicaux et technologiques continuent de réaffirmer la science, soutenant par cela même la cause pro-vie, à savoir que la vie commence à la fécondation, ou le premier jour, lorsque l’ovule rencontre le sperme et qu’un nouvel embryon humain unique est créé », affirme le groupe. « Dès la fécondation, notre ADN est présent. »
La bannière du thème arbore une empreinte digitale, cette chose qui « nous distingue de tout autre être humain sur la planète » et qui « est déterminée par l’ADN dès le premier jour » !
« Le moment où la vie commence et les étapes du développement prénatal sont des faits scientifiques. L’humanité (et notre caractère unique en tant qu’individus) commence dès le premier jour, à la fécondation. La vie, sous sa forme la plus vulnérable, doit être protégée », conclut le groupe. « C’est essentiellement pour cela que nous marchons. Nous marchons pour mettre fin à l’avortement, avec une vision d’un monde où la beauté, la dignité et le caractère unique de chaque vie humaine sont valorisés et protégés. »
La biologie moderne détermine si une chose est vivante ou morte, humaine ou animale, et un organisme ou une simple matière organique selon des critères largement acceptés. De nombreux traités médicaux et scientifiques courants et respectés s’accordent à dire qu’un organisme humain vivant — c’est-à-dire un être humain — est présent une fois la fécondation terminée.
En outre, plusieurs éminents avorteurs et philosophes pro-avortement ont admis que les enfants à naître sont vivants et que l’avortement tue.
Tous les détails pour assister à la Marche pour la Vie 2019 sont disponibles sur le site officiel du groupe.
De nombreuses femmes ont été poussées à se faire avorter, ce qu’elles ne voulaient pas

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Juan Pablo Arenas/Pexels
Les femmes qui sont poussées à se faire avorter ont besoins d'entendre une autre voix qui les conseille de n'en rien faire. Extrait de Society for the Protection of Unborn Children :
... un certain nombre d’études indiquent que la coercition en matière d’avortement est très courante. L’une d’elles a montré que 64 % des femmes interrogées ont déclaré s’être senties contraintes d’avorter. Même une étude du pro-avortement Institut Guttmacher a indiqué que 30 % des femmes avortent « parce que quelqu’un d’autre, et non la femme, le veut » et cette recherche est basée sur des entretiens menés dans une clinique d’avortement, où les femmes peuvent avoir été réticentes ou incapables de signaler la coercition, en raison de la présence des personnes exerçant cette dernière.
Une porte-parole de Marie Stopes (sur laquelle on a découvert qu’elle approuvait les avortements à la suite de brèves conversations téléphoniques avec les travailleurs des centres d’appels) a dit qu’elle formait les infirmières à repérer les signes d’abus et qu’elle offrait aussi des services de conseil gratuits et illimités.
[...]
Clare Bremner, conseillère à l’Abortion Recovery Care and Helpline (Service d’assistance et de soins pour le rétablissement post-abortif) (ARCH), affirme qu’il faut faire davantage pour prévenir la coercition en matière d’avortement. « Environ 75 % des femmes qui nous contactent ont subi une forme de pression ou de coercition de la part de leurs partenaires, de leur famille, de leurs amis, de leurs employeurs et même du personnel de santé », a-t-elle déclaré. « Quel que soit le dépistage qui est censé être en place à l’heure actuelle, il est clair qu’il laisse tomber ces femmes et ces filles. La recherche sur l’avortement forcé se fait attendre depuis longtemps, non seulement parce qu’elle touche au cœur de l’éthique médicale et des droits de la personne, mais aussi parce qu’elle constitue un facteur de risque connu de problèmes mentaux et émotionnels après un avortement. »
« Nous saluons tous les efforts visant à mettre en lumière et à attaquer ce scandale national, à savoir que des femmes d’un bout à l’autre du pays subissent des avortements qu’elles ne veulent pas. »