La pilule contraceptive a-t-elle augmenté le nombre de grossesses hors mariage ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Flickr
Ça peut paraître paradoxal, mais c’est vrai. La pilule contraceptive, favorisant les relations extra-conjugales, favorise par le même coup le phénomène des mères élevant seules leur enfant (et l’avortement) et réduit la probabilité d’obtenir un diplôme secondaire. Extrait de CNA :
L’accès à la pilule contraceptive aux États-Unis a augmenté le nombre de naissances d’enfants hors mariage, en particulier chez les femmes pauvres et les femmes appartenant à des minorités, selon une nouvelle étude sur les effets historiques de la contraception.
« Nos conclusions s’ajoutent à une documentation de plus en plus abondante qui fait état de la capacité de la pilule à façonner la vie des femmes de manière largement hétérogène, les femmes des minorités et celles moins instruites étant les plus touchées par les préjudices, un phénomène que nous appelons le paradoxe de la pilule », ont déclaré les professeurs en économie Andrew Beauchamp et Catherine Pakaluk dans leur article « The Paradox of the Pill : Heterogeneous Effects of Oral Contraceptive Access ».
« Nous avons découvert des preuves solides que l’accès à la pilule a augmenté le nombre de grossesses hors mariage et réduit la probabilité d’obtenir un diplôme d’études secondaires », déclarèrent-ils.
La pilule ne semble pas avoir affecté les taux de mariages dans leur ensemble, mais son apport au taux de relations extra-conjugales a paradoxalement conduit à une augmentation des naissances hors mariage et à une « forte augmentation de la demande d’avortement », selon leurs découvertes.
Les naissances chez les femmes célibataires ont « augmenté rapidement » après 1960, passant de 5 % à 40 % de toutes les naissances. D’autres recherches ont révélé que le « plus grand prédicteur corrélatif unique » de la mobilité économique individuelle et communautaire est la fraction d’enfants élevés par des mères seules.
Un adolescent catholique de Covington menace de poursuivre 54 médias, législateurs et célébrités

Nick Sandmann (à droite).
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo
Le mois dernier encore, les grands médias avaient produit une fausse nouvelle des plus flagrantes, des célébrités et des personnalités politiques avaient embarqué dans la condamnation des jeunes élèves du Covington College que les médias avaient prononcée. Ces élèves avaient été accusés de s’être moqués d’un amérindien âgé.
La mode ces temps-ci est à la chasse aux fausses nouvelles et la gauche bien-pensante les recherche avec fébrilité. Or, l’affaire des élèves de Covington montre à quel point ces médias, célébrités et politiciens (gauchistes) ne prennent pas le temps de vérifier la véracité d’un fait et qui plus est, d'une accusation ; de même que cela nous a montré combien les médias peuvent monter en épingle un fait anodin, anodin aussi bien dans sa vraie version que dans sa fausse.
Ce que je voudrais surtout vous faire remarquer, c’est la réaction de ces élèves, et de leur famille, c’est le simple fait qu’ils réagissent, qu’ils se défendent, qu’ils prouvent aux médias, et autres entités influentes qu’elles ne peuvent pas agir impunément, qu’elles ne peuvent calomnier ou diffamer sans souci.
Lire la suiteLe Mississippi envisage l’interdiction de l’avortement quand le cœur du fœtus bat

Parlement du Mississippi.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : watkinswd/Pixabay
Si l’État du Mississippi réussissait à interdire l’avortement des enfants à naître dont le cœur bat, la Cour suprême se décidera-t-elle à légiférer ? Extrait du National Post :
Les législateurs du Mississippi envisagent ce qui pourrait devenir l’une des lois les plus strictes du pays en matière d’avortement. Les projets de loi qui ont été adoptés par les comités législatifs mardi interdiraient l’avortement dès que le battement de cœur fœtal est détecté, et ce, dès la sixième semaine de grossesse.
Le gouverneur républicain Phil Bryant a déclaré qu’il signera le projet de loi 732 de la Chambre ou le projet de loi 2116 du Sénat, qui seront soumis à l’ensemble de la Chambre et du Sénat pour un travail plus approfondi. Les partisans et les opposants s’attendent à un procès.
Un juge de l’Iowa a annulé une loi similaire le mois dernier.
Plusieurs États pourraient envisager de mettre en place des restrictions plus strictes en matière d’avortement pour que la Cour suprême des États-Unis, plus conservatrice, conteste la décision de 1973, qui a légalisé l’avortement à l’échelle nationale, et tente de casser ce jugement.
Le Mississippi a l’une des législations les plus strictes sur l’avortement aux États-Unis, comprenant une période d’attente de 24 heures et le consentement parental pour les mineurs. L’année dernière, l’État a promulgué une loi interdisant l’avortement après 15 semaines, et un juge fédéral l’a déclarée inconstitutionnelle.
[...] Le projet de loi permettrait toujours l’avortement si une grossesse met en danger la vie d’une femme ou l’une de ses principales fonctions corporelles.
Trump blâme les démocrates pour leur extrémisme en matière d’avortement : Les enfants à naître sont «faits à la sainte image de Dieu»

Par Calvin Freiburger — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr
Washington DC., 5 février 2019 (LifeSiteNews) — Le président Donald Trump a employé son discours sur l’état de l’Union mardi soir pour affirmer le droit à la vie et dénoncer avec force les récentes actions et déclarations extrêmes des démocrates pro-avortement à New York et en Virginie.
« Il n’y a de plus grand contraste que celui entre la belle image d’une mère tenant son nourrisson et les démonstrations effrayantes que notre nation a vues ces jours-ci. Les législateurs de New York se sont réjouis de l’adoption d’une loi qui permettrait qu’un bébé fût arraché du ventre de sa mère quelques instants avant sa naissance », a déclaré Trump (déclarations complètes plus bas).
« Ce sont des bébés vivants, affectueux et beaux qui n’auront jamais la chance de partager leur amour et leurs rêves avec le monde. Et puis, il y a eu le cas du gouverneur de la Virginie qui a déclaré qu’il exécuterait un bébé après sa naissance », ajouta-t-il.
Lire la suiteUn traité des Nations Unies pourrait rendre criminel l’enseignement de l’Église

Par Austin Ruse Président de C-Fam (NEW YORK — C-Fam) — Photo : Brooklyn Museum/Wikimedia Commons
La semaine dernière, j’ai alerté [mes lecteurs] sur les négociations en cours aux Nations Unies en vue d’un nouveau traité juridiquement contraignant qui transformera des enseignements de l’Église en crimes contre l’humanité.
Certains de ceux qui m’ont écrit étaient incrédules. Comment cela pouvait-il être possible ?
Voici comment.
Les États membres des Nations Unies sont en train de négocier un nouveau traité juridiquement contraignant sur les « crimes contre l’humanité ». Ces derniers sont généralement considérés comme des crimes qui blessent toute l’humanité, comme le génocide des Juifs par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale.
Le nouveau traité pourrait bien comprendre les éléments suivants :
« Orientation sexuelle et identité de genre »
Et
« Grossesse forcée »
Lire la suiteL’évêque de Spokane : les politiciens pro-avortement ne «devraient pas» recevoir la Communion dans mon diocèse
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le meurtre d’un enfant à naître est un acte extrêmement grave. Extrait de LifeSiteNews :
Un évêque catholique a averti les politiciens pro-avortement qui se disent « catholiques » et qui résident dans son diocèse qu’ils « ne devraient pas » se présenter pour recevoir la Sainte Communion.
« Les politiciens demeurant dans le diocèse catholique de Spokane, et qui persévèrent obstinément dans leur soutien public à l’avortement, ne devraient pas recevoir la Communion sans avoir d’abord été réconciliés avec le Christ et l’Église », écrit Mgr Thomas Daly, évêque de Spokane, citant le n° 915 du Droit canon [...]
Dans un tweet, l’évêque a dit que « le meurtre délibéré d’enfants à naître est un mal grave » et a appelé les catholiques à lire sa lettre du 1er février.
Selon le n° 915 du Droit canon : « Ceux qui persistent obstinément dans un péché grave manifeste, ne doivent pas être admis à la Sainte Communion. »
Le Gouverneur de Virginie est pour l'infanticide des bébés nés vivants après un avortement raté

Ralph Northam, gouverneur de Virginie.
Par Doug mainwaring — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Craig/Wikimedia Commons
Virginie, 30 janvier 2019 (LifeSiteNews) — Le gouverneur de Virginie, Ralph Northam, a suggéré le matin du 30 janvier qu'un projet de loi autorisant l'avortement jusqu'au moment de la naissance pourrait également permettre aux médecins de refuser de réanimer un enfant né vivant après un avortement manqué « si c'est ce que la mère et la famille désirent. »
« C'est de l'infanticide pur », a écrit Ben Shapiro dans le Daily Wire au sujet des commentaires de Northam.
Northam, un ancien neurologue pédiatrique, répondait à une question dans le cadre de l'émission Ask The Governor de la WTOP au sujet de la controverse déclenchée le 29 janvier lors d'une audience à la Chambre des Représentants sur le projet de loi proposé. Le député Kathy Tran avait défendu le projet de loi autorisant l'avortement pour une femme qui était déjà en train d'accoucher.
Northam a qualifié la controverse d'« exagérée ».
Il a poursuivi en expliquant ce qui se passerait dans le cas d'une femme qui voudrait avorter et qui serait déjà en travail.
« Donc, dans cet exemple particulier, si la mère est en travail, je peux vous dire exactement ce qui se passerait : Le nourrisson serait mis au monde ; le nourrisson serait maintenu à l'aise ; le nourrisson serait réanimé si c'est ce que la mère et la famille désirent, et une discussion s'ensuivrait entre les médecins et la mère », dit-il.
Lire la suiteBébé sauvé de l’avortement tardif grâce à l’adoption

La famille Moberley.
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
D.J. Moberley et son épouse Angela discutaient de l’adoption depuis des années, et après avoir eu trois enfants — Ava, Elijah et Annette — ils ont décidé d’être plus actifs dans leur désir d’adopter. Après avoir recherché les moyens d’adoption typiques, comme les agences d’adoption et les familles d’accueil, le couple s’est rendu compte que ce qu’il désirait vraiment faire était de sauver un enfant qui risquait d’être avorté.
Les Moberley avaient pensé aux nombreuses femmes qui se rendent dans les centres d’avortement à travers le pays et ont eu l’idée de commencer à essayer d’offrir personnellement l’adoption par leur famille comme une alternative. C’est pourquoi ils voulaient d’abord s’informer des choses à faire et à ne pas faire sur le plan légal pour s’assurer qu’ils n’auraient pas d’ennuis. Ils se sont donc adressés à l’une des meilleures avocates de l’État de Virginie qui se spécialise dans l’adoption : Brittany Carper, de Goodall, Pelt, Carper & Norton, PC à Stafford.
« Nous lui avons dit que nous voulions réfléchir à la possibilité d’essayer d’aller dans des cliniques d’avortement ou d’entrer en contact avec des femmes qui pensent à l’avortement pour voir si elles envisageraient l’adoption comme alternative à l’avortement » a déclaré Angela Moberley à Live Action News. « Parce qu’au fond de nous, nous pensions que, d’accord, la plupart des femmes qui cherchent des agences ne sont habituellement sur un mode de pensée abortive. Elles choisissent la vie à ce moment, alors nous avons essayé de l’utiliser comme un ministère pour tendre la main aux femmes qui sont plus préoccupées par l’avortement. »
Carper et les Moberelys ont travaillé sur les détails de ce qu’ils pouvaient et ne pouvaient pas faire ou dire dans leurs tentatives d’adoption d’un enfant d’une femme qui pensait à l’avortement. Ils ont également dû visiter un établissement d’avortement comme conseillers de trottoir. Avant de terminer la rencontre avec l’avocate Carper, ils ont tous prié ensemble pour demander à Dieu Son aide.
Lire la suiteUn bébé atteint de spina-bifida et opéré avant sa naissance peut maintenant marcher

Roman Dinkel, dont les chances de marcher ont été grandement augmentées grâce à une opération prénatale, fait quelques-uns de ses premiers pas. Devant lui se trouve le chien de la famille, Maggie.
Par Dorothy Cummings McLean — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/YouTube
Kansas City, 5 octobre 2018 (LifeSiteNews) — Des médecins ont dit à une mère enceinte que son fils avait le spina-bifida et pourrait ne jamais marcher. Mais, grâce à l’amour de ses parents et à une opération prénatale, le charmant bambin, Roman Dinkel est devenu, avec ses premiers pas, une célébrité sur internet.
Une vidéo mettant en scène Roman faisant ses premiers pas, avec l’aide de béquilles minuscules, a eu un succès fou, et a été visionnée des millions de fois. En septembre, l’émission de télé Good Morning America montre le petit avec sa mère Whitney, son père Adam, ainsi que Maggie, le chiot de la famille. La vidéo montre Roman appelant joyeusement Maggie en lui disant : « Regarde Maggie, je marche ! »
Des milliers de personnes ont posté des messages sur la page Facebook de la famille Dinkel et en dessous de leur vidéo YouTube pour leur dire combien Roman les a inspirés et les a rendus joyeux.
Lire la suiteAvortement jusqu'au jour de la naissance

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere
Voici une vidéo produite par Jean-François Denis de ThéoVox Actualité, qui parle en détail du très récent élargissement légal de la pratique de l’avortement de 24 semaines jusqu’au jour de la naissance, et ce pour pratiquement n’importe quelle raison. M. Denis explique combien au Canada la situation est similaire par rapport à la pratique de l’avortement :