Le Texas poursuit un avorteur new-yorkais pour avoir envoyé par la poste des pilules abortives qui ont blessé une femme

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : kwanchaift/Adobe Stock
Le procureur général du Texas, Ken Paxton, a porté plainte jeudi contre un médecin new-yorkais qui a prescrit des pilules abortives à une femme texane par télémédecine — une pratique illégale dans l’État du Texas.
Selon la plainte, le Dr Margaret Daley Carpenter, de New York, a illégalement prescrit des médicaments abortifs, les envoyant par courrier à une jeune femme de 20 ans dans le comté de Collin, au Texas. Mme Carpenter, qui n’est pas autorisée à exercer au Texas, est la fondatrice d’Abortion Coalition for Telemedicine, un groupe qui aide à distribuer la pilule abortive dans les États où le meurtre d’enfants à naître est illégal. Selon Texas Tribune, Carpenter est également membre fondatrice de Hey Jane et travaille avec Aid Access, deux organisations radicalement pro-avortement.
Comme de nombreuses femmes qui prennent la pilule abortive, la femme du Texas a connu des complications, notamment de graves hémorragies après avoir pris les pilules, et a dû recourir à des soins médicaux d’urgence. Elle a demandé de l’aide au père de son enfant qui, apparemment, ignorait qu’elle était enceinte et avait pris les pilules.
Lire la suiteL’interdiction des médias sociaux pour les enfants de moins de 14 ans entre en vigueur en Floride

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
2 janvier 2025 (LifeSiteNews) — Une loi de Floride interdisant aux enfants de moins de 14 ans d’utiliser les médias sociaux est entrée en vigueur mercredi.
HB3, signée par le gouverneur de Floride Ron DeSantis en mars, exige une autorisation parentale pour que les jeunes de 14 et 15 ans puissent utiliser des plateformes de médias sociaux telles qu’Instagram et TikTok. La loi vise les sites de médias sociaux présentant des « caractéristiques addictives » telles que le « défilement infini » et la lecture automatique des vidéos.
La loi exige également une vérification de l’âge — soit « anonyme », soit « standard » — sur les sites contenant des contenus jugés « préjudiciables aux mineurs », tels que les sites pornographiques, dont l’accès nécessite d’avoir au moins 18 ans.
Les critiques ont dénoncé la loi comme une violation des droits civils, et les réactions des parents sont apparemment mitigées. Les parents de Floride interrogés sur le terrain par WCTV ont largement soutenu la mesure, et Fox News a rapporté que la « grande majorité » des parents interrogés en Floride préféreraient contrôler eux-mêmes l’utilisation des médias sociaux par leurs enfants.
Lire la suiteRobert F. Kennedy Jr. s’engage à rétablir des politiques pro-vie

Robert F. Kennedy Jr.
Par Steven Ertelt (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr/Wikimedia Commons
Lorsque le président élu Donald Trump a nommé Robert F. Kennedy Jr. au poste de secrétaire au département de la santé et des services sociaux (HHS), le nommant à un poste important où sont élaborées des politiques de soins de santé significatives liées à l’avortement et aux questions pro-vie, les Américains pro-vie étaient préoccupés par sa position sur l’avortement.
Mais M. Kennedy a assuré aux sénateurs, lors de multiples réunions au Capitole aujourd’hui, qu’il veillera à ce que le président Trump rétablisse une série de politiques pro-vie qui sauveront les bébés de l’avortement.
Dans un message publié sur X, le sénateur pro-vie Josh Hawley du Missouri a détaillé les politiques pro-vie dont Kennedy l’a assuré qu’elles seraient remises en place après l’investiture de Trump en tant que président.
« Aujourd’hui, j’ai pu m’asseoir avec @RobertKennedyJr — nous avons eu une discussion de fond sur les soins de santé américains et ses plans pour affronter Big Pharma. Nous avons également eu une bonne discussion, en profondeur, sur les politiques pro-vie au HHS », a déclaré Hawley.
Lire la suiteProjet de loi en Californie visant à protéger l’industrie de l’avortement des effets secondaires de la pilule abortive

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : andrei77/Adobe Stock
9 décembre 2024, Sacramento, Californie (LifeSiteNews) — Les démocrates californiens proposent deux nouveaux projets de loi visant à rendre l’État le plus à gauche d’Amérique encore plus favorable à l’avortement en immunisant les fabricants et les distributeurs de pilules abortives contre les retombées de leur utilisation et en habilitant l’État à pénaliser les localités qui tentent d’empêcher l’industrie de l’avortement de s’implanter.
Live Action rapporte que le premier projet de loi « protégerait les fabricants, les distributeurs, les prestataires de soins de santé autorisés et les particuliers de toute responsabilité civile, pénale ou professionnelle lors du transport, de la distribution ou de l’administration » de mifépristone ou de misoprostol ; et le deuxième projet de loi habiliterait le procureur général de Californie Rob Bonta à imposer des amendes aux villes qui bloquent la construction de nouveaux établissements pratiquant l’avortement.
« Je tiens à le dire sans équivoque : la Californie restera un havre sûr pour les droits génésiques et l’accès à l’avortement, quel que soit le candidat à la Maison-Blanche », a déclaré Bonta, qui soutient les deux projets de loi. « Nous nous sommes préparés pour ce moment, et la législation d’aujourd’hui confirme notre engagement à protéger ceux qui cherchent des soins de santé reproductive, y compris l’accès à l’avortement médicamenteux ».
Lire la suiteElle était dans la salle d’attente d’un avortoir, mais quand son nom a été appelé, elle est partie — aujourd’hui, son fils est adulte

Nelly Roach.
Par Virginia Allen (LifeNews, originalement paru sur The Daily Signal) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Choose Life Marketing
À l’âge de 18 ans, Nelly Roach s’est retrouvée dans une clinique de Planned Parenthood avec 246 dollars en poche pour payer un avortement.
« Je me suis retrouvée là, comme beaucoup de gens, dans une situation où j’avais l’impression de ne pas avoir d’autre choix », explique-t-elle.
Mme Roach est née dans une famille catholique sur la petite île de Palau, dans l’océan Pacifique. À l’âge de 13 ans, sa famille a déménagé dans le Missouri pour qu’elle puisse bénéficier d’une meilleure éducation. Elle dit avoir été élevée avec le sens de la responsabilité culturelle d’aider et de servir sa famille et son peuple, connu sous le nom de Palauans.
Dans la salle d’attente de l’avortoir, se souvient Mme Roach, son esprit s’est emballé. Elle sentait qu’elle devait se faire avorter pour « le grand bien » de pouvoir un jour aider ses compatriotes de Palau, mais aussi que ce qu’elle s’apprêtait à faire était « mal, mais peut-être que je m’en moque ».
Lire la suiteVoici comment les médias pro-avortement instrumentalisent les décès maternels

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : DC Studio/Freepik
Plusieurs médias ont suivi l’exemple de ProPublica en faisant du sensationnalisme et en instrumentalisant l’idée de décès « évitables » liés à la grossesse, en se concentrant sur des cas individuels qui se sont produits dans des États dotés de lois protégeant les enfants à naître contre l’avortement provoqué. Ces médias ont toutefois ciblé les États pro-vie et ignoré les décès maternels similaires survenus dans des États pro-avortement — des décès également qualifiés d’« évitables ».
Ils ont ainsi construit le faux récit selon lequel les lois pro-vie tuent les femmes.
Cependant, nous devrions vraiment prêter attention à « l’homme derrière le rideau », pour ainsi dire. Ce qui se cache derrière ce rideau, c’est le fait suivant : quel que soit l’État ou ses lois sur l’avortement, la plupart des décès liés à la grossesse sont considérés comme « évitables ».
En bref :
- Les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) et d’autres sources savent depuis longtemps que la plupart des décès liés à la grossesse sont classés comme « évitables », mais les médias pro-avortement utilisent ce terme pour choquer dans leurs reportages sur les décès individuels.
- Collectivement, 80 % (ou quatre sur cinq) des décès liés à la grossesse aux États-Unis sont considérés comme « évitables », selon le CDC.
- Même dans les États favorables à l’avortement, la grande majorité des décès liés à la grossesse ont été jugés « évitables ». Les médias pro-avortement n’en ont pas tenu compte.
- La « première cause sous-jacente de décès lié à la grossesse », soit 23 %, est « l’état de santé mentale » (y compris les suicides et les overdoses ou empoisonnements liés à l’abus de substances). Les médias pro-avortement ont ignoré cette cause, car leur objectif n’était pas de prévenir davantage de décès « évitables ». Leur objectif était de trouver des cas spécifiques qu’ils pourraient utiliser pour tenter de mettre fin aux lois qui protègent les êtres humains les plus innocents et sans défense de la société.
Planned Parenthood a fourni des bébés avortés de 23 semaines à l’Université de Californie à San Diego

Par Kurt Mahlburg (LifeNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Hourick/Wikimedia Commons
Autre jour, autre scandale de trafic d’êtres humains à Planned Parenthood.
Si vous vous sentez courageux, lisez cet article du New York Post :
Des courriels qui donnent la chair de poule montrent que Planned Parenthood négocie les conditions du don de fœtus avortés pour la recherche médicale.
Les courriels traitent des tissus fœtaux comme de n’importe quelle autre marchandise telle que le sucre ou le riz, négociant nonchalamment pour des fœtus dont l’âge gestationnel sera de 23 semaines maximum et issus d’avortements volontaires.
Un soi-disant « plan de recherche » lourdement expurgé, soumis au Conseil d’examen institutionnel de l’Université de Californie à San Diego (UCSD) et approuvé en 2018, indique que les scientifiques voulaient, à des fins d’expérimentation, 2 500 fœtus de presque six mois d’âge gestationnel.
Les courriels ont été révélés par David Daleiden, du Center for Medical Progress, qui se débat encore aujourd’hui dans les méandres de la législation des années 2010, lancée par l’ancien procureur général de Californie, Kamala Harris.
Lire la suiteLes militants pro-famille ripostent après qu’un groupe chrétien se soit fait fermer son compte en raison d’un « risque de réputation »

Par Mass Resistance (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Prostock-studio/Adobe Stock
3 décembre 2024 (MassResistance) — Les conservateurs et les organisations pro-famille vivent dans la crainte d’être « annihilés » par des entreprises gauchistes qui fournissent des services qui leur sont nécessaires. Qu’il s’agisse de la perte du traitement des cartes de crédit, des revenus publicitaires, ou de l’hébergement internet, etc. — lorsque cela se produit, c’est généralement notre camp qui succombe. Se contenter de se plaindre ne résout pas le problème.
MassResistance croit plutôt qu’il faut s’attaquer de front à la « culture de l’annulation ». Ce faisant, nous envoyons un message fort et nous obtenons des résultats. Voici un exemple récent.
Greg Quinlan et Garden State Families
Greg Quinlan est le président du Center for Garden State Families (Centre pour les familles de l’État jardin), un ministère chrétien du New Jersey au service des familles. Il s’agit d’une organisation d’éducation religieuse qui promeut la vision chrétienne traditionnelle du monde dans le domaine de la culture et de la politique publique.
Greg est un ancien homosexuel qui partage son courageux témoignage. Il a été un lobbyiste agressif pour le mouvement LGBT. Depuis, il travaille avec des groupes tels que Parents and Friends of Ex-Gays (PFOX), qui s’occupe des personnes qui ont quitté l’homosexualité.
Lire la suitePoussée à avorter, elle a trouvé du soutien auprès d’un centre de grossesse

Par Isabella Childs (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Ivan/Adobe Stock
Niya Townes se sentait poussée vers l’avortement — jusqu’à ce qu’elle trouve tout le soutien dont elle avait besoin pour poursuivre sa grossesse lors d’une rencontre avec Jillisa et d’autres membres du personnel d’un centre de ressources pour la grossesse (PRC) de Human Coalition. Selon Fox News, Niya Townes encourage désormais d’autres mères à rechercher l’amitié, le soutien et les ressources des PRC lors de grossesses difficiles.
Dans un article intitulé « Je voulais avorter. Mais je me suis fait une amie qui a sauvé mon bébé », Townes a expliqué qu’elle s’était « sentie dépassée » tandis qu’elle attendait son cinquième enfant, parce que le père du bébé et elle avaient convenu de rompre si elle décidait de garder leur enfant. Incertaine de ce qu’impliquait l’avortement et des options qui s’offraient à elle, Mme Townes a appelé différentes cliniques pour obtenir des informations. Elle a fini par entrer dans un centre de Human Coalition.
Human Coalition, une organisation à but non lucratif basée à Frisco, au Texas, s’est engagée à « construire un réseau de soins complet, holistique et pro-vie pour aider à sauver de l’avortement les femmes [déterminées à avorter] et leurs enfants ». L’organisation aide les femmes enceintes désespérées dans les « villes à forte densité d’avortements » en mettant en place un centre de contact ou une ligne téléphonique d’urgence pour mettre les femmes en relation avec des infirmières et des conseillers, des cliniques de soins aux femmes, un continuum de soins, une action auprès des églises, une action sur le marché, ainsi que des activités d’éducation et de recherche.
Lire la suiteMgr Strickland dénonce l’achat d’enfants par l’homosexuel Dave Rubin par l’intermédiaire de mères porteuses
Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie
27 novembre 2024 (LifeSiteNews) — En réponse à une discussion dans le cadre d’une émission en ligne entre Jordan Peterson et le commentateur homosexuel « conservateur » populaire Dave Rubin sur Rubin et son « mari » élevant des fils en bas âge obtenus il y a deux ans par maternités de substitution, Mgr Joseph Strickland a déclaré : « Ces enfants appartiennent à Dieu, ce n’est pas un projet ; ce ne sont pas des marchandises que l’on peut acheter ».
« Cela illustre tristement à quel point nous nous sommes éloignés de la famille et du plan de Dieu pour les enfants », a ajouté Mgr Strickland.
L’évêque a commencé par renvoyer ses lecteurs sur X à une chose que l’auteur et commentateur Keith Woods avait notée lorsqu’il avait mis en ligne un extrait de la discussion entre Rubin et Peterson :
« Dave Rubin raconte sa décision d’acheter deux enfants avec son “mari” et d’en nommer un en l’honneur de Jordan Peterson, ce qui, selon lui, a fait pleurer ce dernier ».
Le « conservatisme » en 2024
« Lisez ce bref paragraphe et reconnaissez le message tragique qu’il délivre », a écrit l’évêque Strickland. « L’utilisation du mot "achat" à propos d’enfants créés par Dieu est un commentaire dévastateur sur le caractère brisé de notre société. »ais rien de ce que vous faites n’est proche d’être considéré comme naturel. Vous créez un environnement synthétique, pro-homosexuel et misogyne pour vos enfants.
Il est peut-être ironique de constater que Rubin et Peterson ont atteint la célébrité en dénonçant les pires aspects de la condition féminine, mais qu’une fois de plus, ils s’y soumettent bruyamment et publiquement.
Lire la suite