Les Coptes orthodoxes rompent le dialogue avec le Vatican à cause des « bénédictions » homosexuelles

Le patriarche copte orthodoxe Tawadros II.
Par Michael Haynes — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Coptic Orthodox Church/YouTube
11 mars 2024, Wadi El-Natrun, Égypte (LifeSiteNews) — L'Église copte orthodoxe a condamné les bénédictions homosexuelles et a suspendu son dialogue œcuménique avec l'Église catholique, évoquant un « changement de position » du Vatican à propos de l'homosexualité.
Dans une déclaration publiée le 7 mars, l'Église copte orthodoxe a annoncé qu'elle mettait fin à son dialogue avec l'Église catholique :
Après avoir consulté les Églises sœurs de la famille orthodoxe orientale, il a été décidé de suspendre le dialogue théologique avec l'Église catholique, de réévaluer les résultats obtenus depuis le début du dialogue, il y a vingt ans, et d'établir de nouvelles normes et de nouveaux mécanismes pour que le dialogue se poursuive à l'avenir.
Les Coptes orthodoxes — dirigés par le patriarche de l'Église copte orthodoxe Tawadros II d'Alexandrie — n'acceptent pas l'autorité du pontife romain, bien que le dialogue entre Rome et les Coptes soit en cours depuis 1973.
Lire la suiteLes 100 « genres » seront-ils, ou non, adoptés à l’ONU ?
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Cent « genres » ç'en fait plus que deux...
Par Stefano Gennarini, J.D. (C-Fam) ― Photo : pixel2013/Pixabay
New York, le 8 novembre (C-Fam). La semaine dernière, au quartier général de l’ONU, les nations se sont opposées [les unes aux autres] sur une proposition de traité relative aux crimes contre l’humanité. S’il est adopté, le nouveau traité changera la définition du genre dans le droit international pour y inclure plus de cent genres.
« Alors que le mot “sexe” est employé pour désigner les attributs biologiques, “genre” est maintenant utilisé plus largement pour reconnaître la diversité des identités et des expressions de genre ― homme, femme, les deux ou aucun ―, qui peuvent ou non s’aligner avec le genre typiquement ou socialement associé avec le sexe d’une personne » a dit le délégué du Canada en exprimant sa gratitude devant la décision de la Commission du Droit international de supprimer la définition du “genre” telle qu’elle apparaît dans le Statut de Rome de 1998 de la Cour Pénale Internationale.
La Commission du Droit international a proposé un projet de traité sur l’enquête […] des crimes contre l’humanité [et leur poursuite en justice], qui élimine la définition du genre du Statut de Rome. Le traité de 1998 définit le genre comme « homme ou femme dans le contexte de la société ». L’Assemblée générale doit maintenant décider si elle veut adopter ce projet, et le modifier ou non.
Les pays du nord ont salué la décision de supprimer la définition du genre comme homme et femme dans le droit international. D’autres [pays], principalement d’Afrique, s’opposent à cette modification et certains sont catégoriques sur le fait qu’abandonner cette définition du genre les empêcherait d’adhérer au traité.
[S’exprimant …] par la voix de la Norvège, les pays du nord ont dit que la modification reflétait « les réalités actuelles et le contenu du droit international » et « la construction sociale du genre, avec les rôles, conduites, activités et attributs qui en découlent pour les hommes et les femmes, les garçons et les filles ».
Lire la suiteL’Égypte veut limiter à deux le nombre d’enfants par famille

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Ricardo Liberato/Wikimédia Commons
Si le gouvernement égyptien se lance dans la limitation de sa population, il risque de se retrouver dans la même situation que les pays occidentaux, sur la voie de disparition…
Le gouvernement prévoit entre autres une organisation de « planification familiale » locale, ainsi que des cliniques fixes et mobiles (avortement, contraception?)... Extrait de Gènéthique :
Comptant 98,4 millions d’habitants, l’Egypte est le troisième pays le plus peuplé d’Afrique derrière le Nigeria et l’Éthiopie et le pays le plus peuplé du monde arabe, du Moyen-Orient et du bassin méditerranéen. Avec une moyenne nationale de 3,5 enfants par femme, le taux de natalité y est de 26,8 ‰ et l’accroissement naturel de 2,3 %, c’est-à-dire que chaque année le pays augmente de 2 millions d’habitants.
[…]
Jusqu’à présent il existait une politique d’aide financière aux familles les plus démunies… pour leurs trois premiers enfants uniquement. Mais le gouvernement veut drastiquement réduire cette natalité. Son objectif : descendre à 2,4 enfants par famille en 2030. Le gouvernement lance un important plan pilote, intitulé « Deux, ça suffit ! ». Fin des aides dès le deuxième enfant, volontaires issus d’ONG sélectionnées, pour faire du porte-à-porte et convaincre les familles, spots publicitaires « humoristiques »…