Éducation sexuelle en milieu scolaire, un intrus en milieu familial

Par Solange Lefebvre-Pageau du Centre international de recherche et d'éducation familiale
Initier l’enfant au mystère de l’amour et de la sexualité et l’accompagner, tout au long de sa croissance, dans son projet de devenir un adulte harmonieux, c’est beaucoup plus que lui donner du vocabulaire ou lui transmettre un certain savoir technique. C’est l’initier à un grand mystère, le mystère de la personne humaine.
Le philosophe français Jean Guitton écrivait :
« Quel mystère ? En définitive, celui de mon être en ce monde. Et avec quel grand respect, quelle prudence, quelle délicatesse, quelle patience de touches, il convient de procéder. Je connais un adolescent qui avait été traumatisé d’apprendre ainsi sans préparation l’histoire de sa première origine ; il me disait drôlement : « J’ai peine à croire que mes parents… » … Là git en effet le mystère de mon être en ce monde : hasard absurde, inexorable nécessité, ou bien providence amoureuse, judicieuse, éternelle. Il faut opter…
Nous ne sommes pas ici devant une pure fonction physiologique, comme sont la respiration ou la digestion : nous sommes à la coupure de la chair et de l’esprit dans la région pleine d’obscurité et de splendeur où se forme l’amour, où se fondent les foyers, où se tissent les passions et les bonheurs, « le meilleur et le pire ». (tiré de Sélection du Reader’s Digest, janvier 1974)
S’éduquer à l’amour et à la sexualité, pour devenir un être harmonieux, est la tâche humaine et spirituelle première de toute personne. Aux Parents un jour, parents toujours, par leur exemple d’une vie ordonnée et la transmission des éléments essentiels d’humanité—exprimés positivement, avec respect et beauté—, il revient de faciliter cette éducation chez leur enfant. Ils y parviennent concrètement, en entourant avec douceur leur démarche d’intégration de l’amour et de la sexualité, de la petite enfance à la maturité.
Lire la suiteCours controversé de sexualité à l'école primaire en Ontario : un des responsables du cours coupable de pédophilie

De gauche à droite, Benjamin Levin, Justin Trudeau et Kathleen Wynne au défilé de la « fierté » homosexuelle à Toronto le 30 juin 2013
Par Pour une école Libre au Québec
Un ancien sous-ministre de l’Éducation en Ontario a plaidé coupable mardi à trois des sept accusations de pornographie juvénile déposées contre lui.
Benjamin Levin, 63 ans, ancien professeur à l’Université de Toronto et membre de l’équipe de transition de la Première ministre Kathleen Wynne, a reconnu sa culpabilité à une accusation d’avoir conseillé un adulte à agresser sexuellement un enfant, à un chef de possession de pornographie juvénile et à un chef pour avoir écrit de la littérature pornographique juvénile.
Les accusations avaient été déposées en juillet 2013 à la suite d’une enquête policière en Nouvelle-Zélande et en Ontario.
Détails sordides
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Ben Levin arrive au tribunal en compagnie de son avocat, Clayton Ruby. Me Ruby veut interdire les diplômés en droit de Trinity Western de pratiquer le droit. |
Benjamin Levin aimait à fréquenter un salon de discussion en ligne consacré à l’inceste pour conseiller les mères célibataires sur la façon d’agresser sexuellement leurs filles pour son plaisir à lui et celles de ces mères. Site où son profil indiquait en regard de sa sexualité : « aucun tabou ».
Le 12 août 2012, l’agent détective Janelle Blackadar de la police de Toronto est allée sur le site en se faisant passer pour une mère célibataire sexuellement soumise et intéressée à sexualiser ses enfants. Levin l’a encouragée à entreprendre des attouchements sur ses deux filles et lui a dit qu’il avait fait la même chose avec ses trois filles à lui alors qu’elles n’avaient encore que 12 ans. L’avocat de M. Levin a plaidé qu’il ne s’agissait là que de paroles en l'air et qu’il n’y avait aucune preuve que Levin avait sexuellement agressé ses filles et qu’il n’est donc pas accusé à ce titre.
En décembre 2012, Levin était également en ligne, mais cette fois avec Angela Johnson, une enquêtrice de London (Ontario) qui se faisait passer pour une mère célibataire de trois enfants. Levin lui a également dit qu’il avait eu des relations sexuelles avec ses propres filles. « Cela me manque beaucoup », a-t-il écrit en ligne, « mais nous avons vécu là de nombreuses années merveilleuses ».
« M. Levin a également déclaré qu’il espérait que ses filles “partageraient” leurs propres enfants (ses petits-enfants) avec lui et sa femme », a déclaré le procureur de la Couronne Allison Dellandrea en lisant une déclaration commune.
L’éducateur de renom avait déclaré à la « mère » de London qu’il aimerait les « b.... r » toutes les trois (ses trois enfants) devant toi et avec ton aide... vont-ils se soumettre ou aurais-je besoin de les attacher ? » Quand on lui a répondu qu’il devrait s’y prendre doucement, Levin promit : « pas de correction ni de douleur en échange de ton aide et de tes encouragements. »
Ah, « Les Ontariens et le sexe » comme dirait la grande chroniqueuse du Journal de Montréal, Sophie Durocher. Plus de détails très crus dans The Star (en anglais).
Question sur son implication dans l’établissement des programmes scolaires
Comme on le sait, de nombreux parents s’opposent au nouveau programme d’éducation sexuelle en Ontario qui introduit des notions considérées comme prématurées pour ceux-ci. Il promeut une certaine promiscuité et la théorie du genre (la fluidité des identités sexuelles, simples constructions sociales). La question que de nombreuses personnes se posent en Ontario est de savoir si Benjamin Levin a participé à l’élaboration de ce programme.
Lorsque Levin a été arrêté en 2013, la ministre de l’Éducation, Liz Sandals, a publié un communiqué où elle affirmait « que la collaboration récente du Dr Levin avec le ministère se bornait à des projets de recherche sous contrat et à des invitations à titre de conférencier en sa qualité de professeur à l’OISE » (école normale ontarienne/institut de formation d’enseignants). Les courriels dévoilés hier tendent à démontrer que cette présentation des faits est fausse. Benjamin Levin a non seulement été invité à des retraites de haut niveau avec de hauts fonctionnaires, mais on lui a demandé son avis sur les documents confidentiels liés à politique éducative de l’Ontario, avant même que le ministre de l’Éducation ne les eût approuvés. Levin entretenait également une amitié personnelle avec George Zegarac, l’actuel sous-ministre de l’Éducation, il l’a rencontré pour boire des pots ensemble et l’a invité à un match de baseball des Blue Jays.
Pourquoi je ne laisse pas ma fille de quatre ans porter des bretelles spaghetti

Par Melanie Pritchard de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Ella, ma fille de quatre ans, a reçu pour Noël, de la part d’un membre de la famille, une poupée qui était vêtue d’une jupe rose et légère et d’une camisole à bretelles spaghetti accompagnée d’une veste. À la plus grande surprise et joie de ma fille, elle a aussi reçu le même ensemble que celui de sa poupée, mais à sa taille. Elle s’est aussitôt changée pour faire la paire avec sa poupée. Je les appelle désormais les « jumelles terribles » puisque ma fille s’est arrangée pour porter le même ensemble que sa poupée durant les quelques jours qui ont suivi Noël.
À cause de leur complémentarité, j'aime beaucoup les ensembles que portent ma fille et sa poupée. Par contre, je n’autorise pas ma fille et sa poupée à porter leurs bretelles spaghetti sans que quelque chose ne couvre leurs camisoles. Certaines personnes pourraient penser que j’exagère ou même pourraient me traiter de prude, mais je joue mon rôle parental avec un avantage. En effet, je possède une connaissance approfondie des relations entre les parents et leurs filles adolescentes. Puisque cela fait 15 ans que j’organise des conférences pour les parents et leurs adolescentes, j’ai gagné une connaissance exhaustive des « batailles qui semblent perdues d’avance » qu’ont les parents avec leurs filles adolescentes et leurs garde-robes.
Une de ces batailles concerne les camisoles à bretelles spaghetti portées sans que quelque chose ne couvre les épaules. Oui, je dois l’admettre, ma fille de quatre ans n’a pas l’air immodeste lorsqu’elle essaie de porter sa camisole à bretelles spaghetti. Elle parvient à conserver son air innocent et digne. Donc pourquoi n’autorisé-je pas ma fille à commencer à porter ce genre de camisoles à l’âge de quatre ans? Parce que la bataille qu’elle et moi aurons inévitablement au sujet des camisoles sera beaucoup plus facile à gagner si les normes chez nous ne changent jamais. Il en va de même pour les maillots de bain deux-pièces et tout autre vêtement qui ne protégeront pas sa dignité et son mystère quand elle sera davantage femme et moins fillette.
Lire la suiteÉducation sexuelle au primaire et confusion des rôles en Ontario

En enseignant dès le primaire, des sujets tels que le consentement sexuel, la cyberintimidation, l’homoparentalité, la contraception et les infections transmises sexuellement (ITS), le système scolaire ontarien s’approprie un rôle qui relève directement des parents.
En réformant son cours d’éducation sexuelle, datant de 1998, l’Ontario se place à l’avant-garde sur des sujets préoccupants. Selon nos informations, les tout-petits apprendront, dès la première année du primaire, à discerner les signes non-verbaux qui sont précurseurs de contacts sexuels. En troisième année, les enfants seront sensibilisés aux relations de conjoints de même sexe. C’est à partir de la quatrième année qu’il sera question de cyberintimidation, de contraception et d’ITS. En huitième année, on abordera la diversité des genres et le changement de sexe.
Pour justifier l’implantation de ce cours, le Ministère de l’Éducation de l’Ontario (MÉO) invoque l’accessibilité pornographique reliée aux appareils électroniques. Elles ciblent les enfants du primaire parce qu’un élève sur dix, âgé de 14 ans a déjà envoyé un sexto via un téléphone mobile. Ainsi, les jeunes ont besoin d’avoir un regard éclairé sur la question; car en réalité, la sexualité est loin d’être un jeu d’enfant.
Ceci étant dit, la plate-forme la plus pertinente pour éduquer nos enfants à la sexualité n’est pas l’école. En matière de sexualité et d’intimité physique, l’école ne transmettra pas nécessairement les valeurs prônées par les parents. Dans une salle de classe, l’enseignant n’est pas en mesure de doser l’information selon les besoins et la réalité de chaque enfant. Par ailleurs, le contexte scolaire ne favorise pas un sain épanouissement de l’enfant, spécialement lorsque la moquerie, l’intimidation et l’exposition prématurée font partie de la culture de l’école. Le meilleur endroit pour discuter de ce sujet est sans contredit un sain environnement familial.
En matière d’éducation sexuelle, le rôle du MÉO n’est pas d’éduquer les enfants de 6 à 12 ans mais plutôt, de former les parents à y parvenir. Certes, pour y arriver convenablement, il devrait tout d’abord consulter les meilleurs experts en la matière. Une fois le programme mis au point, le MÉO n’aurait qu’à former des éducateurs qui présenteront à leur tour le contenu aux parents. Ainsi, les parents pourraient visionner cette formation via des capsules vidéo, sur la toile, au moment où ils le jugent opportun. À la fin de chaque module, un rendez-vous virtuel pourrait être donné aux parents. Lors de ces rencontres de clavardage, ceux-ci mentionneraient les blocages, les malaises et les échecs reliés aux discussions avec leur enfant. Avec une telle approche, l’Ontario serait innovatrice et répondrait aux vrais enjeux qui concernent les jeunes de cette province.
Quoiqu’il en soit, je doute fort que l’Ontario aille dans cette direction. L’objectif du gouvernement ontarien n’est pas de favoriser la communication au sein des familles, mais de nourrir un système lourd et coûteux leur permettant de contrôler l’agenda des valeurs. Or, en matière de sexualité, ce n’est ni à l’État, ni à l’école de les transmettre, cela relève d’abord et avant tout du mandat parental. Le rôle de l'État est de pourvoir à un environnement favorisant la communication parent-enfant et non d'usurper le rôle des parents. Si l’État jouait bien son rôle, les parents pourraient mieux jouer le leur.
L’Archevêque d'Ottawa critique avec vigueur les plans d'éducation sexuelle explicite du gouvernement ontarien : il s’agit une « confiscation de l'autorité parentale »

Par Patrick Craine de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
OTTAWA, le 2 février 2015 (LifeSiteNews.com) – L’archevêque catholique d'Ottawa a joint sa voix à celle de milliers de parents de l'Ontario pour protester contre les plans du gouvernement Wynne, qui a l’intention d’imposer un nouveau programme d'éducation sexuelle explicite.
Mgr Terrence Prendergast exhorte les parents et les citoyens concernés à communiquer avec le gouvernement. « Dites-leur vos préoccupations au sujet de cette confiscation de l'autorité parentale, » dit-il.
Le 31 janvier dernier, dans une allocution lors du gala du 10e anniversaire de Maryvale Academy, une école privée catholique d’Ottawa, l'archevêque a averti que le gouvernement « se montre prêt à usurper » les droits parentaux en imposant le nouveau programme. Les parents, dit-il, sont ceux qui sont « les plus qualifiés » pour offrir à leurs enfants une formation dans ce domaine sensible.
Le gouvernement n’a pas encore divulgué le programme au public, même s’il est prévu qu’il soit mis en œuvre à l'automne. Le programme 2015 s’inspire d'un précédent programme que le gouvernement avait retiré en 2010 en raison des protestations des parents. Le programme 2010 aurait enseigné aux enfants les relations homosexuelles et la fluidité présumée du genre dès la 3e année, la masturbation en 6e année, et le sexe oral et anal en 7e année.
« Nous avons la certitude que le programme proposé menace le droit fondamental des parents de façonner chez leurs enfants la dimension morale du comportement sexuel », déclare Mgr Prendergast dans le texte qu’il a rédigé. « L’instruction obligatoire en classe empêchera les parents de protéger leurs enfants d’un contenu qu'ils pourraient juger inapproprié pour leur âge ou immoral. »
« Les parents sont les mieux qualifiés et ont le plus grand intérêt à travailler avec leurs propres enfants pour traiter de ce grave sujet à un âge et lors d’une période délicate du développement », a-t-il poursuivi. « Plus particulièrement, les parents ont le droit fondamental de le faire -- un droit que la province semble prête à usurper sans scrupule. »
Mgr Prendergast s’est également joint à la critique de la « consultation » tant vantée du gouvernement Wynne sur le programme, une consultation bidon qui a été mise au pilori, car elle n’impliquait que quelques parents triés sur le volet qui devaient répondre à de vagues questions sur l'éducation sexuelle sans avoir reçu une copie du programme proposé.
En outre, a dit l'archevêque, le programme envisage de violer directement l'enseignement catholique, et du même souffle, le gouvernement Wynne dit que les écoles catholiques seront obligées de l’enseigner.
« Selon la proposition actuelle, le gouvernement ontarien ne permettra pas aux institutions éducatives catholiques d’utiliser nos propres programmes pour l'enseignement des dimensions morales de la sexualité, » a-t-il dit. « Au lieu de cela, le gouvernement provincial va les forcer à adopter son programme. »
« Si l'on en croit l’expérience et selon de premières indications, le programme du gouvernement contient des éléments qui contredisent les principes moraux catholiques », a-t-il poursuivi. « En outre, le gouvernement va décider quand et comment enseigner cette matière. Cette décision ne respectera pas le degré de maturité de chacun des enfants pour cette discussion ni la volonté de ses parents. »
« J’exhorte tous ceux d’entre vous qui sont parents à vous informer sur ce programme dont l’application est imminente, » a-t-il ajouté. « S’il vous plaît, contactez les Honorables Liz Sandals, ministre de l'Éducation, le premier ministre et votre député. Dites-leur vos préoccupations au sujet de cette confiscation de l'autorité parentale. »
Pour une liste complète des articles de LifeSiteNews au sujet des plans en matière d’éducation sexuelle du gouvernement Wynne, cliquez ici.
Contact :
Ministre de l'Éducation Liz Sandals
14e étage, édifice Mowat
900, rue Bay
Toronto ON M7A 1L2
Téléphone : 1-416-325-2929
Fax : 1-416-325-6348
Courriel : [email protected]
Ministre de l’éducation : les écoles catholiques devront enseigner le nouveau programme d’éducation sexuelle

Par Pete Baklinski, LifeSiteNews -- traduit par Campagne Québec-Vie
Les parents catholiques de l’Ontario qui espèrent que leurs enfants fréquentant une école catholique soient épargnés du programme explicite d’éducation sexuelle, qui prétendument enseignerait à leurs enfants à propos de la masturbation, à s’interroger sur leur identité sexuelle en tant qu’homme ou femme, et à propos des diverses structures familiales sont laissés pour compte.
La Ministre de l’éducation, Liz Sandals, a déclaré hier à l’émission ‘The Agenda’ de TVO que les écoles catholiques ne seront pas en mesure de se retirer du programme qui est imposé aux écoles ontariennes par la Premier Ministre lesbienne, Kathleen Wynne.
« Il y a seulement un programme, et c’est notre espoir que les quatre systèmes [anglais et français catholiques; anglais et français publics] utiliseront le même document du programme ».
La Ministre a indiqué que même si le système scolaire catholique pourra fournir, à travers son propre programme de vie familiale, ses ‘commentaires’ sur le programme d’éducation mandaté par le gouvernement, il ne lui sera pas permis de changer quoi que ce soit et devra ‘livrer’ l’éducation sexuelle telle quelle.
Si le programme est à l’image de son prédécesseur, mis en veilleuse en 2010 suite à la réaction négative des parents, il contiendra probablement des éléments contraires à l’enseignement sexuel et moral catholique, tels l’approbation de la masturbation, du sexe anal et oral, de l’homosexualité et de la contraception.
La Ministre a défendu la décision d’implanter le programme d’éducation sexuelle pour l’année scolaire 2015/16, en disant : « C’est le bon moment de le faire pour les enfants, car les enfants ont besoin de cette information ».
Lorsque l’animateur Steve Paikin a demandé à Mme Sandals de répondre directement aux préoccupations concernant le contenu du programme, lequel « encouragerait activement les enfants de 12 ans à la masturbation comme moyen pour connaître leurs corps et enseignerait aux enfants de huit ans qu’être un homme ou une femme est simplement un construit social », elle n’a pas nié le fait que le programme contiendrait ces composantes. Elle a plutôt éludé la question, disant que de telles informations seraient incluses dans les guides de l’enseignant en tant que « réponse appropriée » si les enfants posaient des questions sur le sujet.
À quelques reprises lors de l’entrevue, Mme Sandals a affirmé que le programme d’éducation sexuelle fournit aux enfants « de bonnes et précises informations » au sujet du sexe, sans dire à partir de quel point de vue ces informations ont été jugées ‘bonnes’ et ‘précises’.
Le géant de l’avortement, Planned Parenthood, a une notion très différente de ce qui constitue une ‘bonne’ éducation sexuelle par rapport à l’Église catholique. Par exemple, alors que Planned Parenthood considère que tuer un enfant à naître par avortement au nom des ‘droits reproductifs’ est une action acceptable et socialement bénéfique, l’Église catholique soutient que l’avortement est toujours et partout intrinsèquement mauvais, car il détruit un être humain. Il ne peut jamais être justifié.
Mme Sandals a également confirmé que le programme enseignerait aux enfants ce que signifie donner son consentement à des relations sexuelles.
« Nous ne devons pas seulement parler des saines relations; nous devons rendre parfaitement clair et explicite que le consentement éclairé est nécessaire [avant de s’engager dans l’activité sexuelle], et nous devons nous assurer que les garçons et les filles obtiennent la même information » a-t-elle ajouté.
Le site LifeSiteNews a plus tôt cette semaine rapporté les réactions des opposants, qui critiquent le fait que le programme, selon eux détourné par des militants avec un agenda homosexuel, enseigne aux enfants au sujet du consentement aux relations sexuelles.
La Dr. Judith Reisman, professeure à l’École de droit de la Liberty University, a alors dit à LifeSiteNews que les ‘pédo-sadistes’ à l’intérieur du mouvement homosexuel s’activent pour « baisser l’âge du consentement et enseigner aux enfants que c’est OK pour eux de consentir à avoir des relations sexuelles avec des adultes ».
« Toute la question est de rendre les enfants disponibles pour le sexe plus tôt. Plus l’enfant est jeune, plus rapidement il peut donner son consentement, et donc le plus vite on peut avoir avec eux des rapports sexuels légaux », a-t-elle dit.
Messieurs, serez-vous condamnés à recourir à votre tour à la panoplie contraceptive ?
(Photo : mrhayata sur flickr.com, licence creative commons)
À l’heure où, au Québec, un débat de société est réclamé, suite à une importante remise en question du harcèlement sexuel masculin, il m’apparaît fort étrange et décevant de lire sous la plume de M. Daniel Caillas, dans le Journal Métro du 18 novembre 2014, sous le titre : La contraception de demain, ces mots : « Et surprise, ce sont les hommes qui seront les principaux protagonistes de la contraception du futur ».
Il semble que le jour approche où l’homme ne sera plus limité au condom et à la vasectomie pour prévenir la grossesse chez sa partenaire. Dorénavant, les hommes auront d’autres choix : pilules, vaccins ou injections. Avouons-le, cela soulagera peut-être les femmes aux prises avec les nombreux et graves dommages collatéraux de la contraception.
Face à cette nouveauté qui fait la nouvelle, je réagis spontanément : Quel mépris flagrant de l’écologie humaine ! Et quel mépris incontestable et de l’homme et de la femme, pourtant capables de progresser ensemble sur le chemin de l’humanisation sans recourir à la contraception ou à la dépendance médicale !
Il est vrai que devenir des êtres autonomes affectivement et sexuellement ne va pas de soi. Cela est pourtant possible si on s’éduque au processus continu de l’intégration de l’amour et de la sexualité (respectueux du don de la fertilité cyclique chez la femme et de la fertilité permanente chez l’homme). C’est ce que j’ai constaté personnellement pendant dix ans, alors que j’enseignais en milieu collégial le cours complémentaire : Fécondité, santé, autonomie.
Hélas, on a tout fait pour faire disparaître mon cours, pourtant fort apprécié de mes élèves, parce que, selon plusieurs, il les amenait à reconstruire leur être affectif et sexuel. Ce cours dérangeait des collègues ayant opté pour la mentalité contraceptive et abortive. Il fut donc éliminé aux dépens de la jeunesse appelée à se connaître en vérité, à se respecter et à se préparer à réussir leur projet couple-famille !
Messieurs, jeunes et moins jeunes, en ce moment où s’impose la reconstruction de notre société au plan affectif et sexuel, je vous présente trois propositions :
Résistez à la panoplie contraceptive contraire au bien-être de l’homme et de la femme.
Prenez le temps de découvrir le véritable sens de l’écologie humaine qui prévient la mutilation et la dénaturation de toute personne.
Acceptez avec courage et joie l’appel à transmettre généreusement et sagement la vie à des enfants et à bien les éduquer.
Puissiez-vous prendre le temps de réfléchir sur le bien-fondé de ces propositions pour le présent et surtout pour l’avenir de notre société.
Solange Lefebvre-Pageau
Solange Lefebvre-Pageau, M. Sc., infirmière à la retraite
Fondatrice et directrice
Centre international de recherche et d’éducation familiale
209-3500, av. Benny, Montréal, QC H4B 2R8
514.342.0695 [email protected] www.ciref.ca
Très bonne lettre sur l'éducation sexuelle à l'école
Éducation sexuelle : buts et résultats ?
(Photo : Claude Robillard sur flickr.com, licence creative commons)
Les enfants font l’objet d’une hypersexualisation dénoncée de toutes parts. Le rôle des éducateurs serait-il d’agresser de plus belle les enfants, surtout dans leur période de latence sexuelle naturelle jusqu’à douze ans, ou ne serait-il pas plutôt de de tenter de renverser cette vapeur si destructrice de leur personne ? Si éducation sexuelle signifie ce qui suit, alors c’est parfait : Chérir et renforcer la pudeur chez nos enfants, qualité essentielle à une relation de couple saine ; Informer qu’une grossesse trop difficile à assumer sur deux résulte de l’échec de la contraception et mène à plus de 100 000 avortements chaque année au Canada ; informer que bon nombre d’infections transmises sexuellement se transmettent par des régions du corps non couvertes par le condom ; informer que le vaccin contre le VPH n’est pas efficace contre toutes les souches de la maladie, laquelle mène à 90 % des cas de cancer du col de l’utérus ; freiner les pressions de la société vers la promiscuité, vers le désengagement (déresponsabilisation), vers le traitement de l’autre comme un objet dont on se sert pour notre propre plaisir personnel. Dans de tels buts, la responsabilité d’éducateur est bien assumée.
Isabelle O’Connor
Gatineau (Québec)
Retour du cours d'« éducation sexuelle » obligatoire à l'école primaire et secondaire au Québec
Sur le site du journal La Presse du 7 novembre 2014 :
(Photo : Ryan Somma sur flickr.com, licence creative commons)
(...)Ces cours ont disparu dans la foulée de la réforme scolaire, avec le retrait du programme de «formation personnelle et sociale». Le ministère de l'Éducation ne veut pas les rétablir tels quels. L'objectif est plutôt d'intégrer quelques heures obligatoires d'éducation à la sexualité dans des matières existantes à chaque niveau du primaire et du secondaire.
Le projet-pilote se ferait dans quelques écoles à la rentrée 2015. (...)
Et un cours d'éducation à l'amour au rythme de l'enfant, sous la responsabilité des parents ?
Lire la suitePropagande sur l'homosexualité dès la 3e année dans les écoles Ontariennes
Sur le site de actualitegouvernementale.ca du 31 octobre 2014 :
(Photo : OliBac sur flickr.com, licence creative commons)
Dès septembre prochain, les élèves du primaire vont suivre des cours d’éducation sexuelle a fait savoir la ministre de l’Éducation de l’Ontario, Liz Sandals. En 3e année, les jeunes vont en apprendre plus sur l’homosexualité et les couples du même sexe.
Encore une fois, on veut usurper la responsabilité des parents de donner une éducation sexuelle selon le rythme de l'enfant pour s'assurer que ces derniers reçoivent un endoctrinement et une promotion de l'homosexualité qui ne fait que troubler les enfants de l'école primaire.
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