Un conseil scolaire vote pour laisser les garçons qui prétendent être filles utiliser les vestiaires de celles-ci

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pressfoto/freepik
15 novembre 2019 (LifeSiteNews) — Les soi-disant « guerres des toilettes » continuent de faire rage aux États-Unis, déchirant les communautés scolaires autour d’une question fondamentale : l’intimité et le bien-être des filles devraient-ils être sacrifiés au profit d’une poignée d’élèves qui prétendent être nés dans le mauvais corps, souvent poussés par une éducation sexuelle idéologique ? Le mouvement LGBT, sans surprise, répond à cette question par un oui catégorique.
À Palatine en Illinois, un débat de quatre ans sur « l’accès aux vestiaires pour les élèves transgenres » s’est terminé cette semaine lorsque le conseil scolaire du district scolaire 211 a voté à 5 contre 2 pour permettre aux élèves s’identifiant comme filles d’utiliser les vestiaires pour filles. La lutte a commencé en 2015, lorsque le ministère de l’Éducation du président Obama a accusé le district d’enfreindre la loi en refusant qu’un garçon s’identifiant comme filles entre dans les vestiaires des filles.
Après deux poursuites fédérales, le conseil a décidé de voter la permission aux élèves qui s’identifient comme transgenres d’utiliser les toilettes ou les vestiaires qui leur conviennent le mieux. La nouvelle politique stipule entre autres que les élèves transgenres « doivent être traités et soutenus d’une manière compatible avec leur identité sexuelle, ce qui comprend les élèves ayant accès aux toilettes et aux vestiaires qui correspondent à leur identité sexuelle ».
Les étudiantes ont été bouleversées par cette décision, d’autant plus que leur bien-être ne semblait pas avoir beaucoup d’importance ou d’importance pour la direction. « Je ne veux pas voir un étudiant transgenre nu dans les vestiaires », a dit une fille. Une autre élève, Julia Burca, de l’école secondaire Fremd, a été tout aussi directe : « Je me sens très mal à l’aise et je sens que c’est contre mes droits en tant qu’élève. »
Malheureusement pour ces filles, nous sommes en 2019, et leurs paroles sont considérées comme haineuses et transphobes. Leur désir de protéger leur corps des yeux des élèves masculins lorsqu’elles se changent, un instinct qui aurait été considéré comme admirable il y a peu de temps, est maintenant considéré comme la preuve que ces filles sont intolérantes. Intolérantes, ou peut-être tout simplement trop stupides pour se rendre compte que notre culture a récemment décidé que les filles peuvent aussi avoir un organe bien particulier, et que, par conséquent, leur malaise naturel devra être surmonté. Il est temps de se conformer au programme.
Lire la suiteL’Union Européenne condamne la Pologne anti-avortement
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Press.info)
Le Parlement européen attaque la Pologne et sa politique nettement en faveur de la vie et de la protection de l’enfance. Au centre de la discussion, un projet de loi polonais intitulé Stop à la pédophilie qui prévoit jusqu’à 5 ans de prison pour les enseignants qui propagent l’éducation sexuelle [certaines sortes]. Les Polonais, pas hypocrites sur la question de la pédophilie comme le sont les immoraux parangons de vertus de la bien-pensance qui sévissent à l’ouest, font ainsi le lien entre l’éducation sexuelle en direction des jeunes et l’apprentissage de la pédophilie. Ainsi ils estiment que l’éducation sexuelle fait « la promotion de l’homosexualité, de la masturbation et d’autres activités sexuelles, encouragerait des relations sexuelles précoces et serait une source de dépendance à la pornographie… »
Hier, l‘assemblée des euro-députés s’est réunie en séance plénière à Bruxelles et a exprimé sa profonde préoccupation concernant ce projet de loi. Dans un texte approuvé par 471 députés, 28 contre et 57 abstentions, le Parlement européen invite le Parlement de Varsovie à ne pas adopter cette loi qui selon eux entend « criminaliser l’éducation sexuelle ».
La résolution européenne va plus loin encore : elle encourage tous les Etats membres à donner une éducation sexuelle complète dans les écoles. Il faut selon l’Union Européenne que les écoles enseignent aux jeunes l’existence de « relations basées sur l’égalité de genre, sur le consensus et sur le respect réciproque » afin « de prévenir et combattre les stéréotypes et la violence de genre, l’homophobie et la transphobie ». De conseils, voire obligation, à l’enseignement de l’éducation sexuelle sous couvert de protéger les enfants contre d’éventuels abus et violences, les euro-députés glissent ainsi à la promotion des droits arc-en-ciel. Promotion dont ils votent le financement en demandant que soient allouées des subventions aux différentes organisations ayant pour mission l‘éducation sexuelle et la lutte contre les stéréotypes de genre, à travers notamment le programme Droits et valeurs et autres projets pilotes.
Le Parlement européen montre ainsi sa totale adéquation avec les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé qui en matière d’éducation et de protection des jeunes soutient l’inclusion des « aspects tels que l’orientation sexuelle et l’identité de genre » et la promotion de l’avortement en tant que « liberté fondamentale ».
Avec la résolution d‘hier, les députés européens ont donc condamné la proposition de loi polonaise et invité le pays à « s’abstenir d’adopter ce projet de loi proposé qui peut être vu comme une autre tentative en Pologne de limiter les droits sexuels et reproducteurs, comme le droit à l’avortement ».
Ainsi cette même Union Européenne qui n’entreprend sérieusement rien pour limiter l’invasion du Vieux Continent par des populations extra-européennes, ainsi que le lui demande d’ailleurs cette Pologne qu’elle a dans le viseur, devient très péremptoire, très active, quand il s’agit de limiter la natalité des Européens et d’ériger la civilisation du nihilisme en modèle de vie.
Le ministre de l’Éducation du Québec : « on va resserrer les balises » des exemptions au cours d’éducation sexuelle

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Shutterstock
Le prédécesseur de Jean-François Roberge ministre de l’Éducation du Québec, Sébastien Proulx, avait déjà dit au sujet des exemptions au cours d’« éducation sexuelle », imposé à tout le Québec, qu'« il ne saurait être question qu'un élève en soit privé », son intention était que la dérogation fût rare. Et maintenant que l’on sait que 81 % des exemptions accordées proviennent d’une seule et même commission scolaire, soit 192 sur 237, l'actuel ministre veut serrer la visse. Selon le Journal de Montréal :
Une commission scolaire de l’Outaouais devra rendre des comptes au ministre de l’Éducation parce que ses écoles ont accepté que près de 200 élèves soient soustraits à des contenus d’éducation à la sexualité, un nombre gigantesque par rapport au reste du Québec.
Un nombre sans doute gigantesque si on le compare à celui de tout le Québec, mais ridicule si on considère le contenu du cours. D’après le Journal de Montréal :
« Si on se rend compte qu’il y a des failles qui sont exploitées par des groupes de parents, on va resserrer les balises, dit le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge. Les exemptions, ça doit être vraiment, vraiment exceptionnel. »
Depuis un an, l’éducation à la sexualité est censée être de retour dans toutes les écoles du Québec. Les parents qui souhaitent que leurs enfants soient sortis de la classe lorsque certains sujets sont abordés doivent se plier à une procédure établie par le ministère.
En fait, le cours d’« éducation sexuelle » n’a jamais cessé d’être enseigné au Québec, du moins n’était-il pas dispensé dans toute la province. L’article du Journal de Montréal continue :
Lire la suiteDans l’ensemble de la province, les écoles ont reçu 540 demandes d’exemption, dont 237 ont été acceptées par les directions, selon le ministère.
Or, 81 % de ces dérogations accordées viennent de la même commission scolaire, soit Portages-de-l’Outaouais (CSPO). Ailleurs, moins d’une cinquantaine d’élèves à travers le Québec ont pu sortir de la classe pendant les ateliers.
Pologne ― Un projet de loi citoyen contre la sexualisation des enfants

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Shutterstock
Le projet de loi d’initiative citoyenne, Stop Pedofilii (« Stop à la pédophilie ») qui a ramassé 265 000 signatures, sera examiné par une commission du Parlement polonais, selon le Visegrad Post :
Le projet de loi citoyen en question, intitulé Stop Pedofilii (« Stop à la pédophilie »), sera donc examiné en commission par la nouvelle Diète. Il a été lancé par l’organisation pro-vie Pro-Prawo do Życia (« Pro-Droit à la Vie »). Présenté par une partie de l’opposition comme interdisant l’éducation sexuelle à l’école, ce projet de loi prévoit en réalité d’interdire et punir toute action entreprise par des adultes en vue d’inciter les mineurs à avoir des relations sexuelles, ce qui inclut les ateliers d’éducation sexuelle conduits par des militants souvent liés aux milieux LGBT qui, avec l’accord de directeurs d’école naïfs ou idéologisés, viennent expliquer aux enfants, à l’insu des parents, que se masturber et regarder de la pornographie est quelque chose de tout à fait naturel et même de très sain, que les identités sexuelles et les sexualités sont fluctuantes et se valent toutes, qu’en cas de problème pour ceux qui choisiront l’hétérosexualité il y a l’avortement (même si l’avortement est interdit dans la majeure partie des cas en Pologne), et que tout ce qui compte est le consentement mutuel des participants à l’acte sexuel. En bref, il s’agit avec ce projet de loi de s’opposer à cette approche de l’éducation sexuelle proposée dans un document élaboré en 2010 en Allemagne par l’OMS […]
L’initiative citoyenne attribuée à tort au PiS par ses critiques et par certains médias n’interdit donc pas l’éducation sexuelle en tant que telle, contrairement à ce qu’a prétendu le député polonais et militant LGBT Robert Biedroń, chef du parti d’extrême gauche Wiosna, lors du débat au Parlement européen. En réalité, il stipule des peines de 2 à 3 ans de prison pour toute personne « qui promeut ou vante publiquement les comportements à caractère pédophile » ou « qui promeut ou vante publiquement les actes sexuels chez les mineurs ». Ces clauses visent aussi les personnes qui agiraient ainsi par le biais des médias ou en relation avec leur poste ou leur profession ou encore en relation avec une activité liée à l’éducation ou l’enseignement.
Mais rien n’est encore gagné, le PiS pourrait très bien faire échouer le projet de loi citoyen « Stop à la pédophilie », comme cela est arrivé en 2017 pour un autre projet de loi citoyen qui visait à interdire les avortements eugéniques.
Le Parti polonais Droit et justice veut condamner certaines formes d’«éducation sexuelle»

Jarosław Kaczyński, chef du Parti Droit et justice.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Sejm RP/Flickr/Wikimedia Commons
Un autre geste à mettre au crédit de ce parti qui a été réélu il y a peu avec une plus large majorité que précédemment. C’est plutôt le contraire qui se passe au Québec. Extrait de CNA :
Le parti au pouvoir au Parlement polonais a présenté un projet de loi qui pourrait condamner certaines formes d'éducation sexuelle dans les écoles.
Le Parti Droit et justice (PiS), qui a remporté la majorité lors des récentes élections du pays, soutient une loi « Halte à la pédophilie » au Sejm, la chambre basse du Parlement. La loi érigerait en infraction pénale la « promotion d'activités sexuelles chez les mineurs » en mettant cet acte parmi les autres crimes contre les mineurs.
Actuellement, les écoles polonaises n'offrent pas d'éducation sexuelle officielle mais, selon Reuters, elles sont chargées de dispenser des cours visant à aider les élèves à se « préparer à la vie familiale ». L'organisation et l'administration des cours diffèrent d'une autorité locale à l'autre.
La population et l'épiscopat, dont Mgr Ignacy Dec s'opposent à cette « éducation » pervertissante. Extrait de CNA :
Mgr Ignacy Dec, évêque de Swidnica, a récemment été cité dans un journal polonais exprimant son inquiétude au sujet des programmes d'éducation sexuelle.
« Il est inquiétant de voir que certaines autorités locales introduisent dans les maternelles et les écoles des programmes de sexualisation recommandés par l'Organisation mondiale de la santé. qui ne font que du mal aux enfants et aux jeunes », déclarait-il.
La loi doit être présentée au Sejm le 16 octobre et devrait être examinée par le Sénat dès vendredi.
Le projet de loi s'inscrit dans le cadre d'un vaste effort populaire visant à supprimer l'éducation sexuelle. Plus de 200 000 personnes ont participé aux Marches pour la Vie et la Famille dans 130 villes de Pologne en juin, pour protester contre l'éducation sexuelle appliquée dans les écoles.
É-U. — Forte augmentation de syphilis, de gonorrhée et de chlamydia

Par Pour une école libre au Québec — Photo : geralt/Pixabay
Les cas de syphilis, de gonorrhée et de chlamydia ont atteint un niveau record en Amérique en 2018, selon un rapport publié la semaine dernière par les Centres de contrôle et de prévention des maladies des États-Unis (le CDC).
Les trois maladies sexuellement transmissibles (MST) les plus courantes ont atteint plus de 115 000 cas pour la syphilis, plus de 580 000 cas pour la gonorrhée et plus de 1,7 million de cas pour la chlamydia, a indiqué le CDC dans un communiqué de presse. Bien que toutes trois puissent être traitées avec des antibiotiques, en l’absence de traitement elles peuvent être transmises à d’autres personnes et entraîner un risque accru de VIH, de stérilité et de grossesse extra-utérine.
Parmi les informations les plus alarmantes dans ce nouveau rapport, l’on note une augmentation de 40 % du nombre (1300) de nourrissons nés avec la syphilis.
« Il existe des outils pour prévenir tous les cas de syphilis congénitale », a déclaré Gail Bolan de la Division de la prévention des MST du CDC. « Le test est simple et peut aider les femmes à protéger leur bébé de la syphilis — une maladie évitable aux conséquences potentielles irréversibles. »
Le rapport du CDC attribue ces augmentations en partie à l’usage de drogues et à la diminution de l’utilisation de préservatifs, ainsi qu’à « la pauvreté, la stigmatisation et les logements instables » réduisant « l’accès à la prévention et aux soins des MST » tant au niveau des États de la fédération qu’au niveau local.
Pour certains commentateurs, ces explications du CDC occultent des aspects fondamentaux. Le président du Family Research Council (FRC), Tony Perkins, a interviewé jeudi passé le Dr Michelle Cretella, de l’American College of Pediatricians sur le sujet.
Mme Cretella a reproché au communiqué du CDC de mettre l’accent sur le traitement secondaire, après coup, et de taire toute action de prévention primaire, c’est-à-dire de commencer par décourager les comportements à risque. Elle a noté que le gouvernement et la société n’hésitaient pas à dire de façon très catégorique et très franche aux jeunes de s’abstenir de fumer (en employant souvent un langage sans fioriture et des images effrayantes), mais tend à traiter différemment la promiscuité sexuelle à la base de la recrudescence de ces maladies vénériennes.
C’est ainsi que les cours d’éducation sexuelle à l’école ne mettent nullement en avant l’abstinence, mais valorisent souvent l’expérience et le plaisir sexuel pour peu que l’adolescent se protège. Il n’est pas évident que ces cours d’éducation sexuelle, en banalisant la sexualité, ne contribuent pas à une certaine promiscuité qui se révèle bien peu prudente. Un rapport en 2016 (sous Obama) du Bureau de la santé des adolescents avait ainsi constaté que les 3500 élèves de 87 écoles affiliées à Planned Parenthood (un organisme de « planification familiale » à gauche du spectre politique) qui avaient suivi un programme d’éducation sexuelle soutenu par Planned Parenthood étaient « beaucoup plus susceptibles d’avoir déjà été enceintes ou d’avoir provoqué une grossesse que les élèves témoins » n’ayant pas suivi ces cours d’éducation sexuelle.
Victoire pour les enfants et les parents : l’Alberta abroge la loi 24
Par Pour une école libre au Québec
Texte de l’avocat John Carpay, président du Centre de justice pour les libertés constitutionnelles (JCCF.ca). Il a représenté les parents et les écoles lorsqu’ils ont contesté avec succès la loi albertaine 24.
En 2017, le gouvernement néo-démocrate de l’Alberta a adopté une loi obligeant les enseignants et les directeurs d’école à ne pas divulguer les secrets de leurs enfants à leurs parents — parfois pour des enfants âgés d’à peine cinq ans.
Connue sous le nom de loi 24, la nouvelle loi privait les enseignants et les directeurs d’école de la discrétion d’informer — ou non — les parents de la participation de leurs enfants aux activités d’une Alliance Homo-Hétéro (A2H) ou d’activités liées à l’A2H.
Plus de deux douzaines de parents et d’écoles ont contesté la validité constitutionnelle de la loi 24 devant les tribunaux. La procédure judiciaire a mis au jour des faits troublants. En effet, des militants profitaient des A2H pour la promotion du transgenrisme. Dans un cas, une fille autiste vulnérable de Calgary a été encouragée par l’A2H de l’école à s’habiller, à vivre et à se comporter comme un garçon à l’école, le tout sans informer ses parents. Ce n’est que lorsque la fille a tenté de se suicider que l’école a finalement informé ses parents qui l’élevaient pourtant avec amour et tendresse de ce qui se tramait dans leur dos.
Dans un autre cas, un garçon de 15 ans a été encouragé à sécher des cours afin d’assister à une conférence de l’A2H dans le centre de l’Alberta, le tout sans en informer sa mère. « Ne vous inquiétez pas, elle ne le saura pas », avait dit une enseignante activiste au garçon. Bien sûr, la mère a fini par le découvrir ; les mères le savent presque toujours en fin de compte. La mère a donc appris que son fils avait séché des cours. Elle a également appris que la conférence de l’A2H avait distribué à son fils et à d’autres enfants un manuel qui détaillait de façon crue et pas à pas comment effectuer une sodomie, le tout illustré en couleur avec deux hommes nus impliqués dans cet acte.
La loi 24 permettait de jeter un voile secret sur les activités des A2H. Secret dont les adultes parlent lors des réunions de l’A2H [eux qui…] ont accès aux enfants, à l’insu de leurs parents. Secret sur le matériel sexuel et politique auquel les enfants sont exposés lors d’activités et d’événements liés à la A2H. Le site Web officiel de l’A2H du gouvernement de l’Alberta, destiné aux enfants de la maternelle à la 12e année, comportait des liens vers de la pornographie ignoble, ce qui a amené les parents raisonnables à s’inquiéter de la teneur de ce à quoi leurs enfants seraient exposés lors des réunions et des activités de l’A2H de leur école.
Lire la suiteMère Miriam exhorte les parents à retirer leurs enfants de l’école publique : « Je ne connais rien de plus urgent »
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
L’éducation (à ne pas confondre avec l’instruction), qui avant tout doit apprendre comment aller vers Dieu, puis à bien vivre en société et enfin la culture, et l’instruction qui enseigne le savoir humain ont été pris en otages par de nombreux États qui imposent diverses idéologies et perversions aux enfants soumis à leur propagande, bafouant les droits des parents (qui découlent de leur devoir d’éduquer). C’est ce que Mère Miriam dénonce dans une vidéo diffusée entre autres par LifeSiteNews, première d’une série visant à avertir les parents des dangers de l’enseignement public, selon LifeSiteNews :
Au cours de son émission quotidienne en direct hier, Mère Miriam a mis les parents au défi de respecter leur devoir en tant qu’éducateurs premiers de leurs enfants. Elle a alerté les parents sur le fait que les écoles d’aujourd’hui sont malsaines et que c’est le premier et le plus important devoir des parents de protéger leurs enfants.
« Cela a à voir avec le fait d’être une mère et un père convenables pour vos enfants... Quelle que soit la situation, vous êtes responsables de la croissance de vos enfants dans la foi », a-t-elle dit.
Or, comme vous le savez déjà sans doute, l’école (publique) est devenue le lieu d’un endoctrinement malsain. LifeSiteNews continue :
L’avertissement d’hier portant sur le système scolaire public est le premier épisode d’une série d’émissions, que Mère Miriam réalise, livrant sa réflexion sur un livre écrit par Mary Rice Hasson, J. D., et Theresa Farnan, Ph. D., Get out Now : Why You Should Pull Your Child from Public School Before It’s Too Late (Voici pourquoi vous devriez retirer votre enfant de l’école publique avant qu’il ne soit trop tard), et sur le résumé du livre dans le magazine Crisis [...]
De nombreux États imposent maintenant l’idéologie du genre et l’éducation sexuelle pornographique aux étudiants.
Dans presque toutes les matières, les élèves sont nourris du mensonge, parfois subtilement et d’autre fois non, qu’il n’y a pas de Dieu. Mère Miriam cite Get out Now : « Le cas de l’athéisme à l’école a produit la génération la plus impie de l’histoire. Le relativisme moral a laissé plus de 2/3 des gens sans croyance en la vérité et en l’objectivité du bien et du mal. »
[...]
Mère Miriam appelle tous les parents à ramener leurs enfants à la maison. Elle encourage les parents de tous les niveaux d’éducation, de revenu et de la société à scolariser leurs enfants à la maison. Elle souligne l’affirmation courante selon laquelle l’enseignement à domicile n’est pas pour tout le monde. Elle lance encore une fois un défi aux parents, affirmant qu’il est non seulement possible, mais nécessaire, pour tout le monde, d’éduquer leurs enfants à la maison : « L’enjeu est trop important. On ne recommence pas l’enfance. »
La dictature du politiquement correct

Par Paul-André Deschesnes — Photo : geralt/Pixabay
Dans cette chronique, j’aborderai un sujet très d’actualité. Nos populations occidentales vivent une époque historique où le politiquement correct occupe toute la place.
Mais, en quoi consiste ce cancer généralisé qui contamine toute la société et même notre Église catholique à tous les niveaux ?
La censure est de retour. De nos jours, soyez sur vos gardes. Vous devez vous plier à l’orthodoxie idéologique en vigueur, sinon vous serez exclus. La rectitude politique, c’est un poison qui tue et impose sa vision dite d’avant-garde.
Si vous refusez de suivre le monde décadent, vous serez étiqueté de personnage méprisable qui refuse d’évoluer. Vous n’êtes tout simplement plus fréquentable.
La terrible rectitude politique ne recherche pas la Vérité, mais bien la popularité. Il faut être à la Mode si on veut être écoutés et respectés par nos médias et notre intelligentsia athées.
La rectitude politique gauchiste et socialiste doit être imposée de force pour changer les mentalités des personnes qui refusent de se convertir aux dictats de ce modernisme athée et très populaire.
Vous résistez et refusez d’obéir, alors vous serez discrédités, méprisés, condamnés, exclus, et cloués au pilori.
Devant l’empire du politiquement correct, il faudrait s’émerveiller et suivre la parade ! Ceux et celles qui rament à contre-courant sont dénoncés. Cependant, n’oublions pas que dans nos rivières, seuls les poissons morts suivent le courant !
Les esclaves du politiquement correct vous diront que vous êtes des vieilles branches accrochées au passé, refusant d’adhérer aux nouvelles modes de notre monde devenu complètement fou.
Vous serez peut-être hypnotisés par tous ces beaux discours et ces nouveautés. Non ! Il faut résister !
Lire la suitePersécution scolaire : une famille allemande émigre et s’installe en Russie
Par Pour une école libre au Québec
Nous avions déjà parlé de la famille Martens (10 enfants) il y a quelques années : Allemagne — Un père en prison pour avoir refusé que sa fille suive un cours d’éducation sexuelle en primaire — et : Allemagne : prison pour une mère qui refuse que sa fille suive les cours d’éducation sexuelle.
Eugène Martens, 40 ans, est le père de 10 enfants.
Eugène Martens et son épouse, Louise, sont tous deux nés en Russie, mais ont quitté le pays avec leurs familles pour l’Allemagne dans les années 1990. Le couple s’est rencontré et s’est marié en Allemagne. Les Martens, qui se décrivent comme de « simples chrétiens vivant selon la Bible », se disent mécontents de l’éducation sexuelle dispensée dans les écoles allemandes et s’inquiètent de l’afflux de réfugiés.
Les Martens ont profité d’un programme du gouvernement russe visant à rapatrier les Russes à l’étranger. Près de 2,2 millions de citoyens de l'URSS et de la Russie (la plupart d’origine allemande) se sont établis en Allemagne de 1950 à 2005.
Opposé à la vision de la sexualité distillée dans les écoles allemandes, empêché d’instruire ses enfants à la maison, il avait brièvement quitté l’Allemagne à la fin 2017 avec sa femme et ses enfants, pour s’établir en plein hiver en Sibérie et fuir ce qu’il a décrit comme l’Occident « sexuellement permissif ». En février 2018 après avoir passé un peu plus de deux mois dans un village sibérien par -40 °C, dans une masure mal équipée et mal isolée, la famille Martens était rentrée en Allemagne.
La famille Martens est désormais de retour dans le Sud de la Russie. Et il semble bien que ce soit pour de bon. Un mécène local a offert de loger gratuitement les Martens dans une de ses maisons.
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