La police allemande traque les parents partant avec leurs enfants avant les vacances
Par Matthieu Lenoir (reinformation.tv)
Les polices allemandes sont actuellement déployées dans les aéroports et sur les autoroutes du pays. Pour intercepter les transports d’armes ou d’explosifs pour interpeller les conducteurs alcoolisés ? Que nenni. Elles sont à la recherche d’enfants que les parents ont retirés de l’école avant les vacances pour bénéficier de prix avantageux offerts sur les périodes creuses par les compagnies aériennes ou ferroviaires, ou éviter les bouchons routiers. Le New York Times gémit ainsi sur ces enseignants allemands des écoles publiques qui « n’en peuvent plus » de voir les parents organiser l’absence de leur progéniture pendant les tout derniers jours de classe pour pouvoir partir en vacances sans trop dépenser dans les transports. Or derrière cette « plainte » transparaît l’immixtion de l’Etat despote dans les vies familiales.
Les parents surpris avant les vacances doivent choisir entre amende ou renvoi des enfants
Normalement, les parents devraient obtenir une dispense pour ce genre de pratique sous peine d’amende dissuasive. En Bavière, la police a ainsi surpris vingt et une familles dans cette situation, avec des amendes atteignant un millier d’euros chacune. Les gouvernements régionaux envoient leurs policiers surveiller les aéroports pour surprendre les contrevenants. Les parents pris en flagrant délit sont alors contraints de choisir entre l’embarquement moyennant amende au retour, ou renvoi des petits à l’école. Parfois pour deux ou trois jours.
Lire la suiteLes questionnaires des écoles et le genre : on demande à des enfants de 10 ans s’ils veulent changer de sexe
Par Clémentine Jallais (Reinformation.tv)
Les écoles publiques aux États-Unis sont coutumières de ce genre d’enquêtes-questionnaires qui fournissent une quantité incroyable de données de tout acabit. Mais le bouchon est poussé de plus en plus loin – et pas dans le bon sens. Dans le Missouri, des élèves âgés de 10 et 11 ans se sont vus remettre une série de questions extrêmement intrusives, parmi lesquelles : « Etes-vous transgenre ou pensez-vous à changer de sexe ? » Et il fallait qu’ils répondent.
Déjà aux prises avec une promotion sans précédent du genre, ces enfants se voient forcés de réfléchir et donc de mettre en doute la réalité biologique qui est la leur. Une énième façon de répandre la confusion dans ces personnalités pré-adolescentes en pleine élaboration.
Ces questionnaires qui déroutent les enfants
Comme nous le rapporte le journaliste Alex Newman, les documents controversés demandaient également à ces élèves de 6e année, s’ils pensaient au suicide, à la consommation de drogues, aux actes homosexuels, etc…
Sur le papier, ils n’étaient pas obligés de répondre, mais les parents cités dans les media ont déclaré qu’on avait dit aux enfants, à l’école, qu’ils auraient des « ennuis » s’ils refusaient.
Lire la suiteMauvaise nouvelle : le premier ministre du Québec veut « adapter » toutes les écoles aux transgenres
Par Paul-André Deschesnes
L’Occident décadent est en train de bâtir une société très bizarre, où les minorités de toutes sortes font la loi et imposent leur croyance à tous les niveaux.
Le premier ministre du Québec a annoncé officiellement le 17 janvier 2018, qu’il faut de toute urgence « adapter toutes les écoles primaires, secondaires, collégiales, et universitaires aux élèves, étudiants et professeurs transgenres ».
Tous ces élèves doivent maintenant être identifiés par le prénom et le sexe qu’ils viennent de choisir. Ils doivent aussi avoir accès aux vestiaires, douches et toilettes de leur choix (hommes, femmes ou toilettes neutres). Le gouvernement va donc débloquer des millions de dollars pour ajouter dans tous les établissements scolaires du Québec des toilettes neutres car il faut respecter la nouvelle identité sexuelle de tous et toutes ; c’est un droit fondamental reconnu par les Chartes en vigueur au Québec et au Canada.
Lire la suiteL’école à la maison en plein essor dans ce pays
Par Reinformation.tv
Le nombre d’enfants scolarisés à domicile y a doublé en six ans, selon les statistiques officielles compilées d’après des données locales et qui se reconnaissent « incomplètes ». Il atteint un total d’au moins 30.000 élèves pour l’année scolaire 2016-2017, contre 15.000 environ en 2011, et pourrait même avoisiner les 50.000.
Alors qu’une belle part de ces enfants bénéficiant de l’école à la maison a sûrement profité de la lucidité des parents affolés par le décervelage programmé dans les écoles sous contrôle étatique au Royaume-Uni – comme en France – plusieurs institutions éducatives et parlementaires britanniques se sont alarmés de cette tendance, craignant que ces jeunes ne reçoivent une « instruction médiocre ».
Pourtant les recherches montrent que l’éducation à la maison garantit de bien meilleurs résultats scolaires que ceux des enfants passés par les écoles qui en outre se chargent de leur « lavage de cerveau », observe Alex Newman de freedomproject.com. C’est dans les écoles sous contrôle du gouvernement dans les pays développés que l’instruction est par nature « médiocre »…
Au Royaume-Uni, la réponse des autorités face à l’engouement pour l’école à la maison consiste pour l’heure à réclamer davantage de contrôles et l’enregistrement obligatoire des enfants qui en bénéficient.
Mgr Giampaolo Crepaldi de l'Institut Cardinal Van Thuan dénonce la mainmise de l'État sur nos enfants

Par Giampaolo Crepaldi, archevêque de Trieste — traduit par Jeanne Smits (Reinformation.tv) — Photo : Pixabay
Une véritable « expropriation » : c’est ainsi que Mgr Giampaolo Crepaldi, de l’Institut Cardinal Van Thuan – ce prélat qui a payé dans sa chair sa résistance au communisme, lui qui fut incarcéré par le régime vietnamien de 1975 à 1988 – accuse la mainmise actuelle des démocraties occidentales d’un totalitarisme aussi tyrannique que celui des pays ouvertement dictatoriaux. Nous vous proposons ici la traduction de sa réflexion initialement publiée sur le site de l’Observatoire international Cardinal Van Thuan. Un texte à méditer… J.S.
La mainmise de l’Etat sur les enfants : un nouveau totalitarisme
A qui sont les enfants ? Les enfants ne sont à personne puisqu’ils sont à Dieu. Il fut un temps où l’idée que l’enfant était un don était ancrée dans le cœur et dans l’esprit de tous, et pas seulement des mères. Un don qui vient de Dieu et qu’il est nécessaire d’éduquer pour qu’il retourne à Lui. On sentait que la procréation appartenait à un cycle de signification qui arrachait l’enfant aux mains de quelque pouvoir terrestre que ce soit, parce qu’il était « au Seigneur ».
Ce sens commun est encore bien vivant chez beaucoup de parents, mais toujours moins en raison de la rationalisation technique et politique qui a assumé également cette forme de domination : la domination sur les fils et les filles. Les utopies politiques sont celles qui ont produit, au cours des siècles passés, des exceptions graves à l’idée que les enfants appartiennent au Seigneur, à commencer par l’ancienne utopie de Platon selon laquelle les enfants nouveau-nés devaient passer immédiatement sous la protection de l’Etat, qui se chargerait de les élever dans des structures publiques afin qu’ainsi, chaque citoyen, voyant les jeunes dans les rues et sur les places, puisse dire : « Cela pourrait être mon fils ». La négation de la famille était nécessaire pour créer une communauté politique d’égaux ayant de solides liens réciproques. On croyait que si les enfants restaient avec leur géniteur, l’unité interne de la communauté deviendrait plus fragile et fragmentée. Cette idée s’est prolongée au cours de l’histoire et passe par la communion des femmes dans les phalanstères du nouveau monde de Fourier, les indications du manifeste de Marx, pour arriver aux Etats totalitaires de la fin du siècle dernier.
Lire la suiteLe ministère de l’éducation interdit l’idéologie du genre à l’école

Par Reinformation.tv — Photo : Ministerio de Educación y Ciencias - Paraguay/Facebook
La résolution ministérielle met hors-la-loi « la diffusion et l’utilisation de tout matériel » relatif à l’idéologie du genre dans les établissements publics et privés subventionnés. Le ministre, Enrique Riera, a justifié la décision en expliquant que « le ministère ne va pas promouvoir l’idéologie du genre, pas plus qu’il ne promeut quelqu’autre idéologie, par exemple l’idéologie politique ».
« Nous respectons la diversité, ce qui ne veut pas dire qu’il faut inculquer une idéologie du genre, qui est comme nous le savons un thème polémique installé dans le monde entier ; mais en tant que Paraguayens le film est très clair pour nous : papa, maman, les petits enfants. Il n’y a pas de façon plus simple de dire cela », a-t-il déclaré.
Lire la suiteL’école catholique de San Domenico à San Anselmo enlève les statues pour être plus « inclusive »
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
L’iconoclasme du XXIe siècle a pour motif l’antiracisme et la lutte contre l’exclusion. En Californie, des sœurs dominicaines – les Dominican Sisters of San Rafael – se sont mises d’accord avec la directrice de leur école San Domenico à San Anselmo pour déboulonner des statues religieuses et enlever autres tableaux et icônes afin de rendre l’école plus « inclusive ». De nombreux parents se sont émus de la démarche, qui altère l’identité de cette école fondée en 1850 en tant qu’école indépendante par des religieuses dominicaines. La direction veut aujourd’hui insister sur son identité d’école indépendante.
De fait, 80 % des familles de cette petite ville cossue près de San Francisco qui confient leurs enfants à San Domenico aujourd’hui ne s’identifient pas comme catholiques. Alors que l’école pratique des tarifs prohibitifs – il faut compter 29.850 dollars pour la scolarité d’une année en maternelle, soit plus de 24.000 euros, et 42.825 dollars pour la demi-pension au lycée – les motifs de la remise à la cave de nombre de statues de la Vierge Marie et des saints sont peut-être aussi mercantiles. Même si cela n’empêche pas le syncrétisme religieux, comme nous allons le voir.
San Domenico à San Anselmo sans ses saints
C’est à la suite d’une enquête réalisée par l’institution dans le cadre de la communauté environnante que la directrice de l’école, Cecily Stock, a constaté que San Domenico était « perçue comme une école catholique et pas nécessairement comme une école indépendante ». « Nous voulons nous assurer que les futures familles intéressées sachent que nous sommes une école indépendante », a-t-elle déclaré. Histoire d’attirer le chaland.
Lire la suitePourquoi Notre-Dame de Fatima est-elle si préoccupée par la Russie ?

Troupes russes alignées pour la marche des communistes au Kremlin
Par John-Henry Westen traduit par Campagne Québec-Vie
4 mai 2017 (LifeSiteNews) — Lorsque j’ai fait des recherches sur Fatima pour me documenter, à l’occasion de plusieurs rencontres où j’ai pris la parole cette année, j’ai été frappé à plusieurs reprises par l’insistance de Notre Dame sur la consécration de la Russie. Notre Dame promit qu’après avoir été faite, et que la pratique des Cinq premiers samedis de réparation aura été suivie, la Russie se convertirait et qu’une période de paix serait donnée au monde. Sinon, avertit la Reine des Cieux, la Russie « répandra ses erreurs à travers le monde, causant des guerres et des persécutions contre l’Église. » Elle ajouta, « Les bons seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, de nombreuses nations seront éliminées. »
« À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera, dit-elle. “Le Saint-Père me consacrera la Russie, qui se convertira, et un temps de paix sera accordé au monde.”
De fait, le Pape Saint Jean-Paul II a confié le monde au Cœur Immaculé (de Marie) en 1984, mais nous attendons toujours cette période de paix. Nous avons vu plus de guerres, massacres, martyrs, et d’avortements dans la deuxième moitié du siècle dernier que jamais auparavant. Curieusement, nous n’avons pas vu l’anéantissement de nations diverses. Mais qu’est-ce que cela a bien à voir avec la Russie?
Lire la suiteLe projet de loi sur l’éducation à propos du fœtus en Oklahoma : un modèle pour un futur mouvement pro-vie

Par Calvin Freiburger de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Parmi les divers projets pro-vie introduits au niveau étatique, le plan récent de l’Oklahoma, soit celui d’enseigner le développement du fœtus dans les écoles publiques, mérite beaucoup plus d’attention que ce qu’il a obtenu jusqu’à présent.
Bannir certaines procédures d’avortement, règlementer les avorteurs, et cesser de financer Planned Parenthood, etc., sont tous importants pour eux-mêmes ; mais chacun d’eux, de même que le but à long-terme d’arrêter l’avortement pour de bon, dépendent ultimement de l’opinion publique, qui change d’elle-même.
Bien que l’Amérique soit opposée à l’avortement en général (ce qui signifie que les politiciens pro-vie ne doivent pas craindre d’être plus proactifs à ce sujet), le fait de s’identifier comme “pro-vie” et “pro-choix” fluctue en va-et-vient encore trop souvent, sans signes d’une tendance plutôt longue et continue.
Lire la suiteLe pape demande aux parents de ne pas laisser de « soi-disant » experts usurper l’éducation de leurs enfants

Par Lianne Lawrence de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
ROME, 20 mai 2015 – Les parents se sont « exilés eux-mêmes de l’éducation de leurs enfants » et doivent reprendre leur rôle en tant qu’éducateurs des mains des « soi-disant experts », partage le pape François.
Lors de l’audience générale du 20 mai, le Saint-Père a dénoncé les intellectuels « critiques » qui ont « de mille manières fait taire les parents, pour défendre les jeunes générations des dommages — véritables ou présumés — de l’éducation familiale », selon Zenit.
« Pourtant, la relation famille-école doit être harmonieuse, partage le pape. Nos enfants ont besoin d’être guidés fermement afin qu’ils grandissent en étant responsables à l’égard d’eux-mêmes et des autres. Les communautés chrétiennes sont appelées à offrir leur soutien à la mission éducative des familles. »
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