Grande-Bretagne : Des élèves de 11 ans se font demander la définition de la pornographie dure…

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Encore un exemple de la perversité des cours d’« éducation sexuelle », absolument délirant ! Précisons au passage que ce n'est pas le seul. Selon LifeSiteNews :
Une école britannique s’est excusée auprès des parents, ceux-ci s’étant plaints que des élèves d’à peine 11 ans se vissent donner des devoirs leur demandant de définir des termes tels que pornographie dure et pornographie transgenre.
L’Archbishop Sentamu Academy, une école de l’Église anglicane à Hull, s’est « excusée pour toute offense causée » devant les parents en colère qui s’étaient plaints des devoirs, rapporte le Daily Mail.
Selon l'article, les enseignants ont demandé aux enfants âgés de 11 et 14 ans « de “définir” la pornographie, la pornographie douce, la pornographie dure (hardcore pornography) et la pornographie transsexuelle, ainsi que la mutilation génitale féminine [...] le trafic, la circoncision masculine [...] et plus encore ».
Je ne mettrais pas les autres turpitudes dont il était question…
Une mère a déclaré au journal britannique que la recherche de ces expressions en ligne, en vue de trouver leur définition, aurait « détruit » l’esprit de sa fille de onze ans et l’aurait « marquée à vie ».
« Ma fille est encore une enfant, elle est encore dans le monde des elfes magiques, sa chambre est faite dans le style My Little Pony [aïe]. Elle est très innocente et naïve », dit-elle.
« Elle n’était qu’à l’école primaire l’année dernière et une vie la plus belle possible, maintenant on lui demande de chercher : pornographie dure. »
Cette mère a déclaré qu’elle avait vu des plaintes provenant d’autres parents concernant les devoirs sur un groupe Facebook et avait donc empêché sa fille de chercher les termes en question.
« On leur a dit d’utiliser Google et elle aurait fait une recherche. J’ai entré le terme “porno dure” sur Google et certaines des images qui sont apparues [étaient] assez dérangeantes », ajouta-t-elle.
Le gouvernement britannique a décrété la mise en place d’un nouveau cours d’« éducation sexuelle », incluant les aspects de l’idéologie LGBT (comme si le précédent n’était pas assez pervers). Ce programme sera cependant retardé pour cause de coronavirus :
À partir de septembre prochain, de nouveaux cours sur les relations et l’éducation sexuelle (RSE) devaient entrer en vigueur au Royaume-Uni, ce qui a été reporté à septembre 2021.
Professeure de Harvard : les enfants scolarisés à domicile devraient suivre quelques cours à l’école publique

Elizabeth Bartholet.
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Cette idée pour le moins farfelue provient d’une professeure en droit de Harvard (comme quoi le nombre de diplômes n’assure pas le bon sens), Elizabeth Bartholet, selon LifeSiteNews :
Elizabeth Bartholet, professeure de droit à Harvard, qui voulait [...] imposer « une interdiction préalable » de l’enseignement à domicile, a maintenant plaidé en faveur d’un « régime réglementaire » obligeant les enfants qui sont éduqués à la maison à suivre néanmoins quelques cours dans une école publique.
Selon Mme Bartholet, les enfants éduqués par leurs parents à la maison « devraient avoir une certaine exposition à l’environnement des écoles publiques ». Elle « pense qu’ils devraient suivre un cours ou deux chaque année à l’école publique et s’engager dans certaines activités extrascolaires ».
Mais quelle incidence peuvent bien avoir deux cours dans toute l’année ? À moins qu’il ne s’agisse de ces cours d’« éducation sexuelle » qui marquent malheureusement longtemps l’esprit des jeunes qui y sont exposés…
Les enfants ont le droit ? :
Son argument était que « les enfants ont le droit d’être exposés à des opinions et des valeurs autres que celles de leurs parents, but qu’il est impossible de garantir si ces enfants sont à la maison 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 ».
Pourriez-vous me dire au nom de quel principe les enfants ont le devoir ou le droit d’être exposés à des opinions ou à des « valeurs » autres que celles de leurs parents ?
Loin des yeux du gouvernement :
Lors d’une entrevue passée la fin de semaine dernière avec Off-Trail Learning, une baladodiffusion de Blake Boles, défenseur de l’éducation non institutionnelle, Bartholet a déclaré : « c’est l’éducation non réglementée à domicile qui me préoccupe ».
Mme Bartholet s’inquiète des abus qui surviendraient aux enfants qui font l’école à la maison, oubliant que l’école en est également source :
Outre le fait que les abus d’enfants ne sont pas détectés, la professeure craint également que certains parents « ne soient absolument pas en mesure de fournir les bases de, vous savez, l’éducation, que, je pense, presque tout le monde aux États-Unis serait d’accord pour dire que les enfants doivent avoir ; certaines compétences pour leur donner divers choix d’emploi et autres dans l’avenir ».
Je ne suis pas sûr de ce qu’elle croit que la population américaine approuverait absolument, mais ce qui est certain, c’est que le gouvernement ne doit pas s’immiscer entre les parents et les enfants dans le domaine de l’éducation, son champ d’action devrait se limiter à s’occuper des maltraitances (attention ! hein ! il n’y a pas de quoi fouetter un chat pour une fessée ou quelques gifles).
La charge de la preuve revient aux parents :
Elle a proposé de mettre « la charge de la preuve sur les parents de démontrer qu’ils ont réellement la capacité de procurer une éducation adéquate à la maison ». [...]
« Je pense que les parents doivent justifier le retrait de leurs enfants et avoir une raison de penser que l’éducation de leurs enfants leur permettra de mieux réussir ». Ils ont également besoin d’une « justification », a-t-elle souligné, « en termes de comment et pourquoi ils sont qualifiés pour enseigner ».
En somme, la question latente à tout ce discours est : à qui « appartiennent » les enfants ?
Le gouvernement Trudeau commande des millions de seringues en vue du vaccin COVID-19

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On voit que le gouvernement Trudeau ne démord pas de l’idée d’un vaccin contre le coronavirus, malgré le fait qu’il s’agisse d’un virus qui mute rapidement. Comme si ce n’était pas assez, le Canada avait annoncé il y a quelques semaines le projet de faire tester au Canada un vaccin fabriqué en Chine, cultivé sur une lignée de cellules de bébé avorté.
37 millions de seringues, selon LifeSiteNews :
Le gouvernement canadien a commandé 37 millions de seringues pour l’administration d’un éventuel d’un vaccin contre le COVID-19 à chaque Canadien, annonçait mardi le ministre des Services publics et de l’Approvisionnement, Anita Anand.
« Nous continuons également à travailler pour nous procurer les autres fournitures nécessaires à d’éventuelles vaccinations de masse systématiques », déclarait Anand, rapporte CTV. « Nous nous assurons que lorsqu’un vaccin viable sera découvert, le Canada sera prêt à l’administrer ».
Aucun calendrier n’a été fixé pour la livraison des seringues, qui sont produites par Becton Dickinson Canada. La quantité serait presque suffisante pour toute la population du pays.
« Nous tenons compte du nombre maximum de Canadiens qui pourraient souhaiter être vaccinés », affirmait le Dr Theresa Tam, administratrice en chef de l’Agence de la santé publique du Canada.
Mais 40 % de la population ne veut pas d’un vaccin obligatoire, le gouvernement devrait donc plutôt baisser la quantité de sa commande d’environ autant, si ses intentions sont vraiment de ne piquer que les gens volontaires. Car justement, il est à craindre que l’admirateur de la dictature communiste chinoise, Justin Trudeau, veuille en venir là, laissant dans le vague cette question :
La nouvelle fait craindre que l’éventuel vaccin ne soit obligatoire, d’autant plus que le Premier ministre Justin Trudeau refusa à plusieurs reprises d’exclure cette possibilité. « En ce qui concerne les types de protocoles de vaccination qui seront mis en place, nous avons encore pas mal de temps pour y réfléchir afin de bien faire les choses », déclara-t-il en avril.
Les vaccins ne sont pas obligatoires pour la plupart des gens au Canada, ce qui, selon les experts, est pour le mieux, à la fois en termes de praticabilité (en particulier s’il n’y a pas une quantité suffisante pour chaque citoyen) et de mise en vigueur. Le ministre de l’Éducation du Nouveau-Brunswick, Dominic Cardy, fait pression afin qu’un projet de loi, mettant fin aux exemptions pour raisons philosophiques, religieuses et autres exemptions non médicales à la vaccination des écoliers, soit adopté.
Ceci est assez curieux quand on pense que le Nouveau-Brunswick n’a eu pratiquement aucune mort attribuée au coronavirus.
L’OMS, le sexe et les enfants

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Je vous avais déjà parlé du document du Bureau central de l’OMS pour l’Europe sur l’« éducation à la sexualité », qui recommandait l’enseignement de la masturbation aux enfants de quatre ans et moins… et autres horreurs de ce genre. Notons aussi que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) prône l’avortement dès un âge très tendre, par son approbation de la Déclaration des droits sexuels en 2015, déclaration produite par l’International Planned Parenthood Federation (IPPF).
Je vous propose ici une vidéo de l’historienne française Marion Sigaut, qui analyse en profondeur le contenu sulfureux en la même matière de diverses déclarations de l’OMS et autres organismes internationaux comme l’IPPF, grand fournisseur d’avortements.
Drapeaux de la « fierté » arborés par des établissements scolaires « catholiques »

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En Ontario, le Waterloo Catholic District School Board (WCDSB) avait décidé de faire flotter au-dessus des écoles une version « catholique » du drapeau de la « fierté homosexuelle » pour le mois de juin, qu’il devrait plutôt consacrer à honorer le Cœur Sacré de Jésus en tant qu’institution catholique. Mais le conseil scolaire a reculé devant les réactions des catholiques outragés à la fois par l’idée qu’il reconnût ce mois comme celui « fierté » et par son projet d’arborer un sacrilège drapeau « LGBT » et « catholique », comme si pareil amalgame était seulement possible. Le conseil a peut-être davantage reculé devant l’irritation du monde LGBT qui trouvait irrespectueux pour ses représentants l’intention de brandir un simili drapeau LGBT en lieu et place du vrai drapeau arc-en-ciel… « Est bien fou du cerveau qui prétend contenter tout le monde et son père », disait La Fontaine. Selon LifeSiteNews :
Un conseil scolaire catholique de l’Ontario est revenu sur sa décision d’arborer une version « catholique » du drapeau de la « fierté » pro-homosexuelle, face aux fortes réactions provenant de toutes parts.
Les militants LGBTQ et leurs comparses ont reproché au Waterloo Catholic District School Board (WCDSB) de ne pas avoir planifié de hisser le « traditionnel » drapeau arc-en-ciel de la fierté en juin, qui est appelé « mois de la fierté » dans toute la province.
En outre, des groupes pro-famille tels que Parents As First Educators (PAFE) et Campaign Life Coalition ont fustigé le conseil pour son scandaleux projet de reconnaître juin comme « mois de la fierté », en arborant en plus une version « catholique » du drapeau de la fierté.
Ce n’est évidemment pas le seul conseil scolaire « catholique » ontarien à envoyer les couleurs arc-en-ciel :
Pendant ce temps, le Thunder Bay Catholic District School Board déploie ce mois-ci le drapeau arc-en-ciel de la fierté pro-homosexuelle devant ses écoles pour montrer son engagement en faveur de l’« inclusion » — une pratique qu’il a commencée l’année dernière.
De même que la St. Jerome’s University qui a voulu aussi célébrer cette « fierté » (comme s’il y avait de quoi être fier), selon un second article de LifeSiteNews :
Lire la suiteUne université catholique de l’Ontario a hissé le drapeau pro-homosexuel de la « fierté » sur le campus lundi pour marquer le mois de la fierté.
St. Jerome’s University [est] une institution catholique financée par l’État et fusionnée avec l’université de Waterloo…
L’Alberta propose un projet de loi reconnaissant le droit aux parents de choisir l’éducation de leurs enfants

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Le projet de loi introduit par le ministre de l’Éducation d’Alberta montre un abysse de différences dans la façon de considérer la famille entre cette province, dirigée par le Parti conservateur uni, et le Québec, où le gouvernement aimerait bien que le moins d’enfants possible échappent à son cours d’« éducation sexuelle », ou le NPD qui dirigeait précédemment l’Alberta. Selon LifeSiteNews :
Le Premier ministre Jason Kenney a déclaré que la loi « consacre la croyance des Albertains en... la responsabilité parentale ».
« Parce que nous croyons que les parents savent mieux que les politiciens ou les bureaucrates ce qui est dans le meilleur intérêt de leurs enfants », a ajouté Kenney.
Un des apports du projet de loi, inscrit dans le préambule, soutien le droit des parents, selon la CBC :
Le premier ajouterait un nouveau considérant à la loi : « considérant que les parents ont le droit a priori de choisir le type d’éducation qui sera donné à leurs enfants » [...]
Le NPD d'Alberta est antichrétien, selon LifeSiteNews :
Cette évolution représente une nouvelle très positive, en particulier la reconnaissance explicite des droits des parents en matière d’éducation. Il est facile d’oublier à quel point le NPD avait eu l’impudence d’attaquer les valeurs des écoles religieuses, allant même jusqu’à s’opposer à l’inclusion de la déclaration suivante dans la politique « Safe and Caring » d’une école : « Nous croyons que les hommes et les femmes ont été créés à l’image de Dieu, selon Sa ressemblance, et qu’ils ont donc une valeur intrinsèque et transcendante ». Cette déclaration, avait tranché le NPD, violait la loi sur les écoles parce qu’elle était prétendument « inhospitalière, sans compassion ou irrespectueuse, ou les deux ». Le NPD est antichrétien, et dès qu’il eut pris le pouvoir, il cessa de prétendre qu’il ne l’était pas.
Connecticut : Un juge interdit aux avocats d’appeler « hommes » les « femmes transgenres »
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le juge aurait au moins pu attendre de rendre son jugement avant de montrer son parti pris. Il s'agit d'un procès intenté par trois étudiantes du secondaire américain, surpassées dans les compétitions scolaires féminines par des garçons qui se prétendent « filles ». Selon LifeSiteNews :
Les avocats représentant un trio d’étudiantes du secondaire au Connecticut demandent le remplacement du juge qui supervise le cas dans lequel ils sont impliqués, celui-ci ayant révélé son jeu en leur interdisant d’appeler « hommes » les athlètes biologiquement masculins*.
Le manuel officiel du Connecticut Interscholastic Athletic Conference (CIAC) indique que cet organisme « s’en remettra à la détermination de l’élève et de son école locale en ce qui concerne l’identification de genre », sans aucune condition relative aux transitions physiques ou au niveau de testostérone, au motif qu’il « serait fondamentalement injuste » d’« empêcher un élève de faire partie d’une équipe sportive d’un genre spécifique, qui est conforme à l’identité de genre publique de cet élève à toutes autres fins ».
À cause de la politique du CIAC, les concurrents biologiquement masculins* ont systématiquement surpassé les vraies femmes, selon une plainte déposée par l’Alliance Defending Freedom (ADF) au nom des athlètes Selina Soule, Alana Smith et Chelsea Mitchell. Cette situation prive ces jeunes filles non seulement de la possibilité de progresser dans la compétition, mais aussi de gains dans le domaine qui leur auraient donné la possibilité d’acquérir une bourse d’études.
Le mois dernier, le juge de district Robert Chatigny a demandé aux avocats de l’ADF de ne pas qualifier les concurrents transgenres des jeunes filles — qui sont en fait des hommes — d’« hommes », rapporte le National Review.
Le juge Chatigny a affirmé que l’expression « femmes transgenres » était « conforme à la science, aux pratiques courantes et peut-être à la décence humaine » sans concéder aucun des « intérêts ou positions légitimes » de l’ADF, tranchant que le terme « hommes » était « inutilement provocateur ».
*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » (ou de personnes biologiquement masculines) quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». — A. H.
Grande-Bretagne : Poursuite contre l’accès des « transgenres » aux toilettes de l’autre sexe dans les écoles
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Permettre à des garçons se disant filles d’employer les espaces réservés à celles-ci, pour des opérations intimes, est plus que sulfureux, d’autant plus que la gent masculine « transgenre » peut avoir encore les caractères qui lui sont propres.
Toujours est-il qu’une adolescente a entamé une action en justice contre un guide LGBT (n’oublions pas le « + ») destiné aux écoles et qui préconise notamment cet usage malsain des lieux réservés, selon LifeSiteNews :
Une adolescente a entamé une action en justice contre le « LGBT+ hate crime guidance » (Indications sur les crimes contre les personnes LGBT+) destiné aux écoles, car il recommande que les garçons qui se disent filles aient accès aux espaces réservés aux filles, comme les salles de bain, les vestiaires et les douches.
« Les filles ne devraient pas être obligées de garder le silence lorsqu’elles sont mal à l’aise face à la présence de garçons aux mêmes toilettes », a déclaré l’anonyme adolescente, selon la Safe Schools Alliance UK, le cabinet d’avocats représentant la jeune fille.
Le guide incriminé a été mis à jour et publié en janvier par le Crown Prosecution Service (CPS), principal service de poursuites pénales en Angleterre et au Pays de Galles. Le guide a été écrit en collaboration avec un certain nombre de groupes de militants LGBT, dont Stonewall, un groupe britannique à peu près équivalent au Human Rights Campaign (HRC) des États-Unis.
Le guide incite également élèves et professeurs à la délation des individus qui oseraient exprimer leur désaccord face à l’idéologie transgenre, ce qui en pratique peut être le sentiment d’inconfort de devoir partager son vestiaire avec des personnes qui sont de toutes évidences de l’autre sexe… c’est de la « transphobie ».
Heureusement pour les Britanniques, le gouvernement songerait à réserver à nouveau l'usage des lieux publics, normalement non mixte, aux personnes congrues.
Des parents disent que l’école de leur fille lui a «lavé le cerveau», lui faisant croire qu’elle est un garçon
Par Paul Smeaton ― Traduit par Campagne Québec-Vie
Surrey, Royaume-Uni, le 17 mars 2020 (LifeSiteNews) ― Selon un article publié le 15 mars dans Daily Mail, des parents du Royaume-Uni accusent un professeur d’endoctriner secrètement leur fille de 13 ans, lui faisant croire qu’elle est un garçon.
Selon l’article, Ashleigh et Ged Barnett furent véritablement abasourdis lorsque leur « belle adolescente » leur confia son sentiment de vouloir être un garçon et de couper ses cheveux très courts. Ils ont ensuite découvert qu’elle suivait des séances privées hebdomadaires avec un professeur adjoint qui était chargé du groupe LGBT de l’école.
La Hoe Valley School de Woking, dans le Surrey, aurait apparemment appelé la jeune adolescente d’un nom masculin et l’encourageait à se changer dans un cubicule du vestiaire des garçons.
« Notre jeune fille était encouragée à croire qu’elle était un garçon dans un corps de fille, » dit Mme Barnett.
« Le professeur adjoint l’aurait aussi encouragé à regarder un compte d’activistes transgenres sur YouTube, qui montrent leurs cicatrices de mastectomies et qui expliquent combien leur opération s’était bien passée », ajoute la mère.
Les parents disent que les sessions LGBT se sont faites sans qu’ils fussent au courant de ce qui se passait.
« L’école n’a pas jugé bon de nous le dire, » raconte Mme Barnett. « Nous sommes ses parents et la responsabilité de prendre soin de notre enfant nous a été retirée. Leur façon de voir les choses consiste à nous dire que c’est le choix de l’enfant et que la situation n’a aucunement rapport avec nous. »
Lire la suiteUn district scolaire public qui « change » le « genre » des enfants sans le consentement des parents

Par Martin Bürger ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : jcomp/freepik
Madison, Wisconsin, 19 février 2020 (LifeSiteNews) ― Des parents poursuivent le Madison Metropolitan School District du Wisconsin pour avoir permis à leurs enfants de transiter socialement en membre du sexe opposé à l'école, sans avis ni consentement parental. Les enseignants ont pour consigne de tromper les parents en utilisant le nom de naissance et le sexe biologique* de l'enfant chaque fois qu’il y a un risque que les parents en aient vent.
Les demandeurs du procès affirment que le district scolaire viole les droits des parents « en adoptant une politique visant à contourner l'implication des parents dans une décision cruciale affectant la santé et l'avenir de leurs enfants ».
« La politique permet aux enfants, quel que soit leur âge, de passer socialement à une identité sexuelle différente à l'école sans avis ou consentement parental, elle exige de tous les enseignants de permettre cette transition, puis interdit aux enseignants de communiquer sans le consentement de l’enfant avec les parents au sujet de ce choix qui pourrait changer la vie de l'enfant », ajoute la poursuite.
Le district scolaire « ordonne également à ses enseignants et à son personnel de tromper les parents en revenant au nom de naissance de l'enfant et aux pronoms correspondants lorsque les parents de l'enfant sont à proximité ». Selon la plainte déposée mardi le 18 février, il s'agit d'une violation du « droit fondamental et constitutionnel des parents à diriger l'éducation de leurs enfants ».
Rick Esenberg, président et directeur juridique du Wisconsin Institute for Law and Liberty (WILL), a dit dans une déclaration : « Les écoles Madison ont adopté des politiques qui violent des droits parentaux reconnus par la constitution. Un district scolaire public ne devrait pas, et ne peut pas, prendre des décisions réservées aux parents ».
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