Les avortements en Caroline du Nord diminuent de 31 % après l’entrée en vigueur de l’interdiction d’avorter après 12 semaines

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : buritora/Adobe Stock
16 octobre 2023 (LifeSiteNews) — Le nouveau rapport d’un groupe de réflexion pro-avortement montre qu’en Caroline du Nord l’interdiction d’avorter après 12 semaines de gestation et la mise en vigueur d’autres protections pro-vie a réduit le nombre de bébés tués de 31 % sur une période d’un mois.
« Cette baisse de 31 % du nombre d’avortements pratiqués dans les établissements en un mois — la plus importante de tous les États — fait suite à la mise en œuvre, dans l’État, depuis le 1er juillet, de nouvelles restrictions sévères en matière d’avortement, notamment l’interdiction des avortements pratiqués après 12 semaines de gestation et l’obligation de se présenter en personne pour obtenir des conseils exigés par l’État », écrit l’Institut Guttmacher dans son analyse.
Cependant, le nouveau rapport de Guttmacher montre que 2 920 bébés innocents ont encore été tués dans l’utérus au mois de juillet, bien que cela représente une baisse de 31 % par rapport au mois de juin. Les nouvelles limites imposées par l’État aux avortements chirurgicaux et aux avortements dits « médicaux » sont entrées en vigueur le 1er juillet.
Si la baisse du nombre total d’avortements en un mois est un pas vers l’élimination complète du meurtre des enfants à naître et indique que les lois peuvent effectivement mettre un terme à l’avortement, le rapport ne tient pas compte des avortements pratiqués en dehors du « système officiel de soins de santé ». Des données récentes montrent toutefois que les taux de natalité ont augmenté dans les États qui ont restreint l’avortement depuis l’annulation de l’arrêt Roe v. Wade et que de nombreuses femmes dans ces États n’ont pas eu recours à des avortements « autogérés », tels que des pilules abortives illégales.
Lire la suiteLa Finlande approuve l’avortement à la demande pendant les 12 premières semaines de la grossesse

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : rocketclips/Adobe Stock
27 octobre 2022, Finlande (LifeSiteNews) — Les législateurs finlandais ont assoupli les restrictions sur l’avortement en permettant aux femmes d’obtenir un avortement sur demande pendant les douze premières semaines de grossesse.
Par une large marge de 125-41, l’assemblée législative finlandaise Eduskunta a voté pour approuver les changements à la Loi sur l’avortement afin de faciliter l’accès à la procédure mortelle, sur la base des demandes d’une initiative citoyenne de l’Association féministe.
« La priorité de l’initiative citoyenne est d’abolir la nécessité pour les femmes de devoir justifier l’interruption d’une grossesse de moins de 12 semaines par des arguments financiers ou sociaux »*, expliquait Euractiv en 2020, après que l’initiative ait recueilli les 50 000 signatures nécessaires pour soumettre sa proposition aux législateurs.
En vertu de la loi finlandaise sur l’avortement en vigueur depuis longtemps, une femme ne peut obtenir un avortement que dans certaines conditions, par exemple si « l’accouchement et les soins d’un enfant lui imposeraient une charge considérable compte tenu des conditions de vie de la femme et de sa famille et d’autres circonstances ».
Les modifications apportées à la Loi finlandaise sur l’avortement permettront également aux femmes d’obtenir un avortement sur recommandation d’un seul médecin, au lieu de deux, ce qui est actuellement requis par la loi.
Selon l’Associated Press, la Loi finlandaise sur l’avortement était la plus stricte de la région nordique.
Les changements récemment adoptés à la Loi sur l’avortement avaient été soutenus par des ONG telles qu’Amnesty, l’Association des sages-femmes, la Ligue finlandaise des droits de l’homme, la Fédération des familles, la Société d’obstétrique et de gynécologie, et « plusieurs groupes de jeunes, de femmes et des cercles politiques », selon Euractiv.
Lire la suite