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Témoignage : elle regrette profondément de ne pas s’être battue pour la vie de son bébé


Theresa Bonopartis

Par Micaiah Bilger — Traduit par Campagne Québec-Vie

3 octobre 2017 (LifeNews) — Theresa Bonopartis est certaine que son fils à naître a subi une mort douloureuse lorsqu’il a été avorté à 16 semaines de grossesse.

Forcée d’avorter par son père, Bonopartis regrette profondément maintenant de ne pas s’être battue pour la vie de son bébé.

Elle a raconté son expérience douloureuse avec The Federalist cette semaine pour dénoncer le traumatisme et la douleur qu’un avortement inflige à l’enfant à naître et à sa mère.

Bonopartis a déclaré que son fils, Joshua, avait été tué lors d’un avortement salin. Dans cette horrible méthode d’avortement, une solution saline est injectée dans l’utérus où elle brûle les poumons et la peau du bébé.

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« Contrainte d’avorter par mon père, j’ai été amenée à l’hôpital, ironiquement à l’étage de maternité, pour un avortement salin », a-t-elle écrit. « Personne ne m’a ni dit ce qui allait se passer ni ne m’a informé sur le développement de mon bébé. »

« On m’a injecté une solution saline, ce qui m’a fait accoucher, car je devais le découvrir plus tard, mon fils se débattait à l’intérieur de moi alors que son corps était brûlé. Après plusieurs heures, j’ai donné le jour à un petit garçon mort. »

Bonopartis a déclaré que ses souvenirs traumatisants de cette journée ne se sont pas estompés avec le temps. Elle a dit qu’elle pouvait toujours voir le corps de son bébé mort après qu’il ait été placé sur le lit à côté d’elle.

« … J’ai regardé avec incrédulité. Je ne pouvais croire que c’était légal », a-t-elle écrit. « Comment avions-nous pu permettre cela? Je ne pouvais pas le comprendre, alors que je regardais ses mains et ses pieds minuscules. Comment cela pourrait-il être possible? Pourtant, c’était vrai, dans une salle de maternité, où la femme d’à côté célébrait la naissance de son enfant. »

Bonopartis n’a pas mentionné combien de temps s’est écoulé depuis son avortement, mais les avortements salins ne sont plus courants en raison de leur inefficacité à tuer les bébés à naître. Quelques avorteurs utilisent cependant encore cette méthode.

Ce qui l’a motivée à partager son histoire est la Loi sur la protection de l’enfant à naître capable de souffrir. Cette loi interdirait les avortements après 20 semaines lorsque des preuves scientifiques solides indiquent que les bébés à naître peuvent ressentir la douleur. La Chambre des États-Unis doit voter sur le projet de loi cette semaine [La semaine du 3 octobre 2017].

Bien que son fils n’avait que 16 semaines, Bonopartis a déclaré qu’elle sait qu’il a subi une mort atroce. Des preuves que les bébés à naître peuvent être capables de ressentir la douleur dès huit semaines existent.

« … Je n’oublierai jamais le jour où j’ai découvert exactement ce qui se passe dans un avortement salin et la cruauté à laquelle j’ai soumis mon fils à cause de la pression des autres », a-t-elle écrit. « J’ai mené une vie de destruction et de misère pendant des années jusqu’à ce que je trouve enfin l’aide dont j’avais besoin pour guérir et me pardonner ».

Bonopartis a déploré que la société ne parle même plus de l’avortement comme d’une chose [devant être] sûre, légale et rare [ce qui ne change évidemment rien au fait que l’avortement tue un être innocent]*. Maintenant, les militants de l’avortement veulent « le garantir », peu importe la raison, pendant les neuf mois de grossesse et forcer les contribuables à payer pour cela. Elle a dit qu’ils ignoraient des histoires comme la sienne qui montrent à quel point l’avortement est horrible.

« Ceux qui ont fait de l’avortement leur dieu nient toujours son impact négatif, bien que les femmes témoignent elles-mêmes de la douleur et de la destruction qu’il a causées », a-t-elle écrit. « Comment notre pays en est-il arrivé là? »

Bonopartis dirige maintenant un service de guérison post-avortement appelé Lumina, où elle aide les autres à guérir des souffrances causées par l’avortement. En raison de son expérience et des expériences de tant d’autres qu’elle connaît maintenant, elle a déclaré que le Congrès devait mettre fin à l’avortement.

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