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Menace sur la clause de conscience au sujet de l'avortement à l'Assossiation médicale mondiale

Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Gregor Punppinck, docteur en droit et directeur du Centre européen pour le droit et la justice (ECLJ), révèle dans une entrevue avec le site Gènéthique, la version la plus récente sur la « Déclaration sur l’avortement médicalement prescrit (IMG) » que devrait bientôt voter les organisations nationales de médecins au cours de l'Assemblée Générale de l’Association médicale mondiale (AMM), à Reykjavik le 6 octobre prochain.

Extrait de Gènéthique :

Gènéthique : Vous nous aviez alertés en avril [...] sur la possible adoption par l’Association médicale mondiale (AMM) d’une nouvelle « Déclaration sur l’avortement médicalement prescrit (IMG) » remettant en cause le droit à l’objection de conscience des professionnels de santé. Où en est ce projet ?

GP : L’AMM regroupe les organisations nationales de médecins et adopte régulièrement des « déclarations », « résolutions » et « prises de position ». Ces textes ne sont pas du droit à proprement parler, mais ils ont une grande influence sur le droit international des droits de l’homme qui s’impose aux États.

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Au cours de la session du Conseil de l’AMM fin avril à Riga (Lettonie), les représentants des médecins ont débattu d’une nouvelle Déclaration sur l’interruption médicalisée de grossesse (IMG). Je leur avais envoyé une lettre leur demandant de s’opposer à certains passages de ce texte, qui exigeaient explicitement que les médecins objecteurs pratiquent eux-mêmes des avortements dans certaines circonstances.

Les membres de l’AMM ont modifié la Déclaration en tenant compte de notre argumentation et de celle d’associations amies, principalement américaines. Cependant, si la version actuelle du texte n’inclut plus aucune obligation explicite de pratiquer des avortements, sa formulation imprécise entretient un flou dangereux.

Il fait peser sur les médecins la responsabilité de garantir un accès effectif à l’avortement en demandant aux objecteurs de conscience d’« assurer la continuité des soins médicaux par un collègue ». Cette obligation de renvoi viole l’objection de conscience des médecins, à qui il est demandé de coopérer à une pratique qu’ils réprouvent.

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