Mes souvenirs de la petite école ne sont pas joyeux. À l’époque du redoublement scolaire, une bande de « bums » dont le chef était pas mal plus âgé que le reste de la classe, faisait la loi. Avec l’intimidation qui en découle. Je me rappelle des bagarres et des surveillants qui ne faisaient pas grand-chose pour les empêcher.« (Trois-Rivières) Le comédien Jasmin Roy, reconnu pour sa lutte contre l'intimidation, sera au Collège Laflèche le 15 mars prochain pour participer à un colloque organisé par le programme de technique en Éducation spécialisée. (…)La conférence de M. Roy intitulée “Admettre la différence” traitera de plusieurs sujets d'actualité dont l'intimidation, l'homophobie, le rejet, la résilience et l'acceptation. »
« Ce plan a principalement pour objet de prévenir et de contrer toute forme d’intimidation et de violence à l’endroit d’un élève, d’un enseignant et de tout autre membre du personnel de l’école.Le plan de lutte contre l’intimidation et la violence doit notamment prévoir, en outre des éléments que le ministre peut prescrire par règlement :1° une analyse de la situation de l’école au regard des actes d’intimidation et de violence;2° les mesures de prévention visant à contrer toute forme d’intimidation ou de violence motivée, notamment, par le racisme, l’orientation sexuelle, l’identité sexuelle, l’homophobie, un handicap ou une caractéristique physique; »
Si c’est le cas, il ne s’agit plus de lutte à l’intimidation, mais d’une lutte anthropologique sur ce qu’est un être humain sexué. Sa sexualité est-elle le résultat d’une adéquation d’une donnée biologique et psychologique, ou n’est-elle qu’un produit culturel construit par la volonté personnelle et influencée par la culture ambiante? Dans le deuxième cas, nous sommes clairement, sous prétexte de lutte à l’intimidation, dans une imposition violente d’une conception inhumaine et irréaliste de la sexualité, inspirée de la théorie du genre. Il n’est pas nécessaire d’avoir un long discours pour reprendre un étudiant et le forcer à admettre non seulement qu’il ne doit pas se moquer de son copain transgenre, mais que la raison pour laquelle il ne doit pas se moquer est que le mode de sexualité transgenre est tout aussi valable que l’hétérosexualité.Est-ce que c'est cet enseignement que l'on tente de répandre partout à travers la province? Dans le journalLe Devoir du 24 septembre 2012, on pouvait lire:
Le projet-pilote de lutte contre la discrimination et la violence en milieu scolaire de la Fondation Jasmin Roy prend de l’ampleur : il s’étendra cette année à 12 écoles du Québec.
Des établissements francophones et anglophones de l’île de Montréal s’ajouteront notamment aux quatre écoles de Québec (L’Ancienne-Lorette, Saint-Sulpice, Grand-Mère et Val-Bélair) qui, l’an dernier, ont été les premières à affecter une personne-ressource à cette problématique pendant au moins une journée par semaine.
Ce projet-pilote, réalisé avec l’aide de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), vient en soutien à la Loi visant à prévenir et à combattre l’intimidation et la violence à l’école - aussi connue sous le nom de loi 56 - adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale en juin dernier et qui doit être mise en oeuvre à compter de janvier 2013. (...)
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