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Lors d’une apparition télévisée, Trudeau a exhorté le public canadien à « accepter les drag queens et à apprendre d’eux »

Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube

29 novembre 2022 (LifeSiteNews) — Comme je l’ai noté plus tôt ce mois-ci dans cette colonne, les Canadiens ont une fois de plus été fiers de leur chef amateur de costumes lorsque le premier ministre Justin Trudeau a décidé de faire une apparition à l’émission du concours de Drag Queens « Canada’s Drag Race ». La bande-annonce le montre presque frémissant de plaisir à l’idée de pouvoir faire une telle déclaration. L’apparition a maintenant été mise en ligne et elle est, si possible, pire que ce que l’on aurait pu penser.

Il est clair que ces gens sont, en fait, le milieu où Trudeau [se sent à l’aise]. Il était ravi d’être là — la dernière fois qu’il a eu l’air aussi heureux, il tirait la langue et s’ébattait au défilé de la Fierté (une autre première tant vantée du premier ministre).

« C’est une première », a noté le drag queen en chef. « C’est le tout premier dirigeant mondial à visiter un plateau de drag queens ! » Trudeau, bien sûr, est resté modeste. « Je suis content d’être le premier, mais j’attends avec impatience le moment où il y en aura un troisième ou un quatrième », a-t-il dit gravement.

« Justin, je veux juste vous remercier d’être un tel allié », a poursuivi l’animateur drag queen. « Vous êtes le premier premier ministre à avoir marché dans une parade de la fierté. C’est énorme. »

« Merci, mais ça a été un plaisir incroyable de faire partie de la lutte pour le bon combat du bon côté », a répondu Trudeau, rayonnant. « Il s’agit de respecter les gens. Pouvons-nous aller au-delà de la tolérance et commencer à embrasser, à aimer, à accepter, à apprendre et à être mis au défi par les autres ? C’est ainsi que l’on construit une société résiliente. C’est ce que nous essayons de faire au Canada, et nous avons encore beaucoup de travail à faire. »

« Vous me donnez des frissons ! », a fait remarquer l’un des drag queens alors que les autres applaudissaient. M. Trudeau s’est dirigé vers la sortie sous les appels « Je déteste vous voir partir, j’aime vous voir partir », ce à quoi il a répondu par un sourire appréciateur, en pointant du doigt de manière suggestive les personnes qui l’interpellaient. Le premier ministre du Canada, mesdames et messieurs.

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Il a quitté son public en larmes, un des spectateurs notant : « Il sait qu’il y a encore du travail à faire. Il n’est pas dans le déni. »

Quelques remarques à faire sur tout cela. Premièrement, notre société post-chrétienne utilise encore le langage chrétien — mais elle le fait pour défendre la perversité. Trudeau parle de la défense du mouvement LGBT comme d’un « combat pour le bon combat », une phrase tirée de 2 Timothée 4:7, où saint Paul dit qu’il a « combattu le bon combat », terminé la course et gardé la foi. Il suffit de dire que toute génération précédente de chrétiens aurait considéré cet usage comme blasphématoire.

Il est également intéressant de noter l’affirmation d’inévitabilité de Trudeau, utilisant le langage d’être du « bon côté » de l’histoire. J’ai toujours pensé qu’il s’agissait d’une affirmation particulièrement arrogante si l’on considère que le soi-disant « bon côté » des enfants en transition, de la redéfinition du mariage, des défilés obscènes et des concours de drag queens n’a que deux décennies à son actif par rapport à deux mille ans. D’un point de vue historique, la révolution sexuelle n’est qu’un simple point sur la ligne du temps, et non une marche vers le « progrès », si c’est ainsi que l’on appelle les spectacles de travestis.

Le discours de Trudeau a peut-être donné des frissons à son auditoire, mais il y a un aspect de sa diatribe qui était plutôt glaçant. Le mouvement LGBT a conquis un territoire culturel sous la bannière de la « tolérance » — et une fois qu’il a établi sa domination, il a immédiatement commencé à exiger des affirmations et des louanges. Si vous pensez que c’est une exagération, considérez le fait qu’il est controversé au Canada pour un politicien — même un conservateur — de refuser d’assister aux événements de la Fierté. On attend d’eux qu’ils se présentent et applaudissent ce qu’ils y voient. La tolérance, c’est pour les bigots.

Ou, comme l’a dit le premier ministre, ne pouvons-nous pas « commencer à embrasser, à aimer, à accepter, à apprendre et à relever les défis » ? Et à quoi cela pourrait-il ressembler ? Nous le voyons déjà : des attaques législatives contre des institutions chrétiennes, des centaines de millions de dollars de l’argent des contribuables versés à des organisations LGBT, et une condamnation constante de la part de politiciens qui s’en prennent à tous ceux osent être en désaccord avec le programme LGBT.

Alors, quand Justin Trudeau dit qu’il a encore « beaucoup de travail à faire », croyez-le. Le pire est encore à venir.



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