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Leslyn Lewis révèle que Trudeau a signé la charte du Forum économique mondial en 2020 y faisant adhérer le Canada

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie

20 janvier 2023, Ottawa (LifeSiteNews) — Mme Leslyn Lewis, députée du Parti conservateur du Canada, a révélé les modalités selon lesquelles le gouvernement libéral du premier ministre Justin Trudeau a signé en 2020 une charte du Forum économique mondial (FEM) qui pourrait priver le pays de son autonomie en matière de soins de santé et d’environnement.

« En novembre 2020, alors que les Canadiens étaient distraits par le COVID, le gouvernement libéral a signé une charte initiée par le Forum économique mondial. Cette “Charte des nations agiles” facilitera l’élaboration de règles agiles en dehors du Parlement », a tweeté Lewis mercredi.

« Pourquoi ce secret ? »

Mme Lewis, députée pro-vie, a inclus un lien vers un document qu’elle a reçu en réponse à une demande de renseignement d’un membre du parlement qu’elle a déposée en octobre 2022 et qui demandait quel était l’engagement du gouvernement canadien envers le réseau « Nations agiles » dirigé par le FEM.

Les réponses contenues dans le document, qui ont été remises à Mme Lewis par le député libéral Greg Fergus, montrent que le Canada était l’un des sept pays qui ont participé aux réunions organisées en 2020 par le FEM, ainsi que par l’Organisation de coopération et de développement économiques.

Les réunions ont porté sur la « réglementation agile sur les technologies émergentes », Fergus notant que le Canada « a exprimé son soutien à la proposition et a fourni des commentaires sur les premières ébauches de la Charte pour étoffer la version finale qui a été signée en novembre 2020 ».

« Le Canada a soutenu le Royaume-Uni dans son mandat de premier président des “Nations agiles” pour établir des mécanismes de coordination et de gouvernance », peut-on lire dans la réponse.

Selon les réponses de Fergus, la « “Charte des nations agiles” est une reconnaissance par les pays membres de la nécessité d’une collaboration internationale pour créer un environnement réglementaire dans lequel l’innovation peut prospérer. »

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« Pour le Canada, cela s’aligne sur les priorités politiques existantes dans le cadre du programme de modernisation de la réglementation du gouvernement. »

Fergus a noté qu’en signant l’accord, le gouvernement canadien sous Trudeau cherche à « renforcer les liens internationaux pour faire avancer les priorités communes d’innovation réglementaire et identifier les meilleures pratiques internationales qui peuvent informer les régulateurs fédéraux pour mieux concevoir et administrer des régimes réglementaires favorables à l’innovation. »

Les réponses de M. Fergus suggèrent également que la « Charte des nations agiles » utiliserait une sorte de carte d’identité numérique pour faciliter tout changement de réglementation.

Il est intéressant de noter que plusieurs grandes entreprises ont également signé cet accord, notamment Facebook, IBM et Siemens.

Markus Reinisch, vice-président des politiques publiques en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique de Facebook, a déclaré que l’entreprise « se félicite de l’initiative des “nations agiles” et de l’engagement à encourager la coopération en matière de pratiques réglementaires innovantes ».

« Nous sommes d’accord avec la nécessité d’une gouvernance plus agile des technologies émergentes en tant qu’approche collaborative impliquant les gouvernements, les universités, la société civile et l’industrie », a déclaré M. Reinisch.

Cette semaine, le Forum économique mondial (FEM) tient sa réunion annuelle à Davos, en Suisse, qui se terminera le 23 janvier.

La vice-première ministre et ministre des Finances du Canada, Chrystia Freeland, participe à cette réunion.

Plus tôt cette semaine à Davos, le gouvernement canadien a annoncé qu’il se joindrait à la coalition mondiale sur le climat « First Movers », une initiative liée au Forum économique mondial lancée par le président américain Joe Biden.

Jusqu’à présent, le sommet de Davos a été le théâtre du déploiement complet de l’agenda woke, de nombreux dirigeants mondiaux faisant la promotion de l’alarmisme climatique, de l’avortement et de l’agenda LGBT.

Hier, Mme Lewis a critiqué la réunion du FEM, mais a déclaré qu’elle était fière qu’aucun de ses collègues ne soit présent à Davos.

« Je suis tellement fière de mes collègues députés conservateurs qui travaillent dans leurs communautés canadiennes au lieu de se rendre à Davos pour découvrir comment les milliardaires égoïstes du monde entier pensent que le reste d’entre nous devrait vivre », a tweeté Mme Lewis.

Le chef du Parti conservateur du Canada (PCC), Pierre Poilievre, a opposé un refus catégorique à la participation de ses députés.

Les critiques ont tiré la sonnette d’alarme quant à l’implication du gouvernement Trudeau dans le FEM et d’autres groupes mondialistes, en soulignant la nature socialiste du programme de « Great Reset » et ses similitudes avec le système totalitaire de crédit social de la Chine communiste.

En octobre dernier, il a été démontré que le gouvernement fédéral canadien sous Trudeau a reconnu par écrit qu’il avait un contrat de 105,3 millions de dollars avec le FEM pour aider à créer un système d’identification numérique pour les voyages.

Mme Lewis a dénoncé la nouvelle de ce contrat Trudeau-FEM d’une centaine de millions de dollars.

L’année dernière, elle a déclaré à LifeSiteNews que le FEM menaçait la démocratie canadienne.

Mme Lewis a également tiré la sonnette d’alarme au sujet d’une autre initiative mondiale qui visait à normaliser les réglementations sanitaires à l’échelle mondiale.

En mai 2022, Mme Lewis a insisté pour que le gouvernement canadien « défende notre souveraineté en matière de santé » et vote contre les amendements proposés par les États-Unis au Règlement sanitaire international (RSI) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Les amendements controversés de l’administration du président américain Joe Biden au traité RSI de l’OMS ont été rejetés plus tard en mai 2022, grâce à la pression internationale.



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