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Les Nations Unies demandent que l’enseignement à domicile soit davantage réglementé

Par Jack Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Africa Studio/Adobe Stock

19 avril 2022 (LifeSiteNews) — Alors que le débat sur l’implication des parents dans l’éducation se poursuit, un nouveau rapport de l’ONU suggère de réglementer davantage ceux qui choisissent de scolariser leurs enfants à domicile.

Dans le dernier « Rapport mondial de suivi sur l’éducation » des Nations Unies pour « 2021/2 » intitulé « Les acteurs non étatiques dans l’éducation : qui choisit ? qui perd ? », l’organisation mondiale suggère qu’un système de réglementation plus strict doit être mis en œuvre pour assurer l’uniformité de ce qui est enseigné aux enfants, indépendamment de l’endroit ou de la personne qui les éduque.

Selon le rapport de l’ONU, la présence d’« acteurs non étatiques » dans l’éducation, qui fait principalement référence aux éducateurs du secteur de l’enseignement privé mais mentionne également les parents impliqués dans l’enseignement à domicile, favorise l’« inégalité » et les « privilèges », et la solution consiste donc pour les gouvernements à consolider « toute » l’éducation dans un « système unique ».

L’ONU affirme que l’augmentation du taux d’enseignement à domicile est le résultat de la « mobilisation d’un mouvement conservateur mondial ». Le rapport poursuit en critiquant l’éducation à domicile pour son rôle supposé dans « l’exacerbation des déséquilibres entre les sexes » et l’impact négatif sur les taux d’emploi des « mères mais pas des pères », une tendance observée lorsque les taux de « homeschooling » ont grimpé en flèche pendant l’ère COVID.

En réponse à ces arguments, Michael Donnelly, avocat principal de la Home School Legal Defense Association, a écrit dans une analyse approfondie du rapport qu’« il y a quelque chose de profondément défectueux dans le fait qu’un organisme international considère la “participation au marché du travail” comme la condition sine qua non de l’épanouissement humain, en particulier lorsque le sujet est en fait l’éducation des enfants ».

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« De nombreux parents qui sont restés à la maison et qui continuent de le faire gagnent quelque chose de plus précieux et d’irremplaçable — c’est-à-dire le respect de leurs enfants et le temps qu’ils passent avec eux », a ajouté l’avocat défenseur de l’enseignement à domicile.

Poursuivant son analyse du rapport de l’ONU, M. Donnelly a mentionné que l’affirmation de l’ONU selon laquelle l’une des raisons pour lesquelles l’éducation publique a longtemps été considérée comme un « bien public » est qu’elle a été inventée pour la promotion de « nobles idéaux et d’idéologies dominantes », est précisément la raison pour laquelle « de nombreux parents sont attirés par l’enseignement à domicile aujourd’hui… »

« L’équité consiste-t-elle à enseigner aux enfants à voir tous les aspects de la vie à travers le prisme de la race ? Est-ce que l’inclusion signifie donner aux mâles biologiques l’accès aux sports et aux vestiaires des filles ? » Donnelly a posé une question rhétorique. « Le rapport est vague sur ces sujets spécifiques, mais il est clair comme de l’eau de roche quant à sa préférence pour le contrôle de l’éducation par le gouvernement. »

En tant qu’avocat, M. Donnelly a précisé que le droit de faire l’école à la maison est défini à la fois dans la loi américaine et dans la Déclaration universelle de 1948, qui, en réponse à l’Allemagne nazie d’Adolf Hitler, a conclu que l’éducation « doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales » et que « les parents ont le droit prioritaire de choisir le type d’éducation à donner à leurs enfants ».

« Au lieu de se pencher sur un contrôle accru du gouvernement, les experts en politique éducative de l’ONU devraient se pencher sur les preuves et sur l’histoire et l’idéal de liberté de l’ONU en soutenant des politiques qui confient aux parents la responsabilité de prendre des décisions concernant l’éducation de leurs enfants », a proposé M. Donnelly.

« Un tel revirement serait un reflet beaucoup plus fidèle des idées représentées dans ses propres traités sur les droits de l’homme. »

Le sujet de l’implication des parents dans l’éducation a été un sujet brûlant en Amérique et dans d’autres nations occidentales au cours des derniers mois.

En Floride, le gouverneur Ron DeSantis a reçu une vive réaction de la part de la communauté dite LGBT et d’autres militants de gauche pour avoir signé un projet de loi qui protège les jeunes enfants contre l’enseignement de concepts sexuels radicaux comme le transgenre et l’identité de genre.

Alors que les États républicains sont largement favorables à de telles protections, des États dirigés par des démocrates, comme le New Jersey, ont adopté l’approche inverse et ont conçu un programme d’études encore plus radical qui enseignera aux élèves de deuxième année l’« identité de genre » et l’« orientation sexuelle ».

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