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Les militants de l’avortement veulent renverser les lois pro-vie du Honduras en empiétant sur sa souveraineté

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : vecstock/Freepik

29 avril 2024 (LifeSiteNews) — En 2021, le Congrès du Honduras a répondu à l’activisme de l’avortement qui se manifeste sur tout le continent en adoptant la loi « Bouclier contre l’avortement au Honduras », gravant son régime pro-vie dans la constitution hondurienne. La loi stipule qu’« il est considéré comme interdit et illégal par la mère ou un tiers de pratiquer toute forme d’interruption de vie à naître ».

Le projet de loi a été adopté par 88 voix contre 28 et est considéré comme un « verrou constitutionnel » qui rend incroyablement difficile la légalisation de l’avortement à l’avenir.

Cette décision a bien sûr placé le Honduras, pays très majoritairement chrétien, dans le collimateur des militants internationaux de l’avortement. Une tactique éprouvée des militants de l’avortement consiste à utiliser des institutions internationales favorables à l’avortement pour empiéter sur la souveraineté nationale et faire pression sur les hommes politiques depuis le haut de l’échelle. Ainsi, selon le Guardian, « le Honduras est traduit pour la première fois devant un organisme international de défense des droits de l’homme pour son interdiction totale de l’avortement, qui, selon des militants, enfreint les droits fondamentaux des femmes [c’est-à-dire le meurtre des enfants à naître] et les engagements internationaux du pays ».

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Le Center for Reproductive Rights et le Centro de Derechos de la Mujer (Centre des droits de la femme), basés aux États-Unis, ont « déposé ce mois-ci une pétition auprès du Comité des droits de l’homme des Nations unies au nom d’une femme connue sous le nom de Fausia » (un pseudonyme), qui, selon les militants de l’avortement, est devenu enceinte à la suite d’un viol et s’est vu refuser l’avortement. Fausia est décrite comme une militante indigène de l’environnement et une « défenseuse des droits de l’homme » ciblée pour son activisme.

Selon le Guardian, les promoteurs de l’avortement utilisent cette affaire pour contester les lois pro-vie honduriennes « par l’intermédiaire d’un organisme international... Les organisations qui soutiennent la plainte de Fausia veulent que le comité des Nations unies déclare que l’interdiction totale de l’avortement est une violation des droits fondamentaux des femmes et des jeunes filles et recommande que le Honduras réglemente l’accès à l’avortement en tant que service de santé essentiel ».

Austin Ruse, du Centre pour la famille et les droits de l’homme, une organisation qui surveille attentivement les attaques contre la vie et la famille aux Nations unies, trouve l’affaire douteuse. « Il est tout à fait possible que cette affaire soit bidon du début à la fin », m’a dit Ruse. Une défenseuse des « droits de l’homme » violée et privée d’avortement, c’est tout simplement trop pour un récit favorable à l’avortement. De plus, cette affaire est trompetée par le Center for Reproductive Rights, un des groupes anti-vie les plus radicaux au monde.

Les militants de l’avortement demandent également à l’État hondurien de faire réparation pour n’avoir pas protégé les droits de Fausia. Le Guardian affirme que Fausia leur a raconté qu’un médecin lui avait dit qu’elle serait emprisonnée si elle se faisait avorter et qu’elle s’était sentie « suicidaire » à cause de cela.

Le Guardian ne reconnaît nulle part que l’enfant à naître présumé de Fausia, une personne distincte de son violeur présumé, s’il avait été avorté, serait brutalement détruit alors qu’il est absolument sans défense et innocent.

Le Guardian a ressorti tous les arguments habituels des militants de l’avortement, comme quoi les femmes avortent de toute façon, même illégalement, alors que de nombreuses données montrent l’efficacité des lois pro-vie à sauver la vie des bébés.

Ils espèrent que les institutions internationales réussiront là où les militants n’ont pas réussi à renverser les protections constitutionnelles honduriennes en faveur des enfants à naître : « Dans un contexte de déception face à l’absence de progrès en matière de droits reproductifs [sic] sous Xiomara Castro, la première femme présidente du Honduras, les militants sont convaincus que les Nations unies rendront une décision favorable qui pourrait constituer un précédent en vue d’un changement. »

Selon la femme pseudonyme au centre de l’affaire : « Même si les procédures de l’ONU prennent du temps, je suis optimiste que l’État hondurien sera appelé à modifier son cadre législatif. » Austin Ruse n’est pas du même avis. « Le problème central de cette revendication est que l’avortement ne fait pas partie de la législation sur les droits de l’homme - point final », note Ruse. « C’est ce que prétend la gauche sexuelle depuis des décennies, mais les Nations unies n’ont jamais été d’accord. L’histoire est probablement fausse, et l’invocation des droits de l’homme est un mensonge ».



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