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Le procès d’une famille catholique bannie d’un marché parce qu’elle refuse d’offrir des réceptions pour les « mariages » gays


Steve et Bridget Tennes et leur enfants.

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie

Detroit, Michigan, 27 juillet 2021 (LifeSiteNews) — Cette semaine, un tribunal fédéral de district entendra enfin le cas d’un agriculteur biologique catholique qui a été banni d’un marché du Michigan en raison de sa conviction que le mariage est l’union d’un homme et d’une femme.

Mercredi, l'Alliance Defending Freedom (ADF) représentera Country Mill Farms dans une affaire contre la ville d’East Lansing, qui, en 2017, a interdit à ses propriétaires, Steve et Bridget Tennes, de participer au marché d’East Lansing, dans le Michigan, en raison d’un message affiché sur Facebook en 2016 dans lequel Steve Tennes exprimait son opinion selon laquelle le mariage est l’union d’un homme et d’une femme.

Les responsables de la ville ont réagi en disant aux Tennes qu’ils ne voulaient pas de sa ferme au prochain marché prévu le dimanche suivant. Cependant, les Tennes ont refusé de céder et ont participé au marché.

Après que M. Tennes eût publié un autre commentaire en faveur du mariage traditionnel, les responsables de la ville ont contourné les limites juridictionnelles prévues par la loi du Michigan pour élaborer une politique visant à l’empêcher de vendre au marché des agriculteurs.

M. Tennes vend des fruits et des légumes à tous les acheteurs intéressés et affirme qu’il emploie une variété de personnes, y compris celles qui s’identifient comme faisant partie de la « communauté LGBT ». Mais la ville a refusé de l’autoriser à participer au marché à moins qu’il n’accepte d’accueillir des « mariages » homosexuels dans son verger.

Pendant un certain temps, la famille Tennes a décidé de ne plus recevoir de groupes de mariage à sa ferme. Cependant, elle a depuis décidé d’organiser des mariages traditionnels, tout en conservant son droit de refuser les événements qui contredisent ses croyances religieuses.

L’action en justice de l’ADF indique que la politique de la ville a violé les garanties de la Constitution en matière de liberté d’expression, de liberté de religion et d’égalité de protection. L’ADF demande au tribunal de rétablir les « libertés constitutionnellement protégées de Country Mill Farms et d’empêcher une violation de la loi du Michigan régissant les villes ».

La plainte demande également au tribunal de mettre un terme à la politique discriminatoire de la ville, de la déclarer illégale et inconstitutionnelle et d’accorder des dommages-intérêts nominaux et compensatoires. 

« Cette action en justice demande simplement au tribunal de défendre la liberté d’un agriculteur catholique, qui devrait être libre de vendre ses produits sans coercition, discrimination ou intimidation de la part du gouvernement en raison de ses convictions sur le mariage », a déclaré Jeremy Tedesco, avocat principal de l’ADF. « La ville doit respecter la liberté de Steve, protégée par la Constitution, d’exprimer ses croyances religieuses sur les sites de médias sociaux sans être obligé de renoncer à son droit de participer au marché. »

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