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Le ministre canadien de l’Emploi affirme que les femmes doivent avoir accès à la contraception et à l’avortement pour « réussir »


Randy Boissonnault.

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube

28 mai 2024, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Le principal groupe pro-vie du Canada a dénoncé la poursuite des efforts du gouvernement fédéral en faveur de l’avortement après qu’un ministre de premier plan ait laissé entendre que les femmes devaient prendre la pilule pour étouffer leur fertilité et accepter librement un nombre illimité d’avortements pour « réussir » dans la vie.

Lors des questions orales à la Chambre des communes le 24 mai, Randy Boissonnault, ministre libéral de l’Emploi, du Développement de la main-d’œuvre et des Langues officielles, s’est vanté d’un projet de loi en cours qui fournirait gratuitement certains contraceptifs, y compris des « pilules abortives ».

« Notre gouvernement croit qu’il faut donner aux femmes les moyens de réussir. C’est pourquoi nous formons des femmes à des métiers spécialisés. C’est pourquoi les contraceptifs seront gratuits dans le cadre de notre régime d’assurance-médicaments. C’est pourquoi nous défendrons le droit des femmes à choisir [l’avortement] », a-t-il déclaré.

« Nous soutenons les femmes à chaque étape de leur parcours. Que font les conservateurs pour soutenir les femmes ? Ils votent non ».

Le directeur des communications de la Coalition nationale pour la vie (CNV), Pete Baklinski, après avoir pris connaissance des commentaires de M. Boissonnault promouvant les contraceptifs et l’avortement, l’a critiqué, ainsi que le gouvernement du premier ministre Justin Trudeau, pour avoir encouragé les femmes à « tuer leurs enfants à naître pour atteindre le “succès” ».

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« Le gouvernement libéral canadien de Justin Trudeau croit littéralement que les femmes doivent empoisonner leur fertilité et tuer leurs enfants à naître pour atteindre le “succès”. Femmes, est-ce vraiment votre idée du succès ? Veuillez répondre », a écrit M. Baklinski lundi sur X (anciennement Twitter).

Le gouvernement libéral de M. Trudeau s’est engagé à promouvoir non seulement l’avortement, mais aussi la contraception. En février, une nouvelle législation fédérale permettant « l’accès universel aux contraceptifs », y compris la « pilule du lendemain », a été introduite.

Le nouveau programme national d’assurance-médicaments de M. Trudeau, ou projet de loi C-64, également connu sous le nom de « Loi concernant l’assurance-médicaments », permettra au gouvernement de fournir « l’accès universel aux contraceptifs », y compris la « pilule du lendemain ».

Le projet de loi sur l’assurance-médicaments est né d’une demande du Nouveau Parti démocratique (NPD) et de son chef Jagmeet Singh, qui a déclaré que son soutien au gouvernement Trudeau, qui maintient les libéraux au pouvoir, s’effriterait si le premier ministre ne présentait pas un projet de loi sur l’assurance-médicaments avant le mois de mars.

Le NPD a formé une coalition informelle avec le gouvernement Trudeau l’année dernière, acceptant de soutenir les libéraux et de les maintenir au pouvoir jusqu’aux prochaines élections prévues par la loi en 2025. Tant que le NPD ne décidera pas de rompre les rangs avec les libéraux, il est peu probable que des élections anticipées soient organisées.

La semaine dernière, la CNV a critiqué M. Trudeau, le qualifiant de « malavisé » et d’anti-famille, en faisant « payer » à tous les Canadiens les « pilules abortives », après qu’il se soit vanté sur les médias sociaux de son nouveau projet de loi gouvernemental qui fournira gratuitement des contraceptifs, y compris la pilule du lendemain, à toutes les Canadiennes.

Les avortements chimiques à domicile sont généralement pratiqués par l’ingestion de médicaments tels que le Mifegymiso. D’après la documentation sur le produit figurant sur le site de Santé Canada, en plus de tuer l’enfant à naître, les femmes qui utilisent ce médicament risquent de subir des dommages graves, voire de mourir.

En janvier, la CNV a fait état d’une jeune Canadienne de 19 ans décédée après avoir pris du Mifegymiso.

Malgré ces problèmes de sécurité et le fait qu’il tue des enfants innocents dans l’utérus, Santé Canada a approuvé l’utilisation de la pilule abortive en 2015 et le médicament est devenu largement disponible en 2017.

Pour les catholiques, l’enseignement de l’Église interdisant l’utilisation de la contraception artificielle, y compris la pilule du lendemain et les médicaments provoquant l’avortement, est resté constant. L’Église catholique proclame également que le droit à la vie de toute personne innocente, de la conception à la mort naturelle, est une vérité connue par la raison et contenue dans la loi naturelle.

Selon la CNV, l’avortement a tué plus de quatre millions d’enfants à naître au Canada depuis sa légalisation en 1969, ce qui équivaut à peu près à la population totale de la province d’Alberta.

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