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Le Manitoba rejette un projet de loi qui aurait empêché les manifestations pacifiques pro-vie devant les avortoirs

Par Calvin Freiburger — traduit par Campagne Québec-Vie - Photo : Indi Samarajiva/Wikimedia Commons

Manitoba, 10 décembre 2018 (LifeSiteNews) — L’Assemblée législative du Manitoba a rejeté jeudi un projet de loi qui aurait établi des « zones bulles » interdisant aux militants pro-vie de manifester ou de faire du conseil de trottoir à proximité de tout avortoir dans la province.

Introduite en novembre par le chef de l’opposition, Nahanni Fontaine, le soi-disant projet de loi Safe Access to Abortion Services Act aurait interdit toute expression « orale, écrite ou graphique » de « désapprobation concernant les questions relatives aux services d’avortement » à moins de 150 mètres d’un centre d’avortement, notamment toute tentative de dissuader les femmes d’entrer dans le bâtiment. Il aurait également interdit de filmer, de photographier, de dessiner ou même d’observer « répétitivement » quiconque entre dans l’immeuble.

« Je comprends la nécessité et le droit des individus de protester pour quelque chose qu’ils jugent important pour eux. Je comprends cela, je le soutiens », a affirmé Mme  Fontaine. « Ce que je veux dire, c’est que les manifestations ne devraient pas avoir d’impact sur les droits des femmes et des filles du Manitoba. C’est un droit humain d’accéder à la santé reproductive. »

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Mais le projet de loi du Nouveau Parti démocratique (NPD) n’a pas réussi à obtenir l’appui du gouvernement progressiste-conservateur majoritaire, rapporte CBC News. Le Premier ministre du Manitoba, Brian Pallister, a rejeté la proposition au motif qu’elle empiéterait sur le droit des gens de manifester pacifiquement.

Campaign Life Coalition (CLC) a salué la nouvelle comme étant « excellente » et a remercié M. Pallister « d’avoir rejeté ce projet de loi inutile ».

Maria Slykerman, présidente de la section manitobaine de CLC et organisatrice des 40 Jours pour la vie, a déjà contesté le bien-fondé du projet de loi. Mme Slykerman a participé à des veillées de prière annuelles à l’extérieur du Health Sciences Women’s Hospital et dit que son groupe n’a jamais parlé aux femmes qui entrent dans l’établissement, et encore moins crié après elles.

« Nous ne voyons même pas les femmes qui vont à l’hôpital, parce qu’elles entrent par la porte de derrière », a-t-elle expliqué le mois dernier. Mme Fontaine « pourrait observer le camp d’en face. Les pro-avortements étaient là avec de laides pancartes, des cornes de brume et leurs cris. Ils étaient juste devant nous. »

Des lois semblables sur les zones bulles sont actuellement en vigueur en Ontario et en Alberta. Les partisans de l’avortement ont fait pression en faveur de telles mesures aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Irlande et en Australie.

Il y a aussi des zones bulles dans tout le Québec. — CQV



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