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La mère de Jean-Paul II refusa d’avorter pour sauver sa propre vie


Le Pape Jean-Paul II.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :

Le 22 octobre, les catholiques célèbrent la fête du pape saint Jean-Paul II, l’un des papes les plus aimés de l’histoire. Mais si sa mère Emilia Wojtyla avait écouté le conseil de son médecin de se faire avorter pour protéger sa propre santé, cet homme qui a changé le monde ne serait jamais né.

Dans son livre intitulé « Emilia et Karol Wojtyla. Parents de saint Jean-Paul II », l’auteur Milena Kindziuk raconte comment la mère de saint Jean-Paul II s’est vu conseiller par son médecin de se faire avorter. « Elle a dû choisir entre sa propre vie et celle du bébé qu’elle portait, mais sa foi profonde n’a pas permis à Emilia de choisir l’avortement », a déclaré Mme Kindziuk à l’ACI Stampa.

« Au fond de son cœur, elle devait être prête à faire ce sacrifice pour le bébé qu’elle portait », a-t-elle expliqué.

Mme Kindziuk s’est référée aux témoignages de la sage-femme d’Emilia, Tatarowa, et de deux amies, Helena Szczepańska et Maria Kaczorowa, ainsi qu’aux souvenirs d’autres personnes de la région, qui ont révélé qu’Emilia était bouleversée par l’insistance du Dr Jan Moskała pour qu’elle avorte. Mme Kindziuk a déclaré que, selon ce qu’ont rapporté ceux qui les connaissaient, Emilia et Karol « ont pris la décision audacieuse que, quoi qu’il arrive, leur bébé conçu devait naître. Et ils ont donc commencé à chercher un autre médecin ».

Le couple, qui avait également un fils de 13 ans, Edmund, et avait perdu leur fille Olga peu après sa naissance, a trouvé le Dr Samuel Taub, qui leur a dit qu’il y avait des risques de complications pendant cette grossesse, y compris qu’Emilia pouvait mourir, mais il n’a pas conseillé l’avortement.

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« Emilia a eu une mauvaise grossesse : elle a passé la plupart de son temps allongée et avait beaucoup moins de force que d’habitude », a déclaré Kindziuk. « Dans cette situation, le Dr Taub recommandait à la femme de s’allonger, de se reposer souvent et de se nourrir très bien. »

Au moment de la naissance de saint Jean-Paul II, Emilia était dans son appartement avec sa sage-femme tandis que son mari et son fils étaient allés participer à la prière de l’office divin dans l’église d’en face. Emilia a demandé à la sage-femme d’ouvrir la fenêtre pour que le premier son que son nouveau-né entende à la naissance soit un chant en l’honneur de Marie. « En bref », a déclaré Kindziuk, « Emilia Wojtyla a donné naissance à son fils en écoutant le chant de la Litanie de Lorette ».

Selon le National Catholic Register, saint Jean-Paul II a confirmé cela plus tard dans sa vie, en déclarant qu’il était né au son de la litanie en l’honneur de Marie et qu’il avait été élu pape à la même heure du jour où il était né. Emilia est morte en 1929, alors que Jean-Paul II n’avait pas encore neuf ans, mais elle a laissé une impression durable de foi sur son jeune fils.

Les défenseurs de l’avortement prétendent souvent que l’avortement peut être nécessaire jusqu’à la naissance dans les cas où il y a un risque pour la santé ou la vie de la mère. Cependant, l’avortement n’est jamais nécessaire pour sauver la vie de la mère. Plutôt que de prendre le temps de tuer activement l’enfant avant l’accouchement, les médecins peuvent faire naître un enfant prématurément dans l’espoir de sauver à la fois la mère et l’enfant. Dans les situations où l’enfant est trop jeune pour survivre, tuer cet enfant n’est pas la solution et l’accouchement prématuré n’est pas un avortement. Si la vie de la mère est vraiment en danger, une césarienne d’urgence ne prend que quelques minutes, alors qu’un avortement tardif prend environ trois jours.

Aucune mère ne devrait avoir à choisir entre sa vie et celle de son enfant. Dans chacun de ces cas déchirants, les médecins devraient faire tout ce qui est en leur pouvoir pour protéger la vie de la mère et du bébé.

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