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La fédération de dynamophilie révoque les titres de l’athlète masculin qui a «battu» des records féminins

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : qimono/Pixabay

Le monde de l’athlétisme ne peut pas complètement tomber dans le délire idéologique de la théorie du genre, à moins de laisser tomber la section féminine (ce qui ne serait pas plus mal que ça, ce genre de métier d’athlète n’étant typiquement pas féminin). Que se passe-t-il ? Un homme d’abord reconnu comme femme, participe et gagne aux épreuves féminines. Le fait étant flagrant que M. Gregory gagnait trop facilement parce que n’étant pas femme (comme s’il avait fallu attendre qu’il concourût pour qu’on s’en aperçût), on lui a retiré toutes ses victoires qu’il avait volées à la gent féminine… sans péril.

Il demeure tout de même un fait agaçant, c’est que les responsables de ses épreuves athlétiques semblent considérer comme vraie la distinction entre « classification physiologique », selon laquelle ils semblent préférer trier les athlètes (ce qui est sensé), et l’« identification » (auto-identification au sexe opposé). Si l’on suivait une telle distinction, nous pourrions dire qu’il y aurait quatre types de personnes :

  1. Les hommes-hommes (physiques-selon l’identité).
  2. Les hommes-femmes (physiques-selon l’identité).
  3. Les femmes-femmes (physiques-selon l’identité).
  4. Les femmes-hommes (physiques-selon l’identité).

Et encore faut-il considérer ceux qui ne sont pas opérés ou qui n’ont pas pris d’hormones. En partant de ces quatre catégories, on peut conclure que s’il y en a qui veulent organiser des compétitions transgenres, il faudra probablement mettre en place deux catégories : celle des hommes-femmes et celle des femmes-hommes (au minimum). Cela ne fera sûrement pas l’affaire des transgenres qui veulent avoir les droits du sexe qu’ils revendiquent, mais se retrouvant dans une autre classe que celle recherchée.

Pour couper court à toutes ces spéculations, on ne peut s’empêcher de voir dans ces récents événements la reconnaissance implicite de la part du monde athlétique de la nature physique de la notion d’homme ou de femme, et que l’« identité de genre » ne fera pas de quelqu’un autre qu’il ne l’est. Car les prétentions des transgenres sont réellement d’être femmes quand ils sont hommes et d’être hommes quand ils sont femmes, avec tous les attributs sociaux et officiels qui viennent avec le sexe revendiqué, bien que cela soit, soit impossible, soit non raisonnable, étant donné leur nature propre.

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Remarquez au passage que l’attribution du nom de femme ou d’homme vient avec le corps avec lequel on a commencé à vivre, parce que c’est une notion d’ordre physique. Commencer à dire qu’un homme est une femme parce qu’il « se sent comme ça » est un pure mensonge qui ne sert à personne.

Extrait de LifeSiteNews :

La 100 % Raw Powerlifting Federation a révoqué les titres et trophées qui avaient été remis le mois dernier à l’Américain Mary Gregory pour avoir ostensiblement battu plusieurs records le mois dernier, au motif que Gregory est en fait un homme et donc inéligible.

Le mois dernier, Gregory a participé à une compétition en Virginie, au cours de laquelle sa performance a dépassé les records mondiaux lors du Masters world squat record, l’open world bench, le Masters world deadlift record et le Masters world total record, rapporte AOL. Grégoire a remercié la fédération de l’avoir traité « juste comme une autre athlète féminine ».

Mais avec la nouvelle s’est rapidement élevée la désapprobation de plusieurs athlètes olympiques, dont la nageuse britannique Sharron Davies et l’athlète de parcours britannique Kelly Holmes […]

Le 1er mai, le président de 100 % Raw, Paul Bossi, a publié une déclaration expliquant que Gregory s’était inscrit à la compétition en tant que femme, mais les que « règles, et la cadre pour séparer les sexes pour la compétition, sont basées sur la classification physiologique plutôt que sur l’identification ». Parce que Gregory est « en fait un homme », 100 % Raw a conclu qu’« aucun record féminin ne sera battu par [ses] levées », et finalement, Gregory « sera placé dans une catégorie différente lorsque la division transgenre sera créée avec une nouvelle politique ».

[...]

« Les hommes ont une structure osseuse naturellement plus grande, une densité osseuse plus élevée, un tissu conjonctif plus solide et une densité musculaire plus élevée que celle des femmes », affirme USA Powerlifting. « Ces traits, même avec des niveaux réduits de testostérone, ne disparaissent pas. Bien que le MTF (male-to-female : homme-à-femme [transgenre]*) puisse être plus faible et moins musclé qu’autrefois, les avantages biologiques acquis à la naissance restent supérieurs à ceux d’une femme. »


*MTF : homme qui auraient subi des opérations ou pris des substances dans le but de paraître femme (ça ne peut pas aller plus loin que ça), occasionnant dans le processus une perte de force (entre autres) — A. H.

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