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L’industrie de la fécondation in vitro détruit des embryons à un taux plus élevé que l’avortement

Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Evgeniy Kalinovskiy/Adobe Stock

La fécondation in vitro (FIV) est pratiquée 2,5 millions de fois par an dans le monde — mais chaque année, seuls 500 000 bébés naissent réellement de cette procédure, selon une recherche publiée dans Reproductive Biomedicine Online. Cela signifie que chaque année, si un seul embryon est créé au cours de chaque cycle de FIV (la moyenne est de sept), au moins 80 % — au moins deux millions — des êtres humains créés par FIV meurent au cours du processus, sont congelés indéfiniment ou sont détruits.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, il y a 73 millions d’avortements provoqués chaque année dans le monde et 29 % de toutes les grossesses se terminent par un avortement provoqué. Cela signifie que, si l’on compare les taux, les êtres humains sont détruits par la FIV à un rythme plus élevé que par l’avortement.

Une enquête publiée par le Journal of Assisted Reproduction and Genetics a révélé qu’environ 73 % des cliniques de fertilité américaines proposent la sélection du sexe. Les couples peuvent également tester leurs embryons pour détecter des caractéristiques qu’ils ne veulent pas qu’ils aient, comme des maladies héréditaires, puis détruire ceux qui ne répondent pas à certaines normes. Les embryons sont également détruits parce qu’ils sont « en trop ». Il est également courant d’écarter certains embryons qui ne satisfont pas aux critères, même s’il est possible qu’ils se corrigent d’eux-mêmes et survivent jusqu’à l’accouchement à terme.

Selon des recherches menées par la Human Fertilisation and Embryology Authority (HFEA) du Royaume-Uni, l’organisme de réglementation de l’industrie de la fertilité du pays qui enregistre les processus de FIV depuis plus de deux décennies, de 1991 à 2012, 3,5 millions d’embryons humains ont été créés par FIV au Royaume-Uni. Environ 1,4 million ont été implantés, mais moins d’un de ces embryons humains sur six a abouti à une grossesse. Près de 1,7 million d’entre eux ont été jeté sans avoir été utilisés, et 23 480 autres ont été jetés après avoir été retirés de leur lieu de stockage. 840 000 ont été stockés dans l’espoir d’être utilisés pour une future grossesse, tandis que près de 8 000 ont été stockés pour être donnés à d’autres couples ou à la recherche.

En fait, seuls 7 % des embryons créés pendant cette période au Royaume-Uni sont effectivement nés.

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Selon le porte-parole de l’HEFA, plus d’embryons que nécessaire sont créés afin que les « meilleurs » puissent être utilisés. « Les embryons qui sont éliminés peuvent ne plus être nécessaires au traitement [de l’infertilité] de la personne ou du couple. Dans ces circonstances, ils peuvent décider de donner les embryons à un projet de recherche, à un autre couple ou de demander à la clinique de les détruire », a déclaré le porte-parole.

Il s’agit d’embryons humains vivants — créés pour répondre au désir d’un adulte d’avoir un enfant, qui sont ensuite jetés ou congelés indéfiniment comme s’ils étaient « en trop ».

« Cela se produit jour après jour avec une indifférence désinvolte. Cette destruction pure et simple d’embryons humains -- la plupart des gens ne savent pas qu’elle a lieu à une telle échelle », a déclaré Lord David Alton de Liverpool.

Selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), aux États-Unis, 330 773 procédures de technologie de reproduction assistée ont été signalées en 2019 dans 448 cliniques. Ces cycles ont permis à 83 946 bébés de naître vivants. En outre, un rapport des cliniques membres de la Société américaine des techniques de procréation assistée (SART) a révélé que sur les 91 090 cycles de FIV utilisant des ovules ne provenant pas d’un don en 2015, seuls 27 186 bébés sont nés, soit environ 30 %. Ces chiffres montrent que jusqu’à 75 % des embryons humains créés chaque année aux États-Unis ne parviennent pas à s’implanter ou à naître. Selon les données du CDC, environ 120 000 ovules et embryons ont été congelés en 2019 pour une éventuelle utilisation future.

La question reste cependant de savoir si ces embryons congelés recevront un jour la chance de naître.

On estime qu’il y a environ 1 million d’embryons congelés aux États-Unis, dont beaucoup ont été abandonnés par leurs parents. Le Dr Craig Sweet dirige une clinique de fertilité en Floride, et a déclaré à l’Associated Press en janvier 2019 qu’environ 18 % des embryons congelés de sa clinique ont été abandonnés — certains depuis 25 ans. En août 2019, soit seulement sept mois plus tard, Sweet a déclaré à la NBC que le pourcentage d’embryons abandonnés dans sa clinique atteignait 21 %. Il n’y a pas de limite à la durée pendant laquelle les embryons peuvent rester congelés aux États-Unis, et les cliniques de fertilité ne savent pas quoi faire de ceux qui ont été abandonnés.

« L’American Society for Reproductive Medicine (ASRM), la principale société d’orientation des médecins spécialistes de la fertilité, a publié de nombreux documents indiquant que les embryons méritent le respect », a déclaré Sweet à NBC. « La question des embryons abandonnés est un épineux problème éthique ».

En mars 2018, deux cliniques de fertilité aux États-Unis ont présenté, au niveau de leurs banques de stockage, des dysfonctionnements qui ont tué les embryons congelés et rendu les œufs congelés inutilisables. Les familles qui payaient jusqu’à 500 dollars par an pour conserver leurs enfants ont été dévastées et beaucoup ont intenté une action en justice. Trois survivants du cancer ont été représentés par l’avocate pro-avortement Gloria Allred, qui a fait valoir que la clinique de fertilité avait violé la loi fédérale Magnuson-Moss sur la garantie des produits de consommation.

Au Royaume-Uni, cette année, le gouvernement a augmenté la limite de temps pendant laquelle les embryons peuvent rester congelés — de 10 à 55 ans. Le ministre de la Santé, Sajid Javid, a déclaré : « En procédant à ces changements, nous allons faire un grand pas en avant -- non seulement pour donner aux gens une plus grande liberté concernant leur fertilité, mais aussi pour l’égalité. »

Sont exclus de cette prétendue égalité, cependant, les embryons humains qui étaient autrefois si désespérément désirés, mais qui ont rapidement reçu l’étiquette de « non désirés ». Le niveau de destruction humaine dans l’industrie de la fertilité montre clairement que les embryons humains ne reçoivent pas le respect que Sweet prétend leur devoir — que ce soit dans les centres d’avortement ou les cliniques de fertilité.

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