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L’hôpital Sick Kids de Toronto envisage d’euthanasier des enfants avec ou sans le consentement de leurs parents



Par Alex Schadenberg 
Directeur général — Euthanasia Prevention Coalition 

Un rapport récent de l’hôpital Sick Kids (traduction littérale : « hôpital pour enfants malades ») de Toronto indique qu’ils sont non seulement prêts à pratiquer l’euthanasie des enfants, mais que leur politique stipule qu’un enfant devrait pouvoir mourir par euthanasie sans le consentement ou la connaissance des parents. 

Selon un article de Sharon Kirkey pour Sun Media, l’hôpital Sick Kids de Toronto a publié sa politique sur l’euthanasie et l’assistance au suicide dans un article paru récemment dans le Journal of Medical Ethics. Selon Kirkey : 

Le groupe de travail de Sick Kids a déclaré que l’hôpital comptait des médecins disposés à effectuer l’euthanasie chez les jeunes de 18 ans et plus en phase terminale qui remplissaient les critères énoncés dans la loi fédérale, et qu’il serait contraire à son éthique de soins de devoir transférer ces jeunes dans un autre hôpital pour adultes qui leur était inconnu. Mais c’était la suggestion que l’euthanasie pourrait un jour avoir lieu sans la participation des parents qui a provoqué une nouvelle controverse dans le débat sur l’aide à la mort.

Pour qui l’hôpital Sick Kids croit-il que l’euthanasie peut être efficace et sans danger ?

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Kirkey explique que les éthiciens de l’hôpital pour enfants estiment qu’il n’y a pas de différence entre tuer quelqu’un et le laisser mourir. Or, il est clair qu’il y a une différence entre autoriser une mort naturelle et causer réellement la mort d’une personne. En brouillant les distinctions, les éthiciens minimisent les problèmes éthiques liés au fait que les médecins tuent leurs patients. Kirkey rapporte : 

Le groupe de travail a déclaré qu’il n’était pas convaincu qu’il existait une différence significative pour le patient « entre l’aide consensuelle à la mort (dans le cas de l’aide médicale à mourir) et son consentement à mourir (dans le cas du refus d’interventions de maintien de la vie). »

Kirkey explique que la plupart des provinces canadiennes autorisent les mineurs matures à prendre des décisions concernant leurs propres soins, y compris le retrait ou la suspension de traitements. Elle explique qu’en Ontario, un mineur peut donner son consentement à un traitement ou à l’abandon du traitement s’il comprend les « conséquences raisonnablement prévisibles » de sa décision. L’hôpital Sick Kids a déclaré qu’il encourageait les mineurs à faire participer leur famille aux décisions médicales. 

Kirkey explique que l’hôpital Sick Kids suggère que les enfants pourraient décider de mourir par euthanasie sans le consentement des parents : 

Le projet de politique (« draft policy ») soutient que les mêmes règles devraient s’appliquer à l’aide médicale à mourir, car il n’existe aucune distinction éthique ou pratique significative du point de vue du patient entre l’aide médicale à mourir et les autres procédures aboutissant à la fin de la vie, telles que la sédation palliative (où les gens dorment jusqu’au terme de leur vie) ou l’interruption ou la suspension des traitements de maintien de la vie.

Kirkey explique que le document de l’hôpital Sick Kids a été publié juste avant le rapport du Conseil des académies canadiennes qui fera des recommandations en décembre sur l’extension de l’euthanasie aux mineurs matures. Le même groupe étudie l’extension de l’euthanasie aux seuls cas de maladie mentale, ainsi qu’aux personnes incompétentes qui ont demandé l’euthanasie dans le cadre d’une « directive préalable ».

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