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L’avortement tue l’avenir du Canada — et il existe même une application pour cette pratique

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik

10 mai 2024 (LifeSiteNews) — Le Canada a désespérément besoin de bébés. Il est moins controversé de dire cela qu’il y a quelques années, mais les politiciens progressistes font encore campagne sur l’avortement et le contrôle des naissances (Jagmeet Singh du NPD tente actuellement de se présenter comme un héros féministe pour avoir insisté sur le fait que le gouvernement canadien paie pour la stérilité volontaire) plutôt que de défendre des politiques pronatales. Il est tout simplement vrai qu’au vu de leurs déclarations publiques — et de leurs frasques — nos dirigeants sont tout simplement plus passionnés par l’avortement que par la relance de la natalité.

Comme les médias canadiens sont de plus en plus enclins à l’admettre, la pénurie de bébés va avoir un impact sur tous les aspects de la vie canadienne dans les années à venir. Personne ne l’a encore mentionné, mais les taux d’euthanasie au Canada vont continuer à augmenter fortement à mesure que la base des contribuables se réduit et que les personnes âgées ont de moins en moins de descendants désireux ou capables de s’occuper d’elles. Nous brûlons la chandelle par les deux bouts et le résultat est facilement prévisible.

L’implosion de notre taux de natalité aura également un impact sur l’enseignement supérieur. Graeme Owen écrivait il y a quelques années : « Bienvenue dans la falaise démographique ». « Même avant la pandémie, on s’attendait à ce que les universités ontariennes enregistrent une baisse de 9 % des inscriptions d’ici 2021 par rapport aux niveaux de 2015. Et si l’on ne tient pas compte de la pandémie, de la récession et des effets connexes, les inscriptions ne devraient pas retrouver leur niveau de 2015 avant 2033 ». Les établissements d’enseignement supérieur canadiens perdront des milliards, avec tous les effets que les pénuries financières entraînent.

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Il va donc sans dire que les esprits les plus brillants du Canada devraient s’atteler à ces problèmes. Pourquoi les gens n’ont-ils pas d’enfants ? Pourquoi en ont-ils moins qu’ils ne le souhaitent ? Que pouvons-nous faire pour les aider ? Comment pouvons-nous prévenir les avortements non désirés — qui sont nombreux au Canada ? Ce sont des questions importantes. Certaines d’entre elles sont des questions existentielles. Mais au lieu de cela, comme le rapportait récemment Linda Slobodian dans le Western Standard, nos établissements d’enseignement supérieur produisent des documents comme celui-ci :

Un étudiant de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) a mis au point un site internet astucieux pour aider à choisir la meilleure option pour se débarrasser des « surprises non désirées » — comme les bébés. It’s My Choice s’abstient d’utiliser des mots tels que « femme » ou « femelle ». Il a plutôt été conçu pour aider les « personnes », les minorités sexuelles et les transsexuels. Quel bonheur pour tous ces hommes qui s’identifient désormais à des femmes ayant besoin d’un avortement !

Kate Wahl, doctorante en obstétrique et gynécologie à l’UBC, a créé It’s My Choice, le « premier site internet interactif » du Canada, pour « aider les Canadiens à choisir le type d’avortement qui correspond le mieux à leurs valeurs et à leur situation ». Elle est intervenue pour aider les « Canadiens à s’y retrouver » dans ce « choix profondément personnel ». L’« outil » utilisé par le site « calcule l’option que vous préférez ».

La nouvelle application propose aux utilisateurs de choisir entre un avortement par pilule, dans lequel le bébé est tué par une fausse couche provoquée par des médicaments, puis jeté dans les toilettes, et la recherche d’une clinique commode dans laquelle un enfant gênant peut être avorté. L’application utilise l’anglais, le français, le punjabi et le mandarin, ainsi qu’une « imagerie et un langage culturellement inclusifs » afin de garantir une base d’utilisateurs aussi large que possible. L’application a été développée avec l’aide du Dr Sarah Munro de l’UBC, du Dr Melissa Brooks de l’Université Dalhousie, ainsi que de chercheurs et de cliniciens.

Slobodian rapporte que, selon Santé Canada, « l’UBC a reçu un financement pour travailler à “l’élimination des obstacles aux services d’avortement vitaux” — un total de 4,2 millions de dollars en mai 2023. Le projet d’accès CART de l’UBC a reçu 3 833 486 dollars pour faire progresser l’accès à l’avortement “grâce à des outils destinés aux professionnels de la santé et aux personnes en quête de soins”. Santé Canada a indiqué que d’autres annonces de financement de ce type avaient été faites ». L’argent des contribuables canadiens ne sert pas seulement à payer les quelque 100 000 avortements qui ont lieu chaque année dans ce pays ; il sert aussi à financer des projets visant à faciliter l’accès à l’avortement.

Le Canada a commencé à basculer dans le gouffre démographique. Pourtant, nos dirigeants ne cherchent qu’à aider les femmes à avorter ou à éviter toute grossesse. C’est une fixation étrange et suicidaire. Il existe même une application pour cela, maintenant.



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