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L’acteur de « La Passion du Christ » : Nous devons être des « combattants » prêts à risquer nos vies pour L’Évangile

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Jim Caviezel — photo : Fellowship of Catholic University Students / Facebook

Par Lisa Bourne — traduit par Campagne Québec-Vie

Chicago, Illinois, 4 janvier 2018 (LifeSiteNews) — Les catholiques doivent être prêts à risquer leurs vies et leurs réputations pour vaincre le mal dans le monde, affirma l’étoile du film, La Passion du Christ, Jim Caviezel à une rencontre d’étudiants de collèges catholiques cette semaine.

C’est seulement par la foi et la sagesse du Christ que nous pouvons être sauvés, expliqua Caviezel, mais cela prendra aussi des gens qui sont préparés à se battre, à se sacrifier et à souffrir.

Citant Saint Maximilien Kolbe, Caviezel soutint que l’indifférence était le plus grand péché du 20e siècle, et l’est encore au 21e siècle.

« Nous devons rejeter cette indifférence, cette destructive tolérance du mal. Mais seulement notre foi et la sagesse du Christ peuvent nous sauver, » dit-il. « Mais cela prend des combattants, prêts à risquer leurs réputations, leurs noms, même leurs propres vies, pour proclamer la vérité. »

« Tenez-vous à part de cette génération corrompue, » défia-t-il les personnes présentes. « Soyez des saints. Vous n’avez pas été créés pour vous adapter, mais plutôt pour sortir du lot. »

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L’étoile de La Passion du Christ, vétéran de plusieurs autres films et productions de télévision, fit une visite surprise mercredi soir à la conférence du SLS18 (Student Leadership Summit 2018), organisée par le Fellowship of Catholic University Students (FOCUS).

L’évènement avait lieu du 2 au 6 janvier à Chicago, et a été conçu pour la formation des étudiants de collèges catholiques à devenir des missionnaires dans leurs vies, en particulier sur le campus.

Le message de Caviezel, pris en vidéo et posté sur Facebook par le père Brian Buettner, directeur des vocations de l’archidiocèse de la ville d’Oklahoma, a été reçu avec enthousiasme.

Il préfaça son allocution en mentionnant la prochaine parution du film Paul, Apôtre du Christ, racontant comment l’expérience de participer à un film lui avait montré que pour être grand aux yeux de Dieu, nous devons être petits et l’accepter entièrement, Lui permettant de nous guider.

Caviezel parla aussi de la signification de la souffrance, et décria le malentendu fréquent selon lequel le Christianisme n’est simplement qu’un « beau discours. » Voyez l’allocution qui commence à 1 : 50 dans la vidéo ci-dessous.

Ce n’est pas par hasard qu’il a été appelé comme acteur, assura-t-il, racontant comment ses premiers rôles l’ont conduit à jouer celui du Christ dans le film épique de Mel Gibson sur la Passion et la Résurrection du Christ.

Caviezel exposa aux personnes présentent à la conférence FOCUS que de la même façon, leurs vies ne comprenaient pas que des coïncidences.

« Certains d’entre vous peuvent se sentir misérables présentement, confus, incertains de l’avenir, blessés, » dit-il. « ce n’est pas le temps de reculer ou de lâcher. »

Il rappela comment l’accomplissement du rôle du Christ entraîna une grande épreuve et de la souffrance pour lui, notamment les aspects aspects physiques de la flagellation, de la crucifixion, d’avoir été frappé par la foudre, et d’avoir subi chirurgie à cœur ouvert après plus de cinq mois d’hypothermie.

L’épaule de Caviezel s’est aussi démise lors du port de la croix durant la production du film. Ceci a été comme une pénitence, confia-t-il.

« Lorsque j’étais là sur la croix, j’ai appris que dans Sa souffrance était notre rédemption, » partagea Caviezel. « Souvenez-vous que le serviteur n’est pas plus grand que le maître. »

« Chacun de nous doit porter sa propre croix, » continua-t-il. « Il y a un prix pour notre foi, pour nos libertés. »

Il dit à la foule que la souffrance avait contribué à l’accomplissement de son rôle « comme elle contribue à l’accomplissement de nos vies. »

Caviezel continua en insistant sur le fait que la résurrection, et en fait notre salut ont un prix.

« Certains d’entre nous maintenant, vous les connaissez, embrassent un faux christianisme, qui est plein de “beaux discours”… »

« Mes amis, il y avait beaucoup de douleur et de souffrance... avant la résurrection, » affirma Caviezel. « Votre voie ne sera pas différente. Alors, embrassez votre croix, et courez vers votre but. »

Caviezel parla ouvertement de sa foi et de ses convictions pro-vie, et raconta comment cette expérience de participer au film La Passion du Christ le toucha spirituellement. Il plaida aussi pour l’adoption et entretint l’assistance au sujet de son expérience et celle de sa femme en tant que parents adoptifs.

Il défia les catholiques présents à vivre publiquement leur foi.

« Je veux que vous sortiez dans ce monde païen, » lança Caviezel, « Je veux que vous ayez le courage de sortir dans ce monde païen et exprimiez votre foi sans ambages. »

« Le monde a besoin de combattants fiers, animés par leur foi, » ajouta-t-il. « Des combattants comme Saint Paul, et Saint Luc, qui ont risqué leurs noms, leurs réputations, pour apporter leur foi et leur amour de Jésus dans le monde. »

« Dieu appelle chacun d’entre nous — chacun d’entre vous — à faire de grandes choses, » dit-il.

Nous négligeons souvent de répondre, rejetant l’appel de Dieu, signala--t-il à cette foule catholique. Et c’est maintenant le temps pour cette génération d’accepter cet appel à nous donner nous-mêmes entièrement à Lui, continua-t-il, à retourner à la prière et au jeûne, aux Écritures et aux sacrements.

« Mais vous devez d’abord vous engager à commencer à prier, » dit Caviezel, « à jeûner, à méditer sur les Saintes Écritures et à prendre les saints sacrements au sérieux. »

Nous sommes une culture maintenant en déclin, ajouta-t-il, et notre monde au complet est enfoncé dans le péché, la liberté a été remplacée par la licence.

« Ainsi dans notre pays maintenant nous sommes trop heureux de suivre le courant, » déclara Caviezel. « Nous avons maintenant un temple à la liberté où tous les choix sont égaux, peu importent les conséquences. Croyez-vous vraiment qu’il s’agit là de la vraie liberté ? »

Citant Saint Jean-Paul II le Grand, Caviezel expliqua comment la société ne peut pas exclure la morale véritable et le raisonnement. Chaque génération d’Américains a besoin de savoir que la liberté existe non pas pour faire ce que l’on veut, précisa-t-il, mais pour accomplir ce que l’on doit faire.

« C’est la liberté que je souhaite pour vous, » dit-il lors de la conférence, « libres du péché, libres de vos faiblesses, libres de cet esclavage où nous maintient tout le péché. C’est la liberté pour laquelle ça vaut la peine de mourir. »

En terminant, Caviezel rappela la scène du film de Gibson, Braveheart, où William Wallace qui défit ses hommes affrontant une défaite certaine, leur disant que leurs ennemis pouvaient prendre leurs vies, mais qu’ils ne prendraient jamais leur liberté.

Caviezel cita la réplique de la scène qui dit que, « Tout homme meurt, mais pas tous ne vivent vraiment. »

« Vous, vous, vous, » s’exclama-t-il — tendant le doigt vers divers points de l’audience, « nous devons tous nous battre pour cette liberté authentique et vivre, mes amis. »

« Par Dieu, nous devons vivre, » conclua Caviezel, « et avec l’Esprit-Saint comme bouclier et Jésus en tant que votre épée, puissiez-vous joindre Saint Michel et tous les anges pour repousser Lucifer et ses troupes tout droit en Enfer, là où ils doivent être! »



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