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Georges BuscemiCher ami, chère amie de la Vie,

Gardons courage, il a vaincu le monde. (Jn 16:33) Même si la culture contemporaine semble s'engouffrer davantage dans le mensonge, nous sommes encore là, à dire les vérités essentielles sur la foi, la famille et la vie. Merci nous aider à continuer. Donnez généreusement.

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Georges Buscemi, Président

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Maxime Bernier fondateur du PPC dit avoir « besoin de leaders pro-vie »

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikipédia

Le 2 décembre 2022, les abonnés du PPC (People’s Party of Canada) ont reçu un courriel de Maxime Bernier, fondateur du parti, qui exprime clairement que le Canada a besoin de dirigeants qui se tiennent debout pour les valeurs pro-vie ! Il exprime aussi sa frustration contre la légalisation de l’euthanasie pour ceux qui ont des maladies chroniques et des maladies mentales.

Monsieur Bernier commence son courriel en parlant de la dysfonction du service de la santé au Canada, bien que beaucoup des services soient « gratuits » dans le pays par rapport aux États-Unis.

Voici comment il exprime que le plus inquiétant est sans doute la montée en puissance du programme d’euthanasie radical au Canada, soit l’Aide Médicale à Mourir (AMAM) :

« L’évolution la plus inquiétante [du système de santé], et de loin, a été la montée en puissance du programme d’euthanasie radical du Canada, ou aide médicale à mourir (AMAM) comme ils l’appellent.

Lorsque l’euthanasie a été initialement légalisée en 2016, elle n’était accessible qu’aux patients adultes en phase terminale souhaitant mourir dans la dignité.

Mais en mars 2021, les libéraux de Trudeau ont modifié le projet de loi pour étendre son accès aux personnes souffrant de douleurs chroniques et de problèmes de santé mentale.

Le Canada est rapidement devenu un chef de file mondial pour ce qui est d’étendre cette pratique inquiétante et d’en faciliter l’accès, devançant des pays comme la Belgique et les Pays-Bas où elle est légale depuis 20 ans.

Au cours des derniers mois, des histoires virales ont fait état de recommandations d’euthanasie à des vétérans souffrant de SSPT et à des sans-abri.

Le mois dernier, le détaillant québécois Simons a publié, puis retiré, une campagne publicitaire inquiétante glorifiant l’euthanasie, après que moi-même et d’autres personnes ayons exprimé leur indignation.

[Nom de l’abonné], qu’arrive-t-il à notre pays ?

Quel genre de société encourage les personnes vulnérables à mettre fin à leur vie au lieu de les protéger ? En particulier nos vétérans qui ont tout risqué pour nous garder en sécurité.

Avons-nous des soins de santé ou des soins pour la mort dans ce pays ?

J’ai peur pour l’avenir de notre société. Une société qui privilégie la mort à la vie est une société qui tend à sa propre perte.

Nous avons besoin de leaders forts dans ce pays pour défendre les valeurs pro-vie.

Pour défendre notre peuple, en particulier les plus vulnérables. »

Courriel envoyé le 2 décembre 2022, par Maxime Bernier aux membres du PPC.

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« Cœurage » : un nouveau programme de rétablissement post-avortement lancé à Montréal

Le lancement de Cœurage et Laura Albo lors de sa conférence à la paroisse Saint Ignace de Loyola — Photos : Joanne D’Arc

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie

« Cœurage » est un programme laïque de soins et d’accompagnement du deuil pour les personnes ayant perdu un jeune enfant par avortement, fausse couche ou décès, qui a été lancé par Laura Albo le 24 novembre à la paroisse St. Ignatius of Loyola.

« J’ai vécu moi-même des pertes reproductives, des avortements et des fausses couches. Je me sentais désespérée et mal dans ma peau. Je pense que je n’ai pas fait mon deuil comme j’aurais dû le faire, et cela a perturbé mon mode de vie et mes relations. Je pense que toutes les femmes qui ressentent ce genre de désespoir ou qui sont dans cet état doivent savoir qu’il existe une chance de s’en sortir. C’est pourquoi je suis ici », a déclaré Laura lorsque CQV l’a interrogée sur les raisons qui l’ont poussée à créer son ministère.

En ce qui concerne le nom de son ministère, Laura a expliqué : « Cœurage n’est pas mal orthographié. Je crois qu’on n’est jamais trop vieux pour rassembler les morceaux de son cœur ». [Cœurage est un jeu de mots avec cœur et courage.]

Laura Albo est la coordinatrice de « BRAVE », des programmes de soutien au deuil et à la perte offerts par le centre de grossesse Options. Parmi ceux-ci, Cœurage est son propre programme, sur lequel elle travaille depuis un certain temps avant la pandémie, alors qu’elle était bénévole à CQV sous la direction du président de l’organisme, Georges Buscemi.

Avant d’exercer son métier actuel, Laura était enseignante et a enseigné pendant 11 ans au Mexique. Elle a enseigné à tous les niveaux, de la garderie à l’université. De plus, comme le présente sa page en ligne, elle est titulaire d’une maîtrise en éducation spécialisée, en intervention psychopédagogique dans les contextes éducatifs et en intervention dans les troubles d’apprentissage, ainsi que d’une maîtrise en neuropsychologie et en éducation.

Laura a œuvré pendant longtemps auprès des personnes ayant perdu un ou des bébés avant de lancer Cœurage et cette cause lui tient à cœur car elle a personnellement subi un avortement et deux fausses couches. Ce programme post-avortement a mis des années à voir le jour (depuis 2018). Aujourd’hui, son objectif est de faire en sorte que les femmes ou toute personne ayant vécu une expérience d’avortement aient un espace sûr pour parler et guérir de leur chagrin afin de retrouver l’espoir après cette grande perte.

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La réalité choquante de l'ICFP 2022 : du contrôle de la population au spectacle démoniaque.

Les jeunes Africains influents sur les réseaux sociaux sont encouragés à réduire leur propre population lors de la Conférence internationale sur la planification familiale. — Photo : Pexels.com 

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie

La Conférence internationale sur la planification familiale (ICFP) est un événement de 4 jours qui s’est déroulé en Thaïlande cette année.

L’ICFP a eu lieu cette année du 14 au 17 novembre à Pattaya City, en Thaïlande, au Pathaway Exhibition & Convention Hall (PEACH). Il s’agit de la « plus grande conférence scientifique sur la planification familiale » au monde. Elle est organisée par « l’Université de Johns Hopkins (JHU) au nom de l’Institut Bill & Melinda Gates pour la Population et la Santé de la Reproduction (“Institut”) de l’École de Santé Publique Bloomberg. »

Bien que les mineurs ne puissent pas y assister en personne, tous ceux qui le souhaitent peuvent y participer virtuellement, car il n’y a pas de restriction d’âge pour la participation en ligne si un parent ou un tuteur signe une décharge. Sur leur site web, l’événement est présenté comme étant plus qu’une conférence, mais une « plateforme, un mouvement et une communauté ». Selon leur site, plus de 125 pays ont participé et leur communauté compte plus de 40 000 membres actifs.

Parmi les principaux commanditaires de l’ICFP, on peut trouver la Fondation Bill & Melinda Gates, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’IPPF, Pathfinder, Women Deliver, les Nations Unies et le gouvernement du Canada.

La cérémonie d’ouverture a débuté par un spectacle de danse mettant en scène des démons, au sens propre du terme. L’hôte de la session d’ouverture de l’ICFP 2022 était Dr Tlaleng Mofokeng, Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à la santé. Elle a expliqué que cette « performance incroyable » était « un épisode de la pièce de théâtre sur l’épopée de Ramekin. Il dépeint la bataille royale entre Rama et Laksman d’une part et la Tosca et le démon du roi Lanka d’autre part ». Elle a expliqué une courte histoire sur la bataille et a conclu « Tosca se retire à Lanka avec son armée de démons » et a proposé une salve d’applaudissements pour cette pièce.

Cette représentation a été suivie d’une vidéo promotionnelle qui vantait l’avènement d’un « autre monde » où « les femmes et les hommes peuvent choisir d’avoir ou non des enfants », « les adolescents et les jeunes ont accès aux contraceptifs », « l’accouchement est plus sûr pour les femmes et les bébés » et « tout le monde mérite d’avoir accès aux services et produits de planification familiale », autrement dit à l’avortement et à la contraception. L’idée sur laquelle ils ont insisté tout au long de leur vidéo promotionnelle de la cérémonie d’ouverture et de l’ensemble de la conférence soutenait que « sans planification familiale, il n’y a pas de soins de santé universels ». Car leur thème pour cette année est la réunion de la planification familiale et de la couverture sanitaire universelle en tant que « droits de l’homme ».

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Poursuite de 15M$ contre les CHSLD et le gouvernement pour les aînés abandonnés

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie — Photo : Pexels.com

Les CHSLD et le gouvernement sont poursuivis par les familles des aînés abandonnés pour 15 M$.

Finalement, après 2 ans et plus de ce drame qui a eu lieu dans les CHSLD à cause des mesures sanitaires tyranniques imposés par le gouvernement, les responsables devront répondre devant le tribunal. Des groupes comme Les Macarons de la dignité ainsi que notre organisation Campagne Québec-Vie travaillent fort pour révéler la vérité à propos de l’hécatombe de 6700 victimes qui sont les aînés abandonnés lors de la pandémie entre le printemps 2020 et 2021.

Yves Poirier de TVA nouvelles nous rapporte que « La poursuite judiciaire a été déposée à la cour en septembre dernier, mais elle passe maintenant de 9 M$ à 15 M$ puisque deux nouvelles familles réclament à leur tour des dommages punitifs. »

Un documentaire a également été produit à ce sujet par Sylvain Laforest qui s’intitule « CHSLD – Je me souviens ». Il circule sur les réseaux sociaux depuis la fin de septembre 2022. Aurait-il inspiré plus de familles à réclamer à leur tour les dédommagements ? Aurait-il donné le courage aux familles des victimes de rendre hommage à leurs vies ? Le temps est venu pour que quelqu’un soit tenu responsable pour toutes ces vies négligées, maltraitées et possiblement euthanasiées.

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Toute la vérité sur les 6700 victimes des CHSLD avec Sylvain Laforest

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : AdobeStock

Avons-nous euthanasié nos aînées dans les CHSLD entre le printemps 2020 et 2021? 

Le documentaire « CHSLD - Je me souviens », portant sur l’hécatombe de près de 6700 aînés des CHSLD, circule sur les réseaux sociaux depuis le 30 septembre 2022.

Le groupe des Macarons de la dignité a organisé une projection privée du film en septembre à laquelle j’ai assisté et où j’ai rencontré le réalisateur du documentaire, Sylvain Laforest. Nous avons eu un premier entretien lors de cette soirée. 

Sylvain Laforest lors de la projection privée du documentaire « CHSLD - Je me souviens »

Sylvain a réalisé plus d’une centaine de documentaires pour des chaînes majeures de diffusion, puis a travaillé comme journaliste pour la chaîne d’information RT-France ainsi qu’en vidéojournalisme pour Nous-TV St-Hyacinthe. Présentement, il vit de la vente de ses livres et dédie son temps à des projets qui lui tiennent réellement à cœur, comme la réalisation de ce documentaire sur les aînées abandonnées dans les CHSLD du Québec.

L’entrevue qui suit est notre deuxième entretien, qui approfondit le sujet du drame qui s’est produit dans les CHSLD du Québec. Avant notre entretien, monsieur Laforest a insisté pour que je le tutoie. 

Joanna : À quel moment t’es-tu rendu compte que quelque chose ne tournait pas rond dans les CHSLD?

S.L: Dès mars 2020. D’ailleurs, j’ai écrit un livre en 2015 qui se nomme « La déprogrammation » dans lequel je parlais déjà d’une pandémie, donc quand ça a commencé, je savais que c’était ça qu’on lançait comme opération. Par contre, je ne pensais pas que ça allait durer longtemps. Quand j’ai vu l’hécatombe qu’on causait dans les CHSLD, je me suis informé pour savoir ce qui se passait et j’ai vu que c’était le gouvernement qui mettait des mesures en place qui étaient absolument grotesques et qui étaient certaines de faire des victimes, parce qu’on parlait en partant de manque de soin.

Un gouvernement qui encourage la panique plutôt que la résolution de problèmes, déjà en partant, tu vois qu’il est dans un mode de destruction du système. 

Joanna : Comment as-tu trouvé les personnes pour les témoignages du documentaire « CHSLD - Je me souviens » ?

S.L: C’est le gang des Macarons de la dignité qui m’a approché. Au début, c’était pour faire de la promotion pour eux. Puis, ils proposaient d’interviewer des gens sur ce qui s’est passé et de monter une campagne de promotion à partir de ça. Alors, je leur ai dit « tant qu’à faire déplacer ces gens-là pour des entrevues, je peux faire des grosses entrevues et tirer un documentaire », donc, j’ai proposé des noms. J’ai approché Robert Béliveau et Lucie Mandeville. Alain Roy m’a été proposé et Claude Laferrière, c’est un avocat connu qui dénonçait beaucoup. L’infirmier anonyme s’est présenté quand j’ai fait un appel à tous pour avoir des histoires. 

Je voulais toucher à plusieurs pans. Avec Lucie Mandeville, j’avais l’aspect psychologique, avec Dr Béliveau, j’avais l’aspect médical, etc. J’ai fait 115 documentaires jusqu’à présent et je suis très habitué à structurer ça. Les autres documentaires que j’ai faits, c’était pour les médias mainstream. 

Joanna : Est-ce qu’on peut conclure aujourd’hui que la hausse subite des décès qui ont été dits « liés au coronavirus », comptés à ce jour dans les CHSLD au Québec, est complètement fausse ?

S.L: Ce qu’ils ont fait avec leurs mesures, c’est qu’ils ont accéléré les décès de personnes qui auraient toffé [survécu] un an ou deux de plus. Les CHSLD, les gens vont là en fin de vie, ils sont déjà très fragiles. Pour que la pandémie (qui est finalement la grippe) ait l’air d’une pandémie, ils devaient causer une espèce de pic de mortalité. Les faux cas, les fausses urgences, on peut les créer statistiquement, mais les décès, tu ne peux pas. Soit le monde meurt, soit le monde ne meurt pas. Quand le monde meurt, tu fais gonfler les statistiques. 

Si on regarde au niveau des statistiques, les décès qui ont eu lieu le printemps 2020, c’est comme ça qu’on a créé la première vague. Mais le printemps 2020, avec l’année 2021 et 2022, ça se rééquilibre. Donc ce sont des gens pour qui on a accéléré leur mort. On peut observer le même stratagème un peu partout, en Italie, France, l’État de New York, etc.

On a créé cette première fausse vague-là avec un manque de soin. 

Le documentaire nous fait réaliser que simplement de refuser l’accès à ces gens aux proches aidants, c’est la fin pour eux. À quoi bon continuer à vivre si tu ne vois même plus les gens que tu aimes ? Les gens qui sont ton dernier lien avec la vie… Tu ne peux pas juste mentir sur les statistiques et espérer de créer une vague à partir de la grippe ordinaire. 

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Une controverse autour du choix d’un « drag queen » au défilé du Père Noël à Montréal

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash: Parade/Wikipédia: Barbada

Pétition : Non à une Drag Queen au défilé de Noël


Un travesti sera présent dans le rôle de Fée des étoiles au défilé du père Noël de Montréal cette année.

Après deux ans d’annulation à cause de la pandémie, Barbada, un travesti, sera présent au défilé du père Noël sur la rue St-Catherine dans le Quartier des spectacles, le 19 novembre à partir de 11 h le matin. L’événement en question est organisé par Montréal Centre-Ville, un organisme à but non lucratif qui regroupe près de 5 000 entreprises-membres.

Cette année marque la 70e édition du défilé du père Noël, mais c’est la première fois qu’un travesti participera à la parade du père Noël. Selon le site de Montréal Centre-Ville, c’est une tradition annuelle pour plus de 400 000 spectateurs, et l’événement sera également télédiffusé sur le réseau TVA le dimanche 20 novembre à 16 h. Selon les organisateurs, c’est le plus grand événement de la période des fêtes au Québec.

« Le Défilé du père Noël est une grande tradition familiale qui se poursuit et se renouvelle depuis maintenant 70 ans au centre-ville de Montréal. Il inaugure la saison hivernale qui, nous l’espérons, sera tout aussi exceptionnelle que l’été que nous venons de connaître. Que ce soit pour accueillir le père Noël, passer un séjour en famille, se rassembler entre collègues de travail ou commencer ses achats des Fêtes, le centre-ville est encore et toujours le lieu de rassemblement par excellence de tous les Québécois », a indiqué Glenn Castanheira, directeur général de Montréal Centre-Ville.

Depuis l’annonce de la participation du drag queen Barbada au défilé du père Noël de Montréal le 19 novembre au centre-ville, l’indignation était manifeste sur les réseaux sociaux et se répand, selon Frédérique de Simone du Journal de Montréal   

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« Les avortements tardifs sont pratiqués ici chaque semaine » - une infirmière de l’Hôpital général juif

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Unsplash

Une infirmière de l’Hôpital général juif de Montréal a informé Campagne Québec-Vie que les avortements tardifs, c’est-à-dire à 20 semaines de gestation et plus, sont commis de façon « hebdomadaire » à ce célèbre hôpital de Montréal. 

Selon le site de l’hôpital, celui-ci a été fondé en 1934 et c’est un centre hospitalier à vocation universitaire qui est l’un des hôpitaux de soins actifs les plus grands et les plus occupés de la province. 

L’infirmière de l’hôpital, qui désire conserver son anonymat, nous a contactés après s’être aperçue qu’un avortement avait pris place dans son milieu de travail à 24 semaines de grossesse pour une raison eugénique, soit d’être atteint de trisomie 21.  

« Je travaille à l’Hôpital général juif en tant qu’infirmière. La semaine passée, j’ai découvert qu’il y avait une femme enceinte de 24 semaines d’un enfant atteint de trisomie 21 qui était dans la salle de cas pour un avortement thérapeutique. J’étais dévastée de voir un avortement aussi tardif prendre place à mon lieu de travail. Étant donné que j’étais si perturbée, j’ai demandé à Brian [Vice-Président de Campagne Québec-Vie — éd.] de prier pour cet enfant et sa mère. Malheureusement, l’avortement a pris place et je prie encore que la femme réalise l’atrocité qui s’est passé et qu’elle recherche la guérison à travers la miséricorde de Dieu » partage l’infirmière en question.  

« J’ai vu un autre avortement thérapeutique sur l’horaire cette semaine de 33 semaines, c’est arrivé encore une fois, je n’avais jamais réalisé précédemment la fréquence à laquelle ils ont lieu » — Photo : Unsplash

Elle rajoute : « J’avais entendu auparavant que les avortements prennent place à l’hôpital où je travaille, évidement, mais pour la plupart, j’avais l’impression qu’ils prennent place à un stade moins avancé, soit à moins de semaines, pour ne pas dire que c’est mieux, mais la procédure est beaucoup moins compliquée à moins de semaines. Je pensais que l’hôpital les faisait jusqu’à 8 semaines, mais j’ai appris à travers une collègue que les avortements au stade de grossesse avancés avaient aussi lieu dans la salle de cas et qu’il faut le respecter… » 

Elle dit aussi tristement : « J’ai vu un autre avortement thérapeutique sur l’horaire cette semaine de 33 semaines, c’est arrivé encore une fois, je n’avais jamais réalisé précédemment la fréquence à laquelle ils ont lieu ». 

Après notre entrevue, l’infirmière me rapporte que selon sa collègue de travail, ces « procédures » ont lieu de façon hebdomadaire.  

Elle conclut : « Ce que je trouve effrayant, c’est que cet enfant a été avorté à 24 semaines alors qu’à l’hôpital où je travaille, nous avons une unité de soin intensif excellente et nous avons tellement de bébés de 24 ou 27 semaines qui vivent grâce à ces soins intensifs que nous leur procurons ! Alors c’est stupéfiant. Si la patiente veut garder son enfant, nous faisons tout ce que nous pouvons pour maintenir l’enfant en vie. Nous le mettons dans un incubateur, nous lui donnons de l’oxygène et même un tube pour le nourrir. Nous faisons tellement d’interventions parce que la mère veut garder l’enfant. Mais, dans le cas contraire, si la mère soudainement décide qu’elle veut un avortement (à 21 semaines ou plus), c’est ce qu’on finit par faire ».  

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Elle quitte l'Hôpital général juif et annule l'avortement tardif de son fils à 22 semaines


Samuel David à 9 mois avec les 3 autres enfants et sa famille

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Catherina David

Catherina David est une mère au foyer de quatre enfants qui nous a contactés pour partager un beau témoignage au sujet de son plus jeune enfant, Samuel David. Elle nous a d’abord contactés pour obtenir des prières et du soutien pendant sa grossesse. Aujourd’hui, elle souhaite partager avec nous, en détail, comment son histoire s’est déroulée. Elle a découvert qu’elle était enceinte à presque 9 semaines de grossesse alors qu’elle déménageait du Québec à l’Ontario.  

Au départ, elle était très excitée et heureuse d’être de nouveau enceinte. À 5 mois de grossesse, son médecin lui a demandé de faire un test supplémentaire qui a révélé que son bébé était atteint de trisomie 21 (syndrome de Down).  

Après avoir donné naissance à trois enfants en parfaite santé, ce fut certainement un grand choc pour elle. Elle admet qu’elle était dévastée et ne savait pas comment réagir. Elle a pleuré toute la journée en apprenant la nouvelle, puis toute la semaine suivante.  

Lorsqu’elle a rencontré son médecin après avoir appris la nouvelle, celui-ci lui a dit : « Je vous laisse décider si vous voulez garder le bébé, si vous voulez ou non poursuivre la grossesse. Et si vous voulez l’interrompre, nous ferons en sorte que ce soit aussi facile que possible pour vous, mais vous devrez aller à l’hôpital pour un accouchement normal [provoqué] ».  

Elle s’est rendue à l’hôpital général juif pour l’avortement, puis elle a changé d’avis et décidé de garder le bébé. Catherina a été guidée par sa foi et par un rêve qu’elle a fait, qui, selon elle, venait de Dieu, et l’a aidée à résister à la tentation de mettre fin à la vie de son enfant.  

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Les 40 jours pour la vie à Sherbrooke


Les participants des 40 jours pour la Vie à Sherbrooke, lors de la 31ᵉ journée.

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Joanne D'Arc

Cet automne, des centaines de communautés en Amérique du Nord et plusieurs villes canadiennes ont organisé simultanément une campagne de 40 jours pour la vie du 28 septembre au 6 novembre 2022.

Les 40 jours pour la vie sont un effort pro-vie ciblé qui consiste en :

  • 40 jours de prière et de jeûne pour mettre fin à l’avortement
  • 40 jours de veille pacifique
  • 40 jours de sensibilisation de la communauté

J’étais présente à Sherbrooke lors de la 31ᵉ journée pour faire un reportage. Brian Jenkins, qui est le dirigeant de l’équipe, était sur les lieux pour m’accueillir chaleureusement. Cet homme passe 12 heures par jour dehors, soit de 7 h du matin à 7 h du soir pendant les 40 jours, et milite pour la vie. Il prend une pause à midi, durant laquelle monsieur Gérard vient le remplacer chaque jour, pendant la durée entière de la vigile de 40 jours. Les participants de la vigile varient, mais Brian et Gérard sont présents quotidiennement.

Selon la loi, Brian et les autres participants doivent se tenir au moins à 50 mètres d’un établissement où ont lieu les avortements, dans ce cas, il s’agit du CLSC Belvédère. Jusqu’à présent, il n’y a pas eu de contre-manifestants, alors que l’année dernière un groupe de 100 personnes pro-choix s’était rassemblé face aux 3 ou 4 personnes présentes pour la vigile. Gérard me partage que la police de Sherbrooke a défendu les participants de la vigile l’année passée lors de ces circonstances et depuis Gérard a l’impression qu’ils sont soutenus par les autorités de Sherbrooke. L’organisateur de la vigile, Brian, maintient une bonne relation amicale avec la police.

Le CLSC Belvédère à Sherbrooke — Photo : Joanne D'Arc

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« J’ai avorté… par peur » - Lise Dufour témoigne

Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie) — Photo : Lise Dufour/Josée Poulin

Lise Dufour est l’auteure du livre : J’ai avorté… par peur/Avec Lui, espérer encore! Cette femme ne se considère ni chercheuse, ni experte sur le sujet, mais elle est une chercheuse de Dieu. Elle a un profond respect de la Vie depuis qu’elle est passée des ténèbres à la lumière lors d’un parcours de deuil centré sur l’enfant non né. Comme elle le dit : « La Vie est le don le plus précieux de Dieu et elle est éternelle. »

Elle « rêve donc d’une société respectueuse de la Vie et non tournée vers la mort », tout simplement.

Lise Dufour lors du lancement de son livre à Québec — Photo : Josée Poulin

Lise vient de lancer son livre à Québec le 10 octobre 2022. Brian Jenkins, notre vice-président, était sur les lieux. Il nous rapporte qu’il y avait un bon nombre de femmes qui la supportaient et une atmosphère chaleureuse. À la fin de sa conférence, elle a partagé son témoignage, et Brian a qualifié cet instant de moment « cathartique » (libérateur). Plusieurs autres femmes ont décidé ensuite de rendre hommage au courage de Lise.

L’auteure a accepté de répondre à mes questions à la suite de ma lecture de son livre. Son ouvrage témoigne de son cheminement après avoir vécu l’avortement de sa fille à 30 ans.

Joanne pour CQV : Pouvez-vous me partager depuis combien de temps vous témoignez de votre histoire de l’avortement de votre fille Elizabeth?

Lise Dufour : J’en parle plus ouvertement depuis le parcours de deuil centré sur l’enfant non né avec Benedetta Foà (une psychologue italienne spécialisée en post-avortement) en septembre 2013, soit plus de 25 ans après l’avortement.

J’ai témoigné à quelques reprises, mais davantage dans des échanges une à une avec des femmes qui leur permettaient de s’ouvrir un peu sur leur propre expérience.

Joanne pour CQV : Récemment, vous avez fait le lancement de votre livre J’ai avorté… par peur/Avec Lui espérer encore à Québec dans lequel vous témoignez de votre propre avortement. Je pense que votre témoignage peut ouvrir la porte à d’autres femmes pour se donner la permission de s’exprimer. Est-ce que c’est commun pour les femmes de se renfermer après un avortement et de souffrir dans la solitude?

Lise Dufour : Je ne peux répondre pour toutes les femmes, mais celles que j’ai rencontrées m’ont dit souvent que c’était la première fois qu’elles en reparlaient. Je crois que la femme qui vit un avortement referme rapidement la porte sur cette expérience pour ne pas trop en souffrir justement. Souffre-t-elle dans la solitude? Sans doute… C’est pourquoi j’ai écrit ce livre. J’ignore s’il aura l’effet désiré auprès des femmes qui ont vécu un avortement, c’est-à-dire ouvrir leur jardin secret. Je l’espère de tout mon cœur pour qu’elles puissent se libérer d’un fardeau énorme. Revisiter cette expérience en nommant les sentiments vécus peut leur faire le plus grand bien et tous les parcours de guérison auxquels j’ai participé le démontrent bien. Je vois des femmes et des hommes se redresser, se remettre debout et devenir radieux. La Vie recircule!

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