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En partie grâce au « vieil homme du trottoir » Amy a choisi la vie pour son enfant

Par Kelli (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie

Les conseillers de trottoirs sont les héros non reconnus au front du mouvement pro-vie. Du 22 au 23 juillet, les 40 Jours pour la Vie tienne leur Symposium d'été 2018 sur la sensibilisation dans les rues. C’est donc le temps parfait pour célébrer le travail courageux des conseillers, qui touchent la vie d’innombrables femmes en leur offrant de l’aide et de l’espoir dans une période de crise de leur vie. Grâce à eux, plusieurs femmes choisissent — et continuent de choisir — la vie pour leurs bébés.

Une femme, Amy Blackwell, a récemment partagé son histoire sur les médias sociaux, faisant l’éloge de son héros personnel, « le vieil homme du trottoir ». Elle a raconté sur Facebook la journée où elle est allée à une clinique d’avortement pour une consultation et pendant laquelle elle a eu une rencontre qu’elle n’oubliera jamais :

Je l’ai rencontré aujourd’hui ! Qui ? Le vieil homme du trottoir. Il y a sept ans, je suis allée à la clinique pour femmes Hope Medical Group. Cet homme était sur le trottoir (ils appellent ça le ministère des trottoirs. Ils prient et essaient de parler aux femmes se dirigeant vers les cliniques d’avortement.)

Il s’est retourné et m’a regardé. J’ai vu sa bouche bouger et dans ses mains se trouvait un chapelet. Il me regardait avec un regard triste et je voyais dans ses yeux un grand désir de me parler. J’étais assise dans ma voiture, pleine de honte, pour ce qui m’a semblé être une heure, mais c’était en fait environ dix minutes. Il s’est finalement retourné et je me suis précipitée en dehors de la voiture. L’Esprit Saint travaillait, j’étais une boule de nerfs pendant ma consultation…

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Après avoir pensé à lui pendant sept ans et l’avoir aimé pour son rôle dans la vie de ma fille, Dieu nous a réunis. Il s’appelle M. Brocato et a eu la bénédiction de voir les fruits de son travail. Il a 90 ans et ne peut plus rester debout sur les trottoirs — mais, à sa place, je me tiens maintenant debout.

Dans une vidéo sur Facebook, Amy a partagé tout son témoignage. Elle y dit que lorsqu’elle sortit de la voiture, ce jour-là devant la clinique d’avortements, « il s’est retourné et m’a regardé dans les yeux… il m’a semblé rester là pour environ trente minutes… il continuait de me regarder. Et je sais que cet homme priait pour moi. Il savait pourquoi j’étais là. »

Amy décrit l’établissement comme étant « une place sombre sentant le renfermé » où elle « devait payer 50 $ pour une échographie, » et tout au long de la consultation, elle se disait, « je ne pourrai jamais regarder mon bébé sur l’échographie puis avoir un avortement ».

Elle y décrit un livret, qu’on lui avait donné, avec de belles paroles concernant la clinique d’avortement. Ce livret traitait des « gens qui ne sont pas prêts pour avoir des enfants, financièrement ou émotionnellement, transformant ces histoires en de beaux récits » ; c’était une tromperie.

À cette époque, Amy avait trente ans et elle était dans un état mental sombre. Son ami avait imprimé des informations sur le développement fœtal et essayait de la convaincre de ne pas avoir d’avortement. Amy décrit que lors de son trajet pour la clinique d’avortement, d’environ cinquante kilomètres, elle était dans un état de « transe » et n’avait pas un bon esprit jusqu’à ce que les mots de son ami l’aient « finalement brisée » émotionnellement et « Dieu l’a utilisé en ce moment » pour faire réaliser à Amy qu’elle ne pouvait avoir cet avortement.

Elle a choisi la vie pour sa fille et n’a aucun regret. Elle dit dans sa vidéo, « Je suis tellement reconnaissante de pouvoir regarder ma fille chaque jour… elle est un cadeau de Dieu… cette petite fille m’a sauvé la vie. »



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