M'INSCRIRE
DONNER

Joignez-vous au mouvement

CQV défend la personne humaine, de la conception à la mort naturelle.

ou

×

Des jumelles nées à 22 semaines n’avaient que 50 % de chances de survie ― elles se portent à merveille


Loren (la mère), Billie et Bonnie (ses jumelles) Lyon.

Par la Society for the Protection of Unborn Children ― (LifeNews)

Les jumelles prématurées Billie et Bonnie, originaires d’Écosse, sont nées quatre mois avant terme et n’avaient que 50 % de chances de survie. Dix-neuf mois plus tard, ce sont des bambines heureuses et en bonne santé.

La mère, Loren Lyon, de Falkirk, n’a pu tenir dans ses bras ses chères jumelles que plusieurs semaines après leur naissance.

Billie et Bonnie sont arrivées quatre mois d’avance et ne pesaient que 2 lb 2 oz à elles deux. Elles étaient les plus petites jumelles d’Écosse.

Après leur naissance, les deux filles ont été placées dans des sacs spéciaux pour maintenir leur chaleur corporelle. On leur a donné une chance « très faible » de survie.

Loren se souvient : « La première fois que je les ai vues, elles avaient l’air si mal en point. Je me souviens avoir pensé : “Vont-elles s’en sortir ?” Elles étaient si petites ».

Pendant leurs 89 jours d’hospitalisation, les jumelles ont lutté contre des infections et d’autres complications liées à leur naissance prématurée qui comportait notamment une rupture de la membrane [de la mère].

L'article continue ci-dessous...

Consultez quotidiennement Culture de Vie, un site de nouvelles sur la foi, la famille et la vie, de Campagne Québec-Vie

Cliquez « J'aime » si vous êtes pro-vie !

Abonnez-vous à notre chaîne Youtube !

Avec l’aide des médecins et des infirmières, Billie et Bonnie s’en sont sorties. Et finalement, après 16 mois, les jumelles ont pu respirer sans aide.

« En les regardant aujourd’hui, vous ne sauriez jamais qu’elles sont nées si prématurément », a déclaré Loren. « Ce sont vraiment de petits miracles. Leur tête n’avait que la taille d’une pomme, voire moins, et leurs jambes et leurs bras étaient si fins. Mon amie a bien résumé la situation en disant qu’elles ressemblaient à de petites grenouilles.

Les miracles se produisent ».

Un porte-parole de SPUC commente :

« L’histoire des petits miracles Billie et Bonnie surmontant des chances si contraires fait chaud au cœur […]

C’est merveilleux ce que la profession médicale peut accomplir aujourd’hui dans le domaine des soins néonataux, en prévenant les tragédies et en épargnant aux parents la douleur de perdre un enfant.

La SPUC leur fait part de ses meilleurs vœux ».

Consultez Culture de Vie, un site de nouvelles sur la foi, la famille et la vie, de Campagne Québec-Vie

Transformez votre vie et la culture par une consécration. Suivez ce lien.



Laissez un commentaire