La persécution anti-vie et anti-chrétienne au Québec et au Canada est aujourd’hui un fait. Nous l’avons amplement documentée dans notre rapport et notre lettre au vice-président américain J.D. Vance. Elle se manifeste encore dans l’annulation des concerts du chanteur chrétien Sean Feucht, et tout récemment, dans la décision de la Cour supérieure du Québec d’imposer un rayon d’exclusion de 50 mètres autour des avortoirs.
Ce climat est alimenté par des préjugés idéologiques profonds. Peu importe à quel point nous expliquons, de façon raisonnable et accessible, que nos arguments contre l’avortement et autres pratiques contre-nature peuvent être compris même sans foi religieuse, rien n’y fait. Le simple fait d’être croyant nous disqualifie du débat.
Au Québec, seuls les athées ou les croyants tièdes semblent jouir d’une pleine citoyenneté. Les croyants sincères, eux, sont étiquetés « extrême droite religieuse », ce qui justifie leur exclusion immédiate du débat public, peu importe la rigueur ou la vérité de leurs propos. C’est un procédé malhonnête : un sophisme ad hominem pur et simple.
Nous avons même traduit en français La Dernière Superstition, un livre d’apologétique chrétienne et pro-vie démontrant que la foi chrétienne repose sur la raison. Mais rien n’y fait. Si c’est nous, chrétiens pro-vie, qui parlons, notre parole est automatiquement discréditée dans les médias, chez les intellectuels, et chez tous ceux qui pensent comme eux.
Mais nous persistons ! « Laissez les morts enterrer les morts. » Nous sommes ici pour défendre la vie, pour sauver les vivants, ceux qui cherchent encore la vérité.
C’est pourquoi nous lançons aujourd’hui une campagne sur un sujet aussi grave que méconnu : le traumatisme post-avortement. Vous trouverez ici notre lettre aux ministres Martine Biron (Condition féminine) et Christian Dubé (Santé), leur demandant d’instaurer un programme de guérison post-avortement et une campagne de sensibilisation à ce fléau.
Encore une fois, notre message risque d’être ignoré… parce qu’il vient de nous. Mais cette fois, il sera beaucoup plus difficile de nous balayer du revers de la main : nous avons joint à cette lettre un rapport scientifique rigoureux, intitulé Conséquences du traumatisme post-avortement : un enjeu de santé et de société méconnu. Les faits devraient parler d’eux-mêmes — que ceux qui ont des oreilles entendent !
Avec cette lettre et ce rapport aux ministres concernés, nous avons ajouté une pétition.
Je vous encourage fortement à la signer pour le bien des femmes du Québec. Des femmes à qui l’on a menti sur toute la ligne — sur la nature de l’avortement (la mise à mort d’un enfant innocent), et sur ses conséquences psychologiques et physiques. Une lecture même rapide de notre rapport vous convaincra.
Merci de signer notre pétition — et surtout, de la partager avec vos proches.

Pour la Vie,
Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie
P.S. Un rappel de l’engagement de notre collègue Arpad Nagy dans l’élection partielle d’Arthabaska comme candidat indépendant.
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Vidéo de la semaine :

Émission Spéciale | Liberté de religion : La saga Sean Feucht
Une émission de ThéoVox.tv.
Textes / initiatives de l'équipe de CQV :

Pétition citoyenne pour la reconnaissance et le traitement du traumatisme post-avortement au Québec
Un nombre important de femmes au Québec souffrent en silence après un avortement — sans aide, sans écoute, sans reconnaissance. Le gouvernement refuse encore de reconnaître cette détresse bien réelle. Nous ne pouvons pas détourner le regard ! Signez cette pétition pour exiger la mise en place d’un programme de soutien concret pour les femmes blessées par l’avortement.

Conséquences du traumatisme post-avortement : un enjeu de santé et de société méconnu
De nombreuses femmes ressentent un profond mal-être après un avortement, mal-être que la société et le réseau de la santé n’identifient pas suffisamment. Les témoignages et recherches montrent qu’un avortement provoqué peut entraîner, à moyen et long terme, une série de conséquences psychologiques, spirituelles et physiques. Ce dossier vise à informer de façon accessible sur ces conséquences, à illustrer la détresse vécue, et à démontrer la nécessité d’agir.

Campagne Québec-Vie à J.D. Vance : Conditionnez les négociations commerciales à la façon dont le Canada traite les chrétiens et les pro-vie
Alors que le Canada et les États-Unis approchent de l’échéance cruciale du 21 juillet pour conclure des négociations commerciales bilatérales, Campagne Québec-Vie — un groupe pro-vie et pro-famille du Québec, partenaire de la Coalition nationale pour la vie, un groupe national pro-vie — publie une lettre ouverte et un rapport complémentaire (voir ci-dessous) adressés au vice-président américain J.D. Vance...