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Un ex-ministre condamné pour avoir annulé un événement tenu par des pro-vie

Enfin une bonne nouvelle ! La Cour supérieure du Québec a déclaré que l'interdiction d'un événement au Centre des congrès de Québec en 2023 jugé, « anti-avortement » par Caroline Proulx, n'était fondée sur aucune règle ou loi et a donc condamnée l'ex-ministre du Tourisme du Québec à verser personnellement la somme de 60 000$ auprès d'Harvest Ministries International, l'organisateur de l'événement.

Ce dénouement est une bonne nouvelle pour le mouvement pro-vie au Québec et fera peut-être réfléchir les politiciens avant de discriminer ouvertement les pro-vie.

Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec, a récemment déclaré qu'il ne laisserait pas de place au débat sur l'avortement dans son parti, « On a toujours été un parti qui est pro-choix et cette politique ne changera absolument pas » assurait-il récemment, ajoutant, « Je peux vous dire qu'il n'y aura pas de débat à l'intérieur de nos rangs sur cet enjeu. »

La raison de cette déclaration est que le candidat conservateur dans Chutes-de-la-Chaudière, Dominique Dumas, un ex-animateur de CHOI Radio X, aurait publié sur les réseaux sociaux par le passé des propos dans lesquels il se disait ouvert à limiter l'avortement et se disait également mal à l'aise avec l'avortement tardif.

Le candidat a tenté de se disculper en affirmant qu'il n'aborderait pas ce sujet au sein du parti conservateur et qu'il n'était pas entré en politique provinciale pour ce sujet.

En vain ! Martine Biron, ministre de la Condition féminine, n'a pas manqué de critiquer M. Dumas : « Tenir ce type de discours, c’est s’attaquer à un droit durement acquis par les Québécoises. Le consensus est clair au Québec : le droit à l’avortement est un droit fondamental. »

Mais le consensus est-il aussi clair que Mme Biron le prétend au Québec, notamment sur l'avortement tardif ? C'est ce qu'elle voudrait nous faire croire...

***

Épluchette de blé d'Inde

Le 15 août prochain, Campagne Québec-Vie tiendra sa traditionnelle épluchette de blé d'Inde à nos bureaux au 3330, rue Rivier, à Montréal. Le conférencier de cette année est Me Samuel Bachand qui nous entretiendra des conséquences de la Loi 9 interdisant les prières publiques.

N'oubliez pas de vous inscrire en répondant à ce courriel ou en contactant Brian Jenkins au (438) 930-8643, précisez aussi combien de personnes viennent avec vous, cela nous aidera dans l'organisation de l'événement.

Coût : 15 $ par personne de 12 ans et plus. Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.

Pétition pour la protection des enfants à naître

Nous vous invitons à signer notre pétition pour la protection des enfants à naître au Canada, adressée au Parlement du Canada.

Chaîne de la Vie

Le dimanche 4 octobre aura lieu la Chaîne de la Vie, ou plutôt les chaînes de la vie puisque c'est un événement multiple. Il s'agit d'une manifestation pacifique et paisible, où les participants tiennent des pancartes pro-vie pendant une heure pour sensibiliser le public au sort des enfants à naître. Vous pouvez joindre l'une des chaînes qui aura lieu à travers le Québec ou même, si le cœur vous en dit, en organiser une vous-même. Voyez le site de la Chaîne de la Vie au Québec pour plus de renseignements.

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

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La Cour supérieure du Québec condamne Caroline Proulx pour l’interdiction d’un événement qu’elle jugeait « anti-avortement »


Caroline Proulx, ex-ministre du Tourisme.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/POP Montréal/YouTube

Vous souvenez-vous, quand, en 2023, le ministre du Tourisme Caroline Proulx avait fait annuler la tenue d’un événement organisé par Harvest Ministries International au Centre des congrès de Québec ?

À l’époque, informée par le journaliste Sébastien Bovet, chef du bureau parlementaire de Radio-Canada, que le groupe protestant et pro-vie HMI allait tenir un événement au Centre des congrès, Mme Proulx a été s’informer sur les pages internet auxquelles les publicités sur l’événement renvoyaient. (Encore un exemple de journalistes cherchant à influencer le politique et à créer une nouvelle.)

Là, horreur ! Elle a pu lire sur le site d’HMI que ce dernier désapprouvait l’avortement, précisant que sa décriminalisation « a entraîné l’avortement de quelque 4 millions de bébés à ce jour » et « a fait de l’utérus de la mère, l’endroit le plus dangereux pour un enfant au Canada. » Outrée par ce qu’elle considère être faux et contraire aux valeurs fondamentales du Québec (étranges valeurs qui font en sorte que les Canadiens français disparaissent peu à peu...), elle s’est empressée d’annuler le contrat entre HMI et le Centre des congrès, bien qu’aucun règlement ou loi ne lui permît d’annuler un événement en raison des convictions des contractants, à quelques jours en plus de la date à laquelle l’événement en question devait avoir lieu.

Notons ici que l’événement d’HMI n’était pas spécifiquement au sujet de l’avortement, il avait principalement pour but de réconcilier les deux peuples fondateurs du Canada dans la prière, et le thème de l’enfant à naître y aurait été abordé.

Lésé dans ses droits, HMI, qui n’a pu tenir un événement que de moindre ampleur dans un établissement privé, a intenté une poursuite avec des avocats du Centre juridique pour les libertés constitutionnelles contre Mme Proulx et la Société du Centre des congrès de Québec (SCCQ). Le procès a principalement tourné autour de la question de la liberté d’expression, que Mme Proulx avait d’ailleurs reconnu à l’époque avoir limitée :

« C’est contre les principes fondamentaux du Québec... Ce type d’événement n’aura pas lieu chez nous. Oui à la liberté d’expression, mais non d’accueillir des événements qui sont en contradiction avec les principes fondamentaux du Québec. »

(Où est-il écrit que l’avortement fait partie des fameux « principes fondamentaux du Québec » ? Après tout, les activistes de l’avortement ont été les premiers à refuser que cette pratique soit inscrite dans la constitution, maintenant abandonnée, du Québec. Normalement, ont inscrit ce qui est important pour un peuple dans la constitution d’une nation, le fait qu’ils aient préféré ne pas l’y inscrire pour, prétendument, mieux le protéger est plutôt l’indice d’une pratique inavouable que d’une chose dont il faille se glorifier.)

Dans le jugement récemment rendu par la Cour supérieure du Québec, Mme Proulx doit assumer à titre personnel l’entièreté des quelque 60 000 $ en dommages punitifs et en dommages compensatoires pour avoir interdit la tenue de l’événement d’HMI.

Ce dénouement est une bonne nouvelle pour le mouvement pro-vie au Québec et fera peut-être réfléchir les politiciens avant de discriminer ouvertement les pro-vie sous l’impulsion de médias idéologues.

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Éric Duhaime ne laissera pas de place au débat sur l’avortement dans son parti


Éric Duhaime, chef du Parti conservateur du Québec.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écranTVA Nouvelles/YouTube

« On a toujours été un parti qui est pro-choix et cette politique ne changera absolument pas » assurait récemment Éric Duhaime, ajoutant, « Je peux vous dire qu'il n'y aura pas de débat à l'intérieur de nos rangs sur cet enjeu. »

Pourquoi donc M. Duhaime éprouve-t-il le besoin de rassurer la caste politique et médiatique sur son adhérence à l'idéologie dominante ? C'est que nous sommes en période préélectorale, moment où l'on sort le passé des placards des candidats en lice et où l'on demande aux suspects et à leur chef de brûler un grain d'encens devant l'autel de l'avortement.

Et il se trouve que le candidat du parti conservateur du Québec dans Chutes-de-la-Chaudière, Dominique Dumas, un ex-animateur de CHOI Radio X, aurait publié sur les réseaux sociaux par le passé des propos dans lesquels il se disait ouvert à limiter l'avortement et se disait également mal à l'aise avec l'avortement tardif.

Questionné sur ses péchés passés, il a reconnu que l'encadrement actuel de l'avortement suscitait un malaise dans le pays, mais que lui-même n'était pas mal à l'aise à ce sujet. « Oui... Écoutez, il y aurait des débats à avoir là-dessus. C'est pas la place ici pour le faire », dit-il, garantissant que s'il était élu il n'aborderait pas cette question au sein du caucus conservateur.

Il souligne en outre, comme son chef, que l'avortement n'est pas un sujet provincial : « C'est pas un sujet provincial, c'est pas un sujet pour lequel je suis en politique. Au niveau provincial, y a pas de balises et y a rien à changer dans ce qu'on a présentement. »

Mais croyez-vous que cette défense alambiquée suffira aux yeux des idéologues du « choix » ? Tant s’en faut ! Si vous n'appuyez pas à 100 %, y compris dans vos convictions personnelles, l'avortement de la conception jusqu'au moment de la naissance, dans tous les cas et dans toutes les circonstances, vous êtes suspect de nourrir secrètement des desseins « antichoix »...

Martine Biron, ministre de la Condition féminine, n'a pas manqué de couvrir d'opprobres le malheureux dissident : « Tenir ce type de discours, c’est s’attaquer à un droit durement acquis par les Québécoises. Le consensus est clair au Québec : le droit à l’avortement est un droit fondamental. »

Mais le consensus est-il aussi clair que Mme Biron le prétend au Québec, notamment sur l'avortement tardif ? On peut très certainement en douter. Ce qui est vrai, en revanche, c'est que la chape de plomb mise en place par les pro-avortement sert à empêcher les gens d’exprimer leur vraie opinion sur cet enjeu par crainte des répercussions sociales que cela entraînerait pour eux.

Remarquons enfin que l'idée selon laquelle l'avortement ne relèverait que du fédéral est tout simplement erronée. Prenons par exemple le fait que le Québec considère l'avortement comme un « soin de santé » (ce qu'il n'est pas en réalité), eh bien cela en fait donc une compétence provinciale. Le Québec pourrait à ce niveau tout aussi bien cesser de considérer cette pratique comme un soin et cesser de le financer.

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Une mère porteuse poursuivie parce qu’elle a refusé d’avorter


McKenna West.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : McKenna West

McKenna West pensait qu’offrir ses services en tant que mère porteuse assurerait un revenu supplémentaire pour les besoins de sa famille, tout en permettant à un couple d’avoir un bébé.

Par l’entremise d’une compagnie de gestation pour autrui, cette Alaskaine a conclu un contrat avec un couple d’autres Américains. Lors d’une échographie à 20 semaines de grossesse, les médecins ont diagnostiqué chez le bébé qu’elle porte le syndrome d'hypoplasie du cœur gauche (HLHS) — une condition qui peut être traitée.

Quand le couple a appris que le bébé qu’il avait commandé avait ce défaut, il a ordonné a Mme West d’avorter le bébé. McKenna West ne pouvait se résoudre à faire avorter le bébé qu’elle portait, mais elle craignait de se faire poursuivre en justice, et quand un de ses frères lui a proposé d’adopter l’enfant si le couple n’en voulait plus, elle a résolument décidé de ne pas avorter le bébé.

Devant le refus de Mme West d’avorter le bébé, le couple a cessé de lui envoyer de l’argent et lui a demandé de leur rendre l’argent qu’il lui avait déjà envoyé, ainsi que de leur verser des dédommagements pour n’avoir pas avorté le bébé (ce qui est illogique, puisque cela ne change rien pour eux...).

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Partageons le témoignage des détransitionneurs

Dans son documentaire « Génération Trans », le producteur indépendant Jean-Pierre Roy interroge plusieurs jeunes qui sont passés à travers le processus de transition et des parents dont l'enfant a transitionné. Il aurait bien aussi posé des questions à divers représentants du système de la « santé » du Québec, mais ces derniers ont décliné ses demandes d'entrevues...

L'un de ces témoignages bouleversants, celui de Gabriel Cudia, rapporte comment cette jeune femme a été happée par le processus de transition. Victime d'intimidation à l'école, elle a été poussée à transitionner par une copine abusive, les médecins de la clinique où elle s'est rendue pour une consultation lui ont rapidement prescrit des bloqueurs de puberté, négligeant les problèmes dont elle souffrait. Le reste de la transition, dont elle n'a heureusement pas franchi la dernière étape, a été approuvée par les médecins de la clinique avec la même négligence.

Maintenant que Gabriel Cudia regrette de s'être fait mutiler pour changer de « genre », les opérations, comme la reconstruction mammaire, pour lui rendre une partie de ce qu'elle a perdu sont considérées comme « esthétiques » et ne seront pas remboursées par la RAMQ.

Le pire est que maintenant qu'elle a été mutilée, elle a déjà envisagé l'euthanasie (qui n'est heureusement pas accessible dans son cas).

Ce qui est aberrant dans tout cela est le fait que personne parmi les responsables du système de la « santé » n'ait semblé songer que les gens puissent regretter leur transition et n'ait rien prévu pour en réparer les effets. Mais que réparer précisément alors qu'un nombre important d'effets sont irréversibles ? Reconnaître que la transition puisse nécessiter une réparation en bonne partie impossible à réaliser reviendrait à jeter le discrédit sur tout le processus.

Pour faire tomber la machine infernale de la transition, il nous faut partager le plus possible ce type de témoignage, dans certains pays comme la Grande-Bretagne le gouvernement a reculé sur la transition. Ce ne sera pas sans combattre ! Le documentaire « Génération Trans » a fait l'objet de censure dans plusieurs cinémas du Québec qui ont reculé face aux pressions des militants de l'idéologie du genre.

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Épluchette de blé d'Inde

Le 15 août prochain, Campagne Québec-Vie tiendra sa traditionnelle épluchette de blé d'Inde à nos bureaux au 3330, rue Rivier, à Montréal. Le conférencier de cette année est Me Samuel Bachand qui nous entretiendra des conséquences de la Loi 9 interdisant les prières publiques.

Coût : 15 $ par personne de 12 ans et plus. Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.

Pour plus de renseignements, contactez Brian Jenkins au (438) 930-8643

Pétition pour la protection des enfants à naître

Nous vous invitons à signer notre pétition pour la protection des enfants à naître au Canada, adressée au Parlement du Canada.

Chaîne de la Vie

Le dimanche 4 octobre aura lieu la Chaîne de la Vie, ou plutôt les chaînes de la vie puisque c'est un événement multiple. Il s'agit d'une manifestation pacifique et paisible, où les participants tiennent des pancartes pro-vie pendant une heure pour sensibiliser le public au sort des enfants à naître. Vous pouvez joindre l'une des chaînes qui aura lieu à travers le Québec ou même, si le cœur vous en dit, en organiser une vous-même. Voyez le site de la Chaîne de la Vie au Québec pour plus de renseignements.

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

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Génération trans — Gabriel Cudia


Gabriel Cudia.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/Jean-Pierre Roy/YouTube

Dans son documentaire Génération Trans, le producteur indépendant Jean-Pierre Roy interroge Gabriel Cudia*, une jeune femme qui a suivi une transition à partir de 15 ans et qui a fini par regretter de s’être lancée dans ce processus.

Dans son témoignage, Gabriel raconte que quand elle était enfant, elle a eu du mal à s’adapter à la puberté. Elle a aussi été diagnostiquée Asperger (autiste).

Elle explique qu’à l’école elle était victime d’intimidation en raison de son autisme et du fait qu’elle portait des vêtements très amples pour cacher le développement de ses formes féminines. Au milieu de ce rejet, une fille a pris sa défense et est devenue sa copine. Cependant, cette dernière était abusive et Gabriel est tombée en relation affective dépendante toxique avec cette fille qui l’a poussé à devenir un « homme ». Elle avait alors 14 ans.

Quand elle a annoncé qu’elle était un « garçon » à sa mère, cette dernière a vécu cette déclaration comme un choc. Cherchant une solution, elles ont fini par tomber sur la clinique Mérakis avec laquelle elles prirent rendez-vous. Là, après une rencontre de 20 à 30 minutes, Gabriel a reçu des bloqueurs de puberté. Elle avait alors 15 ans.

Elle avait commencé sa « transition sociale » quelques mois avant d’aller à la clinique, ce qui a amené la fin de l’intimidation à son égard.

Quand les médecins de la clinique lui ont demandé comment cela s’était passé quand elle a annoncé sa transition, elle a répondu qu’elle le vivait bien — parce qu’on ne l’intimidait plus, au contraire les mêmes personnes qui l’intimidaient auparavant la félicitaient maintenant.

Sa mère a mentionné aux médecins de la clinique que sa fille était dépendante de sa copine et que c’est elle qui lui a mis l’idée de transitionner dans la tête.

Le fait qu’elle avait Asperger a été mentionné aux médecins qui l’ont simplement inscrit au dossier.

3 ou 4 mois plus tard, en décembre 2016 elle a eu une 2e rencontre chez Mérakis où ils lui ont demandé comment elle allait depuis sa première rencontre. Elle est sortie de cette rencontre avec de la testostérone.

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Invitation : venez à notre épluchette annuelle, le 15 août

Chaque été depuis de nombreuses années, Campagne Québec-Vie réunit ses amis, ses bénévoles et ses donateurs autour d'un même repas, dans une atmosphère détendue, pour se retrouver en personne et reprendre des forces avant la rentrée. Cette année ne fera pas exception : je vous invite cordialement à notre épluchette annuelle de blé d'Inde, le samedi 15 août, à partir de midi, à l'extérieur des locaux de Campagne Québec-Vie, au 3330, rue Rivier, Montréal (Québec) H1W 3Z9 (métro Joliette, ligne verte ; autobus 67).


Épluchette de 2022.

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Une femme témoigne devant la Commission des pétitions du Parlement européen de son avortement sous pressions

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/ECLJ Officiel/YouTube

Une Française a témoigné devant la Commission des pétitions du Parlement européen pour exposer les pressions auxquelles font face de nombreuses femmes quand elles deviennent enceintes. Bien qu’elles voudraient elles-mêmes garder leur bébé, elles subissent la pression de proches qui les poussent à avorter. Elle dénonce également le manque de soutien que reçoivent ces femmes de la part du gouvernement face aux difficultés économiques et de la part du système de santé dans leur démarche.

Elle a déposé une pétition auprès du Parlement européen sur le soutien aux femmes enceintes et aux mères d’un jeune enfant, afin qu’une vraie aide soit proposée aux femmes qui veulent garder leur bébé.

Charlène Bernard explique qu’elle-même est devenue enceinte à 26 ans. À l’époque, évoque-t-elle, elle était heureuse de découvrir qu’elle attendait un enfant ; son conjoint ne l’était pas. Il lui fait subir des pressions quotidiennes pour qu’elle avorte. À bout, elle s’ouvre de la situation à son médecin de famille qui la rassure que la question n’était pas si elle allait garder l’enfant ou non, mais si elle allait l’avoir avec son conjoint ou pas. Elle est réconfortée par ce premier soutien, mais face aux pressions que son conjoint continue d’exercer sur elle, elle se rend avec lui auprès d’une psychologue du « planning familial » pour arriver à dialoguer. Las, la psychologue prit le côté de son conjoint et dit froidement à Charlène qu’il (le bébé) ne s’agissait là que d’un « amas de cellules »... Devant ce manque de soutien et les pressions qu’elle subit quotidiennement, elle finit par céder et par aller se faire avorter.

Sans surprise, les députés pro-vie ont félicité la pétitionnaire de son courage et ont exprimé leur soutien, tandis que les députés pro-avortement se sont contentés, après quelques politesses d’usage, de réitérer que l’avortement est un « droit » des femmes et qu’il doit être accessible, alors que ce n’était pas le sujet de l’intervention (à croire qu’ils n’écoutent pas), et d’affirmer que cet accès doit être assuré en finançant des organismes de « planning familial » — alors que précisément, c’est le fameux « planning familial » qui l’avait trahie !

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Sujets de droit : les arbres ou les enfants à naître ?

Pouvez-vous croire que des municipalités québécoises ont reconnu des droits aux arbres ou aux rivières ? C'est pourtant ce qu'ont fait la municipalité de Minganie avec la rivière Magpie en 2021 et celle de Terrasse-Vaudreuil avec les arbres cette année.

Protéger les arbres parce qu'ils sont beaux et parce qu'ils sont utiles à l'homme, soit. En souligner l'importance, soit. Mais en quoi est-il pertinent de leur reconnaître des « droits » ? Surtout quand des êtres humains, infiniment plus précieux que des plantes, n'ont aucun droit reconnu, j'ai nommé : l'enfant à naître.

Ce désordre de priorités nous rappelle à quel point l'enfant à naître est oublié au Canada et à quel point ses droits sont piétinés. Même les arbres et les rivières auraient des droits, mais pas lui...

Mais précisément, nous devons souligner cette incohérence morale pour réclamer les droits qui lui reviennent — quoi ! les arbres auraient des droits et pas l'enfant à naître ?

Je vous invite donc à signer notre pétition où nous demandons au Parlement du Canada d'adopter une loi protégeant la vie des enfants à naître.

Si vous n’habitez pas au Canada, nous vous invitons à partager cette pétition autour de vous. Plus de gens en auront connaissance, plus grand sera son impact.

La culture de mort nous environne et étend toujours plus loin son ombre. La France a récemment adopté une loi légalisant l’euthanasie. Certains, au Québec, émettent l’idée d’offrir le suicide assisté afin de contrer le suicide... Tandis qu’aux États-Unis, dans certains hôpitaux, l’on ne se contente plus de prélever les organes vitaux des personnes dites en état de « mort cérébrale », mais l’on va jusqu’à expérimenter sur certaines.

Heureusement, en Pologne, le président Karol Nawrocki a mis son veto à un projet de loi qui autoriserait une sorte d’union civile accessible aux paires d’homosexuels. Le président a déclaré : « Je ne suis pas d'accord avec l'introduction, par la porte arrière, de partenariats civils destinés à remplacer l'institution du mariage ou à s'y substituer. »

Aux États-Unis, la Commission judiciaire de la Chambre des représentants des États-Unis a approuvé un projet de loi établissant le droit pour les mineurs ayant suivi une transition, ainsi que leurs parents, de poursuivre les cliniques, les hôpitaux, les médecins et autres impliqués dans la transition pour obtenir des réparations.

Sur ce, n’oubliez pas de signer la pétition pour les droits des enfants à naître.

Pour la Vie,
Augustin Hamilton

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Des personnes en état de « mort cérébrale » sont utilisées à des fins de recherche scientifique

Par Heidi Klessig, M.D. — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :  roungroat/Rawpixel

14 juillet 2026 (LifeSiteNews) — Imaginez une unité de soins intensifs remplie de patients. Les écrans brillent, affichant des tracés d'électrocardiogrammes, des mesures de la tension artérielle et des taux d'oxygénation. Les respirateurs vrombissent tandis que l’air est pompé dans et hors des poumons, et les sondes d’alimentation administrent goutte à goutte des nutriments. Mais ces personnes ne vont pas mieux. Ce sont des « néomorts » : des personnes atteintes de lésions neurologiques graves dont les familles ont accepté que les médecins utilisent leur corps vivant à des fins expérimentales.

Dans un récent « podcast », le bioéthicien Arthur Caplan a fièrement proclamé avoir été le pionnier de l’utilisation de personnes gravement handicapées à des fins de recherche au sein du Centre de santé universitaire Langone Health, dans des services qu’il qualifie de « bioemporia ». Selon lui, il aurait découvert le concept de « néomorts » et de « bioemporia » dans un essai rédigé par le Dr Willard Gaylin, psychiatre, pour le magazine Harper’s en 1974, intitulé « Harvesting the Dead » (Récolter les morts). Dans cet article, le Dr Gaylin soulignait les risques éthiques inhérents au concept de mort cérébrale, suggérant (avec ironie) qu'il serait possible de stocker ces personnes atteintes de lésions neurologiques (qu'il a baptisées « néomorts ») dans des centres appelés « bioemporia », où l'on pourrait mener des expériences sur elles à notre guise. Selon l'article satirique de Gaylin :

« Dans la discussion qui suit, le mot “cadavre” conservera son sens habituel, par opposition au terme “néomort”, qui désignera le “nouveau cadavre”. L'endroit où ce dernier est conservé s'appelle “bioemporium”. Tout ce qui est possible avec un ancien cadavre embaumé peut être fait avec un néomort, et même encore beaucoup plus. Les étudiants en médecine un peu réticents pourraient s'exercer aux examens physiques de routine : auscultation, percussion thoracique, examen de la rétine, examens rectaux et vaginaux, etc. Le néomort pourrait servir à la plupart des essais de médicaments et de procédures chirurgicales que nous pratiquons aujourd'hui habituellement sur des détenus, des enfants atteints de retard mental et des volontaires. Parmi les formes évidentes d'expérimentation, on pourrait citer les traitements de maladies qui seraient d'abord provoquées chez le néomort. Nous pourrions tester des antidotes en injectant du poison, provoquer des cancers ou des infections virales afin de valider et de comparer les thérapies en cours de développement. »

Caplan admet que l’article de Gaylin se voulait une critique de la mort cérébrale, mais affirme qu'il l'a marqué lorsqu'il était étudiant et l'a incité à mettre en pratique les idées qu’il contenait : « Gaylin craignait beaucoup que cela puisse arriver, mais cela ne signifie pas pour autant que ces idées étaient erronées. »

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