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Victoire ! Culte public : le Conseil d’État ordonne au Premier ministre de prendre des mesures moins contraignantes

Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : Christophe117/Wikimedia Commons

Voici le communiqué du Conseil d'Etat [de France, 18 mai] qui vient d'enjoindre au gouvernement de modifier son décret du 11 mai maintenant l'interdiction du culte public. Il a huit jours pour ce faire.

C'est une belle victoire de l'AGRIF, des instituts (ex) Ecclesia Dei, de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, du PCD, de Civitas, de paroissiens de Metz, Bruno Gollnisch… dont toutes les requêtes ont été examinées ensemble en « référé liberté » par le Conseil d'Etat.

C'est aussi un désaveu cinglant du gouvernement, qui a méconnu une liberté fondamentale en portant une « atteinte grave et illégale » à la liberté de culte. Désaveu des évêques aussi, qui ont choisi d'être absents de cette procédure.

Je reviendrai dans la soirée sur l'ordonnance elle-même. — J.S.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU CONSEIL D’ÉTAT

Le juge des référés du Conseil d’État ordonne au Gouvernement de lever l’interdiction générale et absolue de réunion dans les lieux de culte et d’édicter à sa place des mesures strictement proportionnées aux risques sanitaires et appropriées en ce début de « déconfinement ».

Saisi par plusieurs associations et requérants individuels, le juge des référés du Conseil d’État rappelle que la liberté de culte, qui est une liberté fondamentale, comporte également parmi ses composantes essentielles le droit de participer collectivement à des cérémonies, en particulier dans les lieux de culte. Elle doit, cependant, être conciliée avec l’objectif de valeur constitutionnelle de protection de la santé.

Dans l’ordonnance rendue ce jour, le juge des référés relève que des mesures d’encadrement moins strictes que l’interdiction de tout rassemblement dans les lieux de culte prévue par le décret du 11 mai 2020 sont possibles, notamment compte tenu de la tolérance des rassemblements de moins de 10 personnes dans d’autres lieux ouverts au public dans le même décret.

Il juge donc que l’interdiction générale et absolue présente un caractère disproportionné au regard de l’objectif de préservation de la santé publique et constitue ainsi, eu égard au caractère essentiel de cette composante de la liberté de culte, une atteinte grave et manifestement illégale à cette dernière.

En conséquence, il enjoint au Premier ministre de modifier, dans un délai de huit jours, le décret du 11 mai 2020 en prenant les mesures strictement proportionnées aux risques sanitaires encourus et appropriées aux circonstances de temps et de lieu applicables en ce début de « déconfinement », pour encadrer les rassemblements et réunions dans les établissements de culte.

Le décret n° 2020-548 pris le 11 mai 2020 par le Premier ministre a défini les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire. Le III de son article 10 prévoit que, comme pendant la durée du confinement, tout rassemblement ou réunion au sein des établissements de culte est interdit, à l’exception des cérémonies funéraires, qui sont limitées à vingt personnes.

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Justin Trudeau promeut l’avortement de concert avec 38 autres premiers ministres

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Justin Trudeau, notre pitoyable premier ministre, a participé à une déclaration endossée par 38 autres premiers ministres, dont ceux d’Allemagne, Angela Merkel, du Royaume-Uni, Boris Johnson, de France, Édouard Philippe, et d’Italie, Giuseppe Conte, trente-neuf en tout, pour soutenir ce qu’ils appellent les « services de santé sexuelle et reproductive pour toutes les femmes et les filles » (avortement, contraception) durant ce qu’ils considèrent comme étant une « pandémie » de coronavirus, et ce, au nom de 59 nations. Ils craignent que des restrictions n’empêchent cette abominable pratique de se poursuivre comme d’habitude. Selon LifeSiteNews :

Le gouvernement libéral du premier ministre canadien Justin Trudeau a publié mercredi une déclaration commune au nom de 59 nations, préconisant l’accès mondial aux « besoins en matière de santé sexuelle et reproductive » en réaction à la pandémie de coronavirus.

« Nous en appelons aux gouvernements du monde entier à garantir un accès complet et sans entrave à tous les services de santé sexuelle et reproductive pour toutes les femmes et les filles », indique la déclaration publiée le 6 mai par Affaires mondiales Canada.

Le gouvernement Trudeau est bien connu pour sa promotion agressive de l’avortement sur la scène internationale. Il s’est engagé à verser 7,1 milliards de dollars d’ici 2030 pour financer et promouvoir l’avortement dans le cadre de son aide internationale, et a décrit l’accès mondial à l’avortement et les « droits sexuels et reproductifs » comme étant « au cœur » de sa politique étrangère.

La « Déclaration sur la protection de la santé et des droits sexuels et reproductifs et la promotion de l’égalité des genres pendant la crise de la COVID-19 » publiée sur Affaires mondiales Canada l’a été également sur l’ordre des ministres de 38 nations différentes « au nom des peuples et des gouvernements de 59 pays ».

Pour éviter la mortalité infantile ! :

« Le financement de la santé et des droits sexuels et reproductifs doit rester une priorité pour éviter une augmentation de la mortalité maternelle et infantile, répondre au besoin accru de méthodes contraceptives et éviter la hausse d’avortements à risque et d’infections sexuellement transmissibles », y déclare-t-on.

Alors c’est en tuant un enfant à naître qu’on le sauver d’une possible mort plus tard ? Quel est donc ce raisonnement débilement tordu ? Si vous tuez un enfant dans le sein de sa mère, vous ne réduirez pas la mortalité infantile !

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Montréal : résumé de l’homélie de Mgr Christian Lépine sur la dignité de la vie


Mgr Christian Lépine.

Par Isabelle O’Connor ― Photo : Pete Baklinski/LifeSiteNews

Résumé de l’homélie de Mgr Christian Lépine, archevêque de Montréal, lors de la Messe pour la dignité de la vie célébrée le jeudi 14 mai 2020 en la cathédrale Marie-Reine-du-Monde et diffusée sur les ondes de Télévision Sel et Lumière

Le message de Mgr Lépine se résume à remercier les travailleurs de la cause de la vie, de prier pour eux, et de les inviter à faire comme les apôtres lors du choix de la personne qui remplacerait Judas : dans le tirage au sort, il y a eu une action humaine, soit le tirage, jumelée à une action divine, soit Dieu exprimant sa volonté en saint Matthias. Mgr Lépine nous rappelle que l’action humaine et l’action divine sont intimement liées, que l’une ne va pas sans l’autre, et de garder en tête que c’est Dieu qui est l’auteur de la vie et qui est le seul vrai défenseur de la cause de la vie.

Chacun peut extrapoler de ce message ce qu’il veut. Pour ma part, j’entends que prière et action sont indissociables. On ne peut demander à Dieu de faire tout le travail. Mais on doit en même temps reconnaître qu’il s’agit bien de sa cause à Lui, et que nous ne sommes que des instruments. Voilà qui nous invite à un sain détachement et à une saine humilité. Le résultat ne nous appartient pas. On devient alors plus en mesure de fonctionner dans les limites de Sa Vigne, soit celle des douze fruits et des sept dons de l’Esprit-Saint, hors de laquelle on ne peut rien. Nous serons alors remplis de compassion, d’empathie, de douceur, de chaleur, de tendresse, de non-jugement, de charité, de patience. On proposera mais on n’imposera pas*. On ne poussera pas et on ne tirera pas sur les gens. On les rejoindra là où ils sont rendus dans leur cheminement. Nous ne nous laisserons pas emporter dans des querelles de mots stériles. Nous serons des artisans de la vie, des gens qui s’opposent au mal en construisant le bien, ce qui est l’essence de l’approche du « tourner l’autre joue » enseignée par Jésus. Nous devons aider les autres à porter leur croix comme si c’était la nôtre, et chercher à changer les circonstances qui mènent à ces « passions ». Tout cela me rappelle l’homélie du cardinal Marc Ouellet lors du 35e anniversaire du Respect de la Vie — Mouvement d’Éducation à Québec, en la cathédrale de Québec : « Combattez le bon combat de saint Paul ».

Isabelle O’Connor


*Ne pas imposer n’est pas forcément la bonne chose à faire dans tous les cas, par exemple, une loi pro-vie s’imposerait à tous. ― A. H.

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Le Canada va faire l’essai d’un vaccin chinois cultivé sur une lignée cellulaire de fœtus avorté

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : jcomp/Freepik

SIGNEZ LA PÉTITION : Non à un vaccin contre le Covid 19 cultivé sur une lignée cellulaire de fœtus avorté >>

Beaucoup de choses viennent de la Chine communiste (que les Trudeau admirent de père en fils), notamment un coronavirus et un vaccin contre ce virus, vaccin qui a été cultivé sur une lignée de cellules provenant d'un bébé avorté. Le Conseil national de recherches Canada a annoncé qu’il s’associerait avec la société chinoise CanSinoBIO en vue de tester ce vaccin sur des Canadiens. Outre le fait que ce vaccin ne sera probablement pas efficace à cause de ses composantes particulières, on n’est pas trop certain si Justin Trudeau ne voudra pas rendre un vaccin ou un autre obligatoire… Selon LifeSiteNews :

Le plus grand organisme fédéral de recherche et de développement du Canada a annoncé qu’il ferait équipe avec une société chinoise de vaccins dans le but de tester au Canada un nouveau vaccin expérimental contre le coronavirus, qui, prévient un observateur, est cultivé sur une lignée de cellules de fœtus avorté.

Dans un communiqué de presse diffusé le 12 mai, le Conseil national de recherches Canada (CNRC) a annoncé sa collaboration avec la société chinoise CanSino Biologics Inc. (CanSinoBIO), pour tester au Canada son vaccin expérimental anticoronavirus, connu sous le nom de Ad5-nCoV.

Le docteur Alan Moy, fondateur et directeur scientifique de l’Institut de recherche médicale Jean-Paul II et Président du Cellular Engineering Technologies, confirme à LifeSiteNews que l’Ad5-nCoV a effectivement été produit d’une façon non éthique. Dans sa fabrication on a employé la lignée cellulaire HEK293 du CNRC, qui a été développée par le CNRC et a été fabriquée à partir de lignées cellulaires de fœtus avorté.

« Puisqu’il utilise un vecteur adénoviral non réplicatif, il emploie donc le HEK293. HEK293 est une lignée cellulaire de fœtus avorté », affirme Moy à LifeSiteNews.

Moy affirme que le vaccin Ad5-nCoV promu par le gouvernement canadien en collaboration avec la Chine pourrait se révéler peu efficace.

« Je n’envie pas les Canadiens. Votre gouvernement et le Premier ministre vous ont imposé des politiques draconiennes qui anti-vie », dit Moy.

« Un autre problème provient de ce qu’il y a une forte incidence d’immunité contre l’Ad5, donc les chances sont grandes que [le système immunitaire] des patients rejette le vaccin. Ce n’est pas une bonne solution en termes de vaccin, qu’il soit pro-vie ou pro-choix », ajoute M. Moy, en se référant à un résumé pour appuyer son affirmation.

Le vaccin expérimental Ad5-nCoV a été produit conjointement par l’Institut de biotechnologie de Pékin et le CanSinoBIO. Ad5-nCoV a déjà été utilisé dans des premiers essais sur l’homme depuis la mi-mars en Chine. Selon le communiqué de presse du CNRC, il s’agit du premier vaccin contre les coronavirus au monde à entamer la phase 2, et serait approuvé pour être utilisé avec « innocuité » dans des essais sur l’homme.

CanSinoBIO remplit actuellement les paperasses nécessaires afin de faire approuver le vaccin Ad5-nCoV pour être testé au Canada. Avant que cela ne se fasse, Santé Canada devra encore autoriser l’essai.

SIGNEZ LA PÉTITION : Non à un vaccin contre le Covid 19 cultivé sur une lignée cellulaire de fœtus avorté >>

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L’Alberta interdit-elle la communion dans les églises pouvant maintenant ouvrir ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Le gouvernement albertain a émis des directives destinées aux lieux de culte, leur permettant de rouvrir leurs portes à l’instar des commerces et en suivant les mêmes précautions. Un couac cependant, la communion est interdite par ce Guide des lieux de culte. Mais, d’après Tom McMillan, directeur adjoint des communications du ministère de la Santé, ces directives ne seraient pas contraignantes (du moins pour l’instant), bien qu’elles utilisassent un ton impératif, à l’inverse des mesures de santé publique (mais ne sont-ce pas justement des mesures visant ce domaine ?). Allez donc savoir. Selon LifeSiteNews :

Le gouvernement d’Alberta interdit aux églises catholiques de distribuer la communion, celles-ci pouvant rouvrir dès le 14 mai à suivant la levée partielle des restrictions mise en place par le premier ministre Jason Kenney pour la pandémie de coronavirus.

Selon le Guide des lieux de culte de la province, les services religieux « ne doivent pas inclure de partage de nourriture ou de boisson » et « ne doivent pas inclure de contact entre les fidèles comme la poignée de main ou le partage d’objets communs (par exemple, le calice de communion) ».

Franchement, le partage du calice n’est pas une bonne pratique liturgique, aussi il n’y aurait pas à pleurer si on la cessait, bien que ce ne soit pas au gouvernement d’en décider.

Pas chanter (est-ce parce qu’on ouvre trop grand la bouche ?) ! :

Les orientations précisent également que « le chant de congrégation est une activité à haut risque et n’est pas autorisé ».

Comme les boutiques :

Le plan du gouvernement maintient le confinement actuel à Calgary et à Brooks, les villes les plus touchées par le virus de Wuhan, mais permet ailleurs dans la province à un certain nombre d’entreprises — boutique, salons de coiffure, musées, garderies, camps de jour, restaurants et cafés — de rouvrir avec des restrictions le 14 mai, rapportait la CBC.

Les églises, les mosquées et les synagogues et « tout autre lieu de culte » sont également autorisés à rouvrir jeudi avec des restrictions, déclarait Tom McMillan, directeur adjoint des communications du ministère de la Santé.

« Lorsque la première étape commencera, les lieux de culte pourront organiser des services, à condition de suivre les directives fournies par le gouvernement albertain », déclara-t-il à LifeSiteNews dans un courriel.

50 ou 1/3 :

« Ils devront maintenir le rassemblement à moins de 50 personnes ou à 1/3 de leur capacité (le plus petit nombre), ainsi que prendre des mesures pour atténuer les risques en suivant les directives et s’assurer que l’activité se déroule en toute sécurité ».

Pas de communion… mais :

Interrogé sur la distribution de la communion, M. McMillan a déclaré que les églises « ne devraient pas le faire, comme indiqué dans le guide. Dans la mesure du possible, elles devraient trouver d’autres options pour limiter le toucher et le partage des objets ».

Toutefois, McMillan a également fait une distinction entre le guide, qui est « non contraignant et impératif », et les ordres de santé publique, qui le sont.

« En ce qui concerne les restrictions, il y a des mesures de santé publique spécifiques qui resteront en place, comme l’éloignement physique, des choses comme ça, donc elles continueront à être appliquées. Mais les directives générales ne sont pas obligatoires pour le moment », a-t-il déclaré à LifeSiteNews lors d’un entretien téléphonique.

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CNN invite Greta Thunberg à son groupe d’« experts » sur le coronavirus !


Greta Thunberg.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Anders Hellberg/Wikimedia Commons

Il était déjà plutôt surprenant qu’on attirât l’attention de la planète entière sur une adolescente en ce qui concerne le « changement climatique », maintenant CNN continue cette sombre farce en invitant Greta Thunberg à son groupe d’« experts » sur le coronavirus ; au nom de sa « renommée » j’imagine. Selon The Millennial Post :

CNN a officiellement mis Greta Thunberg sur son prochain groupe de discussion ouverte intitulé Coronavirus : Facts and Fears. Bien qu’elle ne fût ni épidémiologiste, ni scientifique, ni chercheuse, ni virologue, ni fonctionnaire investie de quelque pouvoir, Greta Thunberg est une lycéenne suédoise, célèbre pour sa non-fréquentation du lycée et d'en être courroucée.

Dans un discours prononcé devant les dirigeants mondiaux à Davos, en Suisse, l’année dernière, Thunberg déclara : « Je veux que vous paniquiez ». Au sujet du changement climatique, elle a déclaré : « Notre maison est en feu. Je suis ici pour vous dire que notre maison est en feu ».

Mlle Greta avait déclaré il y a quelques semaines que si le coronavirus était un phénomène redoutable, « il montre aussi une chose : qu’une fois que nous sommes dans une crise, nous pouvons agir pour faire quelque chose rapidement, agir vite », mentionnant sans doute par là toutes les mesures drastiques et débiles qui ont été mises en œuvre pour contrer le coronavirus.

Mais au fait, puisque son sujet préféré semble plutôt être le « réchauffement climatique », pourquoi l’invite-t-on à une discussion télévisée à propos du coronavirus ?

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Connecticut : Un juge interdit aux avocats d’appeler « hommes » les « femmes transgenres »


Selina Soule.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : The Daily Signal

Le juge aurait au moins pu attendre de rendre son jugement avant de montrer son parti pris. Il s'agit d'un procès intenté par trois étudiantes du secondaire américain, surpassées dans les compétitions scolaires féminines par des garçons qui se prétendent « filles ». Selon LifeSiteNews :

Les avocats représentant un trio d’étudiantes du secondaire au Connecticut demandent le remplacement du juge qui supervise le cas dans lequel ils sont impliqués, celui-ci ayant révélé son jeu en leur interdisant d’appeler « hommes » les athlètes biologiquement masculins*.

Le manuel officiel du Connecticut Interscholastic Athletic Conference (CIAC) indique que cet organisme « s’en remettra à la détermination de l’élève et de son école locale en ce qui concerne l’identification de genre », sans aucune condition relative aux transitions physiques ou au niveau de testostérone, au motif qu’il « serait fondamentalement injuste » d’« empêcher un élève de faire partie d’une équipe sportive d’un genre spécifique, qui est conforme à l’identité de genre publique de cet élève à toutes autres fins ».

À cause de la politique du CIAC, les concurrents biologiquement masculins* ont systématiquement surpassé les vraies femmes, selon une plainte déposée par l’Alliance Defending Freedom (ADF) au nom des athlètes Selina Soule, Alana Smith et Chelsea Mitchell. Cette situation prive ces jeunes filles non seulement de la possibilité de progresser dans la compétition, mais aussi de gains dans le domaine qui leur auraient donné la possibilité d’acquérir une bourse d’études.

Le mois dernier, le juge de district Robert Chatigny a demandé aux avocats de l’ADF de ne pas qualifier les concurrents transgenres des jeunes filles — qui sont en fait des hommes — d’« hommes », rapporte le National Review.

Le juge Chatigny a affirmé que l’expression « femmes transgenres » était « conforme à la science, aux pratiques courantes et peut-être à la décence humaine » sans concéder aucun des « intérêts ou positions légitimes » de l’ADF, tranchant que le terme « hommes » était « inutilement provocateur ».


*Remarquez que puisqu’un homme l’est du fait de sa biologie, de sa génétique même, il ne peut donc pas devenir femme, d’où il est absurde de parler d’« homme biologique » (ou de personnes biologiquement masculines) quand on veut mentionner un vrai homme, car en fait d’homme, il n’y a que des hommes biologiques. La même chose est vraie pour les « femmes biologiques ». — A. H.

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La Nouvelle-Zélande autorise les foules à retourner dans les cinémas, mais pas dans les églises

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : PxHere

Me direz-vous pourquoi le gouvernement néo-zélandais permet maintenant les rassemblements de cent personnes dans les cinémas et non dans les églises, où il n’autorise que dix personnes en temps ordinaire et cinquante pour les funérailles ? Considérerait-il les églises comme moins importantes que les cinémas ? Selon LifeSiteNews :

Dans le cadre d’un assouplissement progressif du confinement national, le gouvernement de la Nouvelle-Zélande a adopté une nouvelle loi qui permet à dix personnes seulement d’assister à un service religieux tout en autorisant cent personnes à se rassembler dans d’autres lieux publics tels que les restaurants, les centres commerciaux et les cinémas.

La législation a maintenant passé les trois lectures au Parlement et a reçu la sanction royale.

À la dernière minute, les funérailles ont bénéficié d’une petite dérogation permettant à un maximum de cinquante personnes de se réunir pendant deux heures au plus. Plus important encore, les mesures révisées qui étaient censées être pleinement en vigueur pendant deux ans seront désormais révisées tous les quatre-vingt-dix jours.

Les évêques de Nouvelle-Zélande, au moins, demandent au gouvernement d’étendre le nombre de personnes pouvant être présent dans une église.

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Il est temps de repousser cinquante ans de libéralisme : avortement, euthanasie, idéologie du genre, etc.

Photo : Pickpik

Voici un message de Richard Décarie, ex-candidat à la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada, en soutien à Derek Sloan candidat à la même course :

Il y a plus de cinquante ans, en 1968, Pierre Elliott Trudeau a présenté une loi pour légaliser l’avortement avec certaines limites.

En 1988, la Cour suprême du Canada a aboli toute limite à l’avortement, légalisant l’avortement sur demande.

Il y a trois ans, en 2017, le gouvernement de Justin Trudeau a légalisé l’utilisation de Mifegymiso pour provoquer des avortements par voie chimique et a présenté le projet de loi C-16 « en vue des expériences des personnes transgenres ».

En mars, le gouvernement de Justin Trudeau a annoncé une loi criminalisant la soi-disant « thérapie de conversion » au Canada.

Les élites libérales des médias et soi-disant « progressistes » de notre Parti souhaitent que des gens comme vous et moi restent silencieux et absents du débat public.

Pour eux, les conservateurs sociaux provie et profamille ne doivent être ni vus ni entendus.

Je pense qu’il est temps que le chef de notre Parti prenne une position ferme en déclarant clairement que « C’est assez ! »

Sans équivoque et sans se dérober.

C’est la raison pour laquelle Derek Sloan se présente comme chef du Parti conservateur du Canada.

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La Sagesse Chrétienne

Par l’Abbé J.-Réal Bleau (pour le quatrième dimanche après Pâque) ― Photo : Elke Walford/Wikimedia Commons

L’apôtre saint Jacques nous instruit aujourd’hui de la signification de la sagesse chrétienne. Cette sagesse, à la différence de toutes les autres sagesses, vient de Dieu. Elle est ce don parfait qui descend du Père des lumières pour faire de nous des enfants de lumière. Elle consiste en une parfaite connaissance du Christ et de la vérité. Cette connaissance n’est pas seulement théorique mais elle est, selon l’expression de saint Cyrille, « toute brûlante d’amour de Dieu ». On l’acquiert par une foi vivante en Jésus-Christ, qui est la Sagesse éternelle. De même que Dieu le Père, Jésus-Christ est Lumière — Lumière née de la Lumière — et source constante de cette divine lumière qui illumine les cœurs. Il est le même aujourd’hui qu’il était hier et qu’il sera pour tous les siècles. Sa doctrine est immuable. Autant dans le Fils que dans le Père et l’Esprit-Saint, il ne peut y avoir de changement, ni l’ombre même d’une variation. Car ce qui est divin est absolument parfait, et par suite ne peut changer. Ainsi, ne peuvent changer les vérités de notre foi, parce qu’elles viennent de Dieu, qui les a révélées au monde.

La sagesse chrétienne nous faisant participer à une connaissance toujours plus claire et profonde du plan d’amour de Dieu sur l’humanité a pour but de nous conduire à une vie nouvelle d’union avec Dieu sur la terre, à nous apprendre à voir tous les évènements à la lumière de Dieu. Elle nous fait comprendre que ce qui se passe présentement est une parole de Dieu qui retentit dans le monde entier pour l’appeler à la conversion, avant qu’il ne soit trop tard. La fin approche, et l’extrême danger que courent l’immense majorité des hommes concerne beaucoup plus la mort de leur âme pour l’éternité que la mort de leur corps, aussi désastreuse soit-elle. Oui, il faut protéger notre vie physique et la vie de notre prochain des graves dangers de contagion qui nous menacent tous. Notre vie corporelle est un bien extrêmement précieux, qui nous est donné par Dieu, mais elle n’a pas sa fin en elle-même, elle est ordonnée à la vie éternelle.

La mort éternelle, de laquelle très peu d’hommes se soucient concrètement aujourd’hui, est la privation de la vie divine pour toute l’éternité, c’est-à-dire le plus grand de tous les malheurs, le malheur des malheurs, absolument irréparable. S’il nous reste un peu de sagesse chrétienne, inappréciable héritage reçu de nos ancêtres, il ne peut s’agir seulement pour nous, dans les circonstances actuelles, de prendre les précautions pour être sauvés d’une contagion qui peut tuer notre corps. Il ne suffit pas de nous laver souvent les mains, de porter des gants de latex pour éviter tout contact suspect, de porter des masques s’il le faut, de nous distancer des porteurs éventuels d’un mystérieux virus. Car ayant fait tout cela, quelle tristesse, quelle cuisante déception, quel désespoir et remords sans fin, si nous ne sauvons pas notre âme du suprême virus qui, spécialement depuis l’apparition de l’hérésie moderniste, s’est répandu sur toute la surface de la terre, et qui consiste essentiellement dans la perte, l’abandon de la foi en Jésus-Christ Fils de Dieu, l’unique Sauveur du monde.

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