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Forte opposition aux vaccins développés sur des lignées cellulaires de bébés avortés

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Karolina/Kaboompic/Rawpixel

Certains semblent vouloir profiter de la situation actuelle pour rouvrir les vannes du financement fédéral pour la recherche sur les tissus de fœtus avortés, demandant au gouvernement américain de lever son interdiction de l’usage de ces tissus, notamment pour la fabrication d’un vaccin contre le coronavirus. Une forte opposition s’est levée devant ces projets insidieux, comptant de nombreux pro-vie important comme l'archevêque de Tyler au Texas, Mgr Strickland, qui écrit sur Twitter :

J’implore tous ceux qui croient en la sainteté de la vie des enfants à naître d’élever leur voix et d’exiger que les chercheurs qui travaillent sur un vaccin contre le Covid-19 ne puissent pas utiliser les dépouilles d’enfants avortés pour développer des lignées cellulaires. Nous ne pouvons pas répéter ce péché diabolique. S’il vous plaît, protégez la vie !

Selon LifeSiteNews, en réaction à la demande de 15 procureurs généraux d’États américaine de lever l’interdiction sur les recherches effectuées sur les tissus fœtaux issus d’avortement, plus de 130 représentants du Congrès conjurent le président Trump de rester ferme :

Plus de 130 membres du Congrès exhortent le Président Donald Trump, lui disant, il faut « maintenir votre politique actuelle sur la recherche sur les tissus fœtaux et à réorienter les fonds vers des solutions éthiques et efficaces pour combattre le COVID-19 ».

Lever l’interdiction :

15 procureurs généraux d’État avaient écrit au président Trump le 26 mars dernier, déclarant que l’utilisation de tissus de fœtus avortés pourrait contribuer à « accélérer le développement de vaccins pour combattre COVID-19 », ainsi qu’à « l’étude de son impact sur les femmes enceintes et les enfants ».

« Nous vous demandons de mettre fin à votre interdiction des tissus fœtaux afin de permettre à nos meilleurs scientifiques de résoudre cette crise sanitaire mondiale », ont conclu les procureurs généraux.

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Le cadeau nuisible des Gates aux pays pauvres


Bill Gates.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Billionaires Success/Flickr

Quelle est l’importance de l’« aide » apportée par beaucoup des gouvernements de pays mieux nantis et des organismes internationaux aux pays plus pauvres ? Je ne veux pas mentionner par là la quantité d’argent faramineuse qui y est mise, mais l’effet de cet investissement qui aura forcément des effets à long terme. Pour répondre à cette question il serait sans doute plus pertinent de demander aux Africains ce qu’ils en pensent qu’à, par exemple, la Fondation Bill et Melinda Gates ou au gouvernement canadien.

Je vous résume donc un article écrit par une femme d’Afrique subsaharienne écrit en 2015. Il faut garder à l’esprit que si l’action des puissances susmentionnées dans les pays plus pauvres n’est pas bienfaisante, elle le sera sans doute sous la plupart des formes qu’elle pourra prendre, à moins que leur perception du monde ne change.

Dans une lettre adressée à Melinda Gates, Obianuju Ekeocha montre un fort trait de la culture subsaharienne en général, les gens aiment les bébés (ce qui est après tout normal) ! Ils peuvent se plaindre de toutes sortes de choses ouvertement, mais non pas de leur descendance. Un nouveau-né est accueilli avec joie par tout le village. C’une société qui aime les enfants, malgré les difficultés de la vie. Mme Ekeocha continue, selon Culture of Life Africa :

Même avec des soins médicaux de qualité inférieure dans la plupart des milieux, les femmes sont vaillantes durant leur grossesse. Et une fois que le bébé est arrivé, elles se mettent en mode maternel avec grâce et héroïsme.

J’ai suivi une formation et j’ai travaillé pendant près de cinq ans dans le milieu médical en Afrique, mais je n’avais jamais entendu parler du terme clinique de « dépression post-partum » avant de venir vivre en Europe. Je n’en ai jamais entendu parce que je ne l’avais jamais vécue ou vu, même avec le taux de natalité relativement élevé m’environnant.

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Des parents adoptifs accueillent une adolescente enceinte dans leur famille


Famille de Mme Tamra Norman.

Par Nancy Flanders (LiveActionNews)

Tamra Norman et son mari étaient parents de deux enfants. Ils rêvaient de prendre une retraite anticipée et de voyager mais tout a changé en 2013 lorsqu’ils ont décidé de devenir parents d'accueil. Sur une période de six ans et demi, ils reçurent plus de 20 enfants dans leur famille d’accueil, dont une jeune adolescente enceinte et âgée de 15 ans.

Le couple a accueilli plusieurs enfants, incluant un bébé prématuré avec des problèmes de santé et dont la mère était en prison. Ils ont accueilli deux jeunes sœurs et un bébé qu’ils ont finalement adopté. Par contre, une adolescente enceinte était un nouveau défi pour eux.

La jeune adolescente allait mettre au monde son enfant d’ici trois semaines et ne pouvait plus rester au centre d’hébergement. L’objectif fut don de lui trouver une famille qui permît à la mère de garder l’enfant avec elle afin d’éviter d’envoyer le bébé en famille d’accueil et à la mère de retourner au centre d’hébergement.

« Ma tête tournait, » écrivait Norman pour Love What Matters. « Retourner à un centre d’hébergement après avoir donné naissance ? Son enfant serait dans une famille d’accueil séparée ? » Norman ne savait pas comment elle pouvait héberger cette jeune fille et comment expliquer la situation à ses jeunes enfants. Ils n’avaient pas d’espace dans leur maison pour deux personnes de plus, surtout une mère et son nouveau bébé, mais elle savait qu’elle ne pouvait refuser.

« Mon “non” est donc devenu un “oui”, » écrit-elle. « Oui nous prendrions donc cette adolescente enceinte et accueillerions la jeune fille et son bébé dans notre maison. » Elle et son mari ont donc débuté la préparation d’un espace privé dans la maison pour les nouveaux membres de leur famille. Plus tard, dans la même journée, la jeune femme arrive et elle est très nerveuse de se joindre à cette nouvelle famille cette nouvelle situation.

« Cette jeune fille voulait désespérément une mère, sa mère, et c’est moi qu’elle eut à la place, » raconte Norman.

Après la naissance du bébé, Norman et son mari sont devenus à l’âge de 35 ans, grands-parents adoptifs de ce bébé. Ils ont dit que cette adolescente était « une des mères les plus fortes » qu’ils eussent connues : elle « a rendu notre vie meilleure. » « Ce parcours n’est aucunement ce que j’avais imaginé au début, » écrit Norman. « … Cependant… je vais laisser ma défiance et aimer intensément cette petite fille qui en veut au monde entier et qui n’a nulle part où aller, le petit garçon pour qui la vie ne sera pas facile, la jeune mère qui n’a nulle part où aller et même la jeune mère toxicomane vivant une vie remplie de regrets. Je vais trop m’y attacher à chaque instant, mais c’est définitivement une bonne chose. »

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Quand un organisme de George Soros invente des théories du complot

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Un récent article de l’Open Democracy, organisme financé par George Soros, parlait des buts cachés des organismes pro-vie ukrainiens, de leurs mensonges et de leurs puissants soutiens, tels que la Maison-Blanche ! n’assénant pour prouver ses assertions que des propos pour le moins sans fondements. D’après International Family News (IFN) :

Le quotidien ukrainien Kyiv Post a reproduit un article publié par le site Open Democracy de George Soros. Il commence sans nuance ainsi : « L’avortement est légal en Ukraine depuis des décennies — mais des groupes soutenus par la Maison Blanche de Trump trompent les femmes vulnérables. »

Rien que cette première phrase est une merveille de désinformation ! Tout d’abord, elle « oublie » opportunément de rappeler que l’avortement a été légalisé en Ukraine, comme dans l’ensemble de l’Union soviétique, par le bolchevisme qui a laissé des souvenirs particulièrement sinistres en Ukraine, où l’Holodomor, le génocide par la faim perpétré par Staline et ses sbires, a fait autour de 5 millions de victimes au début des années 1930. Par ailleurs, qui donc trompe les femmes vulnérables ? Les organisations pro-vie qui leur proposent de les aider à garder leur bébé ou le Planning familial qui leur assure que l’avortement est une banale opération sans conséquence ? Enfin, je reste toujours sidéré par le complotisme des anti-complotistes : telle qu’est écrite la phrase, on a l’impression que les organisations pro-vie agissant en Ukraine auraient demandé soit un soutien officiel, soit même un soutien financier à la Maison-Blanche. Mais c’est parfaitement farfelu. Que Donald Trump soutienne moralement le mouvement pro-vie est une chose ; que la collaboration des différents groupes pro-vie du monde entier se décide dans le bureau ovale en est une autre — tout à fait différente et tout à fait délirante !

Des méthodes de recherches qui ne respectent pas la déontologie journalistique internationale… :

La suite de l’article n’est pas beaucoup plus sérieuse. La « journaliste » Tetiana Kozak appelle le Karkhiv Pregnancy Assistance Center, établissement qui est soutenu tout à fait officiellement et publiquement par la belle œuvre Heartbeat International (elle aussi tout à fait officiellement et publiquement pro-vie). Comme de bien entendu, son appel téléphonique est basé sur un mensonge : elle se fait passer pour une étudiante réfugiée, enceinte après un viol, qui songe à l’avortement. Je rappelle que la déontologie journalistique internationale interdit en principe ce genre de pratique. Sauf cas exceptionnel (comme aller filmer des chefs de guerre ou des criminels mafieux), un journaliste doit normalement se présenter comme journaliste pour ses enquêtes. Mais Mme Kozak doit sans doute penser que les pro-vie sont de dangereux criminels !

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Un libéral soutient les espaces non mixtes, ayant appris des prisons féminines où l’on met des « transgenres »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : AdobeStock

Les activistes transgenres qui réclament que les représentants de leur… nouvelle catégorie soient traités selon qu’ils se disent « hommes » ou « femmes », ou autres… semblent aveugles aux conséquences de leurs réclamations. Arrêter la puberté d’un enfant, lui administrer des hormones qui se rencontrent surtout chez l’autre sexe puis l’amputer de quelques organes sains afin qu’il « ressemble » à une personne de l’autre sexe est des plus aberrants. Autoriser des « femmes » qui ne le sont que de nom à entrer dans les espaces réservés aux vraies femmes est d’une absurdité sans nom, comme si le fait de se dire femme allait garantir une perception de femme, une sensibilité de femme et finalement, le plus important dans ce cas, des appétits de femme et non d’homme… Ce n’est pas comme si rien n’arrivait, et malgré tout leur propagande continue, aveugle et sourde.

Un politicien libéral (d’après ses positions et non selon le parti auquel il a pu appartenir) a bien compris cette leçon, du temps où il était ministre et supervisant le système carcéral, selon LifeSiteNews

Au Royaume-Uni, le plus libéral des candidats à la direction du parti conservateur de l’année dernière, et désormais candidat non affilié à un parti aux élections de Londres, Rory Stewart, a raconté que lorsqu’il était ministre responsable des prisons, il y avait eu des cas (comme il l’a dit) de « prisonniers masculins s’identifiant comme femmes » violant des membres du personnel. Pour cette raison, il n’est pas favorable à l’ouverture des « espaces féminins », tels que les toilettes publiques, à tous venants.

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Un évêque américain rouvre les églises qu’il avait fermées

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Andrewgardner1/Wikimedia Commons

Mgr Peter Baldacchino, évêque de Las Cruce au Nouveau-Mexique, a rouvert les églises de son diocèse aux fidèles le quinze avril, après une fermeture qui a duré un mois, depuis le seize mars, mais dans les limites imposées par l’État, à savoir : pas plus de cinq personnes rassemblées, dont le prêtre lui-même, et six pieds de distance entre tous. Il a également autorisé les prêtres à célébrer la messe dans leur stationnement d’église, les fidèles restant dans leur voiture respective, où à dire la messe dans le cimetière s’ils n’ont pas de stationnement assez grand. Selon LifeSiteNews :

L’évêque Peter Baldacchino a informé ses prêtres, dans sa lettre du 15 avril, communiquée à la Catholic News Agency, qu’ils peuvent recommencer à administrer les sacrements tant qu’ils respectent les directives sanitaires de l’État, qui imposent que les messes dans les églises ne comptent pas plus de cinq participants, dont le prêtre.

Et en gardant six pieds de distance... je doute que la communion et la confession soient possibles.

Le premier évêque américain à rouvrir les églises ! :

Mgr Baldacchino est le premier évêque américain connu à avoir levé l’interdiction de célébrer la messe en public depuis les fermetures pour cause de pandémie de coronavirus de la mi-mars, selon CNA.

Tous les diocèses américains ont annulé les messes publiques, et un certain nombre d’évêques ont suspendu la confession et restreint l’accès aux derniers sacrements, ainsi que le fermé les églises et les chapelles. Certains évêques ont également interdit les messes en plein air et l’adoration eucharistique.

Mais Baldacchino a déclaré dans sa lettre que « Nous [en tant que prêtres] avons été appelés par le Christ et ordonnés pour servir le peuple du diocèse de Las Cruces, pour lui apporter l’espoir et la consolation en ces temps difficiles ».

L’évêque avait ordonné la suspension des messes publiques le 16 mars, « au début » de la pandémie [...]

« Ces dernières semaines m’ont permis d’analyser la situation de manière approfondie et de discerner une manière sécuritaire de procéder », écrivait M. Baldacchino.

« Il est devenu de plus en plus évident que la fermeture imposée par l’État durera un certain temps. Priver les fidèles de la nourriture eucharistique était en effet une décision difficile, que j’ai jugée nécessaire jusqu’à ce que j’eusse plus de clarté sur notre situation actuelle, mais elle ne peut pas devenir le “statu quo” dans un avenir immédiat ».

Priver les fidèles de la messe et des sacrements me semble avoir été une décision bien discutable. LifeSiteNews continue :

Mgr Baldacchino déclarait dans la lettre que son action venait en partie en réaction à la mort de deux prêtres qu’il connaissait, morts du virus.

« Nous sommes tous conscients de la tragédie causée par le coronavirus, j’ai moi-même perdu deux amis proches, des prêtres avec lesquels j’ai étudié et servi. Je suis pleinement conscient de la mort et de la tristesse que ces jours-ci semblent apporter. Et pourtant, il y a plus », écrit-il.

Il a du moins l’excuse d’avoir vu deux de ses confrères mourir de ce fichu virus. Au fait, la plupart des prêtres ne sont pas en général très jeunes, ce qui les met plus à risque que la population en général. LifeSiteNews poursuit :

Mgr Baldacchino fait remarquer que l’État du Nouveau-Mexique a récemment modifié son décret de santé publique, excluant les églises des « services essentiels », rapportait CNA.

« Je ne suis pas du tout d’accord », déclare-t-il. « Malheureusement, le gouverneur n’exempte plus les lieux de culte des restrictions sur les “rassemblements de masse”. Il me semble que si nous faisons un décompte quotidien des morts physiques, nous oublions ceux qui sont morts intérieurement ».

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Canada : les libéraux envisagent de censurer les critiques du tableau officiel sur le coronavirus

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)

Notre gouvernement libéral bien-aimé, qui se soucie tellement de notre santé qu’il a tardé à faire cesser tout vol en provenance de Chine ou de fermer le chemin Roxham, songe maintenant à nous contrôler au point de censurer ce qui se dit sur Internet à propos du coronavirus. Ce n’est pas que j’ai quelque chose contre la censure en soi, mais aux mains des libéraux, qui agissent de façon si incohérente et irrationnelle, notamment par rapport au virus couronné, et étant donné que l’exposé officiel sur le coronavirus est des plus incomplets, contradictoires et peu fiables, comment ne pas y voir une tentative de réduire au silence ceux qui dévoilent leurs mensonges ou leur incompétence (ou les deux). Selon la CBC (traduction d’Horizon Québec Actuel) :

Le président du Conseil privé, Dominic LeBlanc, a déclaré que le gouvernement fédéral envisage de présenter une loi pour ériger en infraction le fait de diffuser sciemment de la désinformation.

[…]

LeBlanc a déclaré qu’il avait déjà discuté de la question avec d’autres ministres du Cabinet, dont le ministre de la Justice David Lametti. Si le gouvernement décide de donner suite, a-t-il dit, cela pourrait prendre un certain temps pour rédiger une loi.

[…]

« Les législatures et les parlements se réunissent à peine à cause du contexte actuel de la pandémie, donc ce n’est pas une solution rapide, mais c’est certainement quelque chose auquel nous serions ouverts en tant que gouvernement », a déclaré LeBlanc. Le député néo-démocrate Charlie Angus a déclaré qu’il appuierait une législation pour lutter contre la désinformation en ligne.

« Les temps extraordinaires nécessitent des mesures extraordinaires et il s’agit de protéger le public », a-t-il déclaré. « Ce n’est pas une question de liberté d’expression. C’est une question de personnes qui travaillent activement à propager la désinformation, que ce soit par le biais de fermes de robots trolls, que ce soit des opérateurs d’État ou que ce soit vraiment des théoriciens du complot… »

Il y a sûrement beaucoup de désinformations qui circulent en ce moment, et divers gouvernements, potentats et organismes du monde ne sont probablement en reste…

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Vicissitudes et péripéties de la Semaine Sainte

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée) : Indianapolis Museum of Art/Wikimedia Commons

Nous avons eu une Semaine Sainte à la fois agitée et morne. Agitée, car le monde se démène autour d’un microbe et d’autres choses (bien que beaucoup plus discrètement). Et morne, ou plutôt d’une profonde amertume, car la messe et les sacrements ont été refusés aux fidèles, on a refusé à Dieu la visite de son peuple. Selon LifeSiteNews on peut voir une dizaine de faits et déclarations plus ou moins aberrants ou intéressants, plus ou moins remarqués selon qu’ils avaient à voir avec le virus couronné.

  • Une Semaine Sainte quasi sans messes ou offices publics dans le monde entier, même au Vatican.
  • Le pape François a lancé une nouvelle commission devant étudier le « diaconat » des femmes.
  • Un article de Vatican News mettait de l’avant les effets « bénéfiques » du coronavirus (ou plutôt de la façon dont on y réagit) sur la nature (ne considérant que peu la détresse que toute cette crise provoque).
  • La messe pour les temps d’épidémie (Novus Ordo) a été révisée et ne contient plus aucune référence aux punitions de Dieu. Dans le propre de cette messe votive il n’est aucunement question de péché, cause de châtiments, ou de châtiment, et par conséquent aucune supplique de pardon…
  • Le titre de la fonction du Pape « Vicaire du Christ » et d’autres qui le suivaient a été relégué en bas de page alors qu’il se trouvait en tête de page, dans l’Annuaire pontifical. À la place du titre, en tête de page, se trouve le nom du pape, et non celui de sa fonction, Jorge Mario Bergoglio, alors qu’il suivait le titre, en tant que « Serviteur des serviteurs de Dieu » (à comprendre : le serviteur de Dieu par excellence). Pourtant, le titre « Vicaire du Christ » est plus qu’un titre historique interchangeable, il a une forte signification dogmatique qui décrit en premier lieu ce que le Pape est. Et le pape actuel a quelques prétentions de paraître en premier dans l’Annuaire pontifical c’est bien en tant que « Vicaire du Christ » et non à titre personnel, souligné par un titre relégué en bas de page.
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Trump cesse de financer l’Organisation mondiale de la santé pour manque de fiabilité sur le coronavirus


Donald Trump, président des États-Unis.

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Gage Skidmore/Flickr

Trump s’est finalement décidé à couper le financement de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ce qui fera à son tableau de chasse le deuxième organisme proavortement de l’ONU, avec le FNUAP, auquel il aura retiré le soutien pécuniaire des États-Unis. Selon LifeSiteNews :

Le président Donald Trump a annoncé le 14 avril au soir qu’il chargeait son administration de mettre fin au financement de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) « pendant qu’une enquête est menée pour évaluer le rôle de l’Organisation mondiale de la santé dans la grave erreur de gestion, et la dissimulation, de la propagation du coronavirus ».

« Les contribuables américains versent entre 400 et 500 millions de dollars par an à l’OMS. En revanche, la Chine lui apporte grosso modo 40 millions de dollars », souligna Trump. « En tant que principal bailleur de fonds de l’organisation, les États-Unis ont le devoir d’insister sur sa pleine transparence. L’une des décisions les plus dangereuses et les plus coûteuses de l’OMS a été celle, désastreuse, de s’opposer aux restrictions de voyage entre la Chine et les autres nations ».

« Ils étaient très opposés à ce que nous avons fait. Heureusement, je n’ai pas été convaincu et j’ai suspendu les voyages en provenance de Chine », ce qui a permis de sauver des milliers de vies américaines, déclara Trump. « L’OMS a placé le politiquement correct au-dessus des mesures d’importance vitale en s’attaquant aux restrictions de voyage. »

Trump affirma que si d’autres nations avaient « suspendu de la même manière les voyages en provenance de Chine, d’innombrables autres vies auraient été sauvées ». Regardez plutôt le reste du monde. Regardez certaines parties d’Europe. D’autres nations et régions qui ont suivi les directives de l’OMS et ont gardé leurs frontières ouvertes à la Chine ont aggravé la pandémie dans le monde entier. De nombreux pays avaient déclaré : « nous allons écouter l’OMS ». Ils ont des problèmes tels qu’ils ne peuvent y croire.

[…]

M. Trump reprocha à l’OMS d’avoir manqué à son « devoir fondamental » de « travailler avec les pays pour faire en sorte que des informations précises sur la santé internationale soient communiquées diligemment. Et si ce n’est pas le cas de dire au monde de façon indépendante la vérité sur ce qui se passe ».

L’OMS « doit être tenue responsable », a-t-il insisté. « Il est temps, après toutes ces décennies. L’OMS n’a pas examiné des informations crédibles provenant de sources de Wuhan qui entraient en conflit direct avec les rapports officiels du gouvernement chinois ».

L’un des porte-parole de l’OMS avait récemment déclaré que l’avortement devrait être considéré « essentiel » durant cette absurde pandémie. Un de ses confrères a suggéré des mesures pour le moins communistes (on voit où l’OMS pige ses idées), proposant de retirer les personnes qui pourraient être atteintes de coronavirus de leur famille afin de les confiner… d’après LifeSiteNews :

Le 22 mars, Mike Ryan, directeur général du programme d’urgence de l’OMS, a suggéré aux autorités de trouver les personnes susceptibles d’être porteuses du coronavirus dans les foyers et de les « retirer ».

M. Ryan a déclaré qu’en réponse à la pandémie de COVID-19, les fonctionnaires pourraient devoir entrer dans les maisons et en retirer les membres de la famille. La contagion a été « retirée des rues et repoussée dans les familles ».

« Maintenant, nous devons aller voir les familles pour trouver les personnes qui pourraient être malades et les retirer et les isoler de manière sûre et digne », a déclaré M. Ryan le 22 mars, une « menace » que Tucker Carlson, hôte de la FOX, a trouvée de mauvais augure.

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Retour de bâton aux autorités qui ont interdit les offices religieux

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik

Les autorités avaient cru avoir la partie belle en interdisant les rassemblements religieux au nom du confinement, ce qui au passage montre leur laïcisme viscéral. Cependant, maintenant que le mal a été fait ― Pâques ayant été interdit ― les poursuites pour violations injustifiables des droits (et devoirs) des citoyens en matière religieuse se profilent, tant au Canada qu’aux États-Unis. En Saskatchewan, selon LifeSiteNews :

Les autorités sanitaires d’une province du centre du Canada ont interdit un service en plein air qui eût eu lieu le dimanche de Pâques à une église canadienne d’une petite ville, affirmant que cela aurait constitué un « rassemblement de masse » contrevenant aux ordonnances sanitaires relatives au coronavirus.

Suite à cette interdiction, le Justice Centre for Constitutional Freedoms (JCFF), situé au Canada, a adressé hier un avertissement légal à l’autorité sanitaire de Saskatchewan, indiquant qu’elle violait les droits et libertés des fidèles de l’Église apostolique de Nipawin.

« Nous vous écrivons pour vous faire part de notre inquiétude face aux récentes mesures prises par l’autorité sanitaire de Saskatchewan, qui ont injustement violé les libertés de réunion pacifique, d’association et de religion inscrites dans la Charte », indique l’avertissement légal du JCFF.

L’église de Nipawin, située dans le nord de la Saskatchewan, avait prévu organiser un service du dimanche de Pâques en plein air pour permettre à ses fidèles de se rassembler tout en suivant les directives de santé publique mises en place en raison de la pandémie de coronavirus.

Précisons qu’il s’agit là d’un service religieux protestant, mais si eux réussissaient à obtenir le droit de procéder en paix, je ne vois pas pourquoi les catholiques ne feraient pas de même avec la messe.

Tandis qu’aux États-Unis, selon un deuxième article de LifeSiteNews :

Un représentant du département de la Justice des États-Unis s’est engagé à prendre des « mesures » concernant les violations de la liberté de religion des Américains qui ont eu lieu cette semaine.

« Pendant cette semaine sacrée pour de nombreux Américains, A. G. Barr surveille la réglementation gouvernementale des services religieux. Si les politiques de distanciation sociale sont appropriées dans cette situation d’urgence, elles doivent être appliquées de manière équitable et non cibler les organismes religieux. Attendez-vous à une intervention du département de la Justice la semaine prochaine ! » écrivait dans un tweet Kerri Kupec le 12 avril.

Kupec est directeur des communications et des affaires publiques du département de la Justice depuis décembre 2018.

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